Pour savoir, pour comprendre, compatir ou juger. C’est moi. / Les Blogs de PsychoACTIF
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Pour savoir, pour comprendre, compatir ou juger. C’est moi. 



J’ai repris mon texte de présentation à mon inscription au site en mars dernier, j’en ai enlevé certains passages après relecture mais pas trop, jamais autant craché à qui que ce soit. Et ça fais du bien. Ou mal en relisant. Mais essentiel.

P.S : avant de lire, même si je fais un peu pathos je ne veux pas faire mon câlimero ni inspiré de la pitié, c’est juste ma vie en résumé et mon chemin avant qui m’a amené à croisé la drogue, et j’ai juste besoin de mettre des mots qui ne ce veulent pas dramatique, il y a pire que moi, il y a mieux, on fait avec et même si après lecture pour qvez l’impression que je suis au fond du trou c’est un peu vrai mais je continue de racler et de sourire aussi wink


Donc Julia4249 : Julia qui n’est pas mon vrai prénom mais qui est le premier qui me vient à l’esprit quand on me demande mon prénom en soirée et que je ne veux pas donner le vrai pour éviter les gros lourds qui me chercheront le lendemain sur les resaux sociaux, je dois être assez convaincante j’ai des gens que je re-croise des fois des années plus tard et qui continuent de m’appeller Julia. Les chiffre c’est simplement un moyen mémo technique propre à moi seule ! Voilà voilà !

Pour faire simple et j’espère pas trop long à lire et donc lassant ; J’ai depuis le début de ma vie une histoire assez compliqué, mère célibataire, père absent que je ne connais quasi pas et qui ne m’a jamais reconnu, mes parents ne sont pas forcément une référence de « base ». Ma mère , très basé sur la weed (et autre drogue dans sa jeunesse, je pense qu’elle a pas mal testé de chose, avoir 20 ans dans les années 70 ça devait être une sacré expérience !) est maniaco dépressive depuis plusieurs années (ce qui me vaut depuis mes 13 ans de faire des pieds et des mains tout les 5 ans environs pour des demandes en HP.) Et qui malgré tout ça et la situation actuelle, m’a offert tout de même une éducation convenable, soulignons le, elle est malade et le problème c’est mon entourage ou les psy qui ont merde... j’y reviendrais sûrement un jour en détails. et mon père alcoolique notoire qui lui tapais dessus régulièrement et qui ne soucie pas de sa fille, et je ne sais pas ce qu’il en est de sa vie depuis mes 4 ans et je ne veux pas le savoir. Et non ce n’est pas un traumatisme je suis en paix avec ça, bien un des rares trucs que j’ai réussi à régler.

Bref, je n’ai pas forcément eu un départ dans la vie ce qu’on appelle « facile » mais malgré tout j’ai eu une enfance plutôt heureuse, je viens d’un milieu stable, assez aisé financièrement (pas plein au As mais assez pour avoir des loisirs, et autres choses multiples que certaines personnes ne peuvent ce permettre d’avoir fautes de moyen...) bref, le cliché un peu de l’enfant unique pourrie gâté que je suis sûrement mais qu’on excuse pas ce qu’y a pas de papa. Et que maman deconne parfois et les maladies psy c’est « honteux » pour un petit milieu bourgeois comme le mien.

J’ai longtemps oscillé entre le « ma vie c’est de la merde, j’en bave alors que je le mérite pas » et le « y a sûrement pire que moi si je regarde ma situation y a pire ailleurs ». Je suis à la fois contente d’avoir tout ce que j’ai reçu même si certaines choses aurait du être différentes.

J’ai mené une vraie bataille pour maintenir un cap et « prouver » que j’etais Conforme aux autres, chose difficile surtout à l’adolescence, milieu impitoyable où les autres remarques que vous avez quelque chose de « différents » malgré vos efforts pour vos intégrés. Je suis le genre de fille qu’on craint au premier abord, pourquoi je ne sais pas... je ne me trouve pas plus belle qu’une autre, je complexe sur beaucoup de chose mais je sais que je suis « mignonne » et des atouts, y a même des fois où j’apprécie mon corps et ma tête (une fois par an à la pleine lune j’me dis que je suis bonne quoi.) Mais je pense après enquête de plusieurs année être le genre de fille qh’on Juge sur physique, une façon d’être totalement faussée et un personnage que j’ai construit aussi sans le vouloir. J’y reviendrai peut-être un jour... et la ce sera drôle comme texte wink

Pour en revenir au sujet principal et le pourquoi de je suis là modifier ce que j’ai écris 10 mois plutôt : les drogues m’ont toujours fascinée et répugnée à la fois, petite je me rappelle que ma mère m’emmenait avec elle chez son dealer (c’est un peu le paradoxe avec « l’éducation convenable » que je vous disais plus haut » et je sais qu’a 8 ans je savais les effets de la weed, de la cocaine et de l’heroine. Ma mère ne consommait que du cannabis, et est je pense assez ouverte Sur que tout ce qui est drogue m’a tout expliquer pour m’en degoute mais a quand même proposé d’en vendre à des copines quand j’avais 15 ans . (Mais moi elle n’aurait jamais supporter que je fume, paradoxe !) j’ai donc développé pendant longtemps une allergie aux drogues, j’ai fumer quelques fois pour faire « comme tout le monde » mais n’est jamais trouvé de plaisir là dedans ni l’envie de m’y mettre (je ne sais d’ailleurs toujours pas roule un joint ni même une cigarette d’ailleurs.) Et puis c’est le drame : je vais être sûrement un clichés vivement mais voila a 20 ans je tombe follement amoureuse. Je ne suis pas quelqu’un qui arrive facilement à éprouver quelque chose de sincère envers les autres, je suis plus du genre à me détacher d’un Coup pour évite de souffrir, et là boum pendant trois j’ai tout donné, et puis on m’a abandonner, pour des raisons qui m’echappe Encore, je suis tombé de haut, moi qui avait enfin quelque chose de stable et des projets sur le long terme j’ose que j’avais jamais envisagé, oui je sais c’est banale mais pour moi c’est tragique. (Modif : 10 mois après avoir écrit ça, je ressens encore ce que j’ai écrit... une dramaturge je vous dis !)

Et ensuite grosse déprime à la limite de tombe dans l’anorexi (Je suis redescendu à 45 kg pour 1m70) moi qui est toujours était quelqu’un de certes mince mais musclé et qui avait ce qu’î Faut là où il faut  (instant narcissisme)... je pense remonte la pente me dit qu’il y a pire comme toujours même si j’ai pris une grosse gifle, après tout je suis jeune et j’ai la vie devant moi. Bringue,copains / copine, alcool à gogo, quelque conneries mais rien de méchant. Et puis festival électro, on ce fait des potes éphémères d’une soirée, et un des gars qui me drague plus ou moins me propose de m’en suivre au toilettes j’y vais, en ayant pas les mêmes idées que lui a mon avis.. et là il me sort de la CC et me tend une paille. Je me rappelle ne pas avoir hésité, ne rien avoir demandé, juste taper. Et j’ai recommencé encore et encore toute la soirée et sur toute la durée du festival, avec test de la MD et des Taz (J’ai ensuite tapé avec des potes que je connaissais bien et qui nous avais rejoins et qui eux savait ce qu’il me donnait et en quel quantité, quand je repense à la première fois j’ai des sueurs je me dis que ça aurait pu être bei. Pire d’accepte un produit inconnue de quelqu’un que je connaissais depuis 5h.) fon dj festival, fin de la coke. Pas de grosse descente, je me dis c’est cool, je me continue mon été sans et sans vouloir y retoucher. Jusqu’a l’anniversaire de ma meilleure amie, la un pote me propose un joint, un peu bourré j’accepte, bien évidement ça me cass immédiatement (je supporte très mal la weed, deux lattes et je peux allez dormir.) et la ca deviens mon obsession de la soirée pour répartir il me faut de la C. Je n’en trouve pas ce soir même dans mes connaissance donc l’envie me passe et je n’y pense plus.

Festival en septembre, après trois jour de bringue et d’alcool à outrance on attaques le dernier soir, avant d’aller en boite je retrouve un pote de l’ete Qui c’est que j’ai touché à la C. Il me propose une trace, encore une fois je n’hesite Pas. Je tape pas mal avec lui, il me dit qu’il a des plans pour m’en vendre. Je le rappellerais assez rapidement après cette soirée. J’achète un 1grammen une première fois, il me dure un mois je ne l’utilise que pour mes soirées, et en petite quantité a chaque fois. Et puis de plus en plus, insidieusement, j’ai eu pas mal d’heures à faire au boulot entre temps et pour tenir entre ma vie sociale (qui consiste clairement à retrouver mes amis dans des bars et finir en boîte) et mon travail je me suis mis à taper une trace avec mon cafe avant de partir histoire de me booster et de tenir le coup. Et puis voila en assez peu de temps finalement je me suis retrouvé à être très dépendante (j’ai fais le test du site il me dise stade 6 !) . J’ai toujours eu une tendance à l’autro destruction, et je sais que je cherche à me faire du mal et à me réfugié dans quelque chose d’assez irréel au final, mais la CC me fais tellement de bien sur le moment et m’aide à cacher ma deprime qui traîne en moi depuis longtemps que je ne me sens pas d’arrêter, je pense que je vais continuer jusqu’à à arrive à un point de non retour ; psychologique car elle m’enfonce encore plus dans ma dépression avec les cravings que je me tape, je Suis déjà sujette aux crise d’angoisse depuis longtemps et là ça recommence puissance 10 ; financière car même si pour le moment j’ai une situation stable (je vis quoi, j’ai assez pour payer un loyer, mettre de côté et arrive à me faire plaisir en sortie / achats plaisir / voyage raisonnablement) la CC commence à me bouffer niveau fric : depuis mardi j’en suis a 180 euros d’achat de Coke, jusq’ua la fin du mois je pense doubler la mise et même si je vais sûrement freiner à côté niveau achat de fringues, chaussures, voir bouffe vue que je mange peu, ça va quand même bien entamer le budget a la longue, j’en suis consciente.

Voilà le texte légèrement modifié, re ajusté à certains endroits mais globalement j’ai gardé ce que j’ai écris. Aujourd’hui pour faire le point : toujours autant addic à la C malgré de nombreuses tentatives d’arret, de prise de conscience, une dépression et passage à l’hopital puis mise en place d’un suivi, j’ai même réussi à parlé de ma conso à du monde. Et surtout à mon Ex qui m’a brisé le coeur mais a toujours étais malgré tout une présence indéfectible et je ne pouvais pas lui mentir, et devenir ce que je déteste moralement parlant. Bon échec total je lui ai parlé de ça après une longue conversation et mise au point sur notre relation et sur ce que j’avais subis après, mais une belle communication et surtout un point final en douceur dont j’avais besoin, tourner la page tout ça tout ça. J’ai juste était prise de culpabilité à la fin car j’ai réussi à verbaliser sous C... et je me suis senti minable de cache ça et pas être honnête alors que je venais de dire que je l’avais étais et le serais toujours. Et la grosse claque, au début compréhensif, il s’en doutait avait eu des échos de nos connaissances communes, et puis la colère il m’a lynché à juste titre car il est anti drogue au possible, m’a demandé qui m’en vendait sûrement pour ce défoulé sur eux plutôt que sur moi. Devant mon refus de le dire il m’a tout simplement bloqués. Plus de réponses, mépris total. Grosse claque donc. Arrêt de tout pendant 1mois et 3 semaine (le plus long depuis mars dernier ou j’en prend régulièrement et où je suis dépendante total). Je lui ai écris ma fierté de mon sevrage l’ai remercié aussi car grâce à lui, et m’excusais De je ne sais pas quoi... de tout ce que j’etais devenue sûrement et tellement loin de ce que j’avais pu être. J’ai eu le droit au message de mépris le plus radical de ma vie. Et j’ai décidé que merde j’arrêterai pour moi. Moi seule. Je touche le fond par moment je me gère pas également par moment... comme pour les fêtes de fin d’année : 4G du vendredi jusqu’au 1 er de l’an, craquage financier total. Mais étonnamment 2 semaine sans rien, même ce soir (première fois que j’ecris Ici clean !) j’en ai acheté pour ce week end, pour la fête uniquement pas envie de toucher mon pochon alors qu’il est sous mon nez. Je vais rechuter sûrement dans le «trop » je ne me sens pas totalement sereine et forte face aux produits mais je suis dans l’optique de ne pas culpabilisé de trop, et surtout être entière et en accord avec moi même, et pour le moment la C est une partie de ce que je suis, une mauvaise amie, qui j’espere Sortira de ma vie, mais qui est là encore un peu.

Désolé pour les fautes grosses comme des baleines échouées sur une plage sûrement loin des îles Bescherelle, j'écris avec le texte intuitif et vite le relis peu et vois après certaines qui piquent les yeux...

corde-pour-se-pendre

Catégorie : Tranche de vie - 11 janvier 2019 à  02:43



Commentaires
#1 Posté par : ramtha 11 janvier 2019 à  11:57
@Julia42,
J'ai eu l'occasion de cotoyer pendant 3 mois des accros a la coca. Dans un centre de dexintoxication  utilisant la medecine traditionelle et le recours a des chamanes reputes en Amazonie Peruvienne. (centre cree par un medecin Francais membre de l' Ordre Malte, une association humanitaire).
Et a chaque fois , le processus therapeutique mettait en lumiere une ou plusieurs failles en relation avec  l'histoire familiale ou des faits un peu traumatiques survenus dans l'enfance... Comme etant la cause reelle sous jacente a l'addiction.. En prendre conscience est un pas important, mais n'est pas suffisant, il est important d'etre accompagne d'une personne competente pouvant aussi aider a la reconstruction de la personalite auparavant fragile.
peu de chamanes ici en Europe, mais etre accompagne par un/une therapeute avec qui on se sent en affinite et en confiance s'averera tres certainement une solution adaquate si l'on souhaite resoudre ce type de problematique personelle.

Posté par : ramtha | 11 janvier 2019 à  11:57

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