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Murder Inc 



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La pègre juive de New York et ses ‘alliés’ de l’Union sicilienne.
Histoire cinématographiée, du crime organisé, et du trafic de drogues.

Le 20 juin 1947, à Los Angeles, Benjamin, dit Bugsy, Siegel est abattu dans sa maison.

Le très chic, et beau gosse, voyou, au physique d’acteur, mais en fait un tueur fou, venu des bas fonds de NY, n’est pas surnommé pour rien bugsy (celui qui a un bug).
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Ce sont ces associés de Cosa Nostra, qui l’ont fait assassiner, par un tireur embusqué, à travers la fenêtre, de sa propriété, parce qu’il perdait trop d’argent et de temps, folie des grandeurs (mais nez creux) dans la construction de Las Vegas, et du Flamingo.
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L’ouverture fut un échec, et Meyer Lansky, personne la plus influente, donna son ‘autorisation’. Pour éliminer celui, qui fut son meilleur ami, avec qui il débuta une équipe juvénile, de racket, dans le quartier du Lower East Side de New York, le gang de Bugs et Meyer. Qui devint ce qu’on connaît, l’architecture du crime organisé, national, et mondialisé.

Chez lui, on retrouva, une seringue, toute en or. A l’époque, la consommation d’opiacés, était courante, d’abord à la pharmacie, puis affaire entre les mains brutales, de certains tueurs froids, ou sanguins...

Ces deux juifs new yorkais, ont, avec des Italiens et les autres pays, des Corses, des Mexicains, formé une internationale du trafic de drogues. Et d’alcool.
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Cinéma
L’effet pervers ‘Scarface’ qui donna, avec le même titre, deux films fort différents, l’un sur Al Capone, classique en noir et blanc, dont c’était le surnom (la balafre sur sa joue, maquillée, par le coquet), l’autre sur un personnage imaginaire, Tony Montana, auquel le public croit, dur comme fer, à la réelle existence.
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Car il fait appel, à un fantasme, et en cela, fait rater à la plupart, le message du film : un salaud qui vit par le meurtre, dans l’argent ensanglanté, drogué et parano, le genre de personne, que personne n’aime, dans la réalité.
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Et qui n’aime rien d’autre que posséder, et le pouvoir, par la violence, ivresse cocaïnée, déviance psychopathe.

Con-fusion, Al Patch’ doit vraiment être saoulé, de ses fans qui confondent ses rôles et la réalité!
Lui, s’il vient du Bronx, et surtout de l’actor studio (tu es ton personnage, tu ne ‘joues’ pas) est un comédien, qui aime Shakespeare, plus que la coke et les guns!

Son premier rôle remarqué, fut celui d’un junkie de New York, dans Panique à Needle park, dans la veine (sic) du cinéma d’auteur des années 70 , (needle : seringue).
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Jerry Shatzberg, le réalisateur de cet œuvre réaliste, sur le milieu des petits consommateurs d’héroïne, entre od et harcèlement policier, croisa l’acteur, sur le même banc, typique des avenues de la ville, encore dans son rôle...à taper la manche…une semaine après le tournage!

Légende ou folie, génie, sur-implication, schizophrénie?
Un jeune acteur, qui vivait ses rôles.

Jamais on a mieux interprété, l’attitude cotonnée, et boostée, euphorie d’un drogué à l’héroïne.
Il y a, aussi, la tête de Travolta, conduisant sa Buick, les yeux mi-clos dans Pulp Fiction.

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Tony Montana...l’immigré au pays du blé, rêve américain ou cauchemar hollywoodien.
Pourquoi les USA acceptent t-ils les criminels, des pays communistes? On a vu l’erreur se répéter des nazis, aux Russes de Little Odessa, en passant par Cuba et d’autres.
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Le ‘héros’
Parti de rien, dit-on (non, sorti de prison, pour récidiver sans pitié), connaît une ascension, (au plafond de verre!) mais, se retrouve comme un con, seul, riche et criblé de balles, alors, que sa sœur, elle sait aimer, comme son ami Manny.
Et pourtant, c’est le méchant, qui devient le modèle des nouveaux héros-gangsters qui, à l’époque d’évoquer Dutch Shultz ou Al Capone, étaient toujours de fous et dangereux tueurs, dont la psychologie pouvait, comme le social expliquer la violence, mais jamais héroïser, le mauvais.
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Comme un ‘Superfly’ là, l’utilisateur de violence a deux excuses, et renverse les rôles.
blackxploitation, il est noir, cause interne, et fils d’esclaves, dans une société raciste, cause externe.

Les films de ce genre se prêtent, même en prenant le biais de l’infiltré comme Donnie Brasco, outre le côté de la recette ‘true-crime story’ ou faux biopic (pour Al Patch, inséparable de son personnage, pourtant abject et vulgaire, quasi comique, pathétique, dans un décor de Miami en carton.
C’est vrai, que ça a cartonné au Mac ten dans les rues, entre les Cubains, et avec les Colombiens...

C’est un peu, comme s’identifier au violeur dans, Orange Mécanique, mais à l’envers, la violence de la société s’avère plus terrible encore, que celle du voyou.
Alors que pour Pacino, le meurtre et la mort, machine-guns aux mains, et poudre au nez, s’avèrent préférés à une vie de prolétaire.
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Là est l’identification.
Qui n’a pas retenu la réplique, de l’homme, Tony, qui vient de tuer, au couteau, un inconnu, pour presque rien (la liberté nous dit-on, et puis ce doit être un salaud...), ‘ces mains là, ne sont pas faites pour la plonge, mais pour l’or’?
Cette ligne de texte est devenue, comme le début de la voix off d’Henry Hill dans Les affranchis, ou The Godfellas : «J’ai toujours rêvé d’être un gangster», qui donne même le titre, d’un film du Français Samuel Benchetrit.
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Quand on voit les films, de genre ou réalistes, glamours à la Godfellas, lyriques, bien qu’inspirés d’une réalité précise, on a le spectacle en plus du thrill, du true-crime non-fiction story.
En l’occurrence, pour Hoods, le livre de Harry Gray (pensons à un autre Gray, James, et We own the night, enfin,  surtout son premier,  Little Odessa, chef d’oeuvre, avec E. Furlong,  sur la mafia russe de Coney Island), qui donna Il était une fois en Amérique, on constate leur succès constant, et l’évolution de la dramaturgie, et des représentations entrées du réel dans l’écran et l’inverse.

Un jour, dans une salle de cinéma de la côte est, des wise-guys (made-men, affranchis) reconnurent un des leurs, qui avait quitté le monde du crime et se cachait, sur les écrans, pourtant, filmé pour sa gueule de Wop brutal, dans les studios de Hollywood.
Il y a une fascination des uns pour les autres, les vrais et les faux s’imitant, constamment, comme Edward G Robinson, à la fin on ne sait plus qui imite qui, James Caan ou Siegel, les deux mondes tissant des liens d’amitié ou de fascination, inconsidérée.

Sinatra, lui, incarne tous ceux là, à la fois, en tant qu’insider et tout public, chéri des dames, et flattant la communauté italo-américaine, et Cosa Nostra, qui parait-il l’aida à se débarrasser d’un contrat.
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Il est incarné dans le personnage de Johnny Fontane, mais ridiculisé, dans The Godfather, de Francis Ford Coppola, avec Brando et Pacino.

Mais à l’époque les personnages n’étaient pas si typés, tout de même, pour la prod, qui avait envisagé un premier rôle pour une star du type Robert Redford, ils ont créé le personnage de Tom Hogan, irlandais (il en faut pour tous), frère de lait, de James Caan, qui fait merveille dans le rôle de Sonny.
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On est encore dans le jeu, et déjà dans l’actor studio, créant un nouveau cinéma américain dans un contexte social de crise, tel que ce fut durant la grande époque des films de ce type, avec les acteurs vedettes, de la gâchette!
La drogue, souvent, n’est, quoi que sujet affiché, que prétexte, le ‘Mac Guffin’ (la mallette, fausse intrigue, des films d’Hitchcock), canevas scénaristique. Combien de productions s’appuient sur le même ressort, le deal de drogue raté, la dette, vengeance, ou la valise de poudre dans la consigne, qui disparaît.

Historiquement le cinéma, est le refuge des self-made men,  qui développent des salles en louant des chaises, immigrés juifs, ou italiens (Cinémas Calderone),  pendant la dépression, qui vont créer Hollywood, créant une industrie, jugée vulgaire, par la bourgeoisie WASP.

Même si le premier grand film de l’histoire du 7ème art, se trouve être un film à la gloire du KKK, Naissance d’une Nation...

Et question public, au chaud pour un nickel, la bobine devint le passe temps des chômeurs, et de leurs enfants, qui bien sur, rêvent en s’imaginant capter les biens, loin desquels leur condition, les tient.
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Sergio Léone, l’Italien, fantasme Manhattan, et transforme une autobiographie, d’un ado déshérité, ayant des problèmes à l’école et pauvre, trouvant dans la rue, sa voie, ou son caniveau, qui rencontre la pègre, et l’enrichissement des bootleggers.

Le personnage de Noodles  (De Niro) et la description d’un quartier pauvre, plus gros ghetto du monde en 1920,  sur les Juifs du Lower East Side en un magistral cinéma, dont la musique sifflée (E. Morricone), et les acteurs sont inoubliables : Once upon a time in America, reste dans les meilleurs exemples. Magistral.
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Bien sur, le film de Gangster, a toujours eu du succès, par l’action et les personnages, agissant, sans censure de leur propres vices, là où les travailleurs courbent l’échine, mais sans le côté  rebelle mais naïf ou plutôt rigolo, ‘bon clodo’, homme de la rue, Charlot.
Même si c’est très réducteur pour, Chaplin, cet artiste qui su tout montrer, au moment où cela se passait et cela, en muet d’abord, au monde entier, avec L’immigrant, puis Les lumières de la ville,  et la peinture d’une société américaine tenue, par le portefeuille et la violence.
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Lucky Luciano

Mais puisqu’il n’y a pas de mafia’ aux Etats Unis, comme l’affirme sans sourciller, le trouble et manipulateur J. Edgar Hoover, directeur du FBI, on va les laisser agir, au niveau fédéral, et couper quelques têtes, locales, pour la presse.

Les acteurs, comme Cagney, et surtout Robinson, influencent les véritables ‘mobsters’, et réciproquement, ces mondes se mélangent, et s’imitent. Le terme padrino, ou même godfather s’est plus développé, ou est apparu, après le film en trois volets de Copolla, dans la réalité, plus que l’inverse, en Sicile.

Les Italiens, qui ont vécu dans ce NYC, sous la coupe de Cosa Nostra, ont réalisé des films, inspirés de la façon  de faire, de la nouvelle vague, française, avec des acteurs, longtemps refoulés, comme Al Pacino.
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Il faut savoir que l’acteur était trop peu connu, pour les producteurs et trop typé, on voulait Redford pour un Italien du nord, alors que, depuis la présence des Normands, les blonds sont plus nombreux en Sicile qu’en Lombardie!
Mais, un acteur latino ou italo-américain du Bronx, même de Niro n’était pas considéré, comme pouvant amener le grand public, à s’identifier.

Tarantino, comme les réalisateurs du Parrain et de Mean Streets, sont des italo-américains, comme Woody Allen est un juif ashkénaze.
Et c’est du cinéma américain, dont ils s’emparent, dans les années 70,  que vont sortir, les meilleures productions, avant que l’age d’or des studio reprenne avec d’autres créateurs, tels que Spielberg.

Mais n’oublions pas Cimino, ou même les films de mafia, séries b, tournés avec des mafieux, et produits par eux. Entre autres. Au pire ça blanchit le fric.
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On a une ribambelle de mafiaxploitation, avec ses versions blacks, et irlandaises, et même françaises, avec Audiard et les films tirés de livres, décrivant une réalité désuète et pittoresque, comme Le deuxième souffle, avec Lino Ventura.
Encore un rital viril.
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Mais les films de Seagal, et les reprises des pourtant inventifs, mais bâclés, films de voyous noirs, comme celui qui est plus connu par la reprise de son générique de début : Accross the 110th street (qui suit une voiture, qui roule de downtown à Harlem avec le générique de début, sous-exploité), dans Jackie Brown, hommage de Tarantino à cinéma de série Z, auquel il rend hommage, créant un nouveau style, le film de genre, iconique, cinéphile, et jubilatoire.

Les créations, de ‘Quentin’ redonnent un vernis collector, à des films qui passaient aux oubliettes, en innovant sur la narration, les trucs, trouvailles audio-visuelles, et scénaristiques, à la fois clichés et nouveaux.

Une gageure, sans tomber dans le pastis, euh pastiche pur, cela donne des palmes d’or, méritée et des ‘joints’ loufoques-pop-corn, à la Pulp fiction.

Ou mieux, nouveau film noir, japonais, avec, et par Kitano, ou récemment le sombre et brillant Drop bar, dernier du célèbre interprète de Tony Soprano.

Ou alors, des fresques historiques et épiques comme les Gangs de Waysapur, de Bollywood, saga, sur trois générations, de braqueurs de trains, et de guerre des gangs indiens.
Les action-movies divertissants, de Hong Kong, nombreux, ou sérieux comme Election 1 et 2, à propos des triades du continent et de l’île, sur le crime organisé. 
Que l’on nomme mafia, quelle qu’elle soit (triades, yakuzas, N’drangheta, M13,  et les Cartels qui n’en sont pas, etc), bien que seuls les journalistes, aient jamais utilisé ce mot, les ‘mafieux’ américains de l’Unione siciliana (organisation d’immigrés insulaires parlant en dialecte) disent Cosa Nostra, on imagine des rustres italiens, et des cerveaux juifs.
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Faux cliché, mais, il y a une chose qui l’explique, les enfants des gangsters juifs, sont devenus médecins, avocats, militaires ou c’est ce que souhaitaient leur père.
Alors que chez les criminels d’Italie méridionale, c’est une culture que l’on transmet, qui ne fut qu’un moyen de s’élever plus rapidement, et sur le dos des autres, pour le prolétariat juif, et les voyous ‘par nature’ (il y a toujours, quelque part, un fils de rabbin, comme Rothstein, ou d’aristocrate tel ‘porte-avion’, le crime attire aussi quelques passionnés, non nécessiteux, et la misère n’excuse rien).
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Et, depuis l’ascension (sous la coupe, du Pygmalion, le ‘Roi des Juifs’ du Manathan des 1900, le célèbre ‘parrain’ de la pègre de la côte est, le distingué : Arnold Rothstein) du plus célèbre encore, Salvatore Lucania alias Lucky Luciano, ou Mr Charlie, qui, né dans un village (Lucafredi) en Sicile, et ayant fait ses classes dans le Lower East Side, puis à la tête, de l’Organisation.

Celle-ci a pris, sous son impulsion, une toute autre dimension, favorisée par la prohibition, du jeu, de la prostitution, de la drogue en 1914, puis de l’alcool, oui, une tout autre dimension…

Dont les gains, grâce à la prohibition, loi du plus fort, ne feront qu’exploser les compteurs, dans un monde où les travailleurs se retrouvent à Hoover-ville, au pied de Park Avenue, où vit, mais tout en haut, le Lucky et le PDG de Singer ou autre, tandis que les faibles, paient le prix fort de la crise spéculative de 29, avec ces bidons-villes, shanty towns...

Le pouvoir qu’a pris Luciano, grâce à la rivalité entre Masseria, la brute, et l’autre Mustache Pete, Maranzano (parrains locaux aux allures désuètes et mentalités d’immigrés), son distingué rival, celui qui se prenait volontiers pour Jules César.

Torturé par le premier, ce qui lui laissera une cicatrice sur la joue, il est laissé en vie, par son Boss qui le paiera de la sienne.
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Il fit éliminer les deux rivaux, qui, selon lui, bridaient les affaires, par manque d’ambition et de réseau, et par trop d’entre soi, dans une ville, où chaque tenement (immeuble ouvrier), parle le patois de son village d’origine, et pas l’anglais, délégant (payant) les services inaccessibles  de la Mairie (captés en intégralité par l’organisation d’immigrés plus anciens, Tammany Hall, dont le chef, le fameux ‘grand Sachem’, comme ils disent, le très riche, William ‘Boss’ Tweed, 1857-77 était le vrai Maire de New York).

Qui, par cette séculaire machine de corruption du parti démocrate, et contrôlée par les Irlandais depuis, et ce jusqu’à l’élection de La guardia, premier maire républicain.

Ce dernier, qui, bien qu’italo-amériacin, se fera fièrement immortaliser, illustrant une politique anti jeux (principale ressource de Cosa Nostra), en train de détruire, à coup de barre, des ‘bandits manchots’, ou machines à sous.

La principale activité, est le racket de sa propre communauté par sa minorité criminelle, et, surtout, des bookies du Dutch (Arthur Fleigenheimer, le boss du Bronx, un Juif hollandais dit Dutch Shultz, converti au catholicisme, il est aussi fleuriste et un tueur sociopathe, que Luciano fera éliminer, pour éviter qu’il ne tue le procureur Dewey!
On voit ce personnage dans les films de gangsters, dont Little Caesa.
Loterie clando, pour quelques cents, mais les pauvres sont plus nombreux, qu’aux courses truquées de lévriers, et même les World series de Base Ball sont corrompus, mais c’est surtout le jeu, simple, qui est aujourd’hui légal, qui leur procure le cash.

La prohibition de l’alcool rendra l’organisation criminelle américaine, si puissant qu’un réseau national fut créé, par Luciano, afin de se partager le gâteau, et marquer les frontières entre gangs.
Etablir des règles pour protéger, ce qu’on nomme pudiquement, les affaires.

Les Italiens, ou plutôt Siciliens et quelques Napolitains, n’acceptent pas les non ‘pays’ dans la Commission.
Pourtant, le pays est encore plein de gangs irlandais, comme celui de Chicago, et son célèbre Outfit ethniquement mixte, mais la partie nord, aux mains de Bugs Moran fut décapitée, le jour du ‘massacre de la St Valentin’, par le south side du montant Capone (Alphonso), successeur new yorkais de Johnny Torrio, le véritable affranchi, le boss adoubé.
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Il y a aussi des gangs de Juifs, depuis la fin du XIXème, à l’est,  et à Chicago, plus tard Los Angeles,  avec Mickey Cohen.
Mais, surtout, là où se trouve, la plus grande concentration de réfugiés juifs d’Europe centrale, dans la ville de New York et le New Jersey.

Il y a aussi les Noirs,  qui contrôlent leurs communautés, nombreux, mais moins que les immigrés israélites, dans la babel que constituent les 5 bouroughs de New York, sur lesquels la carte territoriale des 5 familles de Cosa Nostra.

Le racisme est partout et ressort à la moindre occasion, se qui déplaît à la nouvelle génération, de Juifs et de Siciliens, ayant grandi côte à côte dans le Lower East Side, mangeant du Pastrami, à côté des fameuses, Mott Street et autres rues de Little Italy, et ses spaghettis, il y a Delancey, et ses delicatessens.

On entre dans l’ère du ‘tout pour l’argent’, seulement, certains pensent et pourtant on ne se tue jamais autant qu’entre gens du même groupe de clans...

Luciano trouve que Salvatore, qui donne Sal, fait trop féminin (et italien?), préfère se nommer Charlie que Sally!

Et on parle enfin anglais. Ce qui n’était pas le cas avant et ne s’impose que peu à peu, Dewey utilisera le fait que Lucania, soit un ‘alien’ (non américain) pour le faire expatrier en Italie.
Où il se plongera dans le marché noir du plan Marshall, tout vaut mieux que le communisme, et les méthodes et acteurs de la pègre vont être utiles aux réseaux comme aux services secrets pour se procurer des fonds, via le trafic de drogue et d’armes, et le marché noir.

En France, ce sera la prise de pouvoir des mafieux corses, armés ou soutenus par la CIA et la résistance, ou la partie gaulliste de celle-ci. A Marseille, où l’on raffine l’héroïne, c’est la french, un temps favorisée par l’ex OSS.  On attendra pas, avant de faire alliance, avec les anciens nazis non plus, pour les mêmes raisons, l’hégémonie américaine sur l’Europe de l’ouest.

Le chef de la commission américaine de Cosa Nostra, rapatrié est accueilli en héros, dans son village de Sicile.
Lui, l’Americano, la pays qui a ‘réussi’, par tous les moyens (il prétend n’avoir fait qu’ordonner les éliminations, sans en rejeter la responsabilité, mais se protégeant, par un deal avec...Dewey, de sa prison de l’État de NY et gardant les mains non souillées directement par le sang, enfin c’est ce qu’il disait, nombre de patrons, règlent aux mêmes leurs affaires et expédition ad patres, mais il y a une codification, on ne tue pas un autre affranchi, sans l’autorisation de la Coupole).
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Benjamin Siegel dit Bugsy

Règle contournée en faisant exécuter les big shots, par des complices Juifs, comme les Shapiro, où la balance, Abe Reles, mystérieusement tombé par la fenêtre de l’hôtel, ou plusieurs agents fédéraux, le surveillaient en permanence.
Voir le livre Tough Jews (Yiddish connection) de Rich Cohen, qui part de Monk Eastman jusqu’à la longue errance de Lanski, Israël refusant de lui appliquer la loi du retour.
On verra longtemps, le petit homme, si puissant, faire chier son york shire ridicule sur les trottoirs de Fort Lauderdale, le lieu de villégiature des retraités juifs new-yorkais, où il finira ses jours, en paix.
Alors que son fils a fait West Point et que l’autre est né handicapé, ce qu’il prit comme une sanction pour ses péchés, les fils Gotti ou autres, allaient, fièrement devenir de vulgaires et fiers gangsters, jouant au FBI et à cantiner en Pénitencier, l’autre moitié de leur vie.

Cette culture qui fut utile à une génération d’immigré sans personne vers qui se tourner, va garder ses habitudes et son partage de la ville entre les territoires des 5 familles de Cosa Nostra.
Tandis que les enfants de personnages importants d’origine juive, sont poussés, quand le numéru clausus (mis en place, face à leur réussite, comme d’autres lois, qui elles, interdisent l’immigration des Chinois, ces vicieux violeurs, fumeur d’opium).
Et dans les années 40, age d’or des gangsters juifs, on met fin à l’immigration, compromettant, en connaissance de cause, la survie des Juifs persécutés. On se bat dans NY entre les Nazis, paradant, en uniformes, sur Park Avenue, et drapeaux à svastika, versus, gros bras de la mafia, pègre yid,  ou  ‘Casher Nostra’ comme l’ont baptisé certains...

Lucky, le nouvel entrepreneur criminel, qui ne veut plus être un ‘parrain’ dont on embrasse la main, mais un PDG (CIO) qui travaille, avec qui il lui paraît lucratif de faire affaire, sans barrière ethnique.

Ce n’est pas accepté, mais son autorité n’est pas contestée, il propose la paix et le business plutôt que la guerre des clans, mauvaise pour les affaires.

Il a d’ailleurs utilisé des tueurs juifs, aux visages inconnus, déguisés en agents du trésor pour faire assassiné Vito Genovese, dans ses propres bureau du centre ville.

Car si c’est souvent présenté à l’envers, les Juifs comptables, têtes pensantes, et les Italiens hommes de main, ce fut plutôt l’inverse.
L’équipe de Brownsville surnommée Murder Inc, ne comptait que des Juifs, tueurs à gage, attendant la sonnerie du téléphone dans un candy-store de Livonia ave, East New York, Brooklyn.

Celui qui payait et désignait la cible, et il y en eu des dizaines au quatre coins du pays, était Albert Anastasia, un représentant d’une famille de Cosa Nostra. Assassiné lors de son rasage chez le barbier du Sheraton.
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Le célèbre Meyer Shushulovski dit Lanski, s’il avait une calculette dans la tête et l’obsession de développer un ‘empire légal du jeu’, à Cuba, ou Las Vegas, comme son copain, du gang dit de Bugs et Meyer (Lower East Side), le beau et fou Benjamin dit (pas devant lui) Bugsy (celui qui a un bug) Siegel, était d’abord un dur à cuire, même plus jeune, et chétif, mécano et pilote, un tough jew comme on dit.

On l’appela le nain toute sa vie, parmi ses copains, lui, qui su tenir tête, dans la rue, au jeune Luciano et ses complices siciliens, racketeurs de Juifs au coin de la rue.
Cela ne manqua pas d’impressionner le futur capo de tutti capi.

L’importance de Meyer Lansky et de son alliance avec  Charlie Lucky, fut si grande, que seule le fait qu’il ne soit pas italien, empêcha Lanski de siéger, officiellement, à la commission.

Mais l’américanisation de l’organisation, déjà dans un monde criminel où évoluaient ‘natifs’ et Irlandais, et Noirs puis Porto-Ricains sur leurs territoires, doit beaucoup au melting pot, et à la spécialisation, à ses sociétés anonymes du crime, dont les mains qui étranglaient de parfaits inconnus, désignés par d’autres, étaient celles d’hommes juifs râblés, sans pitié, aux mains d’assassins, pauvres et cupides, s’entassant dans les pires taudis, ou les quartiers éloignés et perdus, aujourd’hui habités par les noirs.

Les deux chefs, Charlie et Meyer étaient nés en Europe, mais avaient adopté le mode de vie américain, et son sens de l’entreprise et de l’expansion, le capitalisme. Ils utilisèrent leurs dons en mécanique, pour Lanski(y), début de la fuite motorisée, go-fast, et du ‘drive by shooting’. Après les français, en Delahaye de la bande à Bonot, contre une police...à vélo!

Les Français innovent, les ricains développent, autant pour les Lumière, au cinéma, que les gangsters, et tractions, comme avantage imbatable sur les forces de l’ordre. Avant les brigades du tigre. On dépouillait les payeurs à pied, et les transports de fond, par cocher!
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C’était, le hold-up de convoyeurs, la spécialité de Joseph Staline...qui fit 5 morts, en une fois, pour un petit butin.
Moins fort que nos anars hexagonaux ou ouvriers gangsters, futurs capitalistes du crime organisé, aux U.S.A.
Encore de nos jours, il y a un savoir faire français, en matière d’attaque de fourgons (tire-lire) et de cadre à explosif. C’est bien pour cela qu’on utilisa, pour remonter sur des casses, les talents d’artificier du roi de la belle (autre french touch, l’évasion), Antonio Ferrara.
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Toutefois, Luciano, qui fut d’abord arrêté deux fois, pour avoir transporté de l’héroïne pour un fournisseur de chapeau, utilisant sa marchandise, chic, pour livrer aux consommateurs accrochés, dont la loi, venait à peine de retirer leur jusqu’ici légal et accessible, produit de primaire née cessité, nécessité, pardon.
La condamnation, pour proxénétisme (largement montée par Dewey, et Turkus, à partir de faux témoignages de putains, qui, si elles avaient connu ne serait-ce qu’un homme de main de la ‘mafia’, personnalisé, n’aurait ni su ni pu risquer de témoigner!).

Le bouc émissaire milliardaire, Mr Charlie, qui vit au dernier étage du Waldorf Astoria, et roule en Roll’s, s’habille chez les tailleurs européens, est trop connu de la presse, pour ne pas intéresser les futurs présidents sur leur parcours.
La voie royale étant de surgir dans la gloire de la lutte contre le crime…

Dans un pays, où les juges et shériffs, procureurs, sont élus, ça compte, comme la couverture médiatique, pour un suffrage.
Le seul ‘mafieux’, gros bonnet du secteur vestimentaire, bonnetiers, et confection pour hommes et femmes, peaux et couture...mais aussi pure extorsion, violence, meurtres, le seul gangster de haut niveau, a avoir grillé sur la chaise électrique, fut un immigré ashkénaze.
Vivant caché pendant un bon moment, la pression que provoquait la situation de sa ‘cavale’ , n’était plus tenable pour ses ‘associés’.  Trop focalisé sur eux presse, justice et grand public, avaient besoin de têtes à coupées, Luciano donna celles des autres, mais il était, lui même, une top belle prise.
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Le parrain juif, Lepke (diminutif yiddish qu’utilisait sa mère), fut sacrifié comme Shultz, pour se montrer coopératif et faire passer le pire, on organisa sa ‘capture’, en fait  s’est rendu lors d’un piège tendu par John Edgar Hoover, qui tient tout l’Amérique avec ses dossiers compromettants et sa couverture anti-communiste, que seuls les Kennedy, oseront ébranler, malgré se dossiers, le Président ayant une maîtresse en commun, avec Sam Giancana, le chef de l’Outfit, la branche, puissante, de Chicago, trahissant, à leurs yeux, à la fois, Cosa Nostra, et son protecteur fédéral.

Le District Atorney, élu, de New York, Mr D.A. Dewey, qui plus tard deviendra, avec la loi RICO, son pire ennemi, son nom, Louis dit Lepke Buchalter, un gros racketeur, agissant au sein des puissants syndicats d’ouvriers, the unions.
La plus grosse production de confection, spécialité des immigrés juifs, souvent tailleurs à domicile, sous-traitants, ou ouvrières dans les strictes fabriques, du tissus, de la bonneterie, le repiquage, les gants, etc, du premier atelier du monde, pour la plupart des natifs juifs, d’Europe.
Comme le diable Buchalter, se payant des patrons, comme des adhérents, policiers et politiciens, jusqu’à ce qu’ils aient besoin de sa tête.
Lepke et ses sbires, n’hésitant pas à briser les grèves, avec ses shlammers, gros bras yiddishophones armés de barres de fer et de pistolets. Et de faire chanter les patrons, menaçant d’arrêter la production, et payés pour que cela n’arrive pas, pas pour le bien des ouvriers, qu’ils méprisent, en bons affranchis, c’est la vie, à laquelle ils ont voulu échapper.

Les conflits sociaux, étant souvent mortels, on envoie la troupe, dans les usines Ford en dans les 30’s, les hommes de mains maison, de l’hitlérien (ce dernier est fan de Ford, et réciproquement) dans des affrontement qui feront treize morts parmi les travailleurs.

Ford, qui soutiendra les nazis avec on argent, et ses camions,et dont la spécialisation, taylorisée, inspirera peut-être, les camps de la mort, et objet de chantage et d’accaparement du pouvoir  coupable de pus grave, mais riant de cette diversion, on a eu Al Capone sur son imposition…

Pour les mêmes ambitions électoralistes, le FBI, ayant nié jusqu’au bout, l’existence même d’un crime organisée, ou d’une mafia au niveau national, (et ce, à son degré de développement tentaculaire le plus inquiétant).

Le D.A. enverra le chanceux Charlie, en prison pour long, au bénéfice et par l’ambitieux ‘procureur’, qu’il avait sauvé, en faisant tuer, celui qui cria partout, qu’il allait ‘nous en débarrasser’, croyant que le décès de Dewey (futur candidat aux élections présidentielles, les journaux, annonceront même sa victoire face à Truman, par erreur!).

Succédant à Roosevelt, Président soutenu par la majorité des Juifs. La nouvelle droite au pouvoir, et peut-être certains Kennedys sont hostiles à ‘ces gens là’.

C’est ce que dira un jour Dewey, après que le boss of bosses, lui ai demandé, pourquoi, lui qui jouaient aux courses, lui faisait la course pour le coffrer pour les réseaux de book makers.
Il dit, ce qui fut dit et entendu comme raciste, ‘tant que le jeu n’est pas entre les mains de gens comme vous’. On pourrait, si on ne connaissait la mentalité de ce genre de personne, tout simplement penser que l’interdiction ou la restriction des jeux, attire des personnages, issus du banditisme, et donc, sans scrupules.

Non que les Wasps en aient plus, eux qui croient qu’on a, dans la vie, ce qu’on mérite, riche ou misérable...pas très chrétien, les White Anglo Saxons Protestants.

Erreur aussi, peut-être, d’avoir voulu épargner Dewey, empêchant la vengeance du Dutch, sur le procureur, en pensant y gagner une passive immunité. Mais la mort du D.A. aurait pu entraîner pire, si possible. Pas pour Shultz, ou Lepke, mais pour Lanski, jamais emprisonné, ou Charlie, un trop beau trophée.

Si l’attribution de l’incendie du Normandie, dans le port de New York, à des espions allemands, le contexte de la guerre, a pu être un coup, le but de protéger les quais et l’exagération de la nécessité d’avoir l’accord du boss, Luciano, alors derrière les barreaux, se voit prier de ‘collaborer’!

Il fait son ‘time’, non pas pour son activité principale, le jeu, mais pour proxénétisme, or, si Charlie Lucky a touché à l’héroïne ou aux bordels, ce ne fut qu’anecdotique, et son pouvoir n’avait même pas besoin qu’il se salisse les mains, il suffisait de passer un coup de fil…
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Qui devient un pigeon voyageur dans le superbe Ghost Dog, qui montre un monde mafieux en disparition et un tueur noir aussi massif que léger, efficace comme un Samouraï et discret comme un fantôme noir dans la nuit.

Beaucoup à dire sur ces sujets! Cela dépasse le trafic de drogue, mais c’est son histoire, intimement liée à la politique, et causé par la prohibition.

Catégorie : No comment - 10 avril 2020 à  21:28

#Lucianio #Lansky #crime organisé #cinéma #mafia #Trafic



Commentaires
#1 Posté par : ismael77 10 avril 2020 à  22:15
Désolé pour la mise en images, j'ai eu une attaque de Hacking et je corrige demain!
et les doublons ou fautes, je n'ai pas pu fignoler...
Reputation de ce commentaire
 
Fignoler ? J'ai trouvé ça excellent sans erreur bravo ! Cusco
 
J ai pas encore fini de lire, mais c'est bien écrit et intéressant. UDilisateur

Posté par : ismael77 | 10 avril 2020 à  22:15

 
#2 Posté par : Cusco 13 avril 2020 à  13:56
Salut Ismael 77,
En lisant "Rolling Stones magazine" je suis tombé la dessus :
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Je trouve que c'est dans la lignée de ton blog.
Je cite, je recopie :
En 1929, le jeune Joseph Mitchell débarque à New York de son bled natal de Caroline du Nord avec l'envie de devenir journaliste politique.
Durant 8 ans le reporter en herbe, futur star du New Yorker, écumera les coins sombres de la grosse pomme pour le compte des pages locales du World Telegraph ou du Herald Tribune.
Cet ouvrage pétillant plein de justesse et d'humour, réunit quelques uns de ses reportages de l'époque des strip-teaseuses de cabarets aux feticheurs vaudous en passant par des fumeurs de marijuana dans de nombreuses fiévreuses rente parties de Harlem.
Un document insolite sur les années 30, avec le blues de Bessie Smith en fond sonore.

Voilà ! Donc le livre s appelle arrêtez de me casser les oreilles et l auteur : Joseph Mitchell aux éditions du sous sol.
Je pense que ça devrait te plaire pour ma part je vais essayer de me le procurer ou du moins me renseigner sur ce bouquin.
Bye !

Source Rolling Stones magazine mars 2020

Posté par : Cusco | 13 avril 2020 à  13:56

 
#3 Posté par : ismael77 13 avril 2020 à  20:00

a écrit

En lisant "Rolling Stones magazine" je suis tombé la dessus

Super, je connais pas, en plus, je suis abonné au new yorker j'adore ce magazine.

Et c'est très intéressant. Merci, je vais regarder ça de plus près.

Joyeuses pas que...confinés.


Posté par : ismael77 | 13 avril 2020 à  20:00

 
#4 Posté par : Huckleberry Finn 13 avril 2020 à  21:42
merci Ismael !!!! c'est juste super !!!!!

(Al Pacino mon préféré, jai vu Looking for Richard quand j'avais 13ans, jai adoré . tu m'étonnes que les mômes de mon âge me trouvaient....bizarre oO

merci pour ton super exposé !

Posté par : Huckleberry Finn | 13 avril 2020 à  21:42

 
#5 Posté par : ismael77 14 avril 2020 à  08:41

a écrit

merci Ismael !!!! c'est juste super !!!!!

Merci à toi bro'!


Posté par : ismael77 | 14 avril 2020 à  08:41

 
#6 Posté par : Cusco 14 avril 2020 à  15:10
Pacino, De Niro, Joe Pesci et la lignée de Scorscese et d autres c est vraiment excellent !
Ismael je suis persuadé que tu as vu "Sleepers" c'est l affiche de "little césar" qui m'y a fait penser.
Hell kitchen, Queens... J adore ces films.
Si tu en chope un sur YouTube n'hésite pas je le regarderai avec plaisir

Posté par : Cusco | 14 avril 2020 à  15:10

 
#7 Posté par : ismael77 14 avril 2020 à  15:50

a écrit

"Sleepers"

yes!


Posté par : ismael77 | 14 avril 2020 à  15:50

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