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<title>Le blog de Robert Paulson / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Le masque - Charles Baudelaire / Le blog de Robert Paulson]]></title>
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<description><![CDATA[<em>Statue allégorique dans le goût de la Renaissance<br />À Ernest Christophe, statuaire.</em><br /><br />Contemplons ce trésor de grâces florentines;<br />Dans l&#039;ondulation de ce corps musculeux<br />L&#039;Elégance et la Force abondent, soeurs divines.<br />Cette femme, morceau vraiment miraculeux,<br />Divinement robuste, adorablement mince,<br />Est faite pour trôner sur des lits somptueux<br />Et charmer les loisirs d&#039;un pontife ou d&#039;un prince.<br /><br />— Aussi, vois ce souris fin et voluptueux<br />Où la Fatuité promène son extase;<br />Ce long regard sournois, langoureux et moqueur;<br />Ce visage mignard, tout encadré de gaze,<br />Dont chaque trait nous dit avec un air vainqueur:<br />«La Volupté m&#039;appelle et l&#039;Amour me couronne!»<br />À cet être doué de tant de majesté<br />Vois quel charme excitant la gentillesse donne!<br />Approchons, et tournons autour de sa beauté.<br />Ô blasphème de l&#039;art! ô surprise fatale!<br />La femme au corps divin, promettant le bonheur,<br />Par le haut se termine en monstre bicéphale!<br />— Mais non! ce n&#039;est qu&#039;un masque, un décor suborneur,<br />Ce visage éclairé d&#039;une exquise grimace,<br />Et, regarde, voici, crispée atrocement,<br />La véritable tête, et la sincère face<br />Renversée à  l&#039;abri de la face qui ment<br />Pauvre grande beauté! le magnifique fleuve<br />De tes pleurs aboutit dans mon coeur soucieux<br />Ton mensonge m&#039;enivre, et mon âme s&#039;abreuve<br />Aux flots que la Douleur fait jaillir de tes yeux!<br />— Mais pourquoi pleure-t-elle? Elle, beauté parfaite,<br />Qui mettrait à  ses pieds le genre humain vaincu,<br />Quel mal mystérieux ronge son flanc d&#039;athlète?<br />— Elle pleure insensé, parce qu&#039;elle a vécu!<br />Et parce qu&#039;elle vit! Mais ce qu&#039;elle déplore<br />Surtout, ce qui la fait frémir jusqu&#039;aux genoux,<br />C&#039;est que demain, hélas! il faudra vivre encore!<br />Demain, après-demain et toujours! — comme nous!]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sun, 12 Mar 2017 19:19:07 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Une procession magnifique et bigarrée de pensées désordonnées et ... / Le blog de Robert Paulson]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Une-procession-magnifique-et-bigarree-de-pensees-desordonnees-et_1699_1.html</link>
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<description><![CDATA[... rapsodiques (ça ne passait plus dans le titre)<br /><br /></p><p style="text-align: justify">Le luxe de pouvoir fumer un joint le matin, sans programme précis pour la journée, rien d&#039;autre qu&#039;une journée qui ne sera que ce que tu voudras qu&#039;elle soit.<br /><br />Le problème de ce luxe, c&#039;est que je l&#039;ai tous les jours depuis 1 mois maintenant. Je suis en arrêt maladie suite à  un harcèlement au bureau (en plus, je suis traité pour dépression à  la base), je changerai le 1er janvier. Pour aller là  où je me suis battu pour ne pas aller il y a tout juste 1 an. Avant, je pensais que le plus important au travail, c&#039;était de prendre du plaisir. Et je n&#039;en prenais pas du tout. Aujourd&#039;hui, après 6 mois à  me faire rabaisser à  la moindre occasion, je me rends compte que le plus important dans le travail, c&#039;est d&#039;y être serein. Je veux dire, au calme et sans trop de pression. <br /><br />Le problème, c&#039;est que ce luxe est aussi un luxe parce que la beuh que j&#039;achète me coûte un bras  : je la paie 15 € le gramme. Bon, je pense qu&#039;elle est très bonne, des têtes énormes (on doit froler le gramme) avec de jolies traits marrons, et sent très fort. Elle m&#039;a été vendue comme étant de l&#039;ice (ou ace, je ne sais pas). Et le problème, c&#039;est que je n&#039;ai pas accès à  autre chose, je ne peux prendre que ce qu&#039;on me vend. Quant au deep web, ça rend mon compagnon hystérique (mais vraiment, si je ne l&#039;arrête pas, il est en roue libre pendant un quart d&#039;heure sur la drogue, ses méfaits et la criminalité organisée, alors qu&#039;il est plutôt pour que je fumes). Et je ne veux rien prendre dans son dos (sinon, qui me dira quand mon comportement changera en mal à  cause de l&#039;herbe?)<br /><br />Le problème, c&#039;est que je fume un gramme tous les 2 jours. 30 jours = 15 grammes = 225 €. Je suis légèrement au dessus de mon budget de plus de 100 €. Bon, d&#039;un côté je me dis que c&#039;est une période exceptionnelle (je n&#039;ai jamais été à  la maison sur une aussi longue durée), et que j&#039;arrive à  ne pas fumer quand il y a des choses à  faire. Donc, quand je rebosserai, je ne fumerai de nouveau que le soir, en rentrant. Divisant ma consommation par 2. Et je ne serai certainement plus aussi flippé dans mon nouvel environnement de boulot.<br /><br />Le problème, c&#039;est que plutôt que de fumer tranquillement tant qu&#039;il y a à  fumer (et tant que ça ne m&#039;est pas interdit suite à  un contrôle), je culpabilise. Enormément. C&#039;est peut-être le seul truc chiant au final (avec l&#039;argent bien sûr). Cette espèce de chape de culpabilité quand je me dis que je fume trop. <br /><br />Mais quand je fume, et que je me trouve dans l&#039;état qu&#039;Allan Poe décrivait comme « une procession magnifique et bigarrée de pensées désordonnées et rapsodiques  », alors tout m&#039;indiffère. Les problèmes comme leurs solutions. Tout paraÎt si facile. Y compris vivre.</p><p>]]></description>
<slash:comments>1</slash:comments><pubDate>Wed, 16 Dec 2015 17:46:06 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Ce qui rend dépendant, c'est le rêve / Le blog de Robert Paulson]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Ce-qui-rend-dependant-c-est-le-reve_1669_1.html</link>
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<description><![CDATA[<iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/Ad9U3h2UmcA?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Ma mère adore jouer aux machines à  sous. Lorsqu&#039;elle se rend dans un casino, elle peut y laisser les 3/4 de sa paie (alors qu&#039;elle bosse à  temps partiel au SMIC) pour gagner 100 € (qu&#039;elle rejoue la plupart du temps). Elle s&#039;accroche à  sa machine avec l&#039;énergie du désespoir, la chérissant, la maudissant, la cajolant, l&#039;insultant. Mais elle persiste et joue encore. Parce qu&#039;elle y croit. Elle est sûre qu&#039;elle va gagner, elle en rêve de cette victoire, de toutes ces pièces qui tombent, de la musique d&#039;ambiance aussitôt diffusée et des visages cherchant où se trouve le vainqueur et combien il a gagné. Des visages appartenant à  des personnes qui vont rêver à  leur tour. Et donc continuer à  jouer, offrant des gains inespérés au casino.<br /><br />Moi, je n&#039;ai pas ce truc du jeu. Je le comprends, mais ne l&#039;ai pas. Je ne rêve pas de gagner, je sais que je vais perdre, dans une atmosphère faussement art-déco aux lumières trop artificielles. Non, mon truc, c&#039;est fumer.<br /><br />La cigarette, ça a commencé bêtement: J&#039;était plutôt faiblard et peu sûr de moi, et je voulais ressembler à  Olivier. Qui avait l&#039;air tellement sûr de lui. Et beau. Et qui fumait. Evidemment. Je me rêvais lui. Je me voulais lui plus fort que tout ce que j&#039;avais pu souhaiter par le passer. Il fumait, portait des boxers et les cheveux longs. J&#039;ai donc laissé pousser les miens, jetés mes slips taille basse (ceux qui me faisaient ressembler à  Christian Clavier citant Saint John Perse dans &quot;Les Bronzés&quot;) et commencé à  fumer. Bon, je crapotait. Et trouvait ça naze. Vraiment. Je me demandais comment un mec comme Olivier pouvait aimer ça. Puis j&#039;ai compris. Toussé quelquefois, puis suis resté accroc. Etudiant, je préférais manger n&#039;importe quoi plutôt que de me passer de clopes. Je n&#039;évoque même pas le jour où j&#039;ai pu fièrement tendre du feu à  Olivier, qui n&#039;avait jamais besoin de briquet, ayant toujours un pote ou moi à  qui taxer du feu (ou une clope). Je rêvais de ressembler à  Olivier mais je n&#039;étais pas lui, ai coupé mes cheveux et racheté des slips taille basse le jour où j&#039;ai tendu mon briquet allumé pour qu&#039;il allume sa cigarette et qu&#039;il m&#039;a arraché le briquet des mains en lâchant: &quot;je l&#039;allume moi-même, je suis pas pédé&quot;.<br /><br />Le cannabis a commencé beaucoup plus intelligemment. Je ne sais plus comment, j&#039;ai décidé d&#039;essayer. J&#039;avais par le passé tiré 2 fois sur un joint, et 2 fois j&#039;avais été vomir après avoir entendu tout le monde parler comme dans une cathédrale. Mais j&#039;avais trop bu. Là , c&#039;était beaucoup plus réfléchi: je traÎnais depuis des mois cette anxiété permanente, ce que Jean-Jacques Goldman appelle &quot;cette inquiétude sourde qui coule en nos veines, qui nous saisit même après les plus grandes joies&quot;<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/_yAq_wexhWI?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Et quand ce n&#039;était pas de l&#039;anxiété, c&#039;étaient des attaques de panique et des crises d&#039;angoisse. Et je ne vous parle pas des nuits toutes peuplées de cauchemars et de souvenirs déplaisants. Pour les nuits, c&#039;est depuis toujours. Pour les jours, quelques années maintenant.<br />Tout ce que je savais des drogues tenait dans la phrase suivante: &quot;l&#039;héroïne relaxe tellement qu&#039;on finit par vendre sa dignité pour se procurer une dose et se l&#039;injecter dans une plaie pullulante&quot;. Oui, j&#039;ai vu &quot;Requiem for a dream&quot;<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/H0K54hZnDMM?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Et franchement, je rêvais de détente absolue. J&#039;aurais tout donné pour un seul instant de repos. Et si possible, atteindre la même relaxation que celle qui précède immédiatement le moment où l&#039;on s&#039;endort lors d&#039;une anesthésie générale. Un moment d&#039;abandon absolu, où plus rien n&#039;existe qu&#039;un vague brouillard et des voix lointaines évoquant des choses qui n&#039;ont aucune espèce d&#039;importance pour toi dans les sphères dans lesquelles tu évolues. Quand j&#039;en ai parlé à  ma psy, elle m&#039;a prescrit de l&#039;Atarax (médicament pour lequel la dose moyenne journalière selon doctissimo varie de 3 à  12 cachets de 10 mg). Qui me laisse assommé le lendemain matin.<br /><br />Je rêvais de cette sensation, et ai fumé, pour la première fois, un joint, seul pour en ressentir les effets. J&#039;en aurais pleuré de bonheur: cette sensation dont je rêvais depuis mon opération des fosses nasales, ce bien-être total, ce relâchement absolu existait: il suffisait de fumer pour le ressentir. Plus besoin de mon litre de bière en rentrant du travail pour savourer.<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/MNJDn8VcZ9Q?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Être défoncé est la meilleure sensation que je connaisse. Toujours le même rituel: je branche de la musique de relaxation à  volume très faible (il faut tendre l&#039;oreille pour l&#039;entendre), une bouteille d&#039;eau et une thermos de thé. En ce moment, le feu dans la cheminée. Et moi, posé sur le canapé qui écrit depuis maintenant une heure parce que je viens de comprendre quelque chose que tout le monde avait peut-être compris avant moi, mais il est des choses que je ne comprends pas toujours !<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/-606mX_IxYU?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Thu, 03 Dec 2015 15:24:48 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Cannabis – Comment ne pas devenir accroc  ? / Le blog de Robert Paulson]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Cannabis-Comment-ne-pas-devenir-accroc_1565_1.html</link>
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<description><![CDATA[J&#039;ai donc découvert le cannabis il y a 1 mois et demi. Heureusement. Si j&#039;avais su à  16 ans qu&#039;il est possible de ne plus ressentir de peurs, d&#039;angoisses, qu&#039;une journée peut être ensoleillée par la perspective de fumer le soir, je n&#039;aurais jamais poursuivi d&#039;études, je pèserais 150 kilos, je vivrais chez ma mère en jogging tâché de mayonnaise. Bref.<br /><br />Voilà  mon souci  : j&#039;ai peur de devenir dépendant. En fait, non. Je suis dépendant je pense. Je le suis depuis mon premier joint, quand j&#039;ai ressenti cette paix intérieure que je n&#039;avais plus connu depuis si longtemps. Depuis que je fume, je ne prends plus d&#039;anxiolytiques le matin, le joint de la veille au soir me suffit. Je ne passe plus mes nuits en cauchemars épuisant qui me laissent pantelant et KO au réveil, bref, je vais mieux. <br /><br />Mais lorsque je lis le forum cannabis, je me rends compte que des gens veulent arrêter, qu&#039;ils sont devenus accrocs.<br /><br />D&#039;où mes questions  : comment ne pas devenir totalement accroc  ? Qu&#039;est-ce que « trop fumer  »  ? A quel moment faut-il se raisonner sur sa consommation  ? Quel est la limite à  ne pas passer pour ne bénéficier que des effets bénéfiques de l&#039;herbe  ?<br />Pour le moment, je fume 2 joints le soir en semaine (un en rentrant du boulot, l&#039;autre 1 heure avant de me coucher) et 4 le week-end. Je ne sais pas s&#039;il y a une échelle des effets du cannabis comme pour la Salvia mais je ne recherche pas à  dormir mais juste à  être extrêmement relaxé et laisser mes idées se porter par elle-mêmes. Avec une musique planante et devant la cheminée<br /><br />Merci d&#039;avance pour votre aide]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Sun, 11 Oct 2015 12:34:48 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[De l'obsession... / Le blog de Robert Paulson]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/De-l-obsession_1560_1.html</link>
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<description><![CDATA[Emil Cioran a écrit  : « “Certains ont des malheurs ; d&#039;autres, des obsessions. Lesquels sont le plus à  plaindre ?”  <br />Pour les malheurs, je gère. Enfin, à  coup d&#039;antidépresseurs censés calmer les fantômes du passé, d&#039;anxiolytiques les faire taire, de joints aussi. <br />Pour les obsessions, ça allait mieux. Une obsession, c&#039;est comme un besoin d&#039;éternuer sans cesse  ; c&#039;est comme ruminer les mêmes griefs à  l&#039;infini  ; c&#039;est pénible. Antidépresseurs pour les obsessions aussi. Joints aussi.<br />Puis est arrivé lundi.<br /><br />Faut dire que dimanche je n&#039;avais rien fait d&#039;autre que fumer. Et m&#039;être tapé la meilleure branlette depuis des années. Je ressentais des sensations, je n&#039;avais pas d&#039;image en tête mais tout passait par le toucher. C&#039;était énorme. Presque aussi bien que le calme intense qui a suivi. Ne penser à  rien. Pour de vrai. Pas comme dans cette colonie de vacances où un moniteur colérique nous hurlait dessus de ne penser à  rien, pour nous initier au yoga (authentique). <br />Ne rien comprendre, parce qu&#039;il n&#039;y a tout simplement rien à  comprendre. Ne rien vouloir, parce qu&#039;on n&#039;a besoin de rien. <br />Bref, tout ça pour dire que dimanche j&#039;ai grindé / roulé / fumé, et pas grand chose d&#039;autre. C&#039;est le lendemain qu&#039;est venue l&#039;obsession. C&#039;est pas évident à  décrire, et ça va sembler ridicule à  ceux qui ne connaissent pas les obsessions, mais voilà   ; lundi donc, j&#039;ai eu la certitude que j&#039;allais acheter de l&#039;héroïne, avant / après avoir cliqué sur le lien d&#039;un bandeau publicitaire pour recevoir un kit d&#039;injection gratuitement. Et l&#039;héroïne et ce qui me fait le plus peur. Peut-être même plus que l&#039;alcoolisme. Parce que je me connais, si je touche à  un produit qui peut rendre accroc, c&#039;est bon, j&#039;y reste scotché comme une mouche sur un papier collant. J&#039;avais donc cette idée obsédante (et petit jeu, essayer de chercher des erreurs de comptabilité en étant obsédé, c&#039;est à  dire l&#039;esprit aussi loin de ce problème que si vous étiez shooté). L&#039;impression qu&#039;une force extérieure et imparable aller me pousser à  me piquer. Ca s&#039;appelle une phobie d&#039;impulsion. <br /><br />Pas besoin d&#039;être psy pour imaginer un lien entre culpabilité d&#039;avoir perdu son dimanche à  ne rien faire d&#039;autre que fumer et obsessions. Toujours est-il que c&#039;est parti le soir. Après avoir fumé un joint.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Wed, 07 Oct 2015 22:35:02 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Mon premier joint: comment j'y suis venu / Le blog de Robert Paulson]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Mon-premier-joint-comment-j-y-suis-venu_1551_1.html</link>
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<description><![CDATA[Après un été 2015 particulièrement difficile dans ma tête (arrêté 15 jours à  cause de grosses angoisses qui me clouaient au lit), je me décide donc à  voir ce que la beuh donnerait. Je n&#039;ai aucune expérience avec ça, mais j&#039;ai déjà  vu des mecs défoncés, qui n&#039;en avaient rien à  foutre de rien, et je me suis dit que j&#039;aimerais aussi n&#039;en avoir rien à  foutre de rien plutôt que de crever de peur. Et de prendre des médocs à  dose prescrite.<br />Je regarde donc sur internet comment se rouler un joint, je vais m&#039;acheter des feuilles avec la honte de l&#039;adolescent allant s&#039;acheter son premier magazine porno, et me voilà  sur la terrasse, à  fumer l&#039;herbe achetée à  mon voisin. Et là ...<br /><br />J&#039;en aurais pleuré. Au sens propre. De soulagement. D&#039;apaisement. Je venais de découvrir, à  plus de 30 ans, qu&#039;il était possible de vivre de nouveau sans angoisse. <br />Légèrement stone, d&#039;un calme intérieur total, aussi détendu qu&#039;un string taille 50, c&#039;est une découverte. En fait, pour moi, ça a été émotionnellement l&#039;équivalent de ma première éjaculation  : pourquoi s&#039;embêter à  faire autre chose, c&#039;est ce que je veux passer le restant de mes jours à  faire. <br />Le souvenir de mes lectures sur les fumeries d&#039;opium en Indochine me revient, et je comprends comment ces mecs pouvaient passer la journée couchés dans une pièce sombre, pendant qu&#039;une congaï préparait des pipes à  côté.<br /><br />C&#039;est ainsi que je me suis découvert fumeur de joints à  plus de 30 ans. Auparavant, je n&#039;avais fumé que 2 fois (enfin, tiré deux fois plutôt) et j&#039;avais été malade comme un chien  : mélange alcool / cannabis que je ne supporte pas.<br /><br />Aujourd&#039;hui, je viens de finir mon premier pochon de 10 g. Enfin, il me reste de quoi tenir jusqu&#039;à  la prochaine livraison évidemment. Parce que comme tout ce que je fais, je le fais à  fond. Je suis accroc, dans le sens où je ne m&#039;imagine pas vivre une journée sans, le soir, avoir mon joint à  fumer. Enfin, au moins un joint.<br /><br />J&#039;aurais pu devenir alcoolique pour les mêmes raisons  : la peur. J&#039;ai eu la chance d&#039;échapper à  ça. Pas par force de caractère, mais parce qu&#039;au moment où j&#039;aurais pu basculer dans une consommation anxiolytique d&#039;alcool, j&#039;ai découvert l&#039;herbe. Et je ne mélange pas les deux.<br /><br />J&#039;aurais pu devenir héroïnomane  ; sauf que devenir héroïnomane est une angoisse pour moi  : je me verrais presque vendre ma dignité pour un petit fix. Parce que je me connais, je n&#039;aurais pas fait les choses à  moitié. Bon, pour devenir accroc à  l&#039;héroïne, il aurait fallu que je sache où en acheter. <br /><br />Aujourd&#039;hui, je ne suis ni alcoolique ni héroïnomane, simplement fumeur de pétard, le soir, tranquille, pour décompresser et oublier que si on n&#039;a pas besoin de raisons pour avoir peur, on n&#039;a pas non plus de raison pour ne pas être soulagé. Relaxé.]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Sun, 04 Oct 2015 09:31:29 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Robert Paulson ]]></dc:creator></item>
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