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<title>Le blog de Nemesis / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Protoporphyrie érythropoïétique ou des démons du petit matin / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Protoporphyrie-erythropoietique-ou-des-demons-du-petit-matin_2005_1.html</link>
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<description><![CDATA[Paris 19, du vendredi, 23 novembre 2012<br /><br /><br /><br />Novembre et décembre,&nbsp; jolis mois des morts, jolis mois des fêtes.<br /><br /> <br /><br />Novembre et décembre, les mois qui savent tuer les enfants, ceux que Barbara a chanté dans les enfants de Novembre, et Si d&#039;amour à  mort.<br /><br /> <br /><br />De l&#039;assassinat d&#039;Etat de Malik Oussekine en 1986 à  mon suicide à  crédit en 1992, c&#039;est la bonne période pour partir aux jeunes âmes. Mourir au printemps où en été quand on est enfant, jeune, ou dans la force de l&#039;âge, c&#039;est commettre faute de goût. C&#039;est empêcher que la tristesse soit glauque et totale.<br /><br /> <br /><br />J&#039;aurai tant voulu que ce mois de novembre fut le dernier.<br /><br /> <br /><br />Sept heures du matin, je ne suis pas couché.<br /><br /> <br /><br />Comme chaque jour dorénavant.<br /><br /> <br /><br />Dès que le soleil, ou la lumière embrumée naÎtra sur la place des Fêtes, j&#039;irai me terrer dans ma chambre, obscurité toute jusqu&#039;à  ce que l&#039;alarme du réveil me tire de ma torpeur; à  onze heures ou midi, la bouche pâteuse de l&#039;excès de Champagne, les narines endolories par l&#039;abus de colombienne, les couilles pleines de frustration d&#039;avoir chassé jusqu&#039;au bout sans vraiment chercher, et le coeur vide de toi.<br /><br /> <br /><br />Il me faudra alors accueillir la nouvelle domestique, la troisième en deux semaines, repasser les mêmes consignes, planquer ce qui doit l&#039;être, accepter de ne pas être totalement libre chez soi pour échapper aux corvées ancillaires qui me débectent et que je suis par ailleurs totalement incapable d&#039;assumer.<br /><br /> <br /><br />Violence qu&#039;est la résolution à  me coucher, comme si j&#039;allais rater quelque chose d&#039;important dans ma vie (ta venue inopinée ? )&nbsp; autre héritage de mon aïeule Anaïs qui passa sa vie à  attendre ce père disparu corps et bien entre 1898 et 1902.<br /><br /> <br /><br />Moi, je sais qui j&#039;attends, c&#039;est toi, l&#039;artisan qui saurait me faire sortir de cette spirale infernale qui a pris le contrôle de ma volonté depuis 6 mois, mais&nbsp; dans le respect de ma totale indépendance, sans en souffrir, ou bien j&#039;attends la faucheuse que je provoque depuis 20 ans, et avec laquelle je joue chaque jour,&nbsp; inventant des alchimies légales ou non qui échouent toujours. Je sens bien parfois que je finis par le faire réagir, ce muscle cardiaque, je sais dorénavant générer des douleurs, mais il résiste et la force dont la nature m&#039;a doté&nbsp; me condamne à  vivre d&#039;autres mois de novembre, d&#039;autres mois de décembre.<br /><br /> <br /><br />Comme je le disais plus haut, e fuis dorénavant les journées comme ces infirmes génétiques atteints de protoporphyrie érytropoïétique :&nbsp; la lumière mère de toute vie nous tue.<br /><br /> <br /><br />Sept heures du matin.<br /><br />Douze heures avant, j&#039;avais ma mère au téléphone.<br /><br />Elle venait de se coucher, je la réveillasi presque.<br /><br />Plus tôt, à  quatorze heures elle avait appelé, je sortais d&#039;un plan cul à  domicile pitoyable, comme souvent, avec un mec dont je n&#039;aurai jamais voulu s&#039;il n&#039;avait fait l&#039;effort de se déplacer. Je m&#039;étais pourtant fait sauter deux heures avant par une bombe&nbsp; et avait le matin même déboité le cul d&#039;un jeune gymnaste à  Javel, l&#039;autre bout de Paris.<br /><br /> <br /><br />Toxicomane du cul sans plus savoir jouir. Je chasse pour chasser. Le plaisir est absent de ma quête. Je ne trouve plus de reconnaissance dans ces conquêtes quand bien même le garçon est beau. Je ne régule rien. Je m&#039;abime, c&#039;est tout.<br /><br /> <br /><br />Encore quarante-huit heures sans sommeil,&nbsp; avec en renfort de l&#039;alcool et la dope et alternativement l&#039;encre ou du foutre. Aujourd&#039;hui encore, si je parviens à  dormir 4 heures, ce sera bien.<br /><br /> <br /><br />L&#039;essai avance. C&#039;est médiocre. Peut-être carrément mauvais. Ca ressemble plus&nbsp; à  un biopic qu&#039;à  un témoignage de warrior ou de survivor. Pour le moment c&#039;est du sous Angot. Du trèsmauvais Rémès, c&#039;est dire.<br /><br /> <br /><br />J&#039;en suis de plus en plus convaincu, je ne serai pas écrivain quand bien même je joue avec les mots, malgré les invitations y compris des géants, malgré votre reconnaissance dans vos commentaires. Si la tristesse, l&#039;isolement, l&#039;injustice, la colère, la haine, l&#039;amour, l&#039;alcool, les drogues, la révolte, l&#039;indignation, le manque de toi ne m&#039;animent pas, je ne produis que de la merde, mais&nbsp; certes la merde s&#039;édite aussi.<br /><br /> <br /><br />Sauf que je ne serai pas un auteur de merde.<br /><br /> <br /><br />Je veux vos larmes, vos sourires, vos invectives, vos excès : mon salaire c&#039;est l&#039;émotion que je créé. Jusqu&#039;à  parfois chialer moi-même sur un billet que j&#039;écris. Immodeste et égotique jusqu&#039;au paroxysme sous couvert d&#039;une humilité réelle mais perverse.<br /><br /> <br /><br />Je n&#039;ai donc pas répondu à  ma mère. De toute façon, je n&#039;ai plus rien à  lui dire sinon que je ne suis pas mort. Mais je ne lui confirme jamais d&#039;être totalement en vie. Sa vieillesse ne m&#039;émeut pas. Je ne l&#039;épargne pas.<br /><br /> <br /><br />Elle me dénie tout droit d&#039;évoquer autre chose que l&#039;ennui bovarien qui gouverne nos vies, j&#039;ai la pudeur de ne pas lui détailler le champ de stupre, d&#039;alcool, de désespoir, de coke à  crédit qu&#039;est ma vie devenue. Bukowski lui-même en aurait rougit.<br /><br /> <br /><br />Quand je l&#039;ai rappelé, à  19 heures donc, alors que je sortais de ma douche &quot;matinale&quot; - je remarque je me néglige de plus en plus, elle n&#039;a voulu entendre&nbsp; que la confirmation que le dÎner chez Jérôme s&#039;était bien passé. Je n&#039;ai pas cru pertinent d&#039;évoquer le vieux&nbsp; crade que je me suis tapé au Secteur X en sortant de chez mon pote.&nbsp; Je reste un enfant digne mais malheureux à  ses yeux, jusqu&#039;à  ce qu&#039;un jour, elle reçoive ces textes car l&#039;un de vous que j&#039;aurai crucifié pour trahison le fera. Cela finira bien par arriver. On m&#039;en a déjà  menacé.<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai évoqué Noël, elle a évacué le sujet.<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai insisté, lui précisant que je passerai avec Fabienne, peut-être le 26 à  la condition qu&#039;elle blackliste mon frère ce jour-là . Seul instant de surprise, elle a acquiescé, entérinant ainsi le gâchis monumental par nous trois, ses fils, de l&#039;éradication du foyer qu&#039;ils ont mis 58 ans à  construire. D&#039;un trait. Je ne l&#039;ai pas sentie touchée. Serait-elle lâche ou résignée&nbsp; jusqu&#039;à  valider les formes de désamour que nous subissons ?<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai dû ensuite me passionner pour la réception de la convocation à  l&#039;assemblée générale des copropriétaires du Port Royal, et me lamenter comme un juif Orthodoxe devant le mur sacré, de ce que l&#039;entreprise générale du bâtiment qu&#039;elle a choisi ne changera qu&#039;à  mi-janvier le store de la cuisine qui vient de céder. Un vrai souci.<br /><br /> <br /><br />Je ne lui réponds plus spontanément au téléphone quand elle appelle, un peu par méchanceté. Pour qu&#039;elle s&#039;inquiète. Mon âme est devenue anthracite à  l&#039;égard des miens, y compris de la plus chère d&#039;entre eux. Par vengeance. Car paradoxalement après toute cessation d&#039;analyse ou de thérapie, le travail commence de se faire. L&#039;écriture m&#039;aide. La colère aussi.<br /><br /> <br /><br />Me reviennent alors à  l&#039;esprit ces heures sombres de l&#039;enfance ou, castratrice et dictatoriale,&nbsp; déniant sa dépression, elle se provoquait des éructations nauséabondes et incessantes au dÎner, se privant de nourriture et nous disant que c&#039;étaient ses angoisses sous entendu, nous ;&nbsp; de cette quinzaine de jours sans mot-dire car mon père et moi, pour une fois complices, avions échoué à  monter correctement un kit de serre en verre soudé de plomb : le couple s&#039;est engueulé comme jamais ; de ces dizaines de fois où, quand nous étions seuls elle rabâchait son regret de ne s&#039;être pas jeté sous un train à  20 ans, afin de s&#039;épargner les souffrances que la vie lui a réservé par la suite sans que je ne sache lesquelles identifier, car si nous n&#039;étions pas riches, nous ne manquions de rien en menions la vie d&#039;une famille prolétaire moyenne dans une ville laide et pauvre, en fait nous étions presque des nantis.<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai tout pris sur mes épaules. Je n&#039;étais pas à  l&#039;âge de raison. C&#039;est donc qu&#039;inconsciennement l&#039;on me renvoyait à  l&#039;inconvénient de ma naissance tardive.<br /><br /> <br /><br />Ces rôts immondes à  table que je ne supportais plus : ils étaient l&#039;expression sonore de ma culpabilité d&#039;être là , d&#039;une forme de dégoût.<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai porté dès mes 8 ans révolus la responsabilité de l&#039;échec du bonheur familial. par instinct. Non pas parce que j&#039;étais désigné comme la source du malheur collectif fantasmé qui était la dynamique mouvante de notre maison, mais parce que mon cerveau reptilien me commandait de porter cette charge. Je la porte toujours. C&#039;est que cela m&#039;a donc été transmis.<br /><br /> <br /><br />J&#039;ai mis 43 ans, dont 20 ans de thérapies surtout axées sur la psycho-généalogie pour comprendre que ce fardeau ne m&#039;appartenait pas.<br /><br /> <br /><br />Et pourtant, comme Caraco, je suis séduit par l&#039;idée du suicide dans la nuit qui suivra la mort du dernier de mes géniteurs, car s&#039;il m&#039;ont aimé même mal, le jour où je les aurai perdu, je serai désigné, même en silence, par les survivants comme la cause d&#039;une mort anticipé, quand bien même mouront-ils centenaires, et d&#039;avoir entravé le bonheur de leur quatuor initial,&nbsp; convaincu qu&#039;ils ne furent heureux que jusqu&#039;à  ce jour d&#039;août 1969.<br /><br /> <br /><br />Ce n&#039;est pas paranoïa, c&#039;est du ressenti, du non verbal.<br /><br /> <br /><br />«Tu me démolis» m&#039;a-t-elle encore lancée il y a trois jours ou quatre alors que je requerrais son attention. Et pourtant je l&#039;aime.<br /><br /> <br /><br />Je lui ai demandé des nouvelles du père, s&#039;est étonné de ma question. Mon père va bien. Il est sourd et donc ne peut pas parler au téléphone. Point barre.<br /><br /> <br /><br />Cinq minutes de conversation.<br /><br /> <br /><br />Mais le jour s&#039;est levé.<br /><br /> <br /><br />Alors je pars me taire et me terrer.<br /><br /> <br /><br />Sans vraiment savoir pourquoi cette soirée marquée par la joie d&#039;un ami consolé a vrillé en besoin de me répandre encore sur le bonheur perdu de mon enfance. Pourquoi cultiver un instant de bonheur quand on est expert en auto-sabotage ?<br /><br /> <br /><br />08:40]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Tue, 24 May 2016 04:41:00 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[micro-particules en tout genres. / Le blog de Nemesis]]></title>
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<description><![CDATA[A relire ce&nbsp; micro billet énigmatique qui suit, ce jour là  il y a du avoir une cassure bien ordonnées par mes soins. Laquelle ? Ne me souviens plus. Reprendre le manuscrit... (note pour moi-même : todo list)<br />Comme beaucoup ici suis que cassures en un certain ordre assemblées, pour paraphraser Maurice Denis, méconnu courant des Nabis... <br /><br />18 mai 2016 : retroviseurs arrière collés aux rétines qui refusent de se coller pour pioncer je me demande pourquoi mes erreurs ont le hoquet...<br />Je viens encore chialer d&#039;avoir&nbsp; bousculer l&#039;ordre établi et m&#039;étonne de bouffer la cendre...<br />Me suis cassé la gueule pas par messianisme mais pas une naïveté qui confonds avec la connerie... <br />Au moins je suis constant, mais dans le miroir de devant, les derniers jours, y&#039;avait un autre visage que le mien - évoqué juste après - , des traits d&#039;encaustique. Trop de traits tirent... Dessous.<br /><br />8 ans avant, je faisais déjà &nbsp; mon malin...<br /><br />&quot;Paris, du lundi, 29 septembre 2008<br /><br />Quoiqu&#039;il se produira<br /><br />dans les jours qui viennent, je ne devrai pas oublier que c&#039;est moi qui ai, en toute conscience, jeté les dés le premier. Une idée force : ne plus plier et demeurer fidèle à  un système de valeurs qui jusqu&#039;ici, me permet encore de voir mon visage dans un miroir, même si l&#039;image se brouille souvent.<br /><br />J&#039;ai voulu ce coup de pied dans la fourmillière. Je dois accepter l&#039;augure des tangages à  venir.<br /><br />La femme de Loth ne fait plus qu&#039;assaisonner le désert.&quot;<br /><br />Pour ce qui est désert : c&#039;est du grand art... De là  à  s&#039;y sentir vivant... Comment on revient ?]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Wed, 18 May 2016 17:31:54 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Quand t'as même plus le choix de te trahir / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Quand-t-as-meme-plus-le-choix-de-te-trahir_1993_1.html</link>
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<description><![CDATA[Depuis Paris, le dimanche, 25 juin 2006<br /><br />En traitre<br /><br />ça m&#039;a pris en traitre. C&#039;était peut-être bien inscrit dès le début de la journée. N&#039;empêche, j&#039;ai le sentiment d&#039;avoir été pris en traitre. Et puis là , maintenant, ça traine. C&#039;est là . Installé. Pas même tapis. Ca submerge. Ne sais pas pourquoi. Pas besoin/envie de savoir. C&#039;est là . C&#039;est tout. C&#039;est un fait.<br /><br />C&#039;est un peu de la colère. C&#039;est beaucoup de la tristesse. C&#039;est soudain. Entier. Total. C&#039;est moi, je crois, c&#039;est tout.<br /><br />C&#039;est la certitude de l&#039;absurde.<br /><br />J&#039;ai brûlé mon dernier billet. J&#039;ai acheté du vide. Et je rentre vide. J&#039;ai eu ce que je voulais acheter. C&#039;est pas une envie. C&#039;est pas un souhait. Ni un voeux. C&#039;est plutôt comme un besoin : celui de me dissoudre, et le monde qui m&#039;entoure avec.<br /><br />Alors je suis rentré, à  Berthier. Et Gé n&#039;est pas là . Un autre vide. Pas maÎtrisé, celui-ci. Alors il y a de la peur. Oui de la peur. J&#039;aurai tant aimé le serrer. Surtout ne rien lui dire. Le serrer. C&#039;est tout.<br /><br />Je vais m&#039;enfermer dans une camisole chimique. Pour la nuit. Pour passer le cap. Tout ira mieux demain. C&#039;est certain. Ca aussi. Mais je sais que c&#039;est là . Depuis toujours. Je sais que c&#039;est peut-être aussi ce qui me tient. C&#039;est ce qui me pousse à  m&#039;abimer.<br /><br />Ce soir je me suis abimé. Je n&#039;ai pas aimé. Et pourtant, j&#039;en avais besoin.]]></description>
<slash:comments>3</slash:comments><pubDate>Tue, 17 May 2016 23:58:00 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Les pellicules du diable  © Bret Easton ellis / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Les-pellicules-du-diable-Bret-Easton-ellis_1986_1.html</link>
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<description><![CDATA[vendredi, 28 octobre 2005<br /><br /><br />Les pellicules du diable encore collées aux narines après une nuit de débauche insatisfaisante. Je boucle les derniers dossiers avant de profiter de quatre jours de repos que je pressens déjà  comme une succession de dérapages incontrolables.<br /><br />Raconter mes excès de ce jeudi soir : c&#039;est drôle, j&#039;en ai envie, mais j&#039;ai acquis une réserve à  l&#039;égard de mon lectorat qui est un peu le pendant de celle qu&#039;on peut avoir avec son conjoint : au début, on se permet tout, on se dit les choses, puis vient le temps du mal assumé.<br /><br />Dommage pour vous, parce que c&#039;était chaud. Quand même.]]></description>
<slash:comments>8</slash:comments><pubDate>Wed, 11 May 2016 22:47:35 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[L'orée du fou (II) chronique d'HP / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/L-oree-du-fou-II-chronique-d-HP_1972_1.html</link>
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<description><![CDATA[mardi, 09 mars 2010<br />(La vieille d&#039;à  côté)<br /><br /><br />Au premier étage de la clinique, que j&#039;ai &quot;volontairement&quot; accepté après une HDT abusive, , à  deux portes de ma cellule, y&#039;a une vieille. Enfin quand je dis vieille, elle a cinquante-cinq, soixante ans à  peine mais semble en porter un tiers de plus sur ses épaules.<br /><br />Elle est paumée la vieille.<br /><br />La vieille, y&#039;a des jours çà  va ; y&#039;a des jours, çà  va pas. Comme moi<br /><br />Ca dépend si sa fille lui répond au téléphone ou pas. Une fille ? je ne suis même pas certain qu&#039;elle en ait une, la vieille.<br /><br />Je devrai peut-être faire çà , moi, m&#039;inventer un compagnon imaginaire, qui me tiendrait toujours compagnie, qui ne me décevrait jamais.<br /><br />Aujourd&#039;hui on est dimanche.<br /><br />Aujourd&#039;hui, j&#039;ai pas mis un pied hors de ma cellule. Aujourd&#039;hui tout mon être était à  vif.<br /><br />Aujourd&#039;hui, j&#039;ai demandé que personne vienne me voir, ni ne m&#039;appelle.<br /><br />J&#039;attendais avec impatience 21 h 30 qu&#039;on me donne le Théralène, afin que je m&#039;enfonce dans un somme agité, mais qui parenthèse huit heures du quotidien.<br /><br />Aujourd&#039;hui j&#039;avais besoin de moi.<br /><br />Il y a des jours comme çà  ou çà  va pas ; moi, c&#039;est comme la vieille.<br />Ce soir, j&#039;aime autant ne pas être chez moi. J&#039;les sens, les failles. J&#039;en ai parlé au docteur de Mesles qui comme moi ne voit pas ma sortie précoce. Il faudra bien pourtant, un jour.<br /><br />Comme dans la chanson de la Môme, je hais les dimanche. J&#039;ai détesté celui-ci.<br /><br />En fin d&#039;après-midi, Enguerrand, l&#039;ami apparu en crise - il sort d&#039;où ce numéro -&nbsp; m&#039;a téléphoné, j&#039;ai pas répondu. Enguerrand, c&#039;est un aristo, marié, père de famille trois mômes - qu&#039;il dit - qui vient de temps à  autre se faire sauter quand ça gratte trop, qu&#039;il en a marre de troncher ça grosse. Juste avant Vêpres. Enguerrand est vraisemblablement mytho puisque j&#039;ai compulsé toute la descendance de la famille ducale dont il prétend rejetonner , mais à  aucun ni ait jamais trouvé ce prénom.<br /><br />Je sais trop &quot;ces familles&quot; peu promptes à  l&#039;originalité, ni à  l&#039;interruption des lignées qui rattachent pas des Alain ou des Josselin, des Guy et des Armand, dix siècles d&#039;histoire.<br />N&#039;empêche, ça me fait toujours triper un peu de sauter un faux marquis, de me faire pomper par un pseudo prince pontifical. En plus il a des manières. C&#039;est courtois et civil même si ça reste une sodomie. J&#039;imagine pour pour nos amis des anciennes colonies, le cul des blancs peut parfois être un ersatz de vengeance des méfaits de notre impérialisme éclairé. J&#039;ai des potes qui adorent. Moi, j&#039;suis juste parti en courant devant un blackos qui alignait un matos où même avec deux mains j&#039;arrivais pas !<br /><br />J&#039;ai donc éconduit, ce soir, ce cher Enguerrand Il se servira de sa main droite, ou de sa grosse. A sa guise.<br /><br />Loi des séries : peu de temps après c&#039;est Brice qui réclamait son coup dominical. Pas Hortefeux le Brice, plutôt tout le contraire, un laskard, un keumé de 25 piges&nbsp; déjà  plombé, qui rapplique souvent en fin de week-end. Ca veut dire qu&#039;il a fait la tournée des soirées parisiennes, qu&#039;il s&#039;est déchiré à  la C et au reste pendant trois jour, qu&#039;il est &quot;grave och&quot; et qu&#039;il est disposé à  tomber comme un fruit mûr. Comme on est voisin, quand je suis là , je j&#039;rends service.En plus j&#039;l&#039;aime bien Brice. On ne partage rien d&#039;autre que les réponses de nos corps.<br /><br />Mais bon, ce soir, ce sera sans moi : je suis enfermé. Privé de mes compulsions<br /><br />Au premier étage, la vieille gueule toujours.<br /><br />Moi j&#039;ai pourris au tel&nbsp; ma troisième blonde conseillère de chez Orange&nbsp; : ma connexion 3G merde et que j&#039;peux pas poster en instantané. Et ça, c&#039;est un vrai problème. C&#039;est comme ça, moi, quand j&#039;écris. C&#039;est tout de suite. Maintenant. Y&#039;a urgence parce que dois savoir que vous pouvez me lire, me faire un retour : c&#039;est bon ou pas bon. J&#039;parle pas du fonds, j&#039;cause juste des mots, de leur «certain assemblage».<br /><br />Je sens que ça y est, que c&#039;est revenu. Les mots. C&#039;est revenu parce que les maux sont aussi là  de nouveau. Je suis mal donc j&#039;écris bien.<br /><br />Mes meilleures pages seront d&#039;outre tombe.]]></description>
<slash:comments>8</slash:comments><pubDate>Sun, 08 May 2016 13:12:03 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[J'accuse ! / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/J-accuse_1969_1.html</link>
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<description><![CDATA[Paris, 18 juillet 2013, <br />revu&nbsp; ailleurs la nuit du 7 au 8 mai 2016<br /><br />(attention, texte remodelé et très long !)<br /><br />Ca y est ! <br />Ils l&#039;ont fait ! <br />Je suis officiellement viré du site www.....com<br />C&#039;est un non-évènement, c&#039;est dérisoire mais ce préalable était essentiel.<br /><br />1/ SUPERMARCHE DU SEXE ET DE LA DROGUE APPROUVÉ PAR L&#039;ETAT, ou presque<br /><br />Exclus parmi les exclus, je suis désormais LIBRE de dénoncer cette &quot; institution &quot; pas du tout vénérable,&nbsp; que j&#039;accuse être un supermarché de la drogue, et un facilitateur de la propagation des maladies sexuellement transmissibles sous l&#039;oeil bienveillant du Ministère de l&#039;intérieur, lequel doit bien y trouver son lot d&#039;informations, et l&#039;aphasie du Ministère de la Santé !<br />J&#039;ai été membre, donc complice et coupable de collaboration avec ce site pendant des années.<br /><br />En être viré, car un des collaborateurs, a lu sur Facebook mes derniers mes derniers billets pointant les dérapages de cette plateforme est un Honneur.<br /><br /><br />2/ UN RIEN DE DEONTOLOGIE TIREE DES UD NE NUIT PAS<br /><br />Ce n&#039;est pas faute d&#039;avoir proposé à  son webmestre de réfléchir à  une déontologie, notamment en matière de protection des personnes vulnérables de lutte contre les discriminations intracommunautaires (nombre de profils sont xénophobes, sérophobes, seniorophobes.) J&#039;ai 40 ans et une poignées d&#039;années, je vis dans une ville crasseuse de province aujourd&#039;hui et pour avoir accès au cul c&#039;est 150 balles avec un petit beur, tu le veux sans emballages, ajoute 15 balles. Mais où sont nos consciences&nbsp; ?<br /><br />On m&#039;a répondu&nbsp; à  mes invitations d&#039;un code d&#039;honneur de la rencontre cybernétique à  visée enculatoire, et qui reste heureusement dans 99 % des cas, où je vis, masturbatoire&quot; pas le temps &quot;, &quot;bavardages d&#039;intello&quot;, &quot;espace de liberté&quot;... Liberté ? Laquelle ? Celle de jouir sans entrave ou celle de respecter des conservateurs &quot;nos adversaires&quot;. C&#039;est la même.<br /><br />Espace de liberté peut-être mais dont j&#039;entends comme usager et citoyen qu&#039;il soit soumis aux lois de la république et notamment la loi Gayssot...<br /><br />Aujourd&#039;hui, alors que le phénomène du slam ( = &quot;la claque&quot; en anglais ; synonyme du fix des junkies, à  savoir une injection par voie intraveineuse de drogues de synthèse provoquant une addiction au sexe et une perte de contrôle en matière de prophylaxie des IST[/i]) me semble hors de contrôle à  Paris, tandis que je coule avec tout un pan de la communauté gay dans cette spirale infernale où ces addictions remplacent le lien social...<br /><br />Yuppie le jour, junkie la nuit, sans conscience, et avec des RC a 15 euros le gramme, c&#039;est l&#039;opium du peuple, foutre en plus et pédophile en moins.<br /><br />3/ SANS ETRE ZOLA, JUSTE CITOYEN ET PEUT ETRE LANCEUR D&#039;ALERTE, OU TEMOIN<br /><br />(je rappelle que ce texte date de 2013)<br /><br />&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</p><p style="text-align: center">J&#039;ACCUSE</p><p><br /><br />Les sites de rencontre LGBT (quid pour les hétéros) et à  l&#039;époque de la publication de ce texe,&nbsp; d&#039;être, en partie, responsable de la merde&nbsp; sociale dans laquelle je me trouve. De laquelle mon ami Alain W &#039;cf post &quot;lettre à  l&#039;ami...&quot;et dont je ne sortirai probablement pas vivant. Je ne me laisse pas 24 mois de vie devant moi,&nbsp; car en moins d&#039;une année j&#039;ai détruit, à  cause des drogues de synthèse tout ce que j&#039;avais construit et que je m&#039;efforçais, parfois seul, à  cultiver...<br /><br />Je suis à  24 mois plus tard plus 6 mois. La mort de mort père, le besoin de quitter Paris, de m&#039;éligner du sexes avec mon mec, un nouveau taf : tout état redevenu socialement &quot;acceptable&quot;. Saif que l&#039;ex était toxico au shit depuis 20 ans, et qu&#039;-e déraciné de son 19e arrondissement, après focre efforts pour quitter le paillasson de Paris du 93, je le ramenais à  l&#039;arrière. Me suis fait lourdé.<br /><br />Ne restait que ma mère et mon boulot comme point d&#039;appui. Je ne sais pas vivre seul. L&#039;ai excellé au boulot. Trop. J&#039;ai géné. Pas viré. Déclassé. bis.<br /><br />&quot;Un homme seul est toujours en mauvaise compagnie&quot;. Et Paul Valéry décrivait le mâle. Moi je suis en plus du reste inadapté social, capable de donner le change, mais l&#039;autisme de haut niveau prend de plus en plus de place. Enfermé. Dedans. <br /><br />4/ DECLASSEMENT - VIELLISSEMENT - SOLITUDE : TOUT CE QUE JE PERDS<br /> <br />J&#039;avais tout réussi. Pas par imposture, ni labeur, par intuition. C&#039;est un trait autistique ) de l&#039;adulte dépisté trop tard, d&#039;avoir observé tel un alien ceux qui l&#039;entoure et imité, imité, imité, pour ressemble, jusqu&#039;à  dépassé. Car à  force de regarder : nos incompétences sociales deviennent pics de compétences cognitifs.... Suis pas omniscient, mais en matière de droit, de chimie,&nbsp; et de dépistage de carambouilles d&#039;élus locaux , suis un chef.<br /><br />Issu d&#039;un milieu modeste,&nbsp; arrivé par moi-même à  être nommé conseiller de trois ministres de la République j&#039;ai coupé les ponts avec mes frères qui depuis 10 ans répondaient aux abonnés absents lorsque ma santé était en cause. En mettant le nez dans les RC qui m&#039;ont sorti de dix année de&nbsp; j&#039;ai cassé l&#039;évolution naturelle de&nbsp; ma carrière, j&#039;ai obéré pratiquement toute possibilité de construire à  43 ans un couple (trop vieuxà  avec un alter égo, lourd de 21 ans de sida et un cancer car je n&#039;entends pas faire porter sur un autre le poids de mes batailles perdues. Seules quelques divorcées avec enfants me promettent de tout accepter pour bénéficier des acquis sociaux... Véridique. 47 ans, espérance de vie inférieure à  10 ans et pension de réversion et mutuelle sur ascendant et descendant, suis pas un bon coup mais une belle proie.<br /><br />Le site dénoncé initialement prenante de ma chute, sponsorisé par AIDES (du coup j&#039;ai trouvé Lestrade très fair play sur ce coup) : a facilité mon accès à  ces drogues ,la contraction d&#039;autres affections sexuellement transmissibles. Parce que, 2013 ou 2016, ISF ou RSA.<br /><br />On ne meurt plus médicalement du sida, sauf si on le décide, ce que j&#039;hésite à  faire. J&#039;en appelle à  la fin de vie assisté, es co-président d&#039;une association sur cette question.<br /><br />5/ EN TOILE DE FOND &quot;la mort&quot; du vrai SIDA, et le racisme GtG (Gay to Gay)<br /><br />En France, depuis 1996, et plus encore aujourd&#039;hui<br /><br /></p><p style="text-align: center">ETRE SEROPOSITIF C&#039;EST ETRE CONSTAMMENT VULNERABLE. <br /><br />&nbsp; &nbsp; ON MEURT TOUJOURS DU SIDA EN FRANCE MAIS AUTREMENT.<br /><br />&nbsp; &nbsp; LE PLUS GENERALEMENT : ON SE SUICIDE, parfois à  notre insu</p><p><br /><br /><br />Mais voilà , sur ces espaces virtuels de rencontre sexués,&nbsp; se trouve une grande partie de l&#039;upper-class, pédé, (jmoi, même si je&nbsp; suis HSH, pas une pédale bobo, parisienne, bien pensante et bien votante)<br /><br />Je pense à  toi Fabrice Lesueur, chef de cabinet de la ministre de la culture, mon ami, simple mais qui de Longwy répondait aux critères racistes énoncés et dont la mémoire a été salie par les commentaires vomitifs et gourmand de la plèbe alors,&nbsp; qu&#039;au lendemain&nbsp; d&#039;une partie fine chez le PDG de TF1 OVERSEAS INTERNATIONAL <a href="http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/Homicide-involontaire-pour-le-dirigeant-de-TF1-94229" target="_blank">Protection des puissant, répression des pauvres, mort des talents</a><br /><br />Son corps a été retrouvé raide à  32 ans, chargé comme Fignon en montée du Ventoux. A chaque plan cul (rare, et c&#039;est heureux), je pense à  ta famille et toi, et non indicibles et saines rencontres... A ton gars... <br /><br />Et j&#039;ai perdu avec la constance de cette mort possible présente à  l&#039;esprit, ma faculté d&#039;avoir du sexe sans epectase crasse. je n&#039;ai pas l&#039;ême du Cardinal Daniellou. Eros et Thanatos ? Ou éloge du désespoir<br /><br />Combien sommes nous, de tout âge de de toute conditions à  lobotomiser non notre intelligence mais notre estime de nous dans des pudres. Sniffe de l&#039;imodium, tu pleurerais aurait mais qui chiera moins.<br /><br />7/ DE MA LEGITIMITÉ A TEMOIGNER : AUCUNE. DE L&#039;URGENCE A PLANQUER ICI CES TEXTES REECRITS : L&#039;ODEUR APRE d&#039;UNE MORT CERTAINE QUI ENTRAINERA LA MIENS<br /><br />Quand j&#039;ai dit que j&#039;allais écrire, parce que j&#039;écris ces chroniques depuis 25 ans : on m&#039;a encouragé, puis quand on m&#039;a lu on m&#039;a demandé de fermer ma grande gueule parce que cela commençait à  s&#039;entendre et à  gêner. Les adresses des toxics lofts sont aux nom de...<br /><br />On ? Des journalistes junkies, des chargés de pub, de putes et de comm... Puis j&#039;ai été tricard de la Communauté. Noramal, provincial, même après 20 ans de vie à  Paris, je reste fils de rien. J&#039;ai pas connu le Palace, juste les débuts de Laurent Garnier à  La Luna.<br /><br />8) SEXE, CAPOTE RESPONSABILITE ET SOLITUDE<br /><br />Je n&#039;ai pas honte de dire qu&#039;aujourd&#039;hui je ne sais plus me protéger dans mes relations sexuelles après 21 ans de maladie, par lassitude, par une forme d&#039;abdication devant les responsabilités, que l&#039;on a dès le début de l&#039;épidémie collé sur le seul dos des séropos.<br /><br />Non ! Dans une relation sexuelle on est deux (au moins). Dès lors que mon partenaire est informé : quelque soit son statut sérologique, il assume sa part de responsabilité... Mais ce n&#039;est pas si simple car nous sommes nombreux à  avoir toujours à  l&#039;esprit cette notion de vulnérabilité de l&#039;autre... Mais je ne suis pas psy quand bien-même la notion de &quot;patient-expert&quot; est plus que jamais vivace.<br /><br />Je le regrette, mais &quot; dép<a href="http://Notre%20besoin%20de%20consolation..." target="_blank">ourvu de foi, je ne sais choisir entre l&#039;ascèse et l&#039;orgie &quot; (Stig Dagerman)</a>, je ne peux pas à  mon âge renoncer comme me le commande insidieusement le puritanisme ambiant le dernier plaisir qui rompt mon isolement : le cul.<br /><br />9/ POURQUOI JE NE SIGNE PAS : CROIRE ENCORE <br /><br />Je ne peux pas être le porte parole des slameurs qui ne se reconnaissent souvent pas comme addicted. J&#039;ai failli l&#039;être. Merci doc. <br /><br />je ne gueule&nbsp; pas, alors que je suis riche du sabordage d&#039;un parcours intime, professionnel, politique et militant, qui le dira ? Que l&#039;on se reporte à  mon erratique cheminement. Toute ma légitimité à  ouvrir ma gueule s&#039;y trouve.<br /><br />Me taire plus encore et je serai ce Papon du Sida que je dénonçais à  la tribune des assises de AIDES en 1996, Papon des hépatites et de la maladie toxicomane !<br /><br />10 / LIEN ENTRE MARIAGE POUR TOUS ET DROGUES POUR TOUS<br /><br />Je soutiens que ce n&#039;est pas un hasard si l&#039;explosion du slam, ou, comme dans mon cas de la prise nasale des nouvelles drogues de synthèse touche une catégorie bien particulière des hommes ayant une sexualité avec d&#039;autres hommes au moment même où la question de l&#039;égalité des droits se règle partiellement (la question de la lutte contre les discriminations demeurant elle pleine et entière, et particulièrement au sein même de ladite &quot; communauté &quot;).<br /><br />Nous, séropositifs d&#039;avant ou après l&#039;arrivée des trithérapies, sommes et demeureront toujours les exclus de la presque égalité qui nous a été vendue par le gouvernement.&nbsp; Nous n&#039;avons pas pu, ni su, particulièrement nous les vétérans &quot; historiques &quot; de la lutte contre le sida et contre notre sida, &quot; faire le deuil de notre propre deuil &quot; et je cite le regretté Arnaud MARTY-LAVAUZELLE.<br /><br />Nous sommes en danger de mort, je veux dire de &quot; laisser couler &quot;, dès lors que nous subissons une fracture (rejet familial, licenciement, mise au placard, rupture conjugale, éloignement des amis).<br /><br />Pour ma part, se produit un inexplicable phénomène d&#039;auto-sabotage conduisant à  une véritable auto-exclusion pour protéger ceux que j&#039;aime de mon immense douleur, du poids de cette &quot; dette de survie incomblable &quot; - toujours A.M.L-&nbsp; à  l&#039;égard de ceux que nous avons couché sous la terre : dans mon coeur ils ont des noms : Hervé YOUVARLAKIS, Jean-Michel BEVERAGGI et Philippe MODENA, sans compter les plus loin.<br /><br />&quot; Vivants-morts, condamnés à  nous soigner pour ne pas guérir &quot; (A.M.L. encore), vous pouvez nous juger, nous traiter d&#039;irresponsables, alors que vous, bien sur, vous êtes irréprochables sur toute la ligne. Au nom de tous ceux qui se taisent, je l&#039;affirme : nous sommes les plus vulnérables à &nbsp; ces addictions qui nous scotchent au plaisir, nous envoient dans le décor d&#039;amours fulgurantes et intenses dont nous avons besoin pour avoir &quot; une heure, rien qu&#039;une heure seulement &quot; nous sentir vivant.<br /><br />Nous devons tutoyer l&#039;extrême jusqu&#039;à  ce que l&#039;horreur nous emporte.<br /><br />C&#039;est une sorte de&nbsp; suicide collectif involontaire qui se déroule actuellement dans une indifférence à  peu près générale.<br /><br />Alors, bien sûr AIDES et je suis fier que ce soit AIDES, en qualité d&#039;ancien militant de cette formidable maison,&nbsp; vient de sortir la première &quot; proto-étude&quot; sur le slam,&nbsp; mais je n&#039;ai pu m&#039;empêcher d&#039;avoir un haut le coeur de voir remercié, en tête de gondole et quasiment&nbsp; &quot; pour son aimable collaboration &quot; (c&#039;eut été le juste mot) le webmestre de... Ben voyons ! Un chantre de la prévention...&nbsp; Et pourquoi pas Rémès... Ah ben oui, Rémès c&#039;est fait... J&#039;oubliais<br /><br />&quot; Plus rien ne m&#039;étonne &quot; comme chante Orelsa<br /><br />Oui ces derniers mois j&#039;ai agit en sniper, capturant les écrans de criminels qui me proposaient encore de percer des capotes pour plomber des jeunots, des tarés qui étaient prêts à  payer pour se faire doser, j&#039;en passe, et des pires. Alors non, ça n&#039;a pas plu... Mais résister, ça ne plaisait pas non plus à  Vichy.<br /><br />Je redoute, parlant de l&#039;étude de AIDES,&nbsp; dès lors que l&#039;on parle de diffusion ciblée, c&#039;est d&#039;abord que l&#039;on sait que l&#039;on tient une grenade dégoupillée, et ensuite c&#039;est que l&#039;on a peur de l&#039;ombre que cela peut porter sur une &quot; communauté gay &quot; qui n&#039;est qu&#039;illusoire car il y manque le ciment de toute communauté : la solidarité entre ses membres.<br /><br />11 - DEPRESSION, REACTION _ RECHUTE<br /><br /><br />Depuis plusieurs mois, après une phase de profonde dépression, je suis devenu un enragé de la survie. Lorsque j&#039;ai compris récemment que je n&#039;étais pas le seul empêtré dans toutes ces cames, ce fut instinctif, fort de mon background mais&nbsp; vide de tout le reste, légitime de mon parcours, j&#039;ai tout donné et souvent mes mots, ma tendresse, mon cul mes mains et ma bite aussi, pour sortir quelques heures seulement, la tête hors de l&#039;eau des gars, socialement insérés, mais en risque imminent de burn-out, intelligents,&nbsp; qui ont tous conscience que leur suicide leur échappe, mais qui lâchent prise. Chacun d&#039;eux est plus grand que moi. Et je pense à  toi, F. pas plus tard que tout à  l&#039;heure... Ton absence à  mon flanc est cruelle.<br /><br />Comme moi, ils ont une rage de vivre hors du commun.<br />Ce sont des warriors.<br />Chacun mérite votre respect.<br />Ils n&#039;ont pas mis un genoux à  terre. On les a contraints à  le faire !<br />Chacun d&#039;eux est un géant face à  vous car chaque injection retardée, chaque prise différée est une immense victoire. <br /><br />Ce qui me fait le plus chier, c&#039;est qu&#039;en me virant des sites car désormais je signale toute infractions discriminatoire,&nbsp; ils privent des potes et me privent de ce qui était en train de germer : une solidarité entre toxicos... Au profit de la déprave, de la came... No<br /><br />Les psychiatres et les addictologues sont désemparés. <br />&quot; La situation est désespérée mais ce n&#039;est pas grave &quot; en ai-je conclu tout à  l&#039;heure avec mon toubib de référence allant jusqu&#039;à  passer de l&#039;autre côté de son bureau, jouissant au passage de violer Freud, Lacan et tous les autres, pour le sortir des théories,&nbsp; lui mettre le nez dans la vraie vie : le cambouis qui s&#039;étale sur la Toile...<br /><br />Il a fini par me dire &quot; vous êtes un patient désespéré, pas désespérant, et s&#039;est mis à  chialer&quot;. J&#039;étais libre de l&#039;addiction légale : la psychiatrie<br /><br />En rose en noir... Non tout n&#039;est pas arc-en-ciel...<br /><br />Trois ans après ce coming out, redevenir coming inside us je redis aux pédés &quot;clean&quot; : <br /><br />ON CREVE BORDEL !<br /><br /> Nous sommes chacun responsable de tous, mais chaque individu,&nbsp; seul, peut trouver en lui la force de se sauver,&nbsp; grâce à  une famille présente et aimante, un compagnon libre (car fuyons le modèle de conjugalité hétéro-normé dont on nous a assaisonné) mais à  l&#039;écoute, doté de l&#039;intelligence du coeur et qui saura renoncer à  sa virée hebdomadaire au bordel le soir où il sentira que ça ne va pas.<br /> <br />Moi j&#039;ai tout perdu. J&#039;ai tout fait pour...<br /><br />Peut-être pour avoir la force d&#039;écrire ce texte, puis carbornisé que je suis, me laisser consumer par la solitude intégrale.<br /><br />Je n&#039;ai plus rien à  espérer ! Alors je le crie et ça sera sans doute une nouvelle fois dans le désert :<br /><br />Des hommes crèvent à  petit feu, et pas seulement à  Paris. Il s&#039;infligent à  eux-même des traitements inhumains et dégradants, qui comme moi, au terme de plusieurs heures d&#039;intensité, lorsque l&#039;autre claque la porte, les conduisent à  s&#039;effondrer en sanglots sur le sol... Car il n&#039;y a rien, plus rien qui ne les porte.<br /><br /> Ils ne sont pas coupables de tout. Ils ne fuient pas leur propre responsabilité. Bien au contraire.<br /><br />Le darwinisme ambiant conduit à  notre élimination.<br /><br /> Je crèverai peut-être bientôt mais au moins...<br /><br />J&#039;aurai dit !<br /><br /><br />Et maintenant je m&#039;effondre et je la ferme !<br /><br />Je ne broncherai pas, là  n&#039;est plus la question.<br /><br />Je crois avoir fait mon taf et peux me regarder dans une glace.<br />Que les insultes tombent, que les propos orduriers pleuvent.<br />Que l&#039;on me traite de mégalo, de fou de ce que vous voulez, je m&#039;en moque, je serai cette fois-ci sourd, car je veux finir de vivre debout.<br /><br />Mais... d&#039;abord &quot; J&#039;aimerai pas crever un dimanche&quot;, puis, je ne veux pas crever seul comme un chien, je veux mourir chez moi, entouré de la fidèle affection féline de mes petits fauves... Pathétique ? Ce sont eux cinq qui m&#039;ont tenu ces deux dernières années. Que l&#039;on n&#039;en prenne soin,&nbsp; puis qu&#039;ils aillent finir leur jour en cette terre d&#039;Auvergne dont je porte le nom, que mes cendres soient aux vents glaciaux de la Clairière du Mont- Mouchet dispersées car j&#039;aurai à  ma manière résisté... Cette terre de mes pères où l&#039;on a abattu un autre monstre hideux dans la Sogne d&#039;Auvers... La bête du Gévaudan. Tout est symbole.<br /><br /> <br />Je convoquerai, pas immédiatement, lorsque ce sera insupportable vraiment, et qui sait, jamais peut-être si un gars fait un bout de chemin avec moi... Pas un gars médicament, un warrior aussi... Je convoquerai disais-je la médecine et le droit. Je demanderai l&#039;assistance au suicide. Je ne veux pas que cela se fasse en catimini : le SIDA est et reste une maladie incurable. Les souffrances psychiques, peut-être induites par les traitements dont nous fûmes les cobayes ou par le virus lui-même,&nbsp; sont telles qu&#039;elles entachent d&#039;indignité notre fin de vie, qui peut-être terriblement longue.<br /><br /><br />Merci à  Mme Marina Carrère d&#039;Encausse d&#039;avoir voulu me faire témoigner. Merci à  son entourage de m&#039;avoir dissuadé.<br /><br />Ci-dessous, la réaction d&#039;un addictologue à  la version initiatle de ce texte. <br /><br /><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1462/1462685587.png" alt="/forum/uploads/images/1462/1462685587.png" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:564px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br /><br />En PJ, un travail d&#039;un ami sur Slam sexe dans la communauté gay. Les autorités sont informée<br /><br />s<a href="https://www.psychoactif.org/forum/uploads/documents/1462685731.pdf" target="_blank">Drogues_syntheàŒ€se_milieur_gay.pdf</a>]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Sun, 08 May 2016 07:40:07 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[A propos de ces textes / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/A-propos-de-ces-textes_1970_1.html</link>
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<description><![CDATA[et puisqu&#039;on me pousse à  lasser des traces, à  publier ces témoignages : je n&#039;y reviens pas dessus :<br /><br />Ces textes sont protégés par l&#039;INPI, la société des gens de lettre, et mes ayants droits.<br /><br />J&#039;accorde toutefois le droit de me citer avec la source et mon pseudo...<br /><br />Toussaint de Coren. fin de trâces, aka TouCon.<br /><br /><a href="https://www.psychoactif.org/forum/image-reelle.php?code=1462/1462681130.jpg" target="_blank"><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1462/1462681130.jpg" alt="/forum/uploads/images/1462/1462681130.jpg" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:564px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div></a>]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sun, 08 May 2016 06:20:52 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Chronique d'HP (2011) plutot crever / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Chronique-d-HP-2011-plutot-crever_1955_1.html</link>
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<description><![CDATA[mardi, 26 juillet 2011, chronique d&#039;HP<br />A l&#039;orée de moi<br /><br />Mes présences ici ne sont plus que sporadiques ; je passe trop de temps à  me reconstruire après le Grand Chaos. J&#039;ai perdu toute une partie de moi, la dernière lisière de futilité qui me retenait au pays des vivants. Je suis aujourd&#039;hui sans autre histoire que celle qui a débuté il y a un an et demi maintenant, après le suicide.<br /><br />C&#039;est compliqué de se raconter quand le fil est ténu : j&#039;éprouve du mal à  me dire dans les cabinets des psys, alors de là  à  Ecrire...<br /><br />J&#039;ai l&#039;impression [le sentiment] de ne plus savoir écrire, d&#039;ailleurs. S&#039;il me semble que je reconquière un peu de cette faculté, j&#039;éprouve désormais un vrai handicap à  aligner les mots. Et c&#039;est valable dans ma vie professionnelle, moi qui chiait des discours au kilomètre pour les seconds couteaux de la république.<br /><br />Convalescent de la vie. Voilà , c&#039;est ce que je suis, convalescent de la vie. Mon tissu social se résume à  peau de chagrin, les amis de l&#039;écriture sont disspés, les amis tous courts évaporés : qui donc pourrait supporter sur le long terme la folie d&#039;un homme. Que dire des amis de la fête ?<br /><br />Car c&#039;est bien de folie dont il s&#039;agit, j&#039;en suis certain. Celle qui conduit un homme à  se confronter à  sa propre mort parce que ce n&#039;est plus que là  qu&#039;il peut errer pour se ressentir vivant. Et non ! Nietzche à  tord, ce qui ne nous tue pas ne nous rends pas plus fort, ça nous laisse plutôt là , hébétés sur le chemin de la vétérance, ancien combattu de la vie.<br /><br />Je me sens fantôme à  moi.<br /><br />Et pourtant il demeure en moi l&#039;envie d&#039;être vivant. Pour ce faire, ce sont mes manques qu&#039;il faut que je comble, mes insatisfactions. Il faut que je me console définitivement de l&#039;arrachement au terreau familial, il faut que je laisse le deuil de mon propre deuil se faire, il faut que j&#039;accepte de n&#039;avoir pas été jeune et d&#039;être entré tout de suite, dès la fin de l&#039;adolescence, entré dans une longue agonie.<br /><br />Qu&#039;est Lazare devenu ? Et si la folie s&#039;était emparée de lui, après la résurrection ?<br /><br />Cette survivance au sida, je l&#039;ai d&#039;abord sous estimée, j&#039;ai cru que je pouvais la considérer comme un fait négligeable dans mon chemin, alors que c&#039;est un élément déterminant de moi.<br /><br />Je. Quelle douleur.<br /><br />Je. Arriverai-je un jour à  disserter sur autre chose.<br /><br />Je.<br /><br />Vivant, pourtant.]]></description>
<slash:comments>5</slash:comments><pubDate>Sat, 30 Apr 2016 02:32:51 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Lettre à  l'ami à  qui je n'ai pas sauvé la vie. / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Lettre-a-l-ami-a-qui-je-n-ai-pas-sauve-la-vie_1944_1.html</link>
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<description><![CDATA[Paris, 23 mai 2013,<br />ailleurs 3 ans plus loin.<br /><br /><br /><br /><br />Tu la connais toi aussi, Alain..<br /><br />Cette heure où tu te résignes, où tu abdiques. Où tu te couches dans ton lit faute que l&#039;on te couche sous la terre.<br /><br /><br />T&#039;en peux plus de t&#039;oublier, toi. Alors tu te bats pour eux.<br /><br /><br />T&#039;en peux plus de te battre pour eux. Tu te retrouves face à  toi. Et là ,&nbsp; le vacarme : tu vides. Le Vide.<br /><br /><br />Et pourtant t&#039;es comme moi, Alain. T&#039;es comme eux, comme les autres. Oui, comme les autres. Ceux qui n&#039;ont pas plié un genoux. Ceux-qui te font remarquer que tu es faible. Où que tu es fort. Ce qui - grosso modo -&nbsp; revient au même.<br /><br /><br />Tu la connais l&#039;heure où il n&#039;y a plus qu&#039;à  écrire à  l&#039;ami que l&#039;on ne connait pas encore, juste pour survivre le temps que ton cocktail licite, mais pas&nbsp; encore létal (ça c&#039;est toi qui décide) - volontairement ou non, RIP Guillaume Dustan -&nbsp; t&#039;emporte pour quelques heures, quelques heures seulement...<br /><br /><br />Saches, d&#039;où tu frères au moment ou je republie et la corrige, Ta lettre, que j&#039;ai quitté Paris, et que je serre plus grand monde contre moi, DLC... ici, je les vois pas ceux qui puaient la mort. Ou dans mon miroir.<br /><br />Quand je chope, par contre c&#039;est Pareil qu&#039;à  Crimée, ils croient violer en volant,dérobant des peccadilles de drogues qui n&#039;en sont pas. Ils savaient. Ce n&#039;est rien. Ils se confrontent à  leurs limites à  eux en me paillassonisant au passage, malgré les heures et la sincèrité offerte. Ils sont obligés de salir la rencontre, plus compliquée dans la France du dessous, pour tenir la réputation. J&#039;ai arrêter à  les forcer à  se respecter. Note pour moi-même <br /><br />A Paris, je disais, à  chaque larcin, c&#039;est le junkie, qu&#039;importe leur pitoyable butin. Ils se savent misérables. Je les reconnais miséreux. Ils sont miens pour autant. Quitte à  les trainer devant les flics. Question de respect. Ni toi, ni moi n&#039;en ferons plus des hommes debout. Ils ne sont plus à  genoux. Ils sont étendus presque morts déjà , face contre le bitume. Le mieux que nous pourrons, c&#039;est les amener à  tenir encore un peu. Un genoux à  terre. Ensuite, c&#039;est à  Dieu. Ou Adieux. Pourtant je n&#039;aurai jamais de compassion, c&#039;est le pire qu&#039;on puisse leur offrir. A moins que le pire ce soit s&#039;offrir soi. Donner des pauses dans leur malheur, puis les renvoyer sur leur tas de rien... Rien, moi que toi, moins que moi. Ils savents qu&#039;ils ont tout perdu. Ils perdrons le double. Ils le savent toujours. Car tant qu&#039;un souffle de vie, d&#039;orgueil t&#039;anime, l&#039;homme a encore les moyens de se blesser plus encore. Tant pis pour les dommages collatéraux. Ludovic, je ne serai pas un dommage collatéral à  ta peine.<br /><br />J&#039;ai donné, ils ont tout pris. J&#039;en ai revu trois qui m&#039;ont dit que... J&#039;avais les mots détox. Si seulement.<br /><br />Hélas, je ne suis pas fait pour être aimé -les miens ne m&#039;ont pas appris - mais aimer. C&#039;est toujours ça.<br /><br /><br />Hélas, encor&#039;<br /><br />Nous n&#039;étions pas faits pour être en vie dans un siècle sans sens. Sans sang. Bouillant, je veux dire.<br /><br />Car j&#039;en suis certain, nous ne sommes pas de ceux qui se sont perdus.<br /><br />C&#039;&#039;est le monde tout entier qui s&#039;est égaré.<br /><br />Plus de fierté. Plus de pudeurs.<br /><br />Combien sont-ils, ceux qui me sachant mal, violent ma douleur pour que j&#039;accueille la leur ? Je ne vise aucun &quot;quimelit&quot;. Une gouïne (c&#039;est respectueux à  cette heure et dans ma plûme) alcoolisée croisée samedi dernier me disait qu&#039;il fallait toujours avoir un copain depressif à  plein temps dans sa bande de potes parce que tu ne l&#039;invite jamais aux soirée, mais lui sera toujours là  quand ça ne va pas.<br /><br />On est là . Je suis là . Quand je serai las...<br /><br />La pute qui se fait violer aura bien des difficultés à  déposer plainte. Elle crèvera seule. Nous sommes celle-là .<br /><br />Saints et putains tout à  la fois. Nous mériterions la nationalité espagnole ! Agustin Gomez-Arcos, passe ! No pasaran ! Les zombies.<br /><br /><br />Tu me dis, ils me disent &quot;c&#039;est à  toi d&#039;y aller&quot;.<br /><br />Oui, je le sais.<br /><br />Et je le ferai.<br /><br />Un temps. Un temps seulement.<br /><br />Le temps d&#039;atteindre votre degré d&#039;épuisement que je crois tout à  fait possible à  soulager…<br /><br />Sauf que faudrait Croire. En toi. En moi.<br /><br />Mais pas seulement que nous croyons en nous... Mais qu&#039;Eux, ceux qui s&#039;endorment dans la solitude paradoxale d&#039;un couple dont ils s&#039;estiment enchaÎnés, ceux qui envient notre liberté, notre talent de &quot; l&#039;art du détruire &quot;, ceux qui vivent par procuration, mirant notre agilité à  nous lacérer les pieds nus sur le fil d&#039;acier que nous avons nous-mêmes tendu entre deux falaises&nbsp; : celle des lymbes de l&#039;avant &quot;avoir-été&quot; (tu t&#039;en souviens Alain ? Moi non !&nbsp; Alors&nbsp; pourquoi avoir peur de la mort ?), et celle de l&#039;Au-delà , c&#039;est à  dire du Rien... Eux voient en nous des Géants.<br /><br />Ils ont raison Alain<br /><br />Car nous sommes des Géants, comme eux… Juste un peu plus. Un peu plus fragiles aussi.<br /><br />Il n&#039;est pas juste, il n&#039;est pas tolérable qu&#039;un garçon comme toi, comme moi, des hommes, intelligents, sensibles, beaux, révoltés, dans la force de l&#039;âge soient contraints de se clorent sur eux-mêmes, toi dans ta campagne, moi avec vue sur les Buttes-Chaumont.<br /><br />Suicidés sociaux involontaires qui nous constituons en holocauste insensé au Néant. A la manière d&#039;une recluse du cimetière des Innocents au temps jadis… Je nous interdis de refonder un nouvel Ordre des Morts. &quot;Ils&quot; n&#039;ont pas besoin de nous. Ils ont déjà  leur basilique virtuelle.<br /><br />Alain, on ne peut pas se laisser couler comme ça.<br /><br />Tu as droit à  ta part de bonheur. Je revendique la mienne, dois-je l&#039;arracher au lit d&#039;un autre, car c&#039;est là  ma seule consolation…<br /><br />Oui, Paul Valéry avait raison : un homme seul est décidément bien mal accompagné.<br /><br />Accepte qu&#039;amis virtuels, aussi fusillés que nous le soyons chacun, il nous soit donner d&#039;accepter la chance de nous soutenir et de soutenir les autres, encore, parce que parmi les faibles, notre voix porte encore et si nous mourrons alors ils crèveront tout à  fait.<br /><br />On a pas le droit.<br /><br />Mais ce soir, je t&#039;avoue, je l&#039;aurai bien pris, ce droit à  disposer de moi.<br /><br />Je t&#039;embrasse.<br /><br />Némésis, de trois chats entourés,...<br /><br />Avril 2015, Alain est mort. On ne s&#039;est jamais vu, ses derniers mots au téléphone étaient lui aussi relatifs à  ses 6 chats. Il m&#039;a dit de faire gaffe avec les RC...&nbsp; Ouais, c &#039;est peut-être possible, mois, j&#039;ai 15 ans en tête et un grand vide dedans, ou un trop plein. Souvent je pense à  la pudeur de ses appels...<br /><br />Depuis sa mort j&#039;avais pas trop merdé, je suis pas de ceux qui pense que las prods c&#039;est forcément une maladie, c&#039;est rarement une cause initiale de foirale de vie, et très souvent la conséquence du monde où je vis. Non mais Darwin ! Je devrai pas être là ... Qui n&#039;est pas borderline sur ces coups, enfin je sais pas. J&#039;éjacule au moins ces souvenir, au cas om...<br /><br />Ma drogue c&#039;est le manque de Lui.<br /><br />Qui sait... Non, j&#039;déconne]]></description>
<slash:comments>11</slash:comments><pubDate>Thu, 28 Apr 2016 11:43:06 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Morceaux choisis :  Les soirs où ça pue l'odeur du vide, (copyright) / Le blog de Nemesis]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Morceaux-choisis-Les-soirs-ou-ca-pue-l-odeur-du-vide-copyright_1941_1.html</link>
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<description><![CDATA[Paris, dimanche, 16 octobre 2011<br /><br /><br />je les retrouve, je sens que je les retrouve. Ces soirs.<br /><br />Tiens, ils me font tellement flipper que je me sers un whisky, comme ça, pour anesthésier la gène. Pour fluidifier l&#039;écrit, aussi. L&#039;alcool, anticoagulant de l&#039;encre... J&#039;ai pas trouvé mieux.<br /><br />En panique. De nouveau. Les mêmes réflexes qui reviennent, les mêmes pensées qui m&#039;assaillent et me voilà  de retrouver l&#039;étau de l&#039;isolitude.<br /><br />Faut dire que ça n&#039;allait pas depuis quelques temps déjà , depuis les vacances à  Méco, au Portugal. J&#039;y ai cassé un truc dans mon histoire avec Vince, et pendant un mois durant, nous avons tenté de la raccomoder, en vain. Je suis le dernier étonné de l&#039;échec de notre relation. Nous ne sommes pas parvenu à  nous départir de nos rôles acquis pendant la dépression, lui en infirmier modèle, moi en malade pétri de souffrance et d&#039;exclusives. C&#039;était mort.<br /><br />Quand la vie est revenue dedans mes veines, les mêmes plis, les mêmes faux pas sont aussi réapparus. Le sort en était jeté. Nous nous somme séparés il y a une semaine tout juste, d&#039;un commun accord. Mais dans les séparations d&#039;un commun accord, il y en a toujours un qui est plus d&#039;accord que l&#039;autre. Et cette fois, ce n&#039;est pas moi.<br /><br />Pendant deux ou trois jours, je crois que j&#039;ai trouvé ça plutôt chouette, de retrouver mon célibat. En début de semaine, pour la première fois depuis que j&#039;ai déménagé, c&#039;est à  dire depuis 15 ou 16 mois, je parvenais à  prendre mes marques, chez moi, sur le Bassin de la Villette. J&#039;engageais des dépenses importantes, qui sans être somptuaires, signifient à  tous et à  moi le premier que je m&#039;installe là . Pour un temps.<br /><br />J&#039;ai aussi retrouvé les chemins de mes nuits fauves, pécho au passage un petit mec de vingt ans mon cadet, une sorte de petit chat,&nbsp; avec lequel j&#039;ai baisé, fort bien, et qui l&#039;espace de quelques soirées m&#039;a apporté ce torrent de tendresse que j&#039;attendais. Dont acte, je m&#039;installais dans ma nouvelle vie de célibataire et tout devait aller bien.<br /><br />Ma peur de l&#039;abandon, cette garce, cette pourriture que ma mère m&#039;a transmise, n&#039;a pas eu besoin de plus d&#039;une semaine pour reprendre les commandes de mon quotidien. Et me voilà  ce soir, des idées sombres plein la tête, et surtout, surtout, je hume l&#039;odeur du vide, ton absence et en miroir mon extrême fragilité.<br /><br />J&#039;ai envie d&#039;écrire. Non ! Pas envie, besoin... L&#039;autre symptome.<br /><br />J&#039;ai envie d&#039;un trait aussi. Juste un. Pour me rappeler comment ça fait. Pour écrire plus vite et avoir les idées plus claires,&nbsp; plus grises, aussi.<br /><br />Alors, ce soir, je me suis cassé. Comme hier. Comme demain je me casserai. Fuir cet isolement, et qu&#039;importe si c&#039;est moi qui l&#039;ai construit, il m&#039;est insupportable. Alors j&#039;ai retrouvé le chemin des bordels, des bas fonds du Paris éternel, pourris.<br /><br />De nouveau, j&#039;ai filé ma bite à  des inconnus, sans doute dans le même état de déreliction que moi. Je les ai croisé, fourré, sans jamais les rencontrer. Je m&#039;étonne, depuis mes 42 ans, de toujours trouver des partenaires de cul potables, quand dans le ghettos, à  30 ans, t&#039;es rangé au rang des vieux.<br /><br />Pour contrer la garce, la solitude, je m&#039;invente une famille virtuelle avec laquelle je reste en interraction, 24/24, ersatz de toi. Facebook, twitter, grindr, bbz, bears, citegay, gayromeo. je multiplie à  l&#039;envi les login pour survivre dans un existence de pseudos, une pseudo existence.<br /><br />Et pourtant, c&#039;est toi qui me lis, eux qui me parlent, qui ensemble, me tenez, un fil ténu. Mais un fil.<br /><br />Mes vrais amis, que sont-ils devenus ? Egarés pour la plupart entre l&#039;hôpital Bichat et la Clinique de Saint-Mandé, éparpillés dans les affres des dysfonctionnements de mon cerveau malade, je ne les compte plus que sur les doigts d&#039;une main. Et j&#039;en crève comme j&#039;en veux à  ma vieille de ne nous avoir pas appris à  socialiser. Faudra que j&#039;en parle au psy. Là , il y a un blème.<br /><br />Et Myriam, mon toubib, alter alma, qui me somme d&#039;écrire, ce que je vis, ce que je traverse, comme exutoire ou comme traces.<br /><br />Un autre verre.<br /><br />Ce soir, rue Saint Maur, au bordel de ma jeunesse, j&#039;ai tenté de te remplacer par son cul. Etrangement, quand ils ont voulu m&#039;embrasser, j&#039;ai fuis alors que tout mon être quémandait de la tendresse, une reconnaissance. Mais lorsque je caressais leur corps, je ne sentais que la peau qui se détachait des os. Ils étaient morts et moi avec.<br /><br />Alors je suis rentré, vite.<br /><br />Et Ecrire.<br /><br />Et oui, un autre verre.<br /><br />Le retour dans le désert de ma vie va être violent. J&#039;aurai beau lutter contre mes travers, le chemin qui s&#039;annonce sera hard, et je serai seul pour le gravir, alors que j&#039;ai tellement besoin de toi.<br /><br />Mais il est tard.<br /><br />Trop tard.<br /><br />Ecrire encore un peu,&nbsp; puisqu&#039;il le faut.<br /><br />Mais on se rapproche inéluctablement&nbsp; du dernier acte. Et c&#039;est sans doute aussi bien ainsi.<br /><br />Merci pour le bonus. J&#039;ai failli y croire.]]></description>
<slash:comments>7</slash:comments><pubDate>Thu, 28 Apr 2016 01:39:19 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nemesis ]]></dc:creator></item>
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