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<title>Les derniers blogs / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Extrait d’une vie volée / Le blog de Thalie]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Extrait-d-une-vie-volee_9603_1.html</link>
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<description><![CDATA[Lorsque j’ai écrit Une vie volée, je pensais avoir raconté l’essentiel de mon histoire.<br />J’avais parlé de la drogue, de mes errances, de mes chutes, de mes combats et de mes renaissances. Mais en refermant ce livre, je savais qu’il manquait quelque chose. <br /><br />Une partie de ma vie était restée enfermée dans le silence.<br />Je n’avais pas oublié ces histoires.<br />Je les avais volontairement laissées de côté.<br />À l’époque, je voulais protéger certaines personnes. :censored: <br />Malgré tout ce qu’elles m’avaient fait vivre, je continuais à porter leur silence. Je pensais que certaines vérités n’avaient peut-être pas besoin d’être racontées.<br />Avec les années, j’ai compris que ce silence ne protégeait pas les victimes.<br />Il protégeait ceux qui avaient fait du mal.<br />Alors j’ai décidé de reprendre la plume.<br />Non pas pour régler des comptes.<br />Non pas pour provoquer.<br />Mais parce qu’il arrive un moment où raconter la vérité devient une nécessité.<br />Les Silences d’une vie volée n’est pas une suite de Une vie volée.<br />C’est l’autre moitié de mon histoire.<br />Celle que je n’avais jamais eu la force d’écrire.<br />Ces pages parlent de violence, d’emprise, de peur, de honte, de dépendance et de survie.<br />Si elles existent aujourd’hui, c’est parce que je refuse que ces silences m’accompagnent jusqu’à la fin de ma vie.<br /><br /><br /><strong>La voiture des gendarmes</strong>:censored:<br /><br />J’avais dix-sept ans.<br />À cette époque, je passais beaucoup de temps à Bruxelles. Je traînais autour de la Grand-Place, de la gare du Nord et dans tous ces endroits où l’on trouvait facilement de l’héroïne. Les journées se ressemblaient. Je marchais sans vraiment savoir où j’allais. Je cherchais ma prochaine consommation, ou simplement une façon de faire passer le temps.<br />Il était déjà tard.<br />Les rues commençaient à se vider. Les vitrines s’éteignaient une à une et l’air devenait plus frais.<br />Soudain, une Golf de gendarmerie s’est arrêtée à ma hauteur.<br />Quatre gendarmes étaient à l’intérieur.<br />L’un d’eux est descendu et m’a demandé ma carte d’identité.<br />Je la lui ai donnée.<br />Il l’a regardée quelques secondes avant de relever les yeux vers moi.<br />— Vous habitez à Woluwe-Saint-Pierre ?<br />J’ai répondu oui.<br />— Qu’est-ce que vous faites ici à une heure pareille ? Vous êtes mineure. Il n’y a bientôt plus de métro ni de bus.<br />J’ai haussé les épaules.<br />Je leur ai répondu que je me promenais et que j’avais le droit d’être là.<br />Ils ont échangé quelques regards.<br />Puis l’un d’eux m’a dit :<br />— Montez. On va vous raccompagner chez vous.<br />Je n’ai pas hésité.<br />Pourquoi aurais-je eu peur ?<br />Ils étaient gendarmes.<br />Depuis qu’on est enfant, on nous apprend qu’un uniforme est là pour protéger.<br />Je suis montée à l’arrière de la voiture.<br />Pendant le trajet, personne ne parlait beaucoup.<br />Je regardais les rues défiler derrière la vitre.<br />Je pensais simplement que j’allais rentrer chez moi.<br />Lorsque nous sommes arrivés près du parc de Tervuren, une deuxième Golf de gendarmerie est arrivée.<br />Deux autres gendarmes en sont descendus.<br />Ils étaient maintenant six.<br />Je ne comprenais pas pourquoi.<br />L’un d’eux m’a demandé de sortir.<br />Je les ai suivis.<br />Nous avons marché jusqu’à un endroit plus isolé, dans le parc de la Woluwe.<br />Il faisait sombre.<br />Il n’y avait presque personne.<br />Puis tout a changé.<br />Les mains ont commencé à se poser sur moi.<br />On me touchait.<br />On me pelotait.<br />Je leur répétais que je ne voulais pas.<br />Je leur demandais d’arrêter.<br />J’étais jeune.<br />J’étais sous l’effet de l’héroïne.<br />J’étais seule face à six hommes en uniforme.<br />Je ne savais pas comment me défendre.<br />Je ne savais même pas si j’en avais le droit.<br />Le temps semblait ne plus avancer.<br />Je voulais seulement que cela s’arrête.<br />Puis, comme si rien ne s’était passé, ils m’ont fait remonter dans la voiture.<br />Ils m’ont déposée devant chez moi.<br />Avant que je descende, l’un d’eux s’est retourné vers moi.<br />Il m’a dit :<br />— Ça reste entre nous.<br />Ils savaient que j’avais de l’héroïne sur moi.<br />Ils ne me l’ont pas prise.<br />Ils m’ont laissé repartir avec.<br />Le message était clair.<br />Si je me taisais, je n’aurais pas de problème.<br />Je pourrais rentrer chez moi.<br />Je pourrais consommer le lendemain.<br />Je n’ai rien dit.<br />À personne.<br />Ni à ma famille.<br />Ni à un médecin.<br />Ni à la police.<br />J’ai gardé ce souvenir enfermé pendant des décennies.<br />Le silence me semblait moins dangereux que l’idée de ne pas être crue.<br />Aujourd’hui encore, je revois cette voiture s’arrêter devant moi.<br />Je revois ces uniformes.<br />Et je repense à la confiance avec laquelle j’ai ouvert cette portière.<br />Je croyais monter dans une voiture qui allait me protéger.<br />Je ne savais pas que j’allais y laisser une part de mon innocence.<br />Ce soir-là, ce n’est pas seulement mon silence qui est né.<br />C’est aussi ma méfiance envers ceux qui étaient censés me protéger.<br />Ils portaient un uniforme.<br />Moi, je portais encore ma confiance.:girl_crazy:<br /><br />Thalie (avec 80 mg de Ritaline dans la tronche):bravo:]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Sun, 02 Aug 2026 21:01:41 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Thalie ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Aujourd'hui / Le blog de Pessoan]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Aujourd-hui_9602_1.html</link>
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<description><![CDATA[Aujourd&#039;hui en douleurs et en heures.<br /><br />Ni aiguilles ni rien. Kétamine au petit-déjeuner, kétamine au goûter, kétamine au souper. Rien qu&#039;un barbotage de mollusque, comme une sangsue du canapé.<br /><br />Je m&#039;articule, c&#039;est à peu-près-tout , mais je ne me déplie pas.<br /> Je suis serré dans mes os et je cogite dans la carlingue. <br />J&#039;ai la sueur du soir et le dégoulis du sursaut, et mon pouls qui mendie, à moi, l&#039;esseulé vigile<br /><br />La journée se démantibule.<br />Les douleurs sont toujours là.<br />Rien d&#039;autre que du sel au nez, parfume-narine, et vole ton ombre.<br /><br />Finalement, du piano comme si la vie en dépendait (à la recherche du vertige harmonique et rythmique) ; puis une lettre d&#039;amour, <br /><br />putain de télé-réalité]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Fri, 31 Jul 2026 01:59:42 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Pessoan ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Le prix du manque / Le blog de Thalie]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Le-prix-du-manque_9601_1.html</link>
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<description><![CDATA[Salut, je vous livre encore un extrait de mon livre <br /><br /><strong>Le prix du manque</strong><br /><br />Je me souviens de cette journée comme si elle appartenait à une autre vie. Pourtant, il suffit que je ferme les yeux pour revoir chaque rue, chaque façade, chaque pavé. Certains souvenirs vieillissent avec le temps. Celui-là est resté intact.<br /><br />Je me suis réveillée en manque.<br /><br />Les personnes qui n’ont jamais connu l’héroïne imaginent souvent qu’il s’agit d’une simple envie. Elles pensent qu’il suffit de résister. Elles ignorent que le manque vous transforme en prisonnier de votre propre corps.<br /><br />Mes jambes tremblaient tellement que je pouvais à peine marcher. J’avais des sueurs glacées, puis des bouffées de chaleur. Mon ventre se contractait si violemment que je vomissais sans arrêt. Mes muscles semblaient être déchirés de l’intérieur. Mes articulations me faisaient souffrir comme si j’avais cent ans. Mon cœur battait trop vite. Mes yeux pleuraient malgré moi. Je ne réfléchissais plus. Une seule idée occupait mon esprit : trouver une dose.<br /><br />J’avais les mille francs belges nécessaires.<br /><br />Alors je suis partie vers le quartier que tout le monde appelait « Chicago », à Schaerbeek.<br /><br />C’était le royaume des dealers.<br /><br />Un endroit où la misère croisait la violence chaque jour. Les consommateurs y arrivaient avec l’espoir de calmer leur souffrance. Les dealers savaient exactement dans quel état nous étions. Ils savaient que le manque nous rendait vulnérables. Ils savaient que nous accepterions presque n’importe quoi.<br /><br />Lorsque je suis arrivée, j’ai senti immédiatement que quelque chose n’allait pas.<br /><br />Mon dealer habituel n’était pas là.<br /><br />J’ai attendu quelques minutes qui m’ont paru interminables.<br /><br />Je regardais chaque personne qui passait avec l’espoir insensé de le voir apparaître.<br /><br />Puis j’ai aperçu trois hommes.<br /><br />Je ne les connaissais pas.<br /><br />Je me suis approchée d’eux en tenant mes mille francs dans une main tremblante.<br /><br />— Vous avez une dose ?<br /><br />Ils se sont regardés sans répondre.<br /><br />L’un d’eux a fixé mon visage.<br /><br />— <strong>Toi… t’es l’israélienne ? ….la Juive.!</strong><br /><br />J’ai senti mon ventre se nouer.<br /><br />Je n’ai même pas eu le temps de répondre.<br /><br />La gifle est arrivée si vite qu’elle m’a fait perdre l’équilibre.<br /><br />Avant même de comprendre ce qui se passait, une pluie d’insultes s’est abattue sur moi. Je n’étais plus une cliente. Je n’étais plus une femme. J’étais devenue, à leurs yeux, quelqu’un qu’ils pouvaient humilier sans la moindre limite.<br /><br />J’ai essayé de partir.<br /><br />Ils m’ont empêchée de fuir.<br /><br />J’ai crié.<br /><br />Personne n’est intervenu.<br /><br />Les coups ont commencé. Chaque impact me coupait un peu plus le souffle. J’essayais de protéger mon visage avec mes bras, mais ils continuaient. À un moment, je n’ai plus su combien ils étaient autour de moi ni d’où venaient les coups.<br /><br />Puis ils m’ont agressée.<br /><br />Je me souviens surtout d’une sensation : celle de disparaître.<br /><br />Mon esprit semblait s’éloigner de mon corps, comme si c’était le seul moyen de survivre. Je fixais un point devant moi. Je comptais les secondes. Je me répétais intérieurement : « Que cela s’arrête… que cela s’arrête… »<br /><br />Je ne ressentais plus seulement la douleur physique.<br /><br />Je ressentais quelque chose de bien plus profond : la certitude que, pour eux, je ne valais rien.<br /><br />Quand ils ont enfin reculé, je suis restée immobile.<br /><br />Je ne savais plus combien de temps s’était écoulé.<br /><br />Je n’avais plus la force de me relever.<br /><br />Mon corps était meurtri. Mes vêtements étaient déchirés. J’avais du sang sur les mains. Je tremblais de froid alors que le soleil brillait encore.<br /><br />L’un d’eux s’est approché une dernière fois.<br /><br />Il a sorti une dose d’héroïne de sa poche.<br /><br />Il me l’a jetée au visage.<br /><br />— Tiens… on ne va pas te laisser en manque.<br /><br />Ils sont partis en riant.<br /><br />Je suis restée seule.<br /><br />Je crois que c’est à cet instant que j’ai compris jusqu’où l’addiction pouvait détruire un être humain. Ils savaient que, malgré ce qu’ils venaient de me faire, cette dose avait encore du pouvoir sur moi.<br /><br />Je suis restée allongée sans pouvoir bouger.<br /><br />Puis une femme est arrivée.<br /><br />Je me souviens de son regard rempli d’inquiétude. Elle portait un voile. Sans dire un mot, elle l’a retiré et l’a posé sur mes épaules pour me couvrir. Ce geste, je ne l’ai jamais oublié.<br /><br />Elle voulait appeler une ambulance.<br /><br />J’ai secoué la tête.<br /><br />Elle ne comprenait pas.<br /><br />Comment aurait-elle pu comprendre que, dans cet état, je pensais davantage au manque qu’à mes blessures ?<br /><br />Je me suis traînée jusqu’à un endroit un peu à l’écart.<br /><br />Chaque mouvement me faisait souffrir.<br /><br />J’ai préparé un morceau d’aluminium.<br /><br />J’ai fumé cette dose.<br /><br />Les consommateurs appelaient cela « chasser le dragon ».<br /><br />Quelques minutes plus tard, les tremblements se sont arrêtés.<br /><br />Les vomissements ont cessé.<br /><br />Le manque avait disparu.<br /><br />Mais ce qu’ils avaient fait ne disparaîtrait jamais.<br /><br />Je suis ensuite allée à l’hôpital.<br /><br />Les médecins m’ont demandé de porter plainte.<br /><br />Ils avaient raison.<br /><br />Mais ils ignoraient une chose : tant que j’étais dépendante, je savais que je retournerais dans ce quartier. Je savais que je recroiserais des hommes appartenant au même milieu. La peur et l’addiction m’avaient enfermée dans un silence dont je ne voyais pas l’issue.<br /><br />Ce jour-là, on ne m’a pas seulement volé mon corps.<br /><br />On m’a volé la conviction que la justice pouvait encore me protéger.<br /><br />Pendant des années, j’ai gardé cette histoire pour moi.<br /><br />Aujourd’hui, je l’écris non pour susciter la pitié, mais pour dire la vérité.<br /><br />Parce que derrière chaque personne dépendante, il existe parfois des violences que personne ne voit.<br /><br />Et certains silences sont si lourds qu’il faut toute une vie pour trouver la force de les briser.<br /><br />Tali]]></description>
<slash:comments>10</slash:comments><pubDate>Thu, 30 Jul 2026 10:21:56 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Thalie ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Vacances, mise au vert et contrepied / Le blog de DjyOhm]]></title>
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<description><![CDATA[Déjà dix jours que je suis parti en vadrouille avec le fiston ! On retrouve le reste de la famille dans une semaine. En attendant, camping avec le fiston, visites de copains à l’ouest … et pas seulement de Rennes<br /><br />L’idée de lever le pied sur l’alcool et la caféine s’imposait comme une nécessité depuis bien avant le départ. Avec ce depart et le périple en binôme avec mon jeune ado de service, l’occasion était trop belle, mais de loin seulement. <br /><br />Faut dire que depuis ma période «sans vert » de la fin juin la conso éthylique n’avait pas vraiment diminuée malgré le retour des jours meilleurs (2x10g de bonne herbe, de quoi tenir le trimestre). Pour le jus de cafetière, j’aime ça mais tellement beaucoup ça fait trop. Upper/downer/upper/downer du matin au soir c’est trop fatiguant pour la petite chose fragile qu’est devenu mon organisme en cet fin de cinquième cycle duodécennal.<br />A tort (selon la doc de famille) ou à raison (d’après moi ;-) dans le combo cannabis/caféine/alcool/ nicotine ce que j’identifie comme « mon problème » c’est <strong>alcool /caféine</strong> . C&#039;est ca qui m’ennuie, pas le reste.<br /><br /><br />Au bilan <br />une premiere phase sans alcool : cinq jours et au soir du cinquième une bouteille de rouge au diner. En solo et sans filet.<br /><br />Une deuxième phase de grande modération : un verre de bière ou une bouteille de cidre à trois, tous les soirs pendant trois jours.<br /><br />Une troisième phase: trois bon gros pastis bien bien tassés hier soir.<br /><br />Coté caféine je dirai que c&#039;est totalement conditionné par la conso d’alcool de la veille… hasard où coïncidence ?<br /><br />Pronostique :<br />C’est pas gagné pour la semaine qui vient !<br />Nicotine et cannabis : ras, same same, no problem)]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:19:28 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ DjyOhm ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Bon ben voilà je suis à sec… / Le blog de DjyOhm]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Bon-ben-voila-je-suis-a-sec_9553_1.html</link>
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<description><![CDATA[… si ce n’est <br />- un bon pochon d’AVB<br />- du reclaim à extraire de mes divers vapos,<br />&nbsp; - de l’ethanol qui a servi a du nettoyage de vapo soigneusement conservé dans quelques flacons<br /><br />C’est parti pour une période « sans », juste pour voir et aussi parce que c’est pas tous les jours que je monte a la ville pour faire les courses.<br /><br />Mine de rien ces derniers temps le tuilage était super bon, jamais a sec entre deux approv’, toujours couvert, à la douce en somme.<br /><br />Mais là ça fait quelques jours déjà et mon morale s’en resent. Pas plus tard que ce matin il m’a fallu deux heures de macération spleeneuse avant de penser au reclaim. Une fois vaporisé (dyna style) un high cérébral bien dense m’a permis de décoller pour faire&nbsp; mon taff du matin (reparation plomberie dns la maison, vaisselle, rangement cuisine, repas familial).<br /><br />Et aussi je picole nettement plus. Normalement c&#039;est « apéro » quotidien a deux - trois verres, des bien tassés. Mais là depuis ce weekend c’est 3 whisky au coucher en sus. Ça fait venir le sommeil, ça fait le réveil plus pâteux, ça fait la macération matinale plus spleeneuse d’entrée.<br /><br />Je préfère et de loin la matinée ordinaire assortie d’un micro nuage d’herbe pour accompagner le premier café, et c’est parti pour la journée.<br /><br />Décidément, il faut que j’aille faire les courses !<br /><br />(Ça c’était le 30 juin…<br />Je suis allé faire les courses a la grande ville 3 jours plus tard :-)]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:59:07 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ DjyOhm ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Les dangers des Eppendorfs ! / Le blog de cependant]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Les-dangers-des-Eppendorfs_9599_1.html</link>
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<description><![CDATA[J&#039;attends la confirmation que c&#039;est bon, je peux aller récupérer mon pochon.<br /><br />Posée sur le canap&#039;, je transpire derrière les genoux. Mon cerveau fume. Je n&#039;arrête de penser.<br /><br />Qu&#039;est-ce que je garde de tous ces moments passés ? De ceux que j&#039;ai abrités dans ce carnet et de ceux qui ont couru trop vite, trop enthousiastes ou défoncés, pour rester gravés dans les octets ?<br /><br />Mosaïque éclair du temps qui passe, heures dilatées ; nuits orangées d&#039;aubes qui arrivent trop vite et jours de désespoir qui courent, trop égaux, les uns après les autres.<br /><br />J&#039;en garde qui je suis aujourd&#039;hui.<br /><br />J&#039;en garde ce que j&#039;ai perdu, comme en rentrant avec l&#039;envie pressante de transformer en cocon doux cette trace que j&#039;anticipe étalée sur mon miroir.<br /><br />Étonnement facile, pour une fois, d&#039;y mettre la main dessous. Étonnamment pas cher, mais bon. Quoi vouloir de plus ? <br /><br />Aspirer cette trace avec hâte.<br />J&#039;ouvre ma sacoche, j&#039;en sors le papier avec le pochon.<br />C&#039;est de ces cylindres en plastique que je n&#039;affectionne pour un sous.<br />Je n&#039;ai jamais compris l&#039;engouement pour ce commerce de suppositoires colorés pour vendre de la dope.<br />C&#039;est rigide et difficile à cacher.<br />Bref, même si j&#039;aime pas le contenant, j&#039;adore le contenu.<br /><br />Eppendorf de mes souhaits.<br />Je dépaquète l&#039;emballage comme un gamin sous le sapin. Mais je crois bien que cette année, c&#039;est la déception : le père Noël n&#039;existe pas.<br />En plein été, pas de flocons à adoucir mes longues aprèms.<br /><br /><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1785/25668.webp" alt="/forum/uploads/images/1785/25668.webp" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:210px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br /><br />Le képa s&#039;est ouvert.<br /><br />Qu&#039;est-ce que j&#039;en garde ?<br /><br />Il s&#039;est déversé dans mon sac et dans la nature.<br />Complètement vide et il ne reste qu&#039;un plastique bleuâtre. Je n&#039;entrevois que mes doigts, à travers desquels le réconfort mérité s&#039;est envolé.<br />Je regarde au fond du sac.<br />Quelques microscopiques cailloux collés dans une couture.<br /><br />Moins qu&#039;un Eppendorf à moitié vide.<br /><br />Dégoûtée. Mais je sais que ça n&#039;aurait fait que repousser de quelques jours la fin d&#039;un pochon qui arrive toujours trop vite. Le switch vers des cachets qui ne sont jamais assez (il me paraît de plus en plus urgent de réviser ma stratégie de prescription ; je dépasse les doses et je suis obligée de coller des sparadraps opiacés à mes journées dépourvues de blisters).<br /><br />J&#039;y cherchait une lucidité défoncée, le recul face aux dilemmes. Je n&#039;ai plus rien et je ne peux que me dire – renard sans raisin – que ça ne m&#039;aurait pas aidée à prendre une décision qui commence à me peser ; ça ne m&#039;aurait probablement pas épargnée de me triturer dans la procrastination incertaine vers un demain qui n&#039;est jamais plus propice pour décider.<br /><br />Et ce n&#039;est qu&#039;en pensant à ce que je garde des dernières années, cette passion fulgurante qui m&#039;a bouffée. Les écroulements en cascade qui s&#039;en sont suivis. La perte de la sécurité de liens qui devaient conforter et non pas me faire couler encore plus. Coups de schlass aux bouées que je m&#039;époumonais à gonfler en vain.<br /><br />Trop vite et trop lentement.<br /><br />Les années passent et les cendres ne sont pas encore dispersées.<br />Je n&#039;avais jamais réalisé comme ce cocon doux dont j&#039;ai aménagé chaque recoin avait été le théâtre d&#039;une pièce tragique. Je me disais que c&#039;était un antre rassurant.<br />Il m&#039;en reste une grotte où je me cache en essayant de ne pas penser.<br /><br />Et pourtant je me rends compte que bien trop de souvenirs joyeux me restent. Plus rassurant que rappeler la douleur atroce de la violence, l&#039;épuisement, qu&#039;on s&#039;infiltre dans la nuit chez moi en forçant le grillage. <br /><br />Grilles de mon coeur tordues par des poids que je n&#039;avais pas à porter.<br />Et j&#039;avais toujours cru dans l&#039;amour infini des liens amicaux, vraie famille choisie dans le partage. Mais il m&#039;a dégringolé sur la gueule.<br /><br />Il ne me reste qu&#039;à ne plus croire à rien, continuer à pédaler matins et soirs, nager des kilomètres de carrelage, plus vite, pour ne pas penser. Pour tenter de panser ces blessures qui restent malgré le temps qui passe.<br /><br />Il me reste des clichés souriants, les iris rétrécies, les étreintes bouillantes. Depuis deux ans, armée d&#039;un sécateur aiguisé, j&#039;extirpe toute nouvelle pousse potentielle. Je me suis recrovillée dans ce canapé qui m&#039;a aspiré les matins aprèms soirs nuits passés trop vites dans une vie parallèle.<br /><br />J&#039;en garde deux ans à tenter de reconstruire, j&#039;en garde les soirées au matin, les voyages loin, les descentes à repousser pour rentrer seule. Et meme quand j&#039;ai partagé draps, sable et douche, je n&#039;ai bâti rien.<br /><br />J&#039;en garde que ça n&#039;a pas été un port de passage pour tisser des routes nouvelles, mais une porte constamment renfermée, fatigue à rouiller les rencontres. Parce que ça avait été usurpé, envahi mon espoir et ma patience, usé dans les efforts de vouloir me protéger.<br /><br />Et parmi les larmes chaudes, plus salées de la mer douce, jaillies de cette descente abrupte et obligée – mon pochon s&#039;est déversé – je commence à entrevoir que non, je ne vais pas m&#039;encroûter à vie sur le moelleux de ce canap usé.<br /><br />Une psy taiseuse, qui ne m&#039;offre même pas un « alors ? » habituel, mais qui me permet de prendre l&#039;air face à l&#039;étendue bleue que je commence à apercevoir comme mon prochain horizon.<br />Car je commence à en avoir marre d&#039;une monotonie morne, juste émaillée de soirées vivifiantes.<br />Je veux que les instants parsemés de joie deviennent le quotidien.<br /><br />Qu&#039;est-ce qu&#039;il me reste de ces élucubrations solitaires ?<br /><br />Une décision impossible à prendre qui a hanté mes jours et mes nuits, devenues une montagne enfin érodée par l&#039;envie qui me reste de tourner la page.]]></description>
<slash:comments>10</slash:comments><pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:36:51 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ cependant ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Héroïne / Le blog de Thalie]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Heroine_9589_1.html</link>
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<description><![CDATA[<a href="https://www.psychoactif.org/forum/image-reelle.php?code=1784/img_1292.jpg" target="_blank"><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1784/img_1292.webp" alt="/forum/uploads/images/1784/img_1292.webp" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:564px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div></a>Lettre à l’héroïne<br /><br />Mon amour,<br /><br />Je t’appelle ainsi parce que personne n’a jamais occupé dans ma vie la place que tu as prise.<br /><br />Je sais que certains détourneront les yeux en lisant ces premiers mots.<br /><br />Comment peut-on écrire « Mon amour » à l’héroïne ?<br /><br />Ils ne comprendront pas.<br /><br />Ils ne peuvent pas comprendre.<br /><br />On ne tombe pas amoureux d’une poudre.<br /><br />On tombe amoureux de ce qu’elle fait taire.<br /><br />Avant toi, j’avais appris à vivre avec la peur.<br /><br />Avec le vide.<br /><br />Avec ce poids sur la poitrine qui ne me quittait jamais.<br /><br />J’avais appris à sourire pendant que tout s’effondrait à l’intérieur.<br /><br />Puis tu es arrivée.<br /><br />Et, pour la première fois de ma vie…<br /><br />Le monde s’est arrêté.<br /><br />Je me souviens encore de cette première injection.<br /><br />Je n’ai pas ressenti du bonheur.<br /><br />Le bonheur est bruyant.<br /><br />Toi, tu étais le silence.<br /><br />Un silence immense.<br /><br />Comme si quelqu’un avait enfin fermé la porte à tous les cris qui vivaient dans ma tête.<br /><br />Mon corps est devenu lourd.<br /><br />J’avais l’impression de m’enfoncer dans un nuage de coton.<br /><br />Je tombais.<br /><br />Mais cette chute-là ne me faisait pas peur.<br /><br />Pour la première fois, tomber ressemblait à être rattrapée.<br /><br />Tu m’as offert ce que je cherchais depuis l’enfance.<br /><br />Le repos.<br /><br />Tu n’as pas réparé mes blessures.<br /><br />Tu les as endormies.<br /><br />Et, à cet instant-là, c’était presque la même chose.<br /><br />Les gens disent que les drogues procurent de l’euphorie.<br /><br />Ils se trompent.<br /><br />Ce que tu m’as donné n’avait rien à voir avec l’excitation.<br /><br />Tu m’as offert quelques heures où je n’avais plus peur.<br /><br />Quelques heures où je n’avais plus mal.<br /><br />Quelques heures où je pouvais enfin respirer.<br /><br />Comment ne serais-je pas revenue vers toi ?<br /><br />Tu étais devenue le seul endroit où je pouvais déposer mon âme.<br /><br />Pendant trente ans, je t’ai cherchée plus souvent que je ne me suis cherchée moi-même.<br /><br />Tu étais mon réveil.<br /><br />Mon midi.<br /><br />Ma nuit.<br /><br />Mes jours heureux.<br /><br />Mes jours de manque.<br /><br />Tu étais partout.<br /><br />Tu es devenue plus importante que mes rêves.<br /><br />Plus importante que mon avenir.<br /><br />Plus importante que moi.<br /><br />Et c’est cela, la dépendance.<br /><br />Le jour où l’on cesse de vivre pour vivre avec elle.<br /><br />Tu ne m’as pas attachée avec des chaînes.<br /><br />Tu m’as caressée jusqu’à ce que j’oublie que j’étais enfermée.<br /><br />Le manque…<br /><br />Personne ne peut comprendre le manque tant qu’il ne l’a pas vécu.<br /><br />Le manque n’est pas seulement une douleur.<br /><br />C’est une voix qui hurle dans chaque cellule du corps.<br /><br />C’est un ordre.<br /><br />Une urgence.<br /><br />Une certitude que rien d’autre n’existe.<br /><br />Je me surprends encore à penser une chose qui fera peut-être scandale.<br /><br />S’il n’y avait jamais eu le manque…<br /><br />Je serais probablement restée avec toi jusqu’à mon dernier souffle.<br /><br />Voilà à quel point je t’aimais.<br /><br />Ou plutôt…<br /><br />Voilà à quel point j’aimais la paix que tu faisais croire possible.<br /><br />Mais pendant que je m’endormais dans tes bras…<br /><br />La vie, elle, continuait sans moi.<br /><br />Les saisons passaient.<br /><br />Les anniversaires passaient.<br /><br />Les années passaient.<br /><br />Et un jour, sans que je m’en rende compte…<br /><br />Tu m’avais volé ce que j’avais de plus précieux.<br /><br />Mon fils.<br /><br />Je ne pourrai jamais écrire cette phrase sans sentir mon cœur se briser.<br /><br />Aucune dose, aussi pure soit-elle, ne pourra jamais effacer cette absence.<br /><br />Tu m’avais promis le repos.<br /><br />Tu m’as laissé le regret.<br /><br />Aujourd’hui, je pourrais te maudire.<br /><br />Ce serait plus facile.<br /><br />Les lecteurs attendraient sans doute cette fin.<br /><br />Mais ce serait un mensonge.<br /><br />Je ne te hais pas.<br /><br />Parce que je sais pourquoi je t’ai aimée.<br /><br />Je t’ai aimée parce que tu faisais taire une souffrance que personne n’entendait.<br /><br />Tu as été la réponse la plus destructrice à la question la plus douloureuse de ma vie :<br /><br />« Comment continuer à vivre quand on ne supporte plus ce que l’on ressent ? »<br /><br />Tu n’étais pas le remède.<br /><br />Tu étais l’anesthésie.<br /><br />Et quand l’effet disparaissait…<br /><br />La blessure était toujours là.<br /><br />Aujourd’hui, je te quitte.<br /><br />Non pas parce que je t’ai oubliée.<br /><br />Mais parce que je sais enfin une chose que j’ignorais lorsque je t’ai rencontrée.<br /><br />Ce n’était pas toi que je cherchais.<br /><br />C’était la paix.<br /><br />Et la paix ne peut pas vivre au bout d’une seringue.<br /><br />Adieu, mon amour.<br /><br />Merci de m’avoir permis de survivre.<br /><br />Pardon de t’avoir laissée me voler tant d’années.<br /><br />Et surtout…<br /><br />Adieu à la femme que je devenais chaque fois que je croyais que ton étreinte valait mieux que la vie.<br /><br /><br />Tali]]></description>
<slash:comments>8</slash:comments><pubDate>Fri, 24 Jul 2026 14:16:12 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Thalie ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Bad sous lsd ( nord de la france ) / Le blog de joyeu luron]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Bad-sous-lsd-nord-de-la-france_9587_1.html</link>
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<description><![CDATA[Salut à tous, j’aimerais partager aujourd’hui mon bad qui j’espère aura quelques réponses qui pourront me permettre de connaître la cause! <br />Donc pour ce trip sous lsd nous n’étions pas proche de chez nous mais en voyage avec mon groupe de potes. Nous étions donc en bivouac, et nous décidons de dormir sur la plage. Nous attendons tout naturellement que tout le monde parte un peu de la plage avant que de consommer ces cartons.&nbsp; C’est donc la 3ème fois que je consomme du lsd sachant que tout notre groupe n’en consomme pas, nous sommes 4 à en prendre ( 3 habitués et un qui découvre la substance ). Nous consommons 500 microgrammes pour les 3 habitués et 250 pour celui qui découvre la substance ( dose que nous prenons normalement). <br />Le trip commence par une impression de déranger les autres personnes sur la plage. Cependant, peu à peu, les personnes partent et nous nous retrouvons à 6 sur la plage. La sensation d’inconfort persiste mais le trip étant pour l’instant hyper drôle, cela passe en second plan. Lorsqu’on se décide à rouler un joint, chose que nous faisons d’habitude lors d’un trip, un de nos potes commence à balancer les choses, perdre tout, et n’arrive pas à rouler un joint. On décide de déplacer nos affaires car nous étions au milieu de la plage et se décaler vers un côté. Notre pote toujours en train de faire n’importe quoi commence à agir de plus en plus bizarrement. Il remue tout et répète les mêmes choses constamment : « chill, chill, on a tout », « on y va ». On se concerte avec l’autre pote avec qui j’ai l’habitude de consommer cette substance et concluons qu’il fait un bad. Malgré tout les exercices de respiration que nous essayions d’entreprendre, de mettre de la musique, de le calmer, rien ne marche. A un certain moment, cet ami commence à répéter deux mots hyper traumatisant l’endroit où on se trouve et « morte ».&nbsp; Moi ayant hyper peur lui couvre la bouche pour lui empêcher de parler. Je m’enfuis après en courant. A un autre moment où je me retrouve face à lui, il semble s’avancer vers moi voulant m’étrangler, je n’ai jamais ressenti une peur aussi intense, une peur de mourir. Je m’échappe donc en courant et pense que cette personne face à moi n’est plus mon ami et qu’il souhaite simplement me faire du mal. Ce pote finit par se foutre tout nu et à crier sur la plage, le regard vide, en pleurant et en se pissant dessus. J’ai eu peur qu’il meurt, qu’il me tue, pleins de choses. <br />Se passe peut être 2 ou 3 heures où sur la même plage j’essayes de l’éviter. Ses moments horribles ou mes potes me rassurent et où je ne cessent de leur faire des câlins car à la fois j’ai peur de cet ami et surtout peur de faire comme lui ( peur de faire un bad alors que je suis déjà dedans ). A la fin, il finit par reprendre ses esprits, je n’arrête pas de lui demander si il est lui même, s’il me souhaitait du mal, de lui faire des câlins. Mais j’ai toujours peur de lui et surtout peur de faire une « mort de l’ego » comme lui. Mon imagination me joue des tours, je ne peux plus regarder quiconque dans les yeux car je me perds dans les yeux de cette personne et aie peur d’agir comme un mannequin qui avance frénétiquement les mains en avant se dirigeant vers le cou de cette personne. Mon imagination ne revient que sur ces événements et sur des images hyper sinistre comme la mort de cet ami, des cadavres, des images terribles. Cette expérience m’a traumatisé et hante encore mes rêves. Je ne sais pas comment m’en débarrasser de cette idée que cette personne me veut du mal alors que je la côtoie au quotidien. J’espère que ce fut bien raconté ( j’ai hormis pas mal de détails pour éviter que ce soit trop long )! Je vous souhaite une bonne soirée et hâte de voir vos commentaire.]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Wed, 22 Jul 2026 04:51:01 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ joyeu luron ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[À toi, la belle Blanche / Le blog de Thalie]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/A-toi-la-belle-Blanche_9585_1.html</link>
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<description><![CDATA[Salut les gens ❤️<br />Petit poème<br /><br /><br /><span style="color: #CC99FF">Trois noms<br /><br />La cocaïne me soufflait :<br />« Marche encore, la nuit est jeune. »<br />Elle habillait mes peurs d’une confiance éphémère,<br />Puis laissait l’anxiété reprendre sa place,<br />Le cœur battant plus vite que mes pensées.<br /><br />L’héroïne murmurait :<br />« Repose-toi, oublie le monde. »<br />Elle étendait sur mes épaules un manteau de silence,<br />Calmait la douleur quelques instants,<br />Avant d’alourdir chaque lendemain.<br /><br />Le crystal meth criait :<br />« Tu n’as besoin de rien. »<br />Les heures perdaient leur visage,<br />Le sommeil devenait un étranger,<br />Et les ombres finissaient par parler plus fort que la réalité.<br /><br />Trois noms.<br />Trois promesses.<br />Trois chemins qui semblaient différents,<br />Mais qui conduisaient tous au même carrefour :<br />Celui où l’on se cherche,<br />Celui où l’on oublie son propre visage,<br />Celui où l’on espère encore rentrer chez soi.<br /><br />Aujourd’hui, je connais leurs noms,<br />Mais je veux surtout me souvenir du mien.<br />Car derrière l’euphorie, derrière le sommeil,<br />Derrière l’insomnie, les hallucinations,<br />Les battements du cœur, les peurs et les silences,<br />Il restait toujours une personne<br />Qui attendait qu’on l’appelle autrement.<br /><br />Et cette personne,<br />C’est moi.</span>]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 21 Jul 2026 15:37:11 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Thalie ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Intoxication aiguë à la nicotine..ne jouez pas avec la Makla Ifrikia / Le blog de L.FLT999]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Intoxication-aigue-a-la-nicotine-ne-jouez-pas-avec-la-Makla-Ifrikia_9584_1.html</link>
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<description><![CDATA[Bonjour tout le monde, comment allez-vous ?<br />Je voulais vous parler de ma surdose à la nicotine que j’ai faite tout à l’heure…<br />Alors en gros, comme tous les soirs, je me défonce soit au Tramadol (qui ne me fait presque plus rien donc je prends 200 mg minimum à chaque prise), ou alors au Valium + parfois de la weed et de l’alcool. Bref, comme on s’en doute, ça fait que je suis complètement ramolli tous les jours et que je passe mes journées à dormir. Pour contrer ça, je me suis procuré du tabac à mâcher (Makla Ifrikia) qui m’a été vendu comme le « plus puissant ». J’ai alors consommé ça pendant plusieurs jours en calant une pincée entre ma lèvre inférieure et mes gencives. Honnêtement, l’effet était là : un bon coup de boost pour être en forme et commencer la journée. Puis aujourd’hui, j’étais extrêmement fatigué, je n’arrivais même pas à rester éveillé. Alors je me suis dit : bon allez, j’en prends un peu plus que d’habitude. J’ai alors mis :<br />Deux pincées entre ma lèvre inférieure et ma gencive, Une pincée entre ma lèvre supérieure et ma gencive, Et une petite pincée dans le creux de chaque joue…Ouais, ça fait beaucoup. Je laisse donc ça 5 minutes dans ma bouche et je vais ensuite me rincer la bouche. Et d’un coup, je sens un gros vertige qui fait que j’ai posé mes deux mains sur le lavabo. Puis je suis parti m’asseoir, et là, ça a commencé à monter de malade. J’avais d’énormes nausées, une chaleur intense dans tout le corps, je transpirais de malade au point que des gouttes en tombaient... Je sentais mon cœur battre super fort à m’en compresser la poitrine… J’ai alors essayé de respirer calmement, mais rien n’y faisait. Ça a duré une trentaine de minutes où j’ai cru mourir tellement j’étais pas bien. Ensuite, j’ai failli vomir deux fois mais ça n’a pas abouti (heureusement). Puis j’ai réussi à atteindre mon lit, je me suis allongé sur le côté, j’ai mis de la musique calme et j’ai essayé de me détendre. Ça a pris un petit moment, mais je sentais mon cœur ralentir doucement et j’arrivais de mieux en mieux à respirer. Franchement, je pense que je suis trop trauma pour y retoucher. Bon, maintenant c’est un peu drôle parce que tout va bien, mais sur le coup je rigolais vraiment pas. Mais bon voilà, faites attention avec cette merde. :lol:<br />À bientôt !]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:51:03 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ L.FLT999 ]]></dc:creator></item>
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