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Maison de retraite distribution heroine cocaine 



Coucou, il y a peu de temps un pote me dit : j'ai vu un reportage en Hollande ils ont des maisons de retraite pour junkys et afin qu'on ne les voit pas trainer dans les rues on leurs donne quotidiennement heroine et cocaine de tres bonne qualité , le shoot est interdit  la cocaine dernière distribution a 16h , normal ou on dort plus. On voit les anciens junkys se balader en peignoir et oui on met pas des robe de chambre voyons...certains sont en couple , ils disposent d'un jardin , c'est a la campagne. Le pote qui m'a dit sa a rajouter viens on réserve , franchement oui ! il a dit vu que c'est l'Europe  on pourra peu etre y avoir droit si on vit dans le pays un peu avant ? Je trouve cette pas initiative super , les produits sont fournit par l'etat , propre donc mesurer et sans soucie. Il ni a que les Hollandais pour faire sa, comme quand vous voyez un fauteuil roulant dehors c'est des touristes, eux ont des tricycles électrique , pas de déambulateur non plus, les trains sont tous a niveau pas besoin de telephoner 24 heures avant pour le prendre.  comme en France Voila chez nous il n'y aura jamais sa , je dis depuis longtemps qu'une colocation entre vieux serait mieux que chacun seul , sa existe en France prés de Lyon mais propriétaires réuni on construit ensemble, c'est plus cher . Toujours est t'il que l’idée me plait.

Catégorie : En passant - 06 octobre 2020 à  06:17



Commentaires
#1 Posté par : Sufenta 06 octobre 2020 à  08:07
Ce délire ... je signe tout de suite pour bosser là bas ^^

Posté par : Sufenta | 06 octobre 2020 à  08:07

 
#2 Posté par : Marco 68 06 octobre 2020 à  12:16
Je vous dis Adieu la France,  je pars au pays bas (et quelqu'un m'amène les pompes vu que c'est interdit...)

Posté par : Marco 68 | 06 octobre 2020 à  12:16

 
#3 Posté par : Reah 06 octobre 2020 à  19:46
Salut, t'aurais le lien de ce reportage ?
Après ca peux ne pas marcher sur tout le monde, par exemple aux uk ou ils ont de l'hero medicale en tso j'ai vu que sur pas mal de gens préféraient la brown à ça...

Sinon pour la coke ils l'ont comment ? Jvois mal les médecins allez pecho direct aux cartels

Posté par : Reah | 06 octobre 2020 à  19:46

 
#4 Posté par : L'Apoticaire 06 octobre 2020 à  20:28
Euh... De la c fournie par l'Etat ? Ca m'étonnerait que le lieu que tu décris existe, si il existe c'est une asso qui fait ça de sa propre décision et qui le fait illégalement je pense plutôt non ?

Posté par : L'Apoticaire | 06 octobre 2020 à  20:28

 
#5 Posté par : filousky 07 octobre 2020 à  09:04
Quelqu'un a-t'il le formulaire de demande d'asile pro-toxique dans le pays en question. Je vote pour des 4 mains (pour avoir 4 mains, boire assez de verres jusqu'à ce que ......).

Arlone, pour être crédible, tu ferais bien de fournir la source de ton info. Sinon, les commentaires et la suite sont de l'ordre de la légende.

Amicalement

Fil

Posté par : filousky | 07 octobre 2020 à  09:04

 
#6 Posté par : filousky 09 octobre 2020 à  17:36

ATTENTION :

Le rédacteur de ce message n'a pas pu préciser sa source, et nous avons de gros doutes sur la véracité de ce message


Posté par : filousky | 09 octobre 2020 à  17:36

 
#7 Posté par : Stelli 09 octobre 2020 à  18:57
Alors j’ai fait quelques recherches. Je vais rectifier quelques détails.
Il existe effectivement un foyer aux Pays Bas (Woodstock, à La Haye), réservé aux toxicomanes déclarés « incurables » (par un médecin, ça fait partie des conditions d’entrée) de plus de 45ans. Ils ont le droit de consommer tout type de drogues. Ce n’est pas l’institution qui fournit les produits, ils doivent se les procurer obligatoirement à l’extérieur. Il semblerait que ce soit une initiative unique, même aux Pays Bas. Aucune maison de retraite ne fournit de drogue illégale, seulement des traitements de substitution (comme la méthadone), par contre l’usage de stupéfiants est exceptionnellement autorisé, dans ce foyer spécialisé, avec l’aval de la commune de La Haye. L’idée est de faire diminuer la délinquance des « vieux » toxicomanes dans la ville. Le foyer a ouvert en 2008 sous la houlette de la ville de La Haye et de l’institut Parnassia, spécialisé en psychiatrie, qui le financent.

https://actu.orange.fr/societe/videos/l … 98eU8.html

https://www.rtl.be/info/monde/europe/le … 75183.aspx

https://www.lexpress.fr/actualites/1/st … 82283.html

https://www.lorientlejour.com/article/7 … _ages.html

https://www.20minutes.fr/societe/879739 … ux-drogues

https://www.lepoint.fr/societe/le-foyer … 273_23.php

Posté par : Stelli | 09 octobre 2020 à  18:57

 
#8 Posté par : Acid Test 09 octobre 2020 à  22:02
J'avais en effet lu quelque chose à ce sujet il y a quelques années .
Au meme titre qu'il y a plusieurs décennies déjà , il y avait à Rotterdam des endroits de consommation ( bien avant les sallers de shoot et notamment , une ancienne église si je me souviens bien ) et de deal autorisé , où les dealers étaient selectionnés en quelque sorte ( tous n'avaient pas le droit d'aller y dealer ) .
Ils experimentent des tas de trucs là bas pour les toxicomanes, des choses auxquelles on ne penserait meme pas en reve pour la France malheureusement !
Faudrait que je retrouve les articles , je me demande si il n'y en avait pas eu de faits par Asud entre autres .

Concerant ce dont elle parlait , on peut triuver des articles sur les moteurs de recherche    avec :
care home for aging junkies in netherlands

Un article en Anglais au sujet de l'église dont je parle plus haut , où les dealers pouvaient venir apres avoir été semectionnés , pour vendre aux usagers :

http://www.cedro-uva.org/lib/cohen.heroin.html

Un extrait :
" In October 1997 some turmoil was caused by a Rotterdam-based priest who is a well known figure in the Dutch treatment system. The Reverend Visser has given over his large church in Rotterdam during the day to a group of heavy drug users who are homeless, or who are too ill to buy drugs on the local street market. In his church he created space where a small group of heroin and cocaine dealers can sell drugs of good quality to the drug users present in the in church. Visser discusses price and quality with these dealers, who are actually respected in his community, considered as responsible people and not treated as criminals. I myself have met these dealers several times, and they are well aware of the fact that Visser makes the rules, not them."

Le "reve"  , les dealers avaient entre autres comme obligation , de vendre des produits de qualité !

J'ai retrouvé l'article d'Asud :
http://www.asud.org/1996/02/12/rotterca … ournal-12/

C'était un article de la fin des 90's ( il parle toujours en francs et non en euros ).
Je voulais recopier un extrait mais l'article est interessant à lire en entier ...
L'autre article ( en Anglais ) est interessant en entier aussi d'ailleurs , c'est au sujet de la mise en place du programme d'heroine pharmaceutique comme traitement de maintenance aux opiacés aux pays bas .

Posté par : Acid Test | 09 octobre 2020 à  22:02

 
#9 Posté par : pierre 11 octobre 2020 à  20:59
Ah oui, Rottercam, le meilleur article du journal d'Asud de tout les temps !

Bizzz à son auteur, Jean-René !

Posté par : pierre | 11 octobre 2020 à  20:59

 
#10 Posté par : arlonne 04 décembre 2020 à  17:39
Wouaw ,j'étais plus venue sur mon blog , mes articles, je constate que les dents crocs sont dehors prêt a me mordre, pauvre de vous, et de moi aussi, merci Acid Test c'est qu'ils me dirait MYTHOMANE en plus.
Pour cela que je l'ai mis sur mon blog , j'aurais du préciser que je ne retrouve pas de lien en Français , que le mot "maison de retraite" a était trop vite dit , vous stéréotypez , j'ai du trop avoir fumée ce jour la ....  c'est passer il y a des années a la télé , c'est pourtant pas un dictionnaire ici ? même Wikipédia est écrit par des humains non chercheur , un post est commencer sur la liberté et le port du masque . Voila, a bientôt, faut que je continue a lire les critiques, c'est un boulot a plein temps.
Acid Test je vais lire tes liens , merci.   

    La Norvège va tester l’héroïne gratuite pour certains toxicomanes
Le but est d’aider les plus importants consommateurs à sortir de leur marginalisation.
https://www.leparisien.fr/societe/la-no … 848945.php 
Par N.Be. avec AFP
Le 10 août 2018 à 13h28

Déjà adoptée ou testée en Suisse, aux Pays-Bas et au Danemark, cette méthode est controversée, tout comme les salles de shoot qui permettent de consommer des drogues dans un cadre médicalisé.



;https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_d%27opposition_au_port_du_masque_durant_la_pand%C3%A9mie_de_Covid-19

Posté par : arlonne | 04 décembre 2020 à  17:39

 
#11 Posté par : Mammon Tobin 04 décembre 2020 à  22:39

arlonne a écrit

Wouaw ,j'étais plus venue sur mon blog , mes articles, je constate que les dents crocs sont dehors prêt a me mordre, pauvre de vous, et de moi aussi, merci Acid Test c'est qu'ils me dirait MYTHOMANE en plus.

Heu...

Il y a une énorme différence entre le fantasme que tu propageais, d'une maison de retraite pour junkies idyllique située à la campagne avec de l'héro & de la coke de qualité pharmaceutique distribuées gratuitement par le foyer aux UDs (vivants en couple et tout), et tout le monde il a un jardin (au 4e étage d'un immeuble au centre-ville?) lol

et la réalité du, bien connu, foyer Woodstock, qui est dans un immeuble en plein centre ville de Hague, entre un canal et une ligne de tram' , avec ses 25 occupants  smile

on leurs donne quotidiennement heroine et cocaine de tres bonne qualité , le shoot est interdit  la cocaine dernière distribution a 16h , normal ou on dort plus.
[...]
les produits sont fournit par l'etat , propre donc mesurer et sans soucie.

&

ils disposent d'un jardin , c'est a la campagne.

Halala
Imagine fume_une_joint

https://www.spiegel.de/international/ze … 26075.html



MT


Posté par : Mammon Tobin | 04 décembre 2020 à  22:39

 
#12 Posté par : Acid Test 04 décembre 2020 à  23:06

Mammon Tobin a écrit

arlonne a écrit

Wouaw ,j'étais plus venue sur mon blog , mes articles, je constate que les dents crocs sont dehors prêt a me mordre, pauvre de vous, et de moi aussi, merci Acid Test c'est qu'ils me dirait MYTHOMANE en plus.

Heu...

Il y a une énorme différence entre le fantasme que tu propageais, d'un centre idyllique situé à la campagne avec de l'héro & de la coke de qualité pharmaceutique distribuées gratuitement par le foyer aux UDs (vivants en couple), et tout le monde il a un jardin (au 4e étage d'un immeuble au centre-ville?) lol

et la réalité du, bien connu, foyer Woodstock, qui est dans un immeuble en plein centre ville de Hague, entre un canal et une ligne de tram'  smile

on leurs donne quotidiennement heroine et cocaine de tres bonne qualité , le shoot est interdit  la cocaine dernière distribution a 16h , normal ou on dort plus.
[...]
les produits sont fournit par l'etat , propre donc mesurer et sans soucie.

&

ils disposent d'un jardin , c'est a la campagne.

Halala
Imagine fume_une_joint

https://www.spiegel.de/international/ze … 26075.html



MT

C'est pas Georges Clooney qu'on voit au début ? Lol


Posté par : Acid Test | 04 décembre 2020 à  23:06

 
#13 Posté par : prescripteur 05 décembre 2020 à  09:06
Bonjour, voici quelques chapitres du texte ci dessous sur la RdR avec les stimulants, décrivant ici plusieurs expériences neerlandaises. 
Qui montrent le caractère "pragmatique" des neerlandais, et probablement l'esprit protestant qui ne requiert pas que les pêcheurs soient punis, du moins de leur vivant. Je pense que le coût d'une maison comme Schumannstraat n'est pas très supérieur à celui de la "prise en charge" des mêmes populations en France. Et que pragmatiquement pour les personnes comme pour la société c'est finalement une solution "de paix". Mais en France l'absence d'expiation passerait mal ! demon1demon1demon1
Néanmoins il faut signaler que même aux Pays Bas c'est un projet encore limité à quelques points. Toutefois le caractère exemplaire est important.

nb PWUD personnes qui utilisent les drogues. PWID personnes qui injectent les drogues.

https://www.researchgate.net/publicatio … Stimulants 



Contrairement aux salles de consommation de drogues (DCR) à l'étranger - desservant principalement les PWID - les installations néerlandaises ciblent principalement les PWUD qui fument leurs substances. En règle générale, les DCR néerlandais ciblent les utilisateurs problématiques à long terme de cocaïne et d'héroïne (et de méthadone) à base gratuite, avec seulement un petit nombre de personnes qui s'injectent ou reniflent leurs substances. De plus, l'utilisation d'autres substances dans ces services est très limitée. Dans ce chapitre, les salles de consommation de drogue aux Pays-Bas seront discutées, à travers l'étude de trois sites exemplaires: Princehof à Amsterdam et Ripperdastraat à Enschede, deux DCR très différents, mais tous deux fortement intégrés avec d'autres services PWUD, et la Schurmannstraat à Rotterdam, un Logement intensif accompagné avec une salle de consommation de drogue dans le salon pour leurs 20 résidents.

  Origines des trois salles de consommation de drogues Le premier DCR aux Pays-Bas a été fondé en 1995. Depuis, les DCR ont continué à ouvrir, avec un pic de nouveaux DCR en 2004-2005 (Havea et van der Poel 2011). Début 2018, selon un inventaire DCR néerlandais qui n'a pas encore été publié, les Pays-Bas comptaient 26 DCR dans 21 villes différentes. Amsterdam et Rotterdam sont les deux seules villes avec plus d'une installation DCR dans la ville, trois et quatre respectivement. Cet inventaire n'inclut pas les établissements de logement avec assistance / protégé avec une salle de consommation de drogue pour ses résidents, comme la Schurmannstraat dans ce chapitre. Au cours de la dernière décennie, ces établissements de logement adaptés aux PWUD ont augmenté en nombre partout aux Pays-Bas. La plupart des consommateurs de drogues problématiques aux Pays-Bas n'étant plus sans abri, le nombre de DCR a diminué. On peut dire avec certitude que le nombre de logements protégés / accompagnés a augmenté, même si le nombre exact de ces établissements n’est pas disponible.
Princehof  De Regenboog Groep a ouvert ses portes en 1999. À l'origine, le bâtiment était un établissement d'hébergement et de traitement des services de traitement de la toxicomanie d'Amsterdam, mais De Regenboog Groep a pris le relais. Il y a 26 ans, j’ai travaillé pour le service d’échange de seringues à Amsterdam. Il n'y avait pas de DCR à l'époque, mais les gens n'arrêtaient pas de demander un endroit où ils pourraient utiliser. Vers l'an 2000, si je me souviens bien, nous avons ouvert le DCR. À peu près à la même période, l’échange de seringues a trouvé un emplacement permanent, avec un refuge pour femmes. Tous ces services ont ensuite fusionné en un seul site de service, vers 2003. »Le DCR Ripperdastraat à Enschede a ouvert en 2006 en tant que site de service intégré. Son fonctionnement a toujours été soutenu par la commune, principalement parce qu'il contribue à la réduction des nuisances des PWUD.

La plupart des anciens consommateurs d'héroïne et de cocaïne sans abri sont désormais logés et ont en grande partie plus de quarante ans, voire plus. C'est également le cas des logements protégés de la Schurmannstraat, où le plus jeune des vingt hommes a la quarantaine, et nombre d'entre eux sont des retraités. Les services de logement protégé et assisté pour les personnes âgées aux Pays-Bas traitent la consommation de substances de différentes manières, certains l'interdisent, certains permettent aux résidents de l'utiliser dans leur chambre et d'autres ont un DCR interne. Ce dernier stimule un dialogue ouvert et permet une utilisation supervisée.

De plus, les services sociaux aux Pays-Bas se sont, au fil des ans, de plus en plus axés sur la réinsertion sociale et le rétablissement. Conformément à cette évolution, les DCR font de plus en plus partie des services intégrés, les travailleurs sociaux accordant plus d’attention aux capacités et à la capacité des individus à travailler et à (ré) intégrer, par rapport aux premières années du DCR. Ainsi, les utilisateurs des services DCR ont généralement accès à des travailleurs sociaux, à des services de traitement, à des soins médicaux et psychologiques ainsi qu'à un travail ou à des activités de jour plus modestes via le DCR. De nombreux DCR proposent leurs propres activités de travail à bas seuil en échange de petits remboursements, et à Groningen (nord des Pays-Bas), il existe même un centre d'insertion professionnelle à bas seuil avec leur propre DCR pour ses participants.

  «De nos jours, nous (Schurmannstraat) travaillons beaucoup plus avec la récupération et la participation. Cet endroit n'est plus considéré comme une station terminale. Le défi est de savoir dans quelle mesure cela est possible; quelqu'un peut-il vraiment devenir autonome? Une fois qu'ils sont partis vivre de manière indépendante, il n'y a plus de supervision. Certains de nos résidents ont vraiment besoin des soins aigus et 24 heures sur 24 que nous offrons à cet endroit. »-—


En pratique

Tous les DCR offrent un espace sûr pour que les gens utilisent leurs médicaments dans un environnement plus sûr et plus hygiénique, sous la supervision d'un personnel qualifié. De plus, ils fournissent un point d'accès à d'autres services sanitaires et sociaux. Comme mentionné précédemment, les Pays-Bas ont des DCR publics et des DCR privés, faisant partie d'un centre d'insertion professionnelle de logements.

Les DCR publics ont chacun leurs propres critères d'accès et procédures d'admission. Par exemple, à la fois à la Ripperdastraat et à Princehof, les utilisateurs des services doivent être dépendants de substances, avoir au moins 25 ans et être des citoyens enregistrés de la municipalité. Ils ont également des critères différents. Par exemple, Princehof exige que les personnes soient sans abri au moment de la demande ou connues pour être un trouble public, elles doivent avoir une pièce d'identité et signer un contrat. Chez Ripperdastraat, cela n'est pas obligatoire, mais ici, c'est une exigence stricte que les utilisateurs du service doivent apporter leurs propres médicaments dans l'établissement; ceci est vérifié à l'entrée.

«Nous (c'est-à-dire les travailleurs sociaux) effectuons la procédure d’admission pour deux des DCR de De Regenboog Groep. Avec une certaine marge de manœuvre individuelle, je les vérifie sur les critères de l'emplacement. Vous devez avoir utilisé pendant au moins cinq ans. La plupart des gens fument de la cocaïne basée. Il n'y a pas de salle d'injection, et bien qu'en théorie, l'endroit soit pour toutes les drogues, mais en pratique, ce n'est vraiment que pour les personnes qui consomment de la cocaïne, de l'héroïne et de la méthadone. Nous essayons également de relier les gens à un soutien professionnel. Je veux leur parler régulièrement, même si ce n'est qu'une fois toutes les deux semaines. Il doit y avoir un contact avec quelqu'un qui peut les aider davantage si nécessaire. »- P10

Un peu plus de la moitié des apports DCR est accepté. En principe, les utilisateurs de services ont accès pendant un an, et chaque année leur accès est révisé. Parfois, si nécessaire, les travailleurs sociaux peuvent également accorder l'accès au DCR pour une période plus courte. Par exemple, lorsque l'accès au DCR peut aider à surmonter une brève période de sans-abri. Les migrants illégaux ne peuvent pas accéder au Princehof, pas plus que les migrants non autorisés 16. Cependant, ce dernier groupe peut avoir accès à un autre DCR De Regenboog Groep, qui propose des services sociaux spécifiquement pour ces migrants à Amsterdam.


À la Schurmannstraat, les utilisateurs du service ne peuvent également entrer que sur recommandation d'un professionnel. Étant donné que les infirmières chargées de la gestion de cas travaillent dans la DCR, le travail de proximité, la distribution de médicaments (y compris la méthadone) sur place et le programme d’entretien à l’héroïne, il est relativement facile d’adapter en permanence les services aux besoins actuels du PWUD. Chaque fois que quelqu'un est prêt, quelqu'un peut passer à un travail de proximité à domicile, tout en gardant le même gestionnaire de cas. D'autres avantages d'une telle approche intégrée ont également été mentionnés.

  Récemment, un de nos clients, qui fume de l'héroïne dans le cadre du programme d'entretien à l'héroïne, est soudainement venu fumer de l'héroïne - jusqu'à trois fois par jour - dans le DCR. Cela a soulevé un drapeau rouge. Parce que nous travaillons sur tous les quarts de travail, nous remarquons ces choses en équipe. Nous avons ensuite eu une conversation avec elle à ce sujet, et consulté le médecin à ce sujet: «Est-ce qu'elle prend la bonne dose?» Elle nous a dit qu'elle ne se sentait pas si bien, dormait mal, mais ne voulait pas en parler. [...] Ceci est repris par son gestionnaire de cas. »- P7

Sur les deux sites, les utilisateurs du service peuvent accéder aux services suivants:

◊ Repas chauds, café / thé et sandwichs.

◊ Aiguilles propres ou autres accessoires de consommation de drogues, tels que des grilles pour le tuyau et le papier d'aluminium.

◊ Préservatifs (à Princehof, ils ne sont distribués qu'aux femmes).

◊ Activités récréatives, comme peindre ou faire de la musique.

◊ Soutien social et judiciaire.

◊ Projets de travail sur place et sur référence.

◊ Accès aux douches et aux vêtements propres.

◊ Support administratif et possibilité d'utiliser le téléphone.

◊ Orientation vers des soins de santé mentale et physique, des centres de traitement ou une aide au logement.

Les migrants sans droit sont des migrants qui ont le droit de résider dans le pays, mais qui n'ont pas droit aux soins ou aux services sociaux aux Pays-Bas. Ces migrants viennent souvent d'Europe de l'Est


Certains de ces services sont offerts hors du centre de jour, qui dans les deux cas se trouve au même endroit. Au Ripperdastraat, les utilisateurs peuvent également consulter un médecin, subir des tests ou un traitement pour des maladies infectieuses, de la naloxone est disponible en cas de surdose d'opiacés, et ils ont même un contrôle des naissances étendu pour les femmes. «Pendant deux ans, nous proposons des tests de grossesse et nous stimulons vraiment la contraception injectable. S'ils veulent avoir des enfants, nous stimulons d'abord la propreté, et bien sûr personne n'est obligé de recevoir les injections, mais s'ils le veulent, ils peuvent l'obtenir gratuitement, nous suivons les intervalles et répétons l'injection tous les trois mois. Environ la moitié de nos clientes utilisent ce service, je crois. »- P6

   Dans la Schurmannstraat, le DCR est une pièce à côté d'un salon pour les vingt résidents. Si un résident veut utiliser le DCR, il doit en faire la demande à la réception et il peut emmener quelques amis résidentiels s'il le souhaite. Le DCR est ouvert de 6h à 23h, les gens peuvent y prendre leur temps et il y a une surveillance par caméra. «Cela nous aide à garder une vue d’ensemble. Nous pouvons voir qui utilise quand, et si quelqu'un utilise soudainement plus souvent, nous pouvons en parler. En tant que mentor, j'ai cette conversation avec quelqu'un. Je vais leur demander combien ils consomment et s’ils boivent aussi, afin que nous puissions en tenir compte. Les résidents savent qu'ils ne peuvent pas utiliser dans leurs chambres et qu'ils n'ont pas à utiliser secrètement. »- P4

  Il y a toujours deux membres du personnel de soutien au logement sur place, et chaque résident a un d'entre eux comme mentor et un comme co-mentor pour tout le soutien pratique et social. Ils peuvent à peu près obtenir de l'aide pour tout ce dont ils ont besoin. Pour plus de soutien médical et lié au traitement, un praticien de soins Antes se rend au moins une fois par semaine. Ce praticien de soins est chargé de superviser le plan de traitement et la gestion générale des cas.

Dans les trois DCR, les gens peuvent obtenir de l'aide pour régler leurs factures ou dettes, obtenir une pièce d'identité, chercher un logement indépendant ou avoir accès à un traitement de désintoxication. En outre, un rôle très important du personnel sur place est simplement d'écouter les PWUD, d'entendre leurs histoires, de communiquer avec eux et de leur apporter un soutien moral. Au centre d'hébergement protégé, le personnel de soutien au logement participe également aux tâches ménagères.

Dans la pratique, cependant, un utilisateur de service à Princehof et un utilisateur de service à Ripperdastraat mentionnent tous deux que leur principale raison de se rendre au DCR est le contact social. Par exemple, lorsque SU1 vient au DCR, il boit du café, joue au tennis de table, utilise l'ordinateur et parle à d'autres personnes, y compris à deux amis qu'il s'est fait au DCR.

«Le DCR est pour moi comme un café, un lieu de rencontre et de discussion.» - SU1

Les trois sites offrent la possibilité d'effectuer des travaux à faible seuil ou des activités de jour alternatives. Les participants reçoivent de petits remboursements, généralement quelques euros pour une demi-journée de travail, et effectuent différents types de travail. À la Ripperdastraat et à Princehof, le PWUD effectue des tâches telles que l’aide au nettoyage, à la découpe du papier d'aluminium ou à la cuisson, ou, dans le cas de Ripperdastraat, travaille même à l’atelier de réparation de vélos. Au centre d'hébergement protégé, les résidents sont tenus d'effectuer une activité de travail structurée au moins deux demi-journées par semaine. Il s’agit surtout d’instaurer une certaine structure dans la vie des gens, mais cela donne aussi un peu d’argent supplémentaire au PWUD et les empêche d’être uniquement obsédés par la consommation de drogues. Pour la plupart des activités professionnelles, les résidents peuvent être pris en groupe par un petit bus et seront ramenés à la maison en fin de journée. En interne, ils ont un horaire rotatif pour toutes les responsabilités, telles que le nettoyage, le dosage de la vaisselle, l'épicerie et la cuisine. Tout est fait avec le soutien du personnel.

Lors d'une discussion de groupe avec cinq résidents de la Schurmannstraat, ils ont partagé que la participation implique plus que du travail et des tâches ménagères. «Tous les lundis soir, nous avons nos réunions résidentielles. Et vous devez manger à la maison au moins quatre jours par semaine. [...] Lors des réunions résidentielles, nous pouvons suggérer des choses comme l'achat d'un baby-foot ou le changement des heures de préparation du dîner. Toutes les entrées sont prises en compte. Ils y répondent vraiment et font toujours rapport sur nos contributions. De plus, tout le monde doit aider à la maison, et ils notent si vous avez fait vos corvées. »- SU4 et SU5

De plus, dans les deux autres installations, la possibilité pour les utilisateurs de services de contribuer au changement a été officialisée par des réunions régulières des utilisateurs des services avec le personnel. Cependant, le personnel et le PWUD dans cette étude de cas mentionnent que les utilisateurs des services ont un intérêt limité pour ces réunions régulières. En partie parce que les gens peuvent aussi simplement donner leur avis en déplacement chaque fois qu'ils parlent à l'un des membres du personnel.

Posté par : prescripteur | 05 décembre 2020 à  09:06

 
#14 Posté par : sud 2 france 05 décembre 2020 à  14:09
"Nettoyez les aiguilles ou autres accessoires de consommation de drogues"...????

Pour une éventuelle ré utilisation ????

"La plupart des gens fument de la cocaïne gratuite".......??? Je dirai plutôt que c'est    "fument de la cocaïne librement"


Je pense que c'est la traduction automatique qui n'a pas suivi....

Posté par : sud 2 france | 05 décembre 2020 à  14:09

 
#15 Posté par : prescripteur 06 décembre 2020 à  10:30

Je pense que c'est la traduction automatique qui n'a pas suivi....

Oui, désolé. Quand on le peut il vaut mieux lire le texte originel, d'autant que tout n'est pas traduit.
J'ai corrigé en fait c'était cocaine basée (freebase). Pour le nettoyage des aiguilles c'est bien ce qui est marqué. Donc je laisse. A chacun d'apprécier.
Amicalement


Posté par : prescripteur | 06 décembre 2020 à  10:30

 
#16 Posté par : Zazou2A 06 décembre 2020 à  11:07
Yop,

Une année de dragon
Un documentaire sur un programme test de distribution d’héroïne (principalement fumée) à Liège par la fondation Tadam.

C’était la première mise à disposition d’héroïne médicale en Belgique.
le lien ici



A noter, l’expérimentation à durer 3 ans, mais en Belgique la diaphine n’est toujours pas autorisée comme tso, et les salles de conso non plus si j’dis pas de bêtises (pour des raisons politiques, notamment le re passage à une majorité plus conservatrice)

drogue-peace

Zaz

Posté par : Zazou2A | 06 décembre 2020 à  11:07

 
#17 Posté par : sud 2 france 06 décembre 2020 à  11:59
On devrait faire des "woodstocks" en France, ça me laisse songeur

Posté par : sud 2 france | 06 décembre 2020 à  11:59

 
#18 Posté par : sud 2 france 06 décembre 2020 à  12:13
Pour TADAM ce reportage date de 2010; savez vous où ils en sont, est ce que ça continue, est ce tombé aux oubliettes ??

Posté par : sud 2 france | 06 décembre 2020 à  12:13

 
#19 Posté par : Mammon Tobin 06 décembre 2020 à  13:15

prescripteur a écrit

Je pense que c'est la traduction automatique qui n'a pas suivi....

Oui, désolé. Quand on le peut il vaut mieux lire le texte originel, d'autant que tout n'est pas traduit.
J'ai corrigé en fait c'était cocaine basée (freebase). Pour le nettoyage des aiguilles c'est bien ce qui est marqué. Donc je laisse. A chacun d'apprécier.
Amicalement

Salut Prescri; j'étais curieux en lisant ta discussion avec sud 2 france

Sur les deux sites, les utilisateurs du service peuvent accéder aux services suivants:

◊ Repas chauds, café / thé et sandwichs.

Nettoyez les aiguilles ou autres accessoires de consommation de drogues, tels que des grilles pour le tuyau et le papier d'aluminium.

etc etc

donc je suis allé lire le texte originel; et en fait ce qu'ils disent:

At both locations service users can get access to the following services:
◊ Warm meals, coffee/tea and sandwiches.
Clean needles or other drug use paraphernalia, such as screens for the pipe and foil

En fait en anglais, une aiguille neuve, et le fait de nettoyer une aiguille, ça s'écrit de la même façon: clean needle. Le contexte fait la différence.
(Et les traducteurs automatiques et le contexte, c'est pas vraiment ça...)

2 clean needles => 2 seringues propres/neuves
"Let's clean needles" => "nettoyons des seringues"

Donc là ils disent juste que les usagers ont accès à des seringues neuves/propres, et autre matériel pour consommer des prods (grilles pour les pipes, et aluminium).

C'est un peu pareil là, dans la traduction automatique ils traduisent "grilles pour la pipe" (screens for the pipe) par "grilles pour le tuyau".
Tout simplement car en anglais les tuyaux, genre canalisation, s'appellent aussi "pipes" (prononcer païpss ^^).

Au moins ils n'ont pas traduit "screens" par "écrans", comme quoi ça s'améliore ces bébêtes ^^

Bisous les aminches
MT


Posté par : Mammon Tobin | 06 décembre 2020 à  13:15

 
#20 Posté par : badlieutnand 06 décembre 2020 à  13:25
salut,
en faisant des recherches sur les labos qui commercialisent les narcotiques pharmaceutiques je suis tomber sur merk,
moderation: pas de liens co merci
ça doit être top qualité car les prix afficher,presque je tombe de ma chaise..le gramme a  1500 euros minimum.
hallucinant la marge de bénéfice
également de la cocaïne a 3000 euros le gr

j imagine la tête des décideurs de sécurité social ou autres si ils doivent financer des programmes de distribution gratuite.

Posté par : badlieutnand | 06 décembre 2020 à  13:25

 
#21 Posté par : prescripteur 06 décembre 2020 à  14:22
Merci MT. En effet je n'ai pas été assez vigilant ! Amicalement

Posté par : prescripteur | 06 décembre 2020 à  14:22

 
#22 Posté par : Mammon Tobin 07 décembre 2020 à  01:40

prescripteur a écrit

Merci MT. En effet je n'ai pas été assez vigilant ! Amicalement

Aucun soucis, t'as rien fait de mal au contraire (t'as même précisé "A chacun d'apprécier.");
merci pour le lien merci-1

Intéressant de voir comment ça fonctionne tout autour du monde...
MT


Posté par : Mammon Tobin | 07 décembre 2020 à  01:40

 
#23 Posté par : Sulak 22 décembre 2020 à  00:19
Juste  pour dire un mot sur Rotterdam, début 1990, un ami français a été rapatrié sanitaires en France, son retour en train lui a été payé avec en plus 3g d hero pour son voyage.
Le tout payé par une association hollandaise ou l état de santé hollandais.
Veridict.
À son arrivée à Paris il a été pris aussitôt en main et conduit directement en cure

Posté par : Sulak | 22 décembre 2020 à  00:19

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