Du poison dans mes veines / Les Blogs de PsychoACTIF

Du poison dans mes veines 



Voilà, ça recommence. Cette sensation de sentir d'un coup, de vive douleur dans mes veines. Que mon corps me rappelle que je l'ai empoisonné, que mon sang n'es plus que poison, et que ma tête n'es plus grand chose.
J'ai pris beaucoup trop de choses pour un jeune de 18 ans.

J'ai commencé par l'alcool, ma toute première cuite, je l'ai eu quand j'avais 10 ans. Et dès le début j'ai adoré ça. C'était juste un adulte qui m'avait filé un verre de champagne a une fête de mes parents, me proposant de boire une gorgée et de le reposé. Mais j'étais curieux vous savez. J'ai bien évidemment finis le verre.

J'ai commencé a vraiment boire a l'âge de 14 ans, puis a fumer des joints a 15. Dès cet âge là, je me suis mis a tapper des Hong et me faire des spliffs tous les jours, j'aurais pu m'en contenter. Mais ça ne me suffisait pas. Vous savez, j'ai toujours voulu expérimenté. Toujours a 15 ans, j'ai essayé la salvia, puis le LSA (hawaian baby woodrose). Bizarrement, malgré leur rareté, ce sont les seuls drogues qui ont croisé ma route durant cette année. Puis, vers 16 ans le Xanax, et, peu après, mon péché mignon: l'ecstasy.

Je me suis mis a tapper des Taz tous les 1 ou 2 mois, en attendant a chaque fois le prochain. J'en suis plus ou moins resté a cette consommation de cannabis et d'ecsta jusqu'à l'âge de 18 ans. Quelques semaines après mes 18 ans, je rencontrerais de nouvelles personnes. J'ai commencé a tapper de la ketamine régulièrement, a ne plus espacer mes prises d'ecsta, qui, devinrent surtout des prises de MDMA pure, par préférence financière et car cela était moins dangereux a sniffer. J'ai consommé encore plus excessivement de décembre a août de cette année, sans même compter toutes les autres substances diverses et variées que j'ai brièvement essayer.

Mais voilà, rien n'y faisait. Mon mal-être ne disparaissait pas. Jamais. Et je sentais désormais que mon corps commençait déjà a faiblir. Physiquement parlant, ça ne se vois pas encore, je ne suis pas encore "marqué" par la drogue. Mais je sens ce poison ce rependre dans mes veines. Mes reins me font mal, me supplie d'arrêter. Mon cerveau est partit en couille, un trouble anxieux s'est révélé a cause de mes consomations. Cependant, j'essaie d'aller mieux. J'ai décidé de prendre du millepertuis depuis 1 semaine pour traiter mon mal-être et m'obliger a ne plus tapper de MDMA, le syndrome sérotoninergique étant une bonne motivation. cela fait 1 mois et demi que je n'ai pas fumer, j'ai trouvé un travail, j'essaie d'organiser ma vie. Mais impossible d'arrêter la drogue. La dure. La vraie. Une fois qu'on connais ce plaisir, cela si difficile de s'en extraire, et tous futur deviens abstrait temps la conception de la vie, et de ma propre duré de vie me paraît nul. Mais je continue. La semaine dernière, champignons, alcool et ketamine.

J'aimerais ne rester qu'à l'alcool sur la durée. Pas que ce ne soit pas dangereux, bien au contraire, mais car c'est socialement accepté, et que, bizarrement, c'est la substance qui m'accroche le moins. Peut être car étrangement je ne m'oublie jamais totalement sous alcool.

Aujourd'hui, je souhaite vivre d'amour et d'eau fraîche, sortir de ce cercle vicieux et me reprendre en main. Mais chaque fin de semaine, je suis assaillis par l'envie de sortir voir mes potes. Et cette envie de voir mes potes est finalement, et principalement, une envie de me déchirer. Une envie qui en est devenu un besoin.

Et, doucement, je continue de vendre mon âme au diable, en faisant comme si de rien étais. J'ai du poison dans mes veines.

Catégorie : Tranche de vie - 18 septembre 2019 à  23:40



Commentaires
#1 Posté par : Rick 19 septembre 2019 à  07:52
salut

Peut être qu'en changeant de perspective sur tes consommations, cela te ferait du bien? Parce que le "diable", le "cercle vicieux" , les "poison" etc. cela fait une approche très chrétienne du truc où ta culpabilité est le moteur de tes consommations "j'ai envie, mais c'est pas bien cependant je le fais quand même puis je regrette".

Aussi tu dis "J'ai pris beaucoup trop de choses pour un jeune de 18 ans." Certes,  prendre des drogues mineur ou juste majeur, c'est une idée casse gueule mais tu évoques cela comme un TRAUMA, est ce le cas? as tu des blessures non superficielles à cause de ce que tu avais consommé?

Mais voilà, rien n'y faisait. Mon mal-être ne disparaissait pas.

Et ton mal être, il existe encore? Car consommer des drogues n'est pas forcément un signe de mal être (ex: quand ma grand mère se buvait un verre de pinard avec une ou deux gauloise sans filtre, c'était un petit plaisir de sa vie... Sans elle vivait bien aussi) . Quand tu as consommé de la kétamine , alcool et je ne sais plus quoi l'autre soir, c'était pour combler ton malêtre? ou tu l'as fait pour le plaisir? pour te sentir mieux? être plus à l'aise?

Parce que avec la propagande actuelle, consommer des stupéfiants c'est toujours un signe de mauvaise santé et l'expression d'un esprit tourmenté (quid de la personne qui se soigne au cannabis ou prend de la mdma pour s'amuser avec des amis?) alors que, au contraire, ça peut être un signe que vu que tous les besoins sont comblés à peu près. ON se donne du temps pour avoir du fun, un truc original. On est une espèce de primate qui se drogue, comme beaucoup d'animaux, car on le peux et ça nous plaît. Du coup on fait ça depuis des dizaines de milliers d'années. Avant d'avoir une société on fabriquait de l'alcool et bouffait des champignons..

J'aimerais ne rester qu'à l'alcool sur la durée.

Oui mais pourquoi? Pourquoi consommer? Pourquoi ne pas consommer? pourquoi que de l'alcool?

Si on part de ta SANTE, entre consommer de l'alcool tout les jours ou te prendre des champignons avec de la kétamine une fois par mois ou deux mois etc. , le deuxième choix est moins risqué.


Pourquoi tu t'infliges ça, "je vends mon âme au diaableeuuu" ? pourquoi ne pas plutôt assumer, arrêter d'en faire un fromage et réguler la fréquence de tes consommations? Si tu veux vivre sobre, soit. Mais si tu n'y arrives pas, ne te culpabilise pas et utilise plutôt cette energie pour développer une hygiène de vie

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Je cherchais des mots proches

Posté par : Rick | 19 septembre 2019 à  07:52

 
#2 Posté par : Psychotropeur 19 septembre 2019 à  10:46

Rick a écrit

salut

Peut être qu'en changeant de perspective sur tes consommations, cela te ferait du bien? Parce que le "diable", le "cercle vicieux" , les "poison" etc. cela fait une approche très chrétienne du truc où ta culpabilité est le moteur de tes consommations "j'ai envie, mais c'est pas bien cependant je le fais quand même puis je regrette".

Aussi tu dis "J'ai pris beaucoup trop de choses pour un jeune de 18 ans." Certes,  prendre des drogues mineur ou juste majeur, c'est une idée casse gueule mais tu évoques cela comme un TRAUMA, est ce le cas? as tu des blessures non superficielles à cause de ce que tu avais consommé?

Mais voilà, rien n'y faisait. Mon mal-être ne disparaissait pas.

Et ton mal être, il existe encore? Car consommer des drogues n'est pas forcément un signe de mal être (ex: quand ma grand mère se buvait un verre de pinard avec une ou deux gauloise sans filtre, c'était un petit plaisir de sa vie... Sans elle vivait bien aussi) . Quand tu as consommé de la kétamine , alcool et je ne sais plus quoi l'autre soir, c'était pour combler ton malêtre? ou tu l'as fait pour le plaisir? pour te sentir mieux? être plus à l'aise?

Parce que avec la propagande actuelle, consommer des stupéfiants c'est toujours un signe de mauvaise santé et l'expression d'un esprit tourmenté (quid de la personne qui se soigne au cannabis ou prend de la mdma pour s'amuser avec des amis?) alors que, au contraire, ça peut être un signe que vu que tous les besoins sont comblés à peu près. ON se donne du temps pour avoir du fun, un truc original. On est une espèce de primate qui se drogue, comme beaucoup d'animaux, car on le peux et ça nous plaît. Du coup on fait ça depuis des dizaines de milliers d'années. Avant d'avoir une société on fabriquait de l'alcool et bouffait des champignons..

J'aimerais ne rester qu'à l'alcool sur la durée.

Oui mais pourquoi? Pourquoi consommer? Pourquoi ne pas consommer? pourquoi que de l'alcool?

Si on part de ta SANTE, entre consommer de l'alcool tout les jours ou te prendre des champignons avec de la kétamine une fois par mois ou deux mois etc. , le deuxième choix est moins risqué.


Pourquoi tu t'infliges ça, "je vends mon âme au diaableeuuu" ? pourquoi ne pas plutôt assumer, arrêter d'en faire un fromage et réguler la fréquence de tes consommations? Si tu veux vivre sobre, soit. Mais si tu n'y arrives pas, ne te culpabilise pas et utilise plutôt cette energie pour développer une hygiène de vie

Tout d'abord, il est important de préciser que je ne suis pas chrétiens, et que je ne considère pas les drogues en sois comme le diable. Mais effectivement je culpabilise, le jugement de mes parents,de mes amis sobre (ou seulement alcoolique), mais aussi tous ce qu'on sais, notamment sur Psychoactif sur ces dernières et leurs REELS effet secondaire (et pas ce dit par les médias "si tu consomme tu va mourir gneuh gneuh gneuh".

Techniquement, je suis pour la drogue quand consommé comme tu dis, 1 fois où 2 par mois. Le truc, c'est que je n'arrive plus a me tenir a cette consommation justement. Ça ronge le portefeuille. Ça fais mal aux reins, et ça joue sur ma psychologie.

Je sais que mon message paraît très partial dit comme ça, mais, selon moi, le blog de psychoactifs doit pouvoir avoir un but d'exutoire, contrairement a son forum...

Quand au mal-être il est présent depuis le début de mon adolescence, du a pas mal de problème personnel pas spécialement lié aux drogues. Je consomme pour m'amuser oui, mais aussi pour cet écart magique entre partir de tout en bas a tous en haut.

Donc je suis d'accord tout n'es pas tout blanc tout noir, et il n'y a pas de drogue problématique mais il y a bien des consommations problématique. Et il est inutile de dire que consommer de la MD et de la toutes les semaines, bha c'est pas foufou pour le cerveau et les reins, et qu'en peu de temps, l'infection peu arriver ainsi que des dégâts neuronaux irréversible.

La plus part de mes amis vivent avec la prod et s'en sortent très bien, cela n'es simplement pas mon cas.

Mais tu as raison sur un point, je dois mettre mon énergie au profit d'une hygiène de vie, ce que je fais en ce moment. Même si je n'arrête pas ma conso malgré tout. J'organise mes journées, mange équilibré est trouver un travail à temps partiel et repris la fac a côté. Quitte a consommer, je dois apprendre a l'accepter. Car cela ne sert a rien de dire que j'arrêterai, du moins tout de suite, car je sais bien que ce n'es pas vrai.

Amicalement,
Psychotropeur


Posté par : Psychotropeur | 19 septembre 2019 à  10:46

 
#3 Posté par : Hilde 19 septembre 2019 à  12:14
Hello Psychotropeur,

a écrit

Mais effectivement je culpabilise, le jugement de mes parents,de mes amis sobre (ou seulement alcoolique),

Entends-tu jugement réel, signifiant qu'ils sont au courant, ou virtuel, en imaginant qu'ils soient au courant?

J'ai lu ton billet et ta réponse à Rick.

A aucun moment tu ne parles d'aller chercher une aide extérieure donc je me dis que tu préfères tout gérer tout seul.

Cependant, est-ce que tu as vu un médecin généraliste, ton médecin traitant par exemple, pour faire un petit bilan de santé,  éventuellement évoquer certaines de tes inquiétudes, et plus récemment ton automédication au millepertuis?

Si tu n'as pas évoqué toutes ces choses-là ailleurs que sur PA, je pense que ça pourrait franchement te faire du bien de trouver un interlocuteur à l'écoute, neutre et confidentiel, pour peut-être dédramatiser 2-3 trucs, et par la suite reprendre les choses pas à pas en direction de tes objectifs. Plus facile à dire qu'à faire, je sais, c'est pour cela que je pense à un généraliste.

Personnellement ça m'a aidé à certains moments d'aller voir mon MT.

Take care.

Hilde


Posté par : Hilde | 19 septembre 2019 à  12:14

 
#4 Posté par : Psychotropeur 19 septembre 2019 à  17:19

Hilde a écrit

Hello Psychotropeur,

a écrit

Mais effectivement je culpabilise, le jugement de mes parents,de mes amis sobre (ou seulement alcoolique),

Entends-tu jugement réel, signifiant qu'ils sont au courant, ou virtuel, en imaginant qu'ils soient au courant?

J'ai lu ton billet et ta réponse à Rick.

A aucun moment tu ne parles d'aller chercher une aide extérieure donc je me dis que tu préfères tout gérer tout seul.

Cependant, est-ce que tu as vu un médecin généraliste, ton médecin traitant par exemple, pour faire un petit bilan de santé,  éventuellement évoquer certaines de tes inquiétudes, et plus récemment ton automédication au millepertuis?

Si tu n'as pas évoqué toutes ces choses-là ailleurs que sur PA, je pense que ça pourrait franchement te faire du bien de trouver un interlocuteur à l'écoute, neutre et confidentiel, pour peut-être dédramatiser 2-3 trucs, et par la suite reprendre les choses pas à pas en direction de tes objectifs. Plus facile à dire qu'à faire, je sais, c'est pour cela que je pense à un généraliste.

Personnellement ça m'a aidé à certains moments d'aller voir mon MT.

Take care.

Hilde

Mes parents sont au courant de mes consomations, et mes amis aussi. je ne voulais pas rajouter a ma culpabilité celle de mentir à mes proches. Mais bon, quand un de mes amis me sort "je n'ai pas envie d'être attacher à quelqu'un qui peut mourir n'importe quand" (chose stupide d'ailleurs, on peut tous mourir n'importe quand), quand ma mère me dit tous les weekends "tu touches a rien ce soir hein ?" "Ton cerveau n'a pas finis de se former avant 25 ans, tous ce que tu prends te détruit encore plus" ou autres phrases bateau de parents et que tous le monde réagis a peu près comme ça, c'est dur d'accepter sa conso.

Pour le médecin généraliste, vu la tête qu'il a sortit quand je lui ai dit que je fumais du cannabis, et ce qu'il m'a dit après "c'est pas l'avenir le cannabis, c'est pas comme ça que t'avancera dans la vie, ça détruit ta mémoire blablabla" je me vois pas trop lui parler de mes conso de drogues considéré comme "dur".

Cependant, j'ai prévu d'aller voir un psychiatre. J'avais déjà commencé à voir une psy, qui pour l'instant ne m'as pas beaucoup aidé, mais ne me jugeais pas par rapport a mes conso, et déjà, c'était soulageant. Elle m'avait même dit quand je lui avait dit "j'arrête tout" de "le faire par étape (d'abord réduire, puis espacer etc etc, car sinon je risque juste de retomber encore plus violement, ce qu'il c'est passer car justement, je ne l'ai pas écouter.

Et j'insiste toujours dessus, je ne diabolise pas la drogue, ce n'es que son effet sur ma personnalité. Je trouve que ce sont de magnifiques expérience et je ne regrette rien, le monde des psychoactifs est vaste et fabuleux, simplement, je m'y suis un peu égaré et je supporte très mal de ne plus avoir le contrôle.


Posté par : Psychotropeur | 19 septembre 2019 à  17:19

 
#5 Posté par : Hilde 20 septembre 2019 à  23:13

a écrit

Et j'insiste toujours dessus, je ne diabolise pas la drogue, ce n'es que son effet sur ma personnalité. Je trouve que ce sont de magnifiques expérience et je ne regrette rien, le monde des psychoactifs est vaste et fabuleux, simplement, je m'y suis un peu égaré et je supporte très mal de ne plus avoir le contrôle.

Hello Psychotropeur,

Quand je te lis j'ai vraiment l'impression que tu inities cette envie de changement de la meilleure façon possible avec beaucoup de réalisme et de pragmatisme.

Tu sais ce que tu veux ou plus précisément ce que tu ne veux plus, tu sais où tu veux aller, tu n'en fais pas un mystère avec ton entourage, tu es allé chercher de l'aide auprès de professionnels... Il te reste juste à bien définir un plan et à l'exécuter.

C'est évidemment le plus difficile, et il faut y aller humblement pour anticiper les difficultés et avoir des stratégies pour les contourner ou te relever si tu chutes tout en continuant à avancer.

Alors ton généraliste n'est pas le bon interlocuteur, mais si tu trouves un psy qui te convient, tu auras déjà un bonne base.

Après, si tu le sens évidemment, si le climat de confiance est suffisant, tu peux essayer de faire comprendre à tes parents, ou à ta mère, que tu n'en es plus au stade où tu peux t'abstenir sans difficulté par simple volonté, mais que tu es entré dans une démarche plus difficile de reprise de contrôle, que tu apprécies le soutien de fond qu'ils peuvent t'apporter, mais que les mises en garde bateau ne sont pas vraiment appropriées? C'est délicat, ça dépend vraiment de la qualité de la relation que tu as avec tes parents je pense. Les parents peuvent aussi avoir tendance à s'inquiéter excessivement, même si à raison, ce qui peut ajouter du stress et s'avérer contreproductif.

N'empêche de ce que tu dis, ton entourage connaît tes consos ou en a une idée mais ne semble pas comprendre la façon dont tu vis tes consos, qu'aujourd'hui tu subis une bonne partie de ces consommations et ne les contrôles plus. Ce n'est pas leur rôle de savoir si tu ne le souhaites pas, mais ne sachant pas, leurs réactions peuvent s'avérer plus pesantes qu'un soutien. Si au contraire tu t'es confié aussi sur tes difficultés alors ça peut valoir le coup d'essayer de faire un peu de pédagogie sur le thème: "il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir".

Après sur la pertinence de commencer à arrêter ce à quoi tu accroches le plus, et de terminer par l'alcool pour lequel tu as moins d'appétence, ça se discute...

Je comprends bien l'idée. Ma propre expérience a été opposée. Je consommais tabac et alcool, avec une addiction extrêmement sévère au tabac, légère en comparaison, mais réelle, à l'alcool.

Ma première très sérieuse tentative d'arrêt/diminution du tabac sans tentative de réduction de ma consommation d'alcool a finalement lamentablement échoué même si ça m'a permis de tenir 3 ans avec une conso de tabac divisée au pire par deux. Avant de reprendre.

La tentative très sérieuse suivante a porté sur l'alcool exclusivement et ça a marché. Ce n'est que plus d'un an et demi après cette reprise de contrôle de l'alcool que j'ai pu passer à la vape, exclusivement, et ça semble fonctionner : je n'ai pas fumé de cigarette depuis plus de 4 mois.

Il y a un problème avec l'alcool c'est qu'il atteint les fonctions exécutives et donc nos capacités d'inhibition... ce qui en fait un sacré handicap quand on cherche à se défaire d'une addiction et qu'il faut activement lutter contre un tas de réflexes spontanés et de cravings.

Et puis, même si tu n'es pas ultra fan au départ, tu n'es pas à l'abri, avec le temps et l'accoutumance, l'augmentation de la tolérance, d'accrocher bien davantage. C'est ce qui arrive à la plupart des alcoolo-dépendants ou personnes qui ont une consommation nocive d'alcool et ont pu accrocher après de longues années à fréquenter la substance sans coup de foudre initial et plusieurs années tranquilles.

Enfin, tu fais comme tu le sens smile, je ne vais pas me mettre à radoter comme ton entourage... wink

A plus,

Hilde


Posté par : Hilde | 20 septembre 2019 à  23:13

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