Comment savoir si l’on est prédisposé à des troubles psychiatriques / PsychoACTIF

Comment savoir si l’on est prédisposé à des troubles psychiatriques

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anonyme1000 
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Est ce que on peux le savoir en faisant des tests chez un professionnelle ?
ps: je ne savais pas dans qu'elle forum poster

Dernière modification par Sufenta (17 juillet 2021 à  09:27)

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Morning Glory 
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Salut,

A ma connaissance après quatre ans de fac de psycho, il n'existe pas de test révélant les prédispositions non... hmm Juste quand une maladie est déclarée, parfois quand la personne en a pas conscience d'ailleurs. Mais les prédispositions à ma connaissance, non.

"No one can make you feel inferior without your consent"

RemAIDES #115 (version papier en CAARUD)

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cependant
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Salut,

Après il me semble comprendre que les pros (j'en suis pas), me demandent toujours les antécédents familiaux et établissent une corrélation (génétique ? culturelle ?) avec une « prédisposition »...

En gros s'il y a dans la familles de cas de troubles psy, stastiquement on est plus exposés au risque d'en déclarer...mais c'est loin d'être automatique !!

Dans les statistiques, si on connait une personne qui a fait une OD on a plus probabilité d'en faire, car on partage (probablement ?) les mêmes consos, les mêmes Roas, les mêmes plans etc...mais ça se peut très bien qu'on connaisse personne qui a fait une OD et qu'on en fasse et vice-versa qu'on en connaisse plein et qu'on en fait pas...juste être averti de la probabilité statistique peut aider à faire plus gaffe...

Pourquoi tu posais la question ?

J'imagine (peut-être à tort, mais vu le sujet du forum..) que c'est en prévision de la conso de produit ? Lequel t'intéresse ? Pourquoi tu poses la question ? Tu as l'impression de te sentir "prédisposé" ?
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C'est vrai que les antécédents peuvent être un indice ~MG

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anonyme1000 
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cependant a écrit

Salut,

Après il me semble comprendre que les pros (j'en suis pas), me demandent toujours les antécédents familiaux et établissent une corrélation (génétique ? culturelle ?) avec une « prédisposition »...

En gros s'il y a dans la familles de cas de troubles psy, stastiquement on est plus exposés au risque d'en déclarer...mais c'est loin d'être automatique !!

Dans les statistiques, si on connait une personne qui a fait une OD on a plus probabilité d'en faire, car on partage (probablement ?) les mêmes consos, les mêmes Roas, les mêmes plans etc...mais ça se peut très bien qu'on connaisse personne qui a fait une OD et qu'on en fasse et vice-versa qu'on en connaisse plein et qu'on en fait pas...juste être averti de la probabilité statistique peut aider à faire plus gaffe...

Pourquoi tu posais la question ?

J'imagine (peut-être à tort, mais vu le sujet du forum..) que c'est en prévision de la conso de produit ? Lequel t'intéresse ? Pourquoi tu poses la question ? Tu as l'impression de te sentir "prédisposé" ?

personne dans ma famille à de trouble psy donc c'est déjà ça.
oui c'est ça, un peut de tous mes surtout les psychédéliques. je me posais la question car je c'est qu'il y a des risque donc tant qu'à faire autant etre sur de ne pas avoir de risque

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cependant
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anonyme1000 a écrit

.qu'il y a des risque donc tant qu'à faire autant etre sur de ne pas avoir de risque

Le risque zéro n'existe pas (qu'en traversant une route par ex) mais en effet onnedt pour la réduction des risques...

Si tu fais gaffe
-  à ton produit (idéalement en le testant, mais bon moi ça m'est arrivé peu de fois de le faire, mais ça serait mieux cde choper un id test sur le net)
- aux doses que tu prends (tjs commencer petit, d'autant plus si on a pas testé, genre un quart ou un demi carton au gran max) et ne pas redropper même si on a l'impression que ça fait rien (parfois ça prend bien une heure voire plus avant de monter !)
- au set & setting, c'est à dire :
- si t'es bien dans ta tête (pas d'emmerders, idées noires, problemes), reposé
- avec des personnes de confiance
- préférablement avec quelqu'un de sobre en cas de problème, mais pas que pour pouvoir aussi partager l'experience
- dans un endroit sans pression, avec possibilité de changer (ex à l'extérieur mais en pouvant rentrer ou vice versa)
- sans pression pour des trucs à faire dans les heures qui suivent/le lendemain

Il n'y a aucune raison, à priori, que ça se passe mal !!

Je sais que dit comme ça ça fait beaucoup, mais franchement ça a valu le coup pour moi d'en prendre dans ces conditions pour vivre des beaux moments

Gaffe à toi et profite bien

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LoL2SeC
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hi smile de mon point de vue et de ce que j'ai appris, je dirai que c'est possible de savoir si vous avez des prédispositions aux trouble psy. j'ai appris beaucoup de chose intéressante sur le sujet avec la médecine traditionnelle chinoise, on peut faire un diagnostique en observant le corps physique, il observe la langue, les yeux, les differents pouls des deux poignets, vous pose un tas de question sur vous, sommeil, digestion, quotidien ect ect. après quoi ils peuvent savoir ce qui est déséquilibré en soi et donc ce qui à un impact sur le psychisme.  rien qu'en observant la langue, on peut savoir si il y a des risques. quand le chi circule mal pour x raison c'est une très mauvaise idée de prendre une drogue quelqu'il soit dans le genre lsd ou même cannabis.. et de toute facon même en étant bien équilibré , il y a des risques que vous vous épuisez en prenant une drogue et donc de creer une pathologie. c'est vrai qu'au fond c'est un jeu qui peut vite tourner au hazard avec la drogue, du jour en lendemain, ça peut partir en vrille d'un coup s'en prévenir sans même s'en rendre compte.. beaucoup de gens prennent des risques sans se rendre compte à quel point ça peut être vraiment dangereux.. le changement de réalité qui s'opère au fil du temps, le fait de perdre son libre arbitre, bref vaut mieux bien s'informer aujourd'hui avant de faire une connerie que vous risquerez de même pas en prendre conscience et de vivre une vie bien niqué ..

Dernière modification par LoL2SeC (16 juillet 2021 à  18:39)

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Quand le quoi circule mal ?le chi ? tu t'es cru dans dragon ball z ?

Psycho Gen Y

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Carambar 
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LoL2SeC a écrit

hi smile  il observe la langue, les yeux, les différents pouls des deux poignets

En effet ! Une bonne méthodologie c’est l'assurance d'avoir un bon diagnostic.
Sans parler du traitement.

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Bonjour, tout dépend de ce qu'on appelle "predictions".
Si c'est une fragilité personnelle potentielle, en effet il y a surtout la génétique qui peut alerter mais aussi l'environnement, notamment familial (debat entre l'inné et l'acquis).
Mais on ne peut pas conclure, juste être plus ou moins vigilant.

Mais il y a aussi, et c'est peut etre le sens de ta question,  des symptomes qui précèdent le diagnostic.
Pour la schizophrenie ils sont connus mais là encore ils eveillent la vigilance mais ne mènent pas à un diagnostic anticipé car ils ne sont pas spécifiques. ( de nombreux ados ont ce genre de symptome sans developper par la suite de schizophrenie).

https://www.verywellhealth.com/early-si … ia-5101519

Toutefois il semble qu'une schizophrenie dépistée précocément puisse ne pas se developper ou guérir. Donc je pense qu'une prise en charge psychosociale précoce "standard"(donc sans affirmer le diagnostic) puisse être positive.
C'est pourquoi je pense qu'il est utile de consulter un pro (psychologue, pedopsychiatre etc..) comme, avant, on consultait le curé. C'est à dire pas obligatoirement pour un diagnostic mais pour une guidance.
Et il faut chercher si besoin celui qui ne se contente pas de vous rentrer dans une case mais qui vous aide à vous developper et à trouver un équilibre.

Notamment quand on a des idées qui semblent parfois "bizarres" à votre entourage, le conseil d'un pro doit être cherché. Sans forcément se laisser enfermer dans un diagnostic ou un non diagnostic.

Amicalement

S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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cependant
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Salut,

Les mots de prescripteur me semblent comme toujours très pertinents...

Lol2Sec a écrit

rien qu'en observant la langue, on peut savoir si il y a des risques.

Je suis par contre un peu sceptique sur cette méthode...

Non pas que je ne crois pas aux potentialités de la medecine chinoise (qui sont très interessantes notamment pour une approche globale et holistique bien différente de la médecine allopathique occidentale) mais par contre, j'emets quelques doutes sur l'affirmation de diagnostiques psy en observant un organe...je suis désolé mais moi ça me rappelle tristement Lombroso et la phrénologie qui, sur la base de l'analyse des crânes, predictaient les probabilités qu'un individu soit déviant, fou et potentiellement criminel

Bref, moi je ferais gaffe face à un soignant qui avance de telles affirmations...surtout que la médecine chinoise qui se trouve en France, n'est pas forcément riche comme la médecine traditionnelle de Chine (d'autant plus que même cela est moins uniforme de ce qu'on le pourrait croire) et le fait que ce ne soit pas vraiment contrôlée ça laisse parfois place à des derives...

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LoL2SeC
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cependant a écrit

Salut,

Les mots de prescripteur me semblent comme toujours très pertinents...

Lol2Sec a écrit

rien qu'en observant la langue, on peut savoir si il y a des risques.

Je suis par contre un peu sceptique sur cette méthode...

Non pas que je ne crois pas aux potentialités de la medecine chinoise (qui sont très interessantes notamment pour une approche globale et holistique bien différente de la médecine allopathique occidentale) mais par contre, j'emets quelques doutes sur l'affirmation de diagnostiques psy en observant un organe...je suis désolé mais moi ça me rappelle tristement Lombroso et la phrénologie qui, sur la base de l'analyse des crânes, predictaient les probabilités qu'un individu soit déviant, fou et potentiellement criminel

Bref, moi je ferais gaffe face à un soignant qui avance de telles affirmations...surtout que la médecine chinoise qui se trouve en France, n'est pas forcément riche comme la médecine traditionnelle de Chine (d'autant plus que même cela est moins uniforme de ce qu'on le pourrait croire) et le fait que ce ne soit pas vraiment contrôlée ça laisse parfois place à des derives...

hi smile ça rien avoir avec la phrénologie, de ce que je sais quand on oscule un patient, la langue permet aussi de confirmer un diagnostique avant que les troubles deviennent des maladies. tu vas sur google et tu tapes en mot clé "langue diagnostique mtc" tu trouveras plein de site qu'il t'expliquera correctement de quoi ça retourne. Dire que en chine ils sont plus en avance que en Europe ça c'est pas vrai, les facultés en france et les écoles privées ont des partenariats avec les universités et les hôpitaux chinois.. je viens de me renseigner. c'est controlé en france pour pratiquer la médecine chinoise il faut au minimum un diplome de medecine generaliste et avoir fait 3ans d'études complementaire en medecine chinoise.. mais c'est pas suffisant, il y a des medecins qui pratiqueront la medecine de maniere tres hasardeuse ça c'est un problème que tu trouveras même en Chine.. pour eviter de tomber sur une personne incompétente, vaut mieux poser les bonnes questions, sur ses diplôme ou sa capacité a traiter un trouble spécifique par exemple. se renseigner avant d'aller consulter.  mais c'est sur que si tu veux soigner un trouble quelqu'il soit avec la mtc vaut mieux tomber sur praticien qui est a jour dans la recherche medicale. j'ai de la chance dans ma ville j'ai deux medecins qui ont etudier en chine donc l'un des deux qui est professeur en mtc dans une faculté.


Psycho Gen Y

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Skofil 
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Salut !

J'ai créé un compte pour pouvoir répondre à cette question. Je suis psy et il existe effectivement un test projectif pour déceler une éventuelle structure de personnalité "à risque" (grosses guillemets hein).

Le Rorschach, le fameux test des tâches d'encre, a été créé pour ça. On compare les réponses du sujet aux réponses communément données. C'est un test statistique qui permet donc de déterminer si la personne a une structure de personnalité névrotique, borderline ou psychotique. Ca n'est pas si sujet à l'interprétation que ça, la cotation est stricte et très détaillée.

À mon niveau (je n'ai pas la science infuse et donc je peux me tromper), je ne pense pas que ce soit si parfaitement délimité. Les structures de personnalités se recoupent un peu les unes les autres selon les expériences de l'individu. Et les mécanismes de défense mis en place aussi diffèrent grandement selon les individus, leur background familial, social, culturel, physiologique ...
Un enfant élevé par une personne ayant un système représentationnel psychotique et un style d'attachement non sécure va se développer en partageant ces représentations et donc être considéré comme étant "à risque". Mais c'est un sujet ultra complexe et multimodal qu'il est impossible de détailler là sans faire d'erreur ou de manquements.

Prescripteur a raison d'appuyer sur l'importance de l'environnement et des représentations des acteurs autour des personnes diagnostiquées ou non. C'est pour ça que contrôler le set & setting est important dans la prise de psyché. L'environnement joue un rôle important. Cependant a tout dit ! (dur de citer ce nom sans risquer d'être confus ahah)

Le top étant des entretiens psy pour déterminer si tu es à risque ou pas.

Dernière modification par Skofil (22 juillet 2021 à  13:01)

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Cub3000 
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Skofil a écrit

Salut !

J'ai créé un compte pour pouvoir répondre à cette question. Je suis psy et il existe effectivement un test projectif pour déceler une éventuelle structure de personnalité "à risque" (grosses guillemets hein).

Le Rorschach, le fameux test des tâches d'encre, a été créé pour ça. On compare les réponses du sujet aux réponses communément données. C'est un test statistique qui permet donc de déterminer si la personne a une structure de personnalité névrotique, borderline ou psychotique. Ca n'est pas si sujet à l'interprétation que ça, la cotation est stricte et très détaillée.

À mon niveau (je n'ai pas la science infuse et donc je peux me tromper), je ne pense pas que ce soit si parfaitement délimité. Les structures de personnalités se recoupent un peu les unes les autres selon les expériences de l'individu. Et les mécanismes de défense mis en place aussi diffèrent grandement selon les individus, leur background familial, social, culturel, physiologique ...
Un enfant élevé par une personne ayant un système représentationnel psychotique et un style d'attachement non sécure va se développer en partageant ces représentations et donc être considéré comme étant "à risque". Mais c'est un sujet ultra complexe et multimodal qu'il est impossible de détailler là sans faire d'erreur ou de manquements.

Prescripteur a raison d'appuyer sur l'importance de l'environnement et des représentations des acteurs autour des personnes diagnostiquées ou non. C'est pour ça que contrôler le set & setting est important dans la prise de psyché. L'environnement joue un rôle important. Cependant a tout dit ! (dur de citer ce nom sans risquer d'être confus ahah)

Le top étant des entretiens psy pour déterminer si tu es à risque ou pas.

Ça se fait où ces entretiens ? Psychiatre ? Psychologue/Psychothérapeute ?

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LeRorschach est obsolète, pseudoscience. Ocram

...and we got to get ourselves back to the garden.

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Skofil 
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Hello Cub3000,

Les entretiens se font avec tout psy (psychologie ou psychiatre) en qui tu as confiance et qui n’est pas juste assis à ne rien faire et écouter. Via des questions ciblées et une anamnèse, le pro identifie la structure psychique et ton rapport à la réalité (pas forcément la réalité de ce que tu vois, mais ton système représentationnel, comment tu entres en relation avec les autres et pourquoi, quels écueils tu peux ou non avoir à gérer…).

Concernant le champi vert d’Ocram sur ton post, c’est une croyance du à des professionnels faisant mal leur boulot. Le Rorschach est loin d’être une pseudoscience, j’aurais pu admettre ça du TAT, éventuellement, parce qu’il est plus sujet aux représentations du psy qui le fait. Mais le Rorschach s’appuie sur une vision statistique des réponses et assez peu sur de l’interprétation sauvage.
Bien sûr, il existe des psys qui vont le faire à l’arrache et font aussi leur job à l’arrache, ce qui me gonfle au plus au point parce que ça entache la discipline et donne lieu à ce genre d’idées sur les différents outils proposés.
D’ailleurs, autant me mettre un champi orange, me disant que le Rorschach est obsolète (ce que je peux concevoir). Je ne vois pas pourquoi le mettre sous un autre post ? Mieux encore, répondre directement à la discussion avec des arguments solides et menant à un débat intéressant.

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Bonjour, cet article est intéressant sur ce sujet

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articl … -06944.pdf

Amicalement

S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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anonyme1000 
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Skofil a écrit

Salut !

J'ai créé un compte pour pouvoir répondre à cette question. Je suis psy et il existe effectivement un test projectif pour déceler une éventuelle structure de personnalité "à risque" (grosses guillemets hein).

Le Rorschach, le fameux test des tâches d'encre, a été créé pour ça. On compare les réponses du sujet aux réponses communément données. C'est un test statistique qui permet donc de déterminer si la personne a une structure de personnalité névrotique, borderline ou psychotique. Ca n'est pas si sujet à l'interprétation que ça, la cotation est stricte et très détaillée.

À mon niveau (je n'ai pas la science infuse et donc je peux me tromper), je ne pense pas que ce soit si parfaitement délimité. Les structures de personnalités se recoupent un peu les unes les autres selon les expériences de l'individu. Et les mécanismes de défense mis en place aussi diffèrent grandement selon les individus, leur background familial, social, culturel, physiologique ...
Un enfant élevé par une personne ayant un système représentationnel psychotique et un style d'attachement non sécure va se développer en partageant ces représentations et donc être considéré comme étant "à risque". Mais c'est un sujet ultra complexe et multimodal qu'il est impossible de détailler là sans faire d'erreur ou de manquements.

Prescripteur a raison d'appuyer sur l'importance de l'environnement et des représentations des acteurs autour des personnes diagnostiquées ou non. C'est pour ça que contrôler le set & setting est important dans la prise de psyché. L'environnement joue un rôle important. Cependant a tout dit ! (dur de citer ce nom sans risquer d'être confus ahah)

Le top étant des entretiens psy pour déterminer si tu es à risque ou pas.

Merci beaucoup pour toutes vos réponses, d'accord mais donc si je demande à ma psy d'avoir un entretien sur ceci et donc elle me demande pourquoi et que je lui dis la raison elle risque pas de m'en dissuader et de bien me faire chier sad nan ?

Dernière modification par anonyme1000 (30 juillet 2021 à  00:06)

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anonyme1000 
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prescripteur a écrit

Bonjour, cet article est intéressant sur ce sujet

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articl … -06944.pdf

Amicalement

Merci malheureusement je ne suis vraiment pas douée en anglais donc j'irais traduire ça sur Google trad en espérant que le texte soit compréhensible

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Bonjour , la traduction du résumé, de la discussion et de la conclusion. Désolé pour la traduction qui n'est pas top.

Amicalement

Résumé


La recherche du plaisir chez les clubbers et les amateurs de discothèque implique souvent l'usage de drogues. Pourtant,
La question de savoir si la consommation de substances peut représenter un facteur de risque pertinent contribuant au développement de symptômes psychiatriques et de maladie mentale reste débattue. Les objectifs de cette étude étaient d'évaluer le pourcentage de sujets ayant développé des symptômes psychiatriques de longue durée dans un échantillon de sujets déclarant avoir consommé des substances en boîte de nuit, et d'évaluer le rôle d'un diagnostic psychiatrique antérieur chez ces sujets. Les données ont été collectées pendant trois années consécutives dans des unités de soins dédiées à l'intérieur de toutes les boîtes de nuit d'Ibiza, dans les salles d'urgence de l'hôpital Can Misses et à l'intérieur du service psychiatrique.
Au total, 10 163 sujets ont nécessité une assistance médicale à l'intérieur des discothèques des unités médico-infirmières, dont 223 ont nécessité des transferts aux urgences des hôpitaux. Parmi ceux-ci, 110 ont nécessité une hospitalisation psychiatrique ultérieure. Quatre-vingt-onze (82,7 %) de ces patients avaient des antécédents psychiatriques positifs, que l'on retrouvait également chez 31 des 113 sujets (27,4 %) ne nécessitant pas d'hospitalisation psychiatrique.

Les antécédents psychiatriques négatifs étaient négativement associés à l'hospitalisation (coefficient = -2,574 ; p = 0,000) et pour les sujets ayant des antécédents psychiatriques négatifs, la probabilité d'être hospitalisé a changé d'un facteur de 0,076.
Le sexe, l'âge, l'état civil et la nationalité n'étaient pas des prédicteurs significatifs d'hospitalisation. Globalement, le nombre de sujets ayant développé des troubles psychiatriques majeurs semblait limité. Cependant, la présence d'une histoire psychiatrique a joué ici un rôle crucial.
Les drogues de club sont donc capables d'induire des séquelles psychiatriques nécessitant une hospitalisation principalement chez des sujets déjà vulnérables d'un point de vue psychopathologique.


Discussion
Dans cette étude réalisée au cours de trois saisons touristiques consécutives, nous avons rapporté une faible nombre de sujets qui ont signalé des conséquences psychopathologiques après l'utilisation de substances, telles que l'obligation d'hospitalisation en psychiatrie.

Étant donné que le nombre de touristes à Ibiza atteint une moyenne de 3 109 630 par an avec une prévalence  nombre de clubbers parmi eux [15,16] nous pensons que le nombre de sujets développant un les hospitalisations psychiatriques soient limitées (Figure 2) malgré la diffusion de substances qui
sont puissantes d'un point de vue pharmacodynamique avec des effetspsychotomimétiques documentés.
La faible incidence des conséquences psychiatriques pourrait avoir été déterminée par la résilience de cet échantillon spécifique de sujets. Festivaliers et clubbers en villégiature—environnements dans lesquels les fêtes hédonistes sont socialement acceptées et les drogues sont généralement facilement
disponible - pourrait être moins susceptible de développer des conséquences psychiatriques en raison d'un faible prévalence des antécédents psychiatriques. Les caractéristiques de notre échantillon, avec de forts niveaux d'éducation et de bons taux d'emploi, diffèrent du profil typique de la substance
abuseurs, qui se caractérisent souvent par le chômage, un faible niveau d'éducation, un faible qualité de vie, des conditions de logement précaires, un faible niveau socio-économique et la présence de comorbidités psychiatriques [18–20].
Une explication de ce phénomène pourrait être que les caractéristiques des clients toxicomanes ont changé au cours des dernières années, les toxicomanes diffèrent grandement des « toxicomanes » du passé [21,22].
L'abus de drogues utilisé pour représentent un moyen d'échapper aux normes sociales, alors qu'aujourd'hui est largement intégré parmi les
rituels culturels post-modernes, en particulier dans les groupes d'adolescents et de jeunes adultes [23].
Le toxicomane dans le scénario club et discothèque est souvent très intégré dans le contexte social, de une tranche socio-économique élevée, avec un bon niveau d'éducation et placé dans un groupe de pairs capable de fournir un soutien.
Ces facteurs peuvent contribuer à rendre le sujet plus résilient et capable de résister, au moins à court terme, aux éventuels conséquences dérivées de l'utilisation de certaines substances.
Il est à noter que dans notre échantillon, l'usage de substances a entraîné de nombreux cas à usage multiple, parfois inconnu de l'utilisateur. Des recherches antérieures ont établi que les personnes souffrant de troubles liés à l'utilisation de substances et d'une maladie mentale concomitante sont plus susceptibles
s'engager dans des comportements à haut risque, tels que la consommation de polysubstances [24].
Notre étude montre que le polyabus est plutôt un comportement typique, indépendamment de la présence de comorbidités, et représente vraisemblablement une typologie typique d'usage en relation avec le contexte et ses aspects [23].


Le deuxième point majeur qui est ressorti de cette étude est le rôle de l'histoire psychiatrique qui a joué un rôle crucial dans le développement ultérieur de conséquences à long terme
Ce résultat est cohérent avec ceux d'autres études sur des sujets à double
troubles, avec des niveaux plus élevés de symptômes psychiatriques signalés chez les sujets avec un antécédents psychiatriques préexistants exacerbés par la consommation de substances [25,26].
Les troubles psychiatriques, et plus particulièrement les troubles de l'humeur et l'anxiété, semblent être répandus dans les populations vulnérables et les symptômes psychiatriques comorbides sont restés significativement associés à la persistance de symptômes psychotiques après ajustement pour la sévérité de la dépendance à la méthamphétamine [28].
Cette étude présente plusieurs limites :
(1) l'évaluation des antécédents psychiatriques
reposait sur une évaluation psychiatrique sans entretien structuré ;
(2) l'échantillon des sujets évalués à l'intérieur de la discothèque pour une évaluation sanitaire et ne nécessitant pas d'autres
l'hospitalisation n'a pas été évaluée par des psychiatres mais par des infirmières qualifiées ;
(3) quelques sujets nécessitant une hospitalisation aurait pu bénéficier de services de santé et de services privés ultérieurs , contournant ainsi le décompte proposé ;
(4) les effets à long terme des nouvelles et les substances traditionnelles n'ont pas été adéquatement évaluées, ainsi qu'une analyse approfondie des
l'utilisation antérieure de substances; et
(5) une analyse d'urine précise et l'historique des médicaments de
patients qui n'ont pas nécessité une admission ultérieure en psychiatrie n'était pas possible dans le milieu d'urgence, ne permettant ainsi pas une comparaison adéquate avec le groupe de patients par la suite admis en psychiatrie.


Dans les études futures, les points suivants seront abordés :
(1) une meilleure discrimination des
effets psychopathologiques de substances spécifiques, y compris les NPS, en relation avec les dosages et voies de prise ; et
(2) un regard prospectif sur les effets à long terme des substances.

5. Conclusions
Dans notre échantillon de clubbers et de disco-goers, le rôle d'une histoire psychiatrique positive  s'est avéré être un facteur crucial pour déterminer une hospitalisation ultérieure après un épisode d'abus de substances, avec des cas de niveaux élevés de symptômes psychiatriques nécessitant également des
contraintes.
Les substances psychoactives nouvelles et anciennes sont donc en mesure de déterminer des séquelles psychiatriques à long terme principalement chez des sujets déjà préalablement compromis et vulnérable d'un point de vue psychopathologique.
Par conséquent, l'évaluation de la santé mentale doit être effectuée systématiquement dans un contexte d'urgence et dans les premiers stades de
traitement [27]. Grâce à ces données, des stratégies de réduction des méfaits et des campagnes de prévention dédiée aux sujets ayant des antécédents psychiatriques positifs pourrait représenter une option intéressante.
Dans le même temps, et aussi au vu du pourcentage relativement faible de sujets nécessitant une admission  à l'unité psychiatrique, cette étude suggère qu'un fort accent sur les modèles d'intervention prohibitionnistes ne pouvaient pas avoir d'impact clinique. Des études prospectives sont justifiée afin de comprendre l'impact à long terme de la consommation de substances dans les scénarios de club.

Deux images associées montrant le faible taux de complications à long terme

ibiza2.pdf

ibiza.pdf

Dernière modification par prescripteur (30 juillet 2021 à  08:55)


S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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Aleph1 
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anonyme1000 a écrit

[...]Test de Rorschach

Bonjour Anonyme1000,

Pour le test de Rorschach je ne te conseille pas un psy le pratiquant car :

Le test n’a pas fait les preuves de son efficacité et comme tel l'utilisation de ce test a presque disparu de la recherche scientifique en psychologie ou psychiatrie

et de manière générale pour les test dits "projectifs" :

le test de Rorschach (tout comme la plupart des autres tests projectifs) fait l'objet de nombreuses critiques et controverses. Ces critiques portent notamment sur le fait que les recherches psychométriques échouent à démontrer la validité du test pour ce pourquoi il est utilisé, les mesures psychométriques.

source1et source2

Je vais appuyer de manière personnelle les conseils de prescripteur en te conseillant un professionnel (je dirigerais même plus vers un psychiatre qui est médecin et remboursable par la sécurité sociale). En trouvé un qui te conviendra ne sera pas forcément aisé mais une fois fait ça aide (de mon expérience personnelle). J'ai en effet réussi à trouver un psychiatre qui comprend mon envie de consommer des psychotropes et qui peut même me donner des conseils (déconseiller des mélanges ou m'avertir des effets secondaires auxquels je n'aurais pas forcément penser, etc.)

Et je me permets de t'avertir sur un sujet : la psychanalyse qui peut être considéré comme une pseudo-science et qui pose des problèmes variés. Reportages intéressants ici et sur ce sujet. (ici je parle de mon point de vue mais je pense qu'au vu des données existantes c'est limite de la RDR de déconseiller la psychanalyse)

Bon courage à toi heart

Dernière modification par Aleph1 (31 juillet 2021 à  16:15)

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cependant
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Salut,

Pour moi, je n'ai jamais consulté sans avoir des problèmes (angoisses, excès d'émotions incontrôlables, perte de control, sensations d'irréalité etc etc)...

À mon avis, comme je t'avais écrit, en respectant les conseils Rdr une prise de psychoactifs n'a pas trop de raisons de se passer mal.

À moins de se sentir vulnérable, je trouve que se soumettre à des tests « préventifs » c'est plus anxiogène qu'autre chose...et que ça ne dit rien par rapport à l'expérience psychédélique !

Même si un psy déterminé qu'on est « normaux » et pas prédisposés si on respecte pas un bon S&s et on abuse sur les quantités...on risque le bad (voire des séquelles)

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