C'est l'histoire d'un saumon qui remonte la rivière... / Les Blogs de PsychoACTIF
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C'est l'histoire d'un saumon qui remonte la rivière... 



Il y a une bête en moi, dit-il. Et cette bête ne veut pas se manifester, elle ne veut pas sortir, me dis-je. Entorse aux lois générales : la petite bête ici mange la grosse, me dis-je encore.

Ici, celui qui écrit, qui est-ce ?

Max, Mad Max
Grand blond (à la chaussure noire); blond vénitien d'ailleurs (ce n'est pas roux, je vous assure; les Anglais disent même "strawberry blond").
181cm ; 55kgs ; 29 ans.
De grosses lunettes, façon Nana Mouskouri.
Passion dévorante #1 : les livres, la littérature, la poésie...
Passion dévorante #2 : la défonce. Coke, RC, Amphétamines, LSD, champis, GHB, , MDMA, héroïne, mesca, codéine...

Ministère de la défonce. Narine nationale. Au rapport !

Ma consommation va loin, mais ça résiste; ça ne dissocie pas ; ça ne perd pas pied, ça ne perd papier...

Septembre 2020, on me souffle l'idée d'aller "parler à quelqu'un". Quelques recherches faites, j'arrête mon choix sur un psychiatre-psychanalyste. Pas de psychologue, me dis-je, je n'ai pas besoin d'un coach !

Je ne sais pas dans quoi j'embarque. Le temps est pourtant gros, la mer est agitée. Et d'ailleurs, dans cette tempête, je suis le gars, bien au sec, qui regarde les bateaux couler depuis le rivage. "Suave mari magno..."

Chez le docteur des âmes : grande bibliothèque, ottomane recouverte de tapis rouges, bureau style Empire, L'Enfer de Dante bien visible sur un des rayonnages.
Premier entretien. Deuxième. Troisième. Quatrième. Cinquième. Sixième. Au bout du sixième entretien : "Aucune objection à passer sur le divan ?".
Objet, sujet. Assis, allongé. Jour, nuit.

Ici, celui qui écrit, qui est-ce ?

Max, un ado gay.
Libre comme un épi de blé, malheureux comme une vieille souche.
Profession de la mère : dealeuse d'état (tabac et bar). Taulière si on préfère. 
Profession du père : idem. Mais Papa n'est pas pas là, plus plus là.
Quelques années d'études (je zappe les études ici, c'est chiant ; 18 ans, c'est quand même l'âge le plus dur de la vie, il y a d'ailleurs peut-être mieux à faire que d'avoir un cul de plomb à cet âge-là).

Je n'avais rien vu venir. Si le docteur m'allonge, c'est bien qu'il doit y avoir quelque chose.

Premier tour de manège : je n'ai pas de souvenirs d'enfance, ou si peu (quelques crises clastiques)
Deuxième tour de manège (j'ai le tournis) : ma famille ? La malédiction (mal dire, maudire...) : une arrière grand-mère aux yeux pers hallucinant des têtes de mort la nuit, une tante à la dérive, partie loin mourir, un oncle suicidé au fusil de chasse. Une progéniture stérile, ravagée. Parents-minotaures pour enfants dévorés. La folie.
Troisième tour de manège (j'ai la gerbe mais ça vient pas) : les crimes, l'inceste, l'alcoolisme, mes délires.

L'ampleur du désastre me saute aux yeux ; le marécage puant, la terre brûlée, les sols semés avec du sel. L'insouciance, si loin. Loinsouciance.

Bon sang, vous allez me dire ce que j'ai docteur ? Pas de miracle dans l'existence. Saint Maxime, martyr de Sein-Sous-Le-Pisse, béni entre tous les seins. L'humanité ne peut rien obtenir sans donner quelque chose en retour. Pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une autre de même valeur. En alchimie, c'est la loi fondamentale de l'échange équivalent.

La défonce, comme pour titiller la catastrophe, comme pour lécher les bords savoureux des limites. Les histoires ne commencent pas au bout d'un chemin, mais au détour d'un carrefour. La drogue, on la prend au tournant, on se crève les yeux (comme Oe-deep), on crève tout court. On se remplit d'un air neuf, en attendant.
C'est bien de crever : on c-rêve, on crave, on crève comme une bombonne pleine d'air vicié, comme un abcès.

Merci docteur de pas avoir cédé à ma supplique. De ne pas m'avoir livré de diagnostic. De ne pas m'avoir enfermé dans des symptômes. Mes symptômes m'appartiennent, mes délires, mes croyances.

Ici, celui qui écrit, qui est-ce ?

Max, toujours (ça soulage de se nommer, se n'hommer).
Avec ses deux bêtes en lui : deux chiennes abandonnées au carrefour, l'écriture et la dépression. Les chiennes sont lâchées, elles ne vont pas tarder à me rejoindre sur le chemin. J'entends leurs pattes fouler le sol, j'entends leur course déranger les petits cailloux sur la route. J'entends les hurlements.

Pierre, papier, ciseaux ! Papier. Pas pieds. N'est pas fou qui veut. J'ai toujours été heureux. D'un bonheur de givre. On est vivant, c'est bon, mais on chie du marbre.

Docteur, je suis comme un saumon sur votre divan. Je remonte la rivière sinueuse. Je méprise les courants. Tout ne coule pas, docteur.
Pourquoi le saumon remonte-t-il la rivière ? Pour féconder. Fée-conder.

C'est écrire, C'est toujours réécrire en fait. Refaire, relever. -Reuh (du fond de la gorge, comme ça). Propulser les idées au rang de choses. Refaire un monde sur du papier, des petits personnages, des intrigues, des drames, des rires.

Pierre, papier, ciseaux ! Pierre. Max dit pierre, et la pierre apparaît.

Catégorie : Carnet de bord - 02 août 2021 à  00:04



Commentaires
#1 Posté par : guygeorges 02 août 2021 à  00:25
Est-ce que tu crois que la psychanalyse te mène quelque part ? J'ai toujours trouvé très futile le parler face à la pulsion de se droguer.

Posté par : guygeorges | 02 août 2021 à  00:25

 
#2 Posté par : Jérimadeth 02 août 2021 à  01:16

guygeorges a écrit

Est-ce que tu crois que la psychanalyse te mène quelque part ? J'ai toujours trouvé très futile le parler face à la pulsion de se droguer.

Salut,

J'ai eu envie de jeter un petit pavé dans la marre avec ces notes de psychanalyse, car j'ai cru comprendre que cette dernière avait plutôt mauvaise presse ici (et en général d'ailleurs).

Je pense que la psychanalyse me mène quelque part en effet (je parle uniquement pour moi, car la psychanalyse c'est une affaire de sujet, de singulier). D'ailleurs, pas forcément besoin de reprendre le jargon, la ""psychanalyse"". J'aurais pu dire : la pratique allongée de la parole. Cette pratique débloque pas mal de choses ; les séances scandent la semaine, on règle ses comptes (au propre, & au figuré). La psychanalyse, c'est une thérapeutique, ce n'est pas le sauna de l'âme : on n'y va pas pour "mieux se connaître", pour "vider son sac" : on y va parce que des échecs répétés, des troubles inexpliqués, des blocages intempestifs surviennent au quotidien. On y va car symboliquement il y a danger de mort : parce qu'on ne rencontre plus son désir, parce qu'on ne sait plus qui on est.

La pulsion de se droguer, elle est là bien sûr. En parler, ne change pas grand chose. Mais la consommation cesse, par la parole, d'être cet événement neutre ou univoque (le fameux "ouvrir les portes de la perception grâce à la défonce" qui ne suffit pas à expliquer l'irrésistible attrait pour le risque). D'autres explications à cette envie surgissent et on comprend pourquoi on se fixe à tel ou tel produit par exemple, à tel ou tel moment, dans tel ou tel cadre.

C'est tout bête mais petit exemple tiré de ma pratique : je m'interrogeais beaucoup sur ma poly-consommation. Sur cette envie de jouer avec le feu. D'où ça vient ? Et bien, en remontant un peu dans mon enfance, j'ai fait le récit de ma naissance : je suis né dans un bar, ma mère a toujours travaillé dans les bars. J'ai toujours vu ma mère servir des litres de vin et de bière à ses clients. Petit à petit, j'ai compris qu'une identification s'était faite avec ma mère par le biais du produit : ma mère est "dealeuse" si on veut, l'ivresse, l'alcool faisaient partie du paysage, les gens bourrés aussi. Et, l'alcool est la seule substance que je ne consomme presque jamais. C'est un parallèle avec mon enfance que je n'avais jamais fait. Cet exemple est d'ailleurs un exemple parmi d'autres.

La drogue, c'est un remède-poison, si on la prend c'est pour cette double entente. Avec la pratique allongée de la parole, on comprend mieux cet usage, cette polysémie. La drogue, remède à quoi ? poison pourquoi ? La drogue n'est pas un symptôme. D'où ça vient que je consomme ? se dit l'analysant. Cette question, il est difficile de se la poser...

Max


Posté par : Jérimadeth | 02 août 2021 à  01:16

 
#3 Posté par : Carambar 02 août 2021 à  05:50

Jérimadeth a écrit

D'où ça vient que je consomme ? se dit l'analysant. Cette question, il est difficile de se la poser

Et encore plus difficile de tenter d'y répondre.

Mes hypothèses , dans l’ordre :
- Dysfonctionnement neurophysiologique ( pour les opiacés)
- Anxiété, angoisse (cannabis, cannabinoïdes) . Trouble ressenti de l’adaptation ou de la performance (stimulants, opiacés) . Drogue pour pansement à la souffrance psychologique ou non (cannabis, opiacés) . Dépression, repli social et isolement.
- Maladie psychiatrique ( polyconsommation en particulier)
- Maladie génétique ?
- dérèglement du ”principe du plaisir" ( voir Freud mais je crois qu'on peut trouver plus précis depuis) . Enfance difficile, vie pénible, rencontres hasardeuses, on revient à la souffrance.
- ” Parceque j’aime ça ! ”. C’est idiot, cela n'explique rien sauf qu'on aime les pratiques à risques et rien que ça devrait poser question. D’ailleurs on est sur un forum pour les réduire (les risques).
- ?

A cette heure je crois que personne n’a vraiment de réponse.
Le plus important pour moi est de reconnaître si la consommation pose problème ou non.
Ou autrement dit de savoir où tu vas en fonction de ce que tu consommes, et de t'informer correctement (très important ! ).
Je rejoins mon camarade GuyGeorges ( dont par ailleurs j’aime bien le pseudo) pour penser que la psychanalyse n’aidera pas pour ce type de questionnement, et c'est un avis de connaisseur. Après ça dépend des gens, certains y trouveront peut-être provisoirement leur compte pour finir extrêmement déçus.

Cordialement.


Posté par : Carambar | 02 août 2021 à  05:50

 
#4 Posté par : Jérimadeth 02 août 2021 à  07:58

Carambar a écrit

A cette heure je crois que personne n’a vraiment de réponse.
Le plus important pour moi est de reconnaître si la consommation pose problème ou non.
Ou autrement dit de savoir où tu vas en fonction de ce que tu consommes.

Salut Carambar,

Merci pour ton message !

Oui tu as raison smile
Pour les hypothèses que tu avances, c'est certainement une réunion de plusieurs. Sans parler des affections patho qui prédisposent (troubles de la personnalité, troubles psychotiques). Mais je ne préfère pas généraliser là-dessus, n'étant pas spécialiste...

D'accord aussi avec ta remarque sur la conso; mais j'apporte peut-être juste une nuance : quand la conso pose problème (incontrôlable), je pense qu'il est bénéfique d'aller creuser le pourquoi ? (en ne mettant pas tout sur le dos des prods par ex.). Pourquoi avoir besoin d'un boost ? Pourquoi avoir besoin d'un anesthésiant ? Ma conso est un palliatif incroyable, une automédication...

Tout ça est un sujet sensible et c'est à chacun de se faire son idée selon son propre parcours; chacun est libre d'interroger ou non les origines vraies ou supposées de son usage... Pour ma part, j'en ai eu besoin quand ça a dérapé...

smile


Posté par : Jérimadeth | 02 août 2021 à  07:58

 
#5 Posté par : Carambar 02 août 2021 à  08:12
Salut Jeri,

Oui chacun est libre de s'interroger et c’est même plutôt salutaire, je ne pense pas le contraire bien sûr.

Pour la perte de contrôle dont tu parles, je te renvoie à la ”définition”,du moins celle que l'on rencontre le plus souvent, de l’addiction :
En gros, c'est la rencontre entre un individu et son histoire, un contexte et un produit. Bref c’est vague et en plus c’est flou.

Je te rejoins sur l’automédication, ça vaut certainement pour beaucoup d'usagers.
Tu peux trouver sur Internet un certain nombre ”d’études” à ce sujet, en particulier faites par les américains (de sales cognitivo-comportementalistes ceux là ! ). Je plaisante. C’est à lire mais peut-etre à prendre avec circonspection.
On peut trouver beaucoup de pistes par le biais de l’auto-information, au début ça coûte un peu mais finalement ça paie.

Tant que tu es dans le registre du questionnement, la psychanalyse pourquoi pas après tout ?
Bon moi c’est pas mon truc, et pourtant j’ai pratiqué. Ça m’a rien apporté du tout à ce sujet,  ça m’a un peu ouvert les yeux sur d’autres trucs mais rien que j’aurais pu faire autrement et surtout dans un temps plus court.
Mais s'il y a perte de contrôle, à mon avis il faut oublier ça et prendre la direction du psychiatre ou de l’addicto, qui seront théoriquement mieux formés.

Bon courage l’ami.
Reputation de ce commentaire
 
Merci pour tes conseils ;)

Posté par : Carambar | 02 août 2021 à  08:12

 
#6 Posté par : Bambou91 02 août 2021 à  10:08
Salut Jérimadeth,

Jaime beaucoup ton texte, "le docteur de l âme", (déjà entendu) mais tellement ? doux ?!
Aller chez le phy, ça peut aider si tu en trouve un à l'écoute. Ça parait évident d'être a l écoute pour un psy, mais pas tjrs, non.

Perso j'en ai jamais trouvé.

J allais voir un psychiatre après un sevrage et a par me prescrire des médocs dont j avais pas besoin, bah rien.

Il y a 20 ans environ c était une psychologue que je voyais et les seuls mots qu elle prononçaient c était, bonjour, alors ?. Après je sortais tout et n'importe quoi du coup. J'y suis pas allée longtemps.

Mais je pense que ça peut faire du bien de parler si tu trouves un professionnel à l'écoute et qui semble s intéressé vraiment. Y'a des choses qu on ne peut pas dire à ses proches parfois.

Bonne journée

Posté par : Bambou91 | 02 août 2021 à  10:08

 
#7 Posté par : Bambou91 02 août 2021 à  10:08
Salut Jérimadeth,

Jaime beaucoup ton texte, "le docteur de l âme", (déjà entendu) mais tellement ? doux ?!
Aller chez le phy, ça peut aider si tu en trouve un à l'écoute. Ça parait évident d'être a l écoute pour un psy, mais pas tjrs, non.

Perso j'en ai jamais trouvé.

J allais voir un psychiatre après un sevrage et a par me prescrire des médocs dont j avais pas besoin, bah rien.

Il y a 20 ans environ c était une psychologue que je voyais et les seuls mots qu elle prononçaient c était, bonjour, alors ?. Après je sortais tout et n'importe quoi du coup. J'y suis pas allée longtemps.

Mais je pense que ça peut faire du bien de parler si tu trouves un professionnel à l'écoute et qui semble s intéressé vraiment. Y'a des choses qu on ne peut pas dire à ses proches parfois.

Bonne journée

Posté par : Bambou91 | 02 août 2021 à  10:08

 
#8 Posté par : Bambou91 02 août 2021 à  10:09
Désolée, doublon

Posté par : Bambou91 | 02 août 2021 à  10:09

 
#9 Posté par : guygeorges 02 août 2021 à  11:58
Oui alors franchement je ne t'attaque pas du tout face a la psychanalyse. Je ne l'ai d'ailleurs jamais faite. C'est juste que j'ai constaté que chez moi, parler n'agit pas.

J'ai essayé de réfléchir, de trouver des causes, de mettre des mots, je l'ai fait avec quelque psychologues (on est loin d'une psychanalyse avec un spécialiste, c’est pour cela que je te dit que je ne t'attaque pas, juste pour présenter les outils qui chez moi on mieux marchés).

Mais si tu dissous les expériences mal digérées (je parle pour mon cas d'EMDR), tu peux avoir la résolution rapide d'un souci, corrélé à une prise de conscience que tu n'avais pas avant, corrélé, si tu as tapé juste, a un impact direct sur ta consommation.

Pareil la méditation, je ne parle pas, j'observe de façon détachée mes histoires et mes problèmes se délier devant moi, et dans le processus d'observation pure, je me relève de mon coussin avec à chaque fois moins de cravings, comme par magie.

En tout cas tu as une très jolie manière de t'exprimer à l'écrit, on sent que tu y prends soin, c’est cool !

Posté par : guygeorges | 02 août 2021 à  11:58

 
#10 Posté par : Jérimadeth 02 août 2021 à  12:21
@guygeorges,

Merci pour le compliment.
Aucun problème, j'avais compris que tu ne m'attaquais pas smile C'est Carambar qui semble avoir une dent un peu dure contre les psychanalystes hahahaha.

D'ailleurs, je n'ai pas envie que ce blog soit un lieu de polémique sur la psychanalyse. Il faut le prendre comme un carnet de mes consos, mes pensées, mes excès etc. pas envie d'ergoter sur de la théorie freudienne !

Bonne journée, à bientôt wink
Max

Posté par : Jérimadeth | 02 août 2021 à  12:21

 
#11 Posté par : Carambar 02 août 2021 à  15:04

Jérimadeth a écrit

C'est Carambar qui semble avoir une dent un peu dure contre les psychanalystes

Disons que ma propre expérience n'a pas été concluante.

Mais j’avoue que si l'on ne se focalise pas sur des symptômes mais sur une meilleure compréhension de nous mêmes ou de ce qui finalement nous attend , la psychanalyse peut être utile. Mais c’est souvent plus théorique que pratique et il y a risque de s'y perdre.
Je crois maintenant que d’autres pratiques peuvent autant nous aider, et souvent c’est des choses simples.

Avec la psychanalyse, Il faut juste ne pas se tromper dès le départ, s'attendre à des miracles ou à des choses qu'elle ne pourra pas apporter. Je trouve que parfois c’est pas clair, justement.

En outre, au sujet de la consommation je crois que s'il y a une raison d'ordre psychologique à son existence, généralement on la connaît déjà et ce qu'on cherche avec la psychanalyse c’est la validation de notre hypothèse.
La psychanalyse n’est pas réputée efficace en matière de drogue, c’est pas moi qui le dit, c’est le rapport de l’INSERM que tout le monde devrait connaître avant de s'engager en cure.
expcol_2004_psychotherapie.pdf

Et surtout il faut le bon praticien, ça doit bien se trouver.

Bye”


Posté par : Carambar | 02 août 2021 à  15:04

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