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<title>Le blog de interopid / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[how many pills (i'm back here) / Le blog de interopid]]></title>
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<description><![CDATA[<div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1531/how_many_pills1.jpg" alt="/forum/uploads/images/1531/how_many_pills1.jpg" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:441px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br />how many pills I need to see the sky on the other side]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sat, 14 Jul 2018 07:21:41 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Rêves prémonitoires, heroïne et sucre de canne / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Reves-premonitoires-heroine-et-sucre-de-canne_2563_1.html</link>
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<description><![CDATA[Je dois avoué qu&#039;en ce moment c&#039;est vraiment le bordel dans ma vie, après un sevrage plus ou moins avorté, parce que ce n&#039;était vraiment pas le bon moment pour moi, vu qu&#039;il n&#039;y a pas grand chose dans ma vie actuelle capable de &quot;soutenir&quot; ma sobriété. En plus de ça toujours les mêmes questionnements sur l&#039;intérêt ou non de vivre sobre, le problème d&#039;un potentiel syndrome prolongé de sevrage, mon incapacité technique à  pouvoir avoir un TSO dû à  ma situation précaire dans tout les sens du terme.<br />Mais bref c&#039;est pas le sujet, parlons de quelque chose de plus joyeux.<br /><br />Donc comme je l&#039;ai dis je suis pour l&#039;instant dans une période de conso régulière, hero et, faute de moyen, tramadol et codéine pour atténuer le manque quand j&#039;ai rien d&#039;autre. <br /><br />Ce matin j&#039;attendais une commande du DN, sans grand espoir parce que le vendeur ne l&#039;avait posté que la veille, donc hier, et je me préparais à  passer le week end en manque à  sucer des claradol codéinés. <br /><br />J&#039;étais tellement pas motivé (et j&#039;avais presque pas dormi aussi) que je me suis rendormi vers 10h. Et donc j&#039;ai rêvé que j&#039;allais chercher le courrier et je trouvais ma commande dans la boite au lettre, sauf qu&#039;à  la place de l&#039;enveloppe habituel le mec m&#039;avait envoyer un paquet d&#039;un kilo de sucre de canne (symbolique subtile) et en l&#039;éventrant sur ma moquette je me suis rendu compte que mon képa était à  l&#039;intérieur. <br /><br />Et paf, je me réveil à  14h, je vais voir en bas et l&#039;enveloppe est belle et bien dans la boite au lettre (sans le sucre de canne par contre). Le pire c&#039;est qu&#039;il me semble que c&#039;est la troisième fois que je rêve de recevoir ma commande juste avant de la recevoir vraiment, et toujours avec un détail très chelou. <br /><br />Voilà  c&#039;était un post tout à  fait inutile mais qui m&#039;a quand même fait rire sur le coup.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sun, 21 May 2017 00:34:11 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Sevrage progressif et hasardeux de l'heroïne / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Sevrage-progressif-et-hasardeux-de-l-heroine_2536_1.html</link>
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<description><![CDATA[Du brun du rose et de la tristesse.<br /><br />Fin mars j&#039;ai commencé un sevrage progressif pour la première fois, parce que je savais trop bien que je n&#039;allais pas avoir la force refaire autrement, et pas non plus la possibilité financière de tenir le rythme arrivé à  un demi gramme par jour. Et puis à  quoi bon, juste assez pour noyer le sentiment d&#039;absurde qui remplissait toute ma vie à  nouveau, juste assez pour faire comme si je me sentais normal alors que ce n&#039;était pas le cas.——Si j&#039;y suis arrivé, oui et non, je ne saurai pas répondre.<br /><br />J&#039;ai commencé avec 400mg de Tramadol LP, 200mgLP le matin + 200mg LP le soir.<br /><br />Le retour de la dépression, des douleurs musculaires, cette horrible nervosité qui ronge le ventre et s&#039;accumule dans les bras et les jambes, l&#039;impression d&#039;être vide et d&#039;avoir la tête pleine de bruit, bien loin du calme et de la plénitude de l&#039;héro. Mais malgré tout ni nausées, ni vomissements ou diarrhées, ni non plus de transpiration, d&#039;impression de crever de chaud et de geler en même temps.<br /><br />Quand la dose est devenue plus supportable je suis passé à  100mgLP le matin + 200mgLP le soir.<br /><br />Puis 100mgLP le matin + 100mgLP le soir.<br /><br />Ensuite juste un comprimé de 100mg LP le soir et un comprimé de 50mg dans la journée quand ça allait trop mal. <br /><br />A la fin rien d&#039;autre qu&#039;un comprimé de 50mg le soir, puis une fois tout les deux ou trois jours.<br /><br />Plus de trois semaines de sevrage progressif et malgré tout pas mal d&#039;extras, des rechutes si l&#039;on puis dire, des pauses on pourrai aussi dire, histoire d&#039;éclairer un peu l&#039;obscurité. <br /><br />Toujours pas vraiment capable de me sentir normal, mais est ce que je me suis déjà  vraiment senti normal, est ce que j&#039;ai déjà  été capable de me sentir en sécurité sans rien dans le sang, et sans avoir à  craindre le retour de la dépression. Ce sentiment d&#039;absurde, cette tristesse que je devrais avoir et qui ne vient toujours pas ou alors pas comme elle devrait, trop forte et trop faible, dans le désordre. Un deuil qui refuse de se faire.<br /><br />J&#039;ai passé la première semaine chez moi, le reste dans de la famille comme à  chacun de mes sevrages depuis 2015 (c&#039;était le 6e pour les opiacés, déjà ). Pourtant cette fois, peu être parce que c&#039;était progressif et qu&#039;au fond je n&#039;ai jamais concrètement arrêté suffisamment longtemps pour m&#039;y retrouver, il n&#039;y a pas cette impression de repartir à  neuf, peu être parce que c&#039;est trop le foutoir dans ma vie, peu être parce que je sens la dépression revenir une fois de plus, après quelques mois d&#039;accalmies. C&#039;est comme si tout s&#039;était déréglé.]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Sun, 30 Apr 2017 20:28:06 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[tête d'épingle / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/tete-d-epingle_2465_1.html</link>
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<description><![CDATA[shoot d&#039;héro<br />Photo de mon propre oeil, ne pas voler s&#039;il vous plait, j&#039;en ai besoin pour regarder en face le désastre de mon existence. <br /><br /><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1489/1489769719.png" alt="/forum/uploads/images/1489/1489769719.png" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:287px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br /><br />&quot;Dieses lethargische Weggedämmertsein, das willst du. - Ich weiß, es klingt irre : Du kotzt dir die Seele aus dem Leib, aber es f¼hlt sich an wie das sch¶nste Gef¼hl der Welt.&quot; Christiane Felscherinow (mein zweites Leben)]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Fri, 17 Mar 2017 18:00:27 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Un jour pire parmi les pires.. / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Un-jour-pire-parmi-les-pires_2458_1.html</link>
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<description><![CDATA[C&#039;était hier à  4h du matin, c&#039;est son ex qui m&#039;a appelé, mon frère est mort cette nuit là , rupture d&#039;anévrisme cardiaque. <br /><br />Je sais pas quoi dire, il y aurai trop de chose à  dire. <br /><br />J&#039;ai l&#039;impression qu&#039;il y a des gens qui sont pas fait pour la vie, qui se font casser, briser en morceau et qui après sont plus capable de vivre, de se sentir normal, qui restent pour toujours gangrenés par la dépression. Je parle de moi et je devrais même pas parler de moi. <br /><br />J&#039;ai passé 12h couché à  regarder le plafond, et je me sentais comme mort parce que je ressentais rien. Et après j&#039;ai eu mal comme si on m&#039;avait arracher un bout de moi, encore une fois. <br /><br />Mon frère c&#039;était pas mon frère biologique, à  vrai dire j&#039;ai plus beaucoup de famille biologique, mais je l&#039;ai eu lui qui m&#039;a aidé comme il le pouvait quand personne d&#039;autre n&#039;était capable le faire, qui m&#039;a servi de reperds quand je n&#039;en avais plus, quand les autres membres de ma famille allaient trop mal pour le faire. <br /><br />J&#039;ai une soeur aussi et je suis pour elle ce que lui était pour moi même si je sais que souvent j&#039;y arrive pas, même si je sais qu&#039;elle va mal et que moi aussi et que je pourrai jamais lui donner la sécurité dont elle a besoin, la sécurité qu&#039;elle aurai dû avoir et que j&#039;aurai dû avoir aussi. <br /><br />Et le pire c&#039;est que je suis en chien, je suis dans un putain de manque horrible depuis mercredi parce que je comptais faire une pause dans mes conso mais j&#039;y suis pas arrivé, j&#039;ai raccroché à  la came 3 mois après mon dernier sevrage et j&#039;avais trop d&#039;égo pour me l&#039;avouer. Et du coup j&#039;avais rien prévu, j&#039;pensais que je pourrai me calmer sur les conso et qu&#039;il se passerai rien et je suis arrivé à  court, j&#039;aurai plus rien avant la semaine prochaine et ça pouvait pas tomber à  un pire moment. J&#039;ai l&#039;impression d&#039;être dans un putain d&#039;enfer. J&#039;ai mal, physiquement, moralement, et j&#039;ai déjà  eu mal comme ça mais on s&#039;y habitue jamais. <br /><br />Et surtout je me dis que j&#039;aurai pu l&#039;aider, parce qu&#039;il allait mal, parce qu&#039;il avait déménagé l&#039;été dernier qu&#039;il espérait pouvoir stopper la coke pour de bon et que rien ne c&#039;était passé comme ça aurai dû se passer. Et je savais que ça faisait quelques mois qu&#039;il était en dessous de tout, et qu&#039;il avait repris la coke, je sais pas combien, je sais pas comment mais je me dis que c&#039;est ça qui l&#039;a tué et que j&#039;aurai pu y faire quelque chose. <br /><br />Mais maintenant il y a plus rien à  faire et plus rien à  dire non plus. Et j&#039;ai l&#039;impression que je vais péter un cable pour de bon, partir en vrille, que c&#039;était la fois de trop. Mais ça n&#039;arrivera sûrement pas, parce que malheureusement on fini toujours par s&#039;en remettre même si on reste cassé et contre ça on peut rien faire.]]></description>
<slash:comments>9</slash:comments><pubDate>Sun, 12 Mar 2017 18:02:35 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[La sobriété, devoir se faire la guerre pour trouver la paix ? / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/La-sobriete-devoir-se-faire-la-guerre-pour-trouver-la-paix_2429_1.html</link>
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<description><![CDATA[En aout je quitte mon appart, après 3 ans à  m&#039;être fixé, 3 ans qui m&#039;ont permis de retrouver un semblant de stabilité, 3 ans qui m&#039;ont aussi permis de faire ce que je devais faire sur le plan médicale/administratif et pouvoir laissé ça derrière moi pour de bon. Je ne sais pas vraiment ce qu&#039;il va se passer ensuite, au long terme je pense finir par me fixer pour de bon à  Berlin, au moyen terme quelques mois &quot;sans domicile fixe&quot; comme je pourrai. Et vu comme les choses s&#039;annoncent ce sera quelques mois à  écrire et me défoncer sous le mistral de la provence. <br /><br />Il y a quelque temps je pensais à  stopper les prod (opia/coke) le temps qu&#039;il me restait à  passer dans mon appart. L&#039;occasion d&#039;essayer de gérer tant bien que mal mes accès de dépression sans produit, le temps aussi d&#039;essayer de vivre avec la sobriété sans avoir à  attendre entre chaque week end et entre chaque session, parce que je sais trop bien comment ça fini avec moi, il y a toujours un moment où la dépression revient et où les sessions se font de plus en plus rapprochées, où le temps entre chaque ne devient plus qu&#039;une longue attente bouffée par le craving et la déprime. <br /><br />Mais entre temps j&#039;ai aussi commencé à  shooté la coke jusqu&#039;à  ce que ça dérape salement, au moins tout ce que ça m&#039;a apporter c&#039;est d&#039;avoir compris que j&#039;étais pas capable de gérer une conso de C en IV. <br /><br />Dans quelques jours je vais partir un moment parce que j&#039;en ai besoin, parce que j&#039;ai jamais su être vraiment sédentaire et voyager tout les 2-3 mois si ce n&#039;est que quelques jours c&#039;est ce qui m&#039;aide à  garder ma santé mentale. Cette semaine je dois avoué que j&#039;ai tapé pas mal de came même si mon désir d&#039;avoir une période sans conso est toujours là . J&#039;ai prévu un dernier shoot de brune pour ce soir ou demain, et après j&#039;arrête (ahah.. vous voyez arriver le mur vous aussi ?). <br /><br />Mais en fait je n&#039;ai jamais vraiment connu la sobriété consentie de longue durée, rien d&#039;autre que le mois suivant le sevrage où j&#039;arrive à  vivre sans conso et sans en avoir envie. J&#039;ai eu une période il y a quelques années où j&#039;étais obsédé par la sobriété, où je me disais tout le temps &quot;c&#039;est bon j&#039;arrête je retoucherai plus jamais à  la came/skenan/alcool/etc&quot; et je passais tout mon temps à  ne penser qu&#039;à  ça avec un sale craving jusqu&#039;à  que je craque et que j&#039;ai l&#039;impression d&#039;être la pire des merdes. Maintenant je n&#039;ai clairement pas comme projet de stopper pour de bon les opia, ni même la coke. Ce moment viendra peu être un jour mais c&#039;est pas pour tout de suite. J&#039;ai tendance à  penser que se battre pour être sobre sur le long terme ça ne mène à  rien, bien sûr il y aura toujours plus ou moins de craving mais tant qu&#039;on en est pas arrivé au point où la substance n&#039;a plus d&#039;intérêt ou en tout cas moins que tout les problèmes que ça cause je continu à  penser que l&#039;envie sera toujours plus forte que l&#039;idée de vivre sobre. <br /><br />Et moi j&#039;en ai toujours envie, j&#039;aime terriblement les opiacés (et terrible c&#039;est bien le mot). Je n&#039;ai pas le moins envie du monde de les faire disparaitre de ma vie pour de bon. Je sais aussi que même si j&#039;arrive à  faire une pause il y aura probablement quelques écarts, 5 mois c&#039;est long.. Mais malgré tout j&#039;ai bien envie d&#039;essayer, ou du moins de passer ces 5 mois sans prévoir de sessions. <br /><br />Mais ajouté à  ça j&#039;ai aussi une sale addiction à  la shooteuse qui n&#039;arrange pas les choses même si de ce coté les shoots non stop de C ont tellement abimés mes deux bras que de toute façon si je continu comme ça je risque d&#039;être obligé de faire une pause avec l&#039;injection et pas dans les meilleurs conditions.<br /><br />Malgré tout j&#039;ai bien l&#039;intention de prendre mes distances avec la défonce (même si je l&#039;aime toujours, elle le sait), ça durera le temps que ça durera et j&#039;espère pouvoir revenir quand quelques mois pour en faire un compte rendu positif. Un Trip Report d&#039;abstinence on va dire ;)]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Sat, 18 Feb 2017 20:33:28 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Bipolarité, dépression, opiacés, AD et questionnements / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Bipolarite-depression-opiaces-AD-et-questionnements_2428_1.html</link>
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<description><![CDATA[Ce poste est plus ou moins la continuité ou en tout cas complémentaire a mon dernier poste sur mon vécu de la psychiatrie et du corps médical en tant qu&#039;inter et UD <br /><br />Je suis apparement bipolaire hypomanique. Ca fait plusieurs années déjà  que la dépression est apparue même si je ne saurai dire vraiment quand parce qu&#039;il m&#039;a fallut du temps pour mettre des mots dessus, comprendre ce que c&#039;est et comment ça marche.<br />D&#039;abord il y a eu l&#039;épuisement, plus la force d&#039;affronter surtout, c&#039;est sûrement à  cette période que ça s&#039;est installé, vers mes 11-12 ans quand je vivais encore ma mère et qu&#039;elle était malade, elle aussi probablement bipolaire avec des phases maniques et de dépression profonde, je l&#039;ai toujours connue comme ça. <br /><br />La dépression, elle, s&#039;est faites sentir plus clairement à  mon premier internement. L&#039;avenir bouché, la perte de tout espoir auquel se raccrocher, tout qui devient vide de sens, jusqu&#039;à  ne même plus se reconnaitre. Les pensées prisent dans un entonnoir, un cercle vicieux. <br /><br />Ensuite il y a eu les opiacés, j&#039;en ai abusé l&#039;année qui a suivi ce séjour en HP, jusqu&#039;à  fuir pour de bon la réalité, saturer mon cerveau de dopamine. Jusqu&#039;à  ma première crise de manque qui marquera le commencement d&#039;une longue année noyée dans les neuroleptiques et dans une dépression profonde, avec l&#039;envie de se foutre en l&#039;air tout les jours dès le matin mais même plus assez de force pour le faire. <br /><br />Un an après fin des neuroleptiques, des séjours en HP et de l&#039;hospi de jour. Les deux années qui ont suivies je n&#039;ai pas eu de phase de dépression majeure même si la dépression revenait tout de même, jamais très longtemps, certaines fois ça faisait plus mal que d&#039;autre puis ça finissait par passer. Entre temps un autre sevrage d&#039;hero 3 mois après mon dernier séjour en psy, puis un sevrage du zolpidem dont j&#039;avais abusé pendant 3 mois et un sevrage alcoolique après 8 mois à  boire tout les jours. <br /><br />A 16 ans et demi j&#039;habite enfin dans un endroit fixe, premier appart, beaucoup de solitude, des TOC qui prennent de l&#039;ampleur et la dépression qui revient s&#039;incruster de plus en plus souvent. Un peu avant mes 17 ans après une rupture difficile d&#039;une relation de plus d&#039;un an devenue malsaine sur la fin je passe quelques semaines dans l&#039;hero sans pour autant racrocher, je tombe amoureux d&#039;un type qui s&#039;appel D, il prends de l&#039;hero aussi. Tout de suite après je recommence à  boire et je tombe dans une phase de dépression sévère. Grande solitude jusqu&#039;à  ma prise en charge en csapa. Les choses s&#039;arrangent un peu malgré l&#039;arrêt difficile (et un peu honteux à  l&#039;époque) de l&#039;alcool. <br /><br />Après ça retour d&#039;un état relativement mixte, plus de dépression sévère malgré les jours où ça revient un peu, ça reste supportable. L&#039;été qui suit D, de qui je n&#039;avais plus de nouvelle depuis quelques mois, meure d&#039;une OD. A l&#039;époque je suis plus ou moins en couple avec A qui prend de l&#039;héro aussi. Je passe l&#039;automne entre le skenan et la came jusqu&#039;a arrivé aux shoots quotidien, plusieurs par jour et après la nuit aussi. A chaque fois que le manque se pointe la dépression revient me mettre plus bas que terre. <br /><br />En décembre je pars me sevrer chez de la famille, retour à  la normal, dépression de nouveau gérable. <br /><br />Début 2016 j&#039;ai RDV avec deux chirurgien, le premier pour enlever ma gynecomatie dû aux traitements hormonaux féminisants qu&#039;on m&#039;a filé en HP, et surtout enlevé les kystes qui me font affreusement mal depuis l&#039;arrêt du dit traitement. Ensuite une autre opération pour enlever mes gonades parce qu&#039;autrement, même si c&#039;était déjà  le cas, le tribunal ne veut pas reconnaitre ma stérilité et donc me donner enfin mes foutus papiers d&#039;identité.<br /><br />J&#039;ai un délai d&#039;un mois et demi entre les RDV et les dates opératoires et là  plus rien ne va à  nouveau. Je n&#039;ai pas la moindre envie du monde d&#039;aller me faire charcuter et encore moins d&#039;avoir à  refoutre les pieds dans un hopital. Même si la douleur de mes kystes me motivent un peu à  les faire enlever et m&#039;en débarrasser une fois pour toute. Et puis je me dis qu&#039;après ce sera fait. Malgré tout jusqu&#039;a mon admission je passe mon temps à  boire, j&#039;alterne entre les shoots de skenan et les lignes de coke, pas le plus malin je sais. <br /><br />Première opération, le chir refusent de faire ce que je veux, lui me dit qu&#039;il est là  pour me faire un torse masculin standard en gros (standard selon lui). Bien sûr si je suis pas d&#039;accord j&#039;ai qu&#039;a allé voir un autre chir, comme si j&#039;avais le temps d&#039;attendre encore 9 mois pour un RDV plus le prix du billet de train et de la consult sachant qu&#039;il y a peu de chance qu&#039;un autre accepte d&#039;opéré un inter UD avec une santé comme la mienne. Résultat il décide de m&#039;enlever toute la glande mammaire et de réduire la taille des tétons les déplacant par la même occasion, me laissant donc un torse &quot;creux&quot;, avec deux belles cicatrices en plein milieu et des tétons vaguement asymétriques alors que je tenais à  garder une forme naturelle, quitte à  ne faire qu&#039;une &quot;réduction mammaire&quot;. Mais il faut que je me fasse à  l&#039;idée, mon corps ne redeviendra jamais comme il l&#039;était avant les traitements. <br /><br />Niveau douleur post op pour la première op ça restait tout à  fait gérable bien qu&#039;il ai fallu me poser une pompe à  morphine. Soignants relativement respectueux hormis cette charmante infirmière dont je parlais dans mon poste précédant qui avait de toute évidence un problème avec &quot;ces saloperies de tox&quot;. <br /><br />Je passe la semaine d&#039;intervalle entre les deux opérations à  faire quelques shoots de skenan. Encore totalement crevé de la première intervention j&#039;avais encore moins le courage de retourner au bloc. <br /><br />La deuxième opération a foirée, mais ça je ne le saurai pas avant plusieurs jours. C&#039;est le début de la descente aux enfers. En salle de réveil je hurle de douleur, j&#039;ai l&#039;impression d&#039;avoir un couteau planté dans le ventre (j&#039;ai été opéré par laparotomie, une incision d&#039;une dizaine de centimètres en bas du ventre/haut du pubis). On me donne de la morphine mais trop, je me met à  vomir et j&#039;ai du mal à  respirer, on fini par me ré-intuber et je perd connaissance. S&#039;en suivent deux jours atroces, j&#039;ai mal à  crever et pas de morphine, seulement une perf d&#039;anti-inflammatoire qui me font vomir toute la journée. Je peux pas bouger, j&#039;ai une sonde urinaire probablement mal posée qui me brûle horriblement et je n&#039;ai toujours le droit ni de boire ni de manger. Le jour d&#039;après le chir passe en coup de vent, il y a eu une hémorragie et j&#039;ai un hématome important sous la peau et sous les muscles ainsi qu&#039;une anémie grave. Mais je ne serai ni réopéré ni transfusé, au lieu de ça je vais sortir avec un dossier à  trou et un compte rendu opératoire falsifié où il n&#039;y a ni l&#039;heure ni la date de l&#039;opération ni même le nom des médecins, anesthésistes etc.. <br /><br />En tout je passe une semaine hospitalisé avec des douleurs horribles. Quand le chir passe les infirmières ouvrent mon pansement pour qu&#039;il puisse voir mais ne viennent le refaire que plusieurs heures après du coup le sang coule et je me retrouve vite avec des draps trempés de sang et de sueur qui n&#039;aurons pas été changé une seule fois. Ce qui me provoque d&#039;ailleurs des sortes de plaques sur le dos et l&#039;arrière des bras. Pareil personne ne m&#039;aidera à  me laver, obligé de le faire seul même si je tiens à  peine debout et que me lever me fait un mal de chien. Je pu le sang et la sueur c&#039;est insupportable, en plus de ça l&#039;anémie et les perfs me donnent trop de nausées pour que je puisse manger, je n&#039;ai rien avalé de toute l&#039;hospi au final. A cause de l&#039;anémie aussi j&#039;ai de la tachycardie qui m&#039;empêche de dormir. Autant dire que je sors de là  dans un état épouvantable. <br /><br />Je passe quelques jours un peu plus calme chez mon père, son médecin me prescrit du skenan puis du tramadol 200mgLP pour la suite et heureusement parce que j&#039;ai tellement mal que je ne peux pas bouger mon bassin. <br /><br />10 jours après cette dernière opération je me retrouve aux urgences pour éventration, les agrafes ont sautées à  cause du sang qui continuait à  couler et qui s&#039;accumulait sous la peau et les muscles abdominaux. J&#039;ai droit à  une opération en urgence de reprise, ils enlèvent l&#039;hématome sous la peau mais pas sous les muscles et me referment le ventre avec des points cette fois. A cause de ça, en plus de mon torse, mon ventre aussi restera insensible du dessous du nombril jusqu&#039;en haut du pubis. <br /><br />Une semaine après de nouveau aux urgences, cette fois à  cause d&#039;une infection importante suite à  l&#039;opération de reprise. Au final je rentre chez moi plus d&#039;un mois après la date prévue. Mais ce n&#039;est pas pour autant la fin des emmerdes, j&#039;ai toujours un hématome très important sous les muscles qui comprime totalement la vessie et du coup cause d&#039;importants troubles urinaires en plus de crampes de plus en plus douloureuses et depuis peu des hémorragies vaginales relativement fréquentes (la joie totale). Je tente de me faire suivre au CHU de ma ville mais tout ce qui les intéressaient c&#039;était mon passé psy et de m&#039;expliquer que je n&#039;étais rien d&#039;autre qu&#039;une femme malformée. Le médecin sensé s&#039;occuper de moi ne vient pas aux RDV, soit j&#039;attends 2h pour rien soit je me tape une interne qui ne connait rien à  mon dossier. Je recommence à  fumer et tape de la coke avant chaque RDV. Au final je laisse tombé après une énième consultation transféré à  un médecin que je connais absolument pas.<br /><br />C&#039;est la que la dépression revient de plus belle. Encore assez gérable les premier&nbsp; mois, j&#039;alternais entre la coke et les tramadols que continuais à  prescrire le médecin de ma famille, aux tendances écrivains. Au milieu de l&#039;été je fini par accrocher pour de bon, un tramadol 200LP toutes les 12h sinon retour à  un état de dépression insupportable et le manque commence à  arriver lui aussi. Ca dure un bon mois jusqu&#039;à  ce que je décide de faire fasse au sevrage. Pour une fois je le fais seul chez moi ce qui n&#039;était pas franchement une idée brillante. Je souffre deux semaines mais j&#039;y arrive quand même. Puis à  nouveau quelques semaines insupportables jusqu&#039;à  mon départ pour Berlin mis septembre. Là  bas je rechute sérieusement, 150€ d&#039;héro en moins de 10 jours. Dépression atroce, invivable sans opiacés.<br /><br />Les opia c&#039;est en quelque sorte la seule barrière que je n&#039;ai jamais eu contre la dépression. Il n&#039;y a que sous opiacés que j&#039;arrive à  me sentir en sécurité, et que je puisse être sûr que la douleur de la dépression ne pourra pas m&#039;atteindre. Même si je sais à  quel point ce n&#039;est pas une solution et que ça ne peux faire qu&#039;accélérer la chute. <br /><br />Je rentre chez moi, à  la fin du mois de septembre et jusqu&#039;à  fin octobre plus de signe de la dépression. Je reprends pas mal de tramadol, 3 à  4 pilules de 200LP chaque week end parce que j&#039;en ai besoin pour finir mon manuscrit (oui sinon dans la vie je suis un écrivain raté, et un futur prof si un jour je passe mes diplômes).<br /><br />Après mon retour de Berlin et vu la violence de mes dernières phases dépressives je commence à  penser aux AD, j&#039;en parle d&#039;ailleurs avec mon addicto. Je voudrais plus que tout me débarrasser de la dépression et je sais très bien que les opiacés ni pourrons rien, à  la limite une solution de quelques heures dont on paye très cher le prix après. Mais j&#039;ai trop peur des AD, j&#039;ai connu les neuroleptiques et c&#039;est bien l&#039;un de mes pires souvenirs, j&#039;ai bien trop peur de perdre mes sentiments, je sais que je ne le supporterai pas. Je ne supporterai pas plus de ne plus être capable de réfléchir et d&#039;écrire, de ne plus avoir de libido. Je ne suis pas capable de me contenter d&#039;une vie fade pour ne pas souffrir. Le prix à  payer est bien trop lourd pour moi. Malgré tout j&#039;ai réfléchi et je réfléchi toujours beaucoup aux traitements possible, aux AD et aux régulateurs de l&#039;humeur, mais plus j&#039;y pense plus j&#039;en ai peur. <br /><br />On arrive au mois de novembre et la dépression revient, de plus en plus forte et douloureuse. Je fini par raccrocher au tramadol, quelques ordos de plus, j&#039;en prends deux fois par jour et sur la fin j&#039;alterne avec les shoots d&#039;hero et de ske. Au final je fais deux tentatives de suicide plus ou moins avortées. Pas que je veuille mourir, je n&#039;ai jamais eu envie de mourir, j&#039;aime trop vivre, j&#039;ai encore trop de choses à  faire. Mais parfois ça fait tellement mal, c&#039;est tellement insupportable que je serai prêt à  tout pour que ça s&#039;arrête. Je repense une fois de plus aux AD mais à  ce moment ça semble tellement bouché que ça n&#039;a pas le moindre sens. <br /><br />En décembre je retourne chez mon père pour me sevrer. Une fois de plus. Même après les symptômes physiques passés la dépression persiste. Ne pas être seul cette fois m&#039;aide quand même beaucoup. Je me rend compte d&#039;à  quel point je suis crevé, d&#039;à  quel point cette année m&#039;a épuisée autant physiquement que moralement. Je réussi enfin à  prendre un peu de recule. Dans 6 mois c&#039;est la fin de mon bail et je commence à  penser à  l&#039;après, au futur immédiat qu&#039;il y a encore quelques semaines me paraissait tellement flou et abstrait. <br /><br />Depuis je n&#039;ai pas eu de nouvelle phase de dépression sévère, si ce n&#039;est quelques jours par mois qui se font toute fois de moins en moins nombreux.<br /><br />Ca fait relativement peu de temps que j&#039;ai vraiment compris ce qu&#039;était la dépression, et surtout que j&#039;ai réussi à  voir quand j&#039;étais en dépression et quand je ne l&#039;étais pas. En avoir conscience je pense que c&#039;est déjà  pas mal, parce contre la dépression il n&#039;y a rien d&#039;autre à  faire que laisser passer, ce n&#039;est rien d&#039;autre qu&#039;un foutu cercle vicieux et plus on essaie d&#039;y réfléchir pour s&#039;en dépêtrer plus on s&#039;y enfonce. <br /><br />Il y a peu de temps aussi que j&#039;ai vraiment compris le rôle qu&#039;avaient les opiacés dans mes phases dépressives. Pas tant qu&#039;ils les provoquent mais là  encore c&#039;est une histoire de cercle vicieux, parce que quand la douleur devient insupportable il n&#039;y a que ça qui puisse m&#039;en protéger même si ça ne fera toujours que retarder le problème et, passablement, l&#039;aggraver. <br /><br />Je reste relativement scéptiques quand j&#039;entends des gens qui disent soigner leur dépression avec des opia ou de la coke parce que c&#039;est plus ou moins l&#039;opposé des AD, ça masque très bien les symptômes mais ça ne les soigne en rien. Malgré tout je pense que quelque part les opiacés m&#039;ont vraiment aidé par moment, à  des moments de ma vie où tout le semblait vain ils m&#039;ont en quelque sorte permis de faire une pause et surtout de me faire relativiser, de me rappeler que la vie en valait le coup et que j&#039;aimais vivre plus que tout.<br /><br />Il y a quelques mois j&#039;ai commencé le suivi avec un psychiatre, en plus de ma psychologue, qui est très militant et opposé aux méthodes de la psychiatrie. Je ne sais pas si ça donnera quelque chose, et je suis toujours autant réticents aux traitements mais toujours en plein questionnement. Voilà , en conclusion à  ce poste excessivement long. Merci à  ceux qui me lirons.]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Fri, 17 Feb 2017 21:55:21 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[La psychiatrie et le corps médicale quand on est inter-sexe et usager / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/La-psychiatrie-et-le-corps-medicale-quand-on-est-inter-sexe-et-usager_2425_1.html</link>
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<description><![CDATA[Quitte à  ouvrir mon blog j&#039;aimerai parler d&#039;un sujet qui me tient vraiment à  coeur et qui reste particulièrement traumatique et douloureux. <br /><br />Pour commencer il faut savoir que je suis né intersexué, c&#039;est à  dire physiquement n&#039;appartenant pas clairement au sexe féminin ou masculin - hérmaphrodite même si ce terme ne s&#039;applique pas à  l&#039;être humain. Dans la plupart des pays les enfants intersexes sont mutilés, assignés de force dans un des deux sexes de façon barbare, par rapport aux chromosome ou à  la capacité supposée de pénétration. Ils et elles finissent régulièrement psychiatrisés et dans des situations de grande précarité dû a l&#039;absence de papier correspondant à  leur identité, à  la descolarisation consécutive aux nombreuses opérations très lourdes pendant l&#039;enfance. Je suis bien sûr fermement opposé à  tout ça, il devrait être évidant que c&#039;est aux individu de savoir de quel genre il se sentent appartenir, et surtout que le corps intersexe n&#039;est pas malade ou anormal, il est tel qu&#039;il est, il y a des intersexes qui veulent faire des opérations de leur plein gré pour se sentir mieux dans leur corps ce qui est tout à  fait légitime aussi, mais mutiler des enfants en plus du fait que ce soit traumatisant, la plupart du temps ça supprime totalement la capacité à  avoir des sensations sexuelles. Les inter n&#039;ont pas &quot;deux sexe&quot; ils en ont un qui est anatomiquement entre le sexe mâle et femelle, en enlevé une partie uniquement pour pouvoir faire les rentrer des cases et des normes sociales c&#039;est de la mutilation au même titre que l&#039;excision. <br /><br />En ce qui me concerne mes parents se sont heureusement opposés à  une assignation médicale. Malgré tout j&#039;ai eu une opé génitale légère à  mes 10 ans, c&#039;était très douloureux d&#039;autant plus qu&#039;on ne m&#039;avait rien expliqué. J&#039;ai été opéré en anesthésie locale dans une clinique de campagne avec un obstétricien qui avait la délicatesse d&#039;un boucher. <br /><br />A mes 12 ans j&#039;ai perdu ma mère et les services sociaux m&#039;ont rattrapés. A l&#039;époque j&#039;avais déjà  commencé à  boire régulièrement. J&#039;ai commencé les suivis psychiatriques et il a été décidé que je devais être assigné socialement comme femme ce qui a contribué à  me rendre encore plus mal dans ma peau. <br /><br />fin du préambule inter, parlons de la psychiatrie<br /><br />Premier internement de 8 mois peu de temps avant mes 13 ans, unité horrible, même pas vraiment salubre. Suivi psychiatrique avec un psychiatre sadique, qui marchait au chantage et aux menaces. L&#039;impression d&#039;être fou, tout ce que je disais était rapporté et déformé et ensuite on me disait que j&#039;avais dis des choses que je savais n&#039;avoir jamais dis mais évidement personne ne faisait mine de me croire. Pareil on a commencé à  me parler de certaines chose comme de mes soi disants angoisses alors que je n&#039;avais jamais eu de problèmes d&#039;angoisse mais à  force de m&#039;en parler j&#039;ai fini par y croire aussi. <br /><br />Pendant cette hospi en unité mineur j&#039;ai commencé le skenan, en avalant les comprimés puis par injection via une fille que j&#039;avais rencontrée qui était en hospi de jour et toxico depuis plusieurs années déjà  à  l&#039;époque si je me souviens bien.&nbsp; <br /><br />A ma sortie j&#039;ai passé quelques mois dehors loin des psys, quand j&#039;ai fini mes stocks de skenan j&#039;ai commencé l&#039;hero (toujours à  13 ans). Au bout d&#039;un peu moins de deux mois plus d&#039;argent et plus de plan, première crise de manque, je ne savais même pas ce que c&#039;était à  l&#039;époque. J&#039;étais dans un état horrible, une dépression extrêmement forte, j&#039;étais pitoyable, je cherchais désespérément quelque chose auquel me raccrocher alors que rien ne semblait avoir de sens (le propre de la dépression). <br /><br />J&#039;ai fini aux urgences pédiatriques parce que avant 16 ans on refusait de me laisser aller aux urgences psys. Quand j&#039;ai dis que je prenais de l&#039;hero on ne m&#039;a pas cru, j&#039;ai passé la nuit dans le couloir pour qu&#039;au final on me transfère dans une unité de chirurgie, attaché au lit avec des benzos (probablement Valium ou Tranxène). Le lendemain j&#039;étais de retour en psychiatrie, dans une clinique faute de place au CHU. Unité totalement fermée, pas de contacte avec l&#039;extérieur, pas d&#039;affaires personnelles, pas de visites ni d&#039;appels avant d&#039;avoir passé une (looongue) période d&#039;évaluation qui était en fait régulièrement prolongée bien plus que nécessaire. Traités comme du bétail, aucun suivi psychologique, juste le psychiatre qu&#039;on voyait au mieux 5 minutes par semaine. Là  bas on a commencé à  me donner des neuroleptiques, d&#039;abord 15mg de Zyprexa. <br /><br />Par la suite j&#039;ai été transféré dans une unité ouverte du CHU mais en régime fermé donc revenant à  peu près au même. Je suis sorti au bout de approximativement 3 mois en tout avec 25mg de Zyprexa et de 25 à  75mg de Tercian par jour. J&#039;étais en hospi de jour quasiment tout les jours et on a commencé à  me donner un traitement hormonal féminisant contre mon gré. Avec les neuroleptiques je suis passé de 42kg à  90 en moins de 5 mois. Plus du tout capable de penser, plus de sentiment, grandes difficultés à  m&#039;exprimer, plus de notion clair du temps, altération des fonctions cognitives et puis très vite grande paranoïa, dépression de plus en plus sévère. <br /><br />Au bout de 8 mois j&#039;ai eu des complications graves, avec des crises de délires et des pertes de conscience, une forte fièvre aussi et des rigidités musculaires, probablement un SMN. J&#039;ai passé quelques jours en neurologie en ayant arrêté le zyprexa puis on m&#039;a refoutu en psychiatrie. 275mg de Tercian/jour, l&#039;enfer, même plus capable de bouger, les yeux collés au plafond, l&#039;impression d&#039;être coincé dans un cadavre et se sentiment horrible d&#039;être vide. J&#039;étais plus capable de savoir où j&#039;en étais, j&#039;y comprenais plus rien, je ne pouvais plus réfléchir du tout. <br /><br />Je suis sorti 3 mois avant mes 15 ans, sous 75mg de Tercian et 2mg de Risperdal, c&#039;était mon dernier internement, j&#039;ai arrêté de moi même les médocs au bout d&#039;un mois et je n&#039;ai jamais continué mon traitement hormonal féminisant après ma sorti de l&#039;hosto même si il était toujours prescrit bien sûr. Il a fallut du temps après l&#039;arrêt des neuroleptiques mais les sentiments sont revenus progressivement, j&#039;étais à  nouveau capable de réfléchir et de voir le monde autour de moi, je me sentais à  nouveau vivant. J&#039;ai retrouvé un poids normal très vite même si mon corps était déformé par les hormones. <br /><br />Ca c&#039;est le gros de mon parcours en psychiatrie mais si ça s&#039;en était arrêté là . <br /><br />Parce que c&#039;est aussi le médecin de campagne qui me dit quand je lui ai dis que je voulais faire une réassignation masculine que de toute façon je suis un monstre et que ça ne ferai que me rendre encore plus monstrueux, que c&#039;était juste par pulsion de mutilation. Le même médecin que j&#039;étais allé voir à  mon deuxième sevrage de came parce que j&#039;y connaissais rien et que je savais pas quoi faire et qui m&#039;avait dit encore une fois qu&#039;il ne me croyait pas, que je faisais ça pour choper du subutex et que j&#039;avais qu&#039;à  aller dire mes conneries aux addictos des urgences. <br /><br />C&#039;est tout les médecins psychiatrisants qui se donnent le pouvoir sur le corps des trans et des inters, qui ont tous refusés de me donner un traitement hormonal masculin alors que j&#039;étais en déficience hormonal suite à  la puberté féminine, qui me faisaient de la désinformation pour me convaincre de reprendre des oestrogènes et/ou des progestatifs. <br /><br />C&#039;est les opérations que j&#039;ai dû faire pour faire plaisir au tribunal et les bouchers que j&#039;ai du voir parce qu&#039;aucun médecin n&#039;acceptait d&#039;opérer un intersexe d&#039;autant plus avec un passé de psychiatrisé et un passé toxico long comme le bras. Opérations foirées, maltraitance hospitalière, les soignants qui m&#039;appellent &quot;elle&quot;, ou &quot;ça&quot;, ou &quot;on sait pas trop en fait hihihi&quot;. Les médecins du CHU qui refusent de me prendre en charge malgré les complications graves, qui ne viennent pas aux RDV, qui me font passer des interrogatoires au lieu de se contenter de gérer ce pourquoi je suis venu et qui transfèrent mon dossier du jour au lendemain jusqu&#039;à  que je finisse par abandonner et ne plus me pointer aux RDV. <br /><br />C&#039;est cette charmante infirmière qui quand j&#039;étais tout juste sorti du bloc m&#039;avait installé une pompe à  morphine en me dévisageant et l&#039;avait placé en hauteur avec le bouton d&#039;appel alors que je pouvais pas lever les bras. Et quand je lui avais dis m&#039;avait répondu &quot;oui bah pour ça je suis sur que vous ferai un effort&quot; avec un ton tellement méchant que si elle avait pu j&#039;suis sur qu&#039;elle aurai voulu me crier bien fort à  quel point j&#039;étais une saloperie de tox.<br /><br />J&#039;ai eu la chance malgré tout à  mes 17 ans d&#039;être pris en charge par un csapa vraiment bien avec des professionnels bienveillants et à  l&#039;écoute. Mais malheureusement ça ne suffit pas, je suis à  peine capable de mettre les pieds dans un CHU, toute évocation de la psychiatrie ou des neuroleptiques me fait partir en courant, parce que j&#039;ai peur, j&#039;ai profondément peur des médecins. Et je suis en colère que tout ça existe et que ce soit normal. Que parce qu&#039;on soit inter, usagers, trans et même parfois juste femmes, des gens trouves normalement de décider pour nous, pensent savoir ce qui est le mieux à  faire alors qu&#039;en fait ils s&#039;en foutent.]]></description>
<slash:comments>19</slash:comments><pubDate>Tue, 14 Feb 2017 03:47:35 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[un an d'amour-haine avec la coke / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/un-an-d-amour-haine-avec-la-coke_2424_1.html</link>
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<description><![CDATA[Vu que je suis sur ma lancée j&#039;avais aussi envie de partager une sorte de témoignage sur mes conso et mon expérimentation de la c. <br /><br />Je n&#039;ai jamais été particulièrement attirés par les stimulants et c&#039;est définitivement pas mon truc. Mais j&#039;ai toujours été assez curieux par rapport à  la coke, et aussi assez repoussé à  la fois. Mon frère est dépendant à  la coke (en sniff) depuis longtemps, j&#039;ai toujours eu une sorte de dégout/peur autant par rapport au produit que par rapport aux gens sous c. <br /><br />Il y a un an maintenant j&#039;ai acheté mon premier g, une très bonne c (pour en avoir tester des moins bonnes après) que j&#039;achète chez un plan sûr. Jusqu&#039;à  cet hiver je sniffais par période sans jamais avoir vraiment de craving, j&#039;ai été agréablement surpris par les effets, pas particulièrement &quot;énervant&quot;, impression d&#039;avoir beaucoup d&#039;énergie, de se sentir bien mais pas comme avec l&#039;hero, plutôt l&#039;impression de rien en avoir à  foutre de rien. Une des choses qui me plaisait le plus c&#039;est d&#039;avoir l&#039;impression d&#039;entendre tout les sons et la musique d&#039;une façon beaucoup plus précise et percutantes. Par contre contrairement à  beaucoup d&#039;autres gens la c en sniff m&#039;aide pas du tout à  me concentrer c&#039;est même plutôt l&#039;inverse. <br /><br />En conso assez régulière sur une semaine ou deux je devenais assez agressif, violent, j&#039;avais vite envie de frapper tout le monde et c&#039;était même assez flippant. Mais pareil pas particulièrement de craving et aucun mal à  stopper après. Sûrement parce que c&#039;était pas &quot;mon truc&quot; j&#039;aime les opiacés, le calme, la coke je trouve ça sympa mais c&#039;est pas un état dans le quel je me dis &quot;je voudrais toujours me sentir comme ça&quot; comme avec l&#039;hero. <br /><br />De mars à  septembre j&#039;ai tapé 4 grammes donc vraiment juste occasionnel. Fin décembre j&#039;ai racheté un gramme après quelques mois d&#039;arrêt total. Toujours un très bon prod. Ca faisait un moment que je pensais à  essayer de baser, mais j&#039;avais peur de gâcher mon gramme pour rien alors au final je me suis rabattu sur l&#039;injection (d&#039;autant plus qu&#039;une salle de conso vennait d&#039;ouvrir dans la ville où j&#039;étais donc j&#039;en ai profité). J&#039;pourrai dire que j&#039;aurai pas dû mais en même temps j&#039;ai quand même vraiment pris mon pied avec.<br /><br />Il m&#039;a fallut quelques shoots pour trouver la dose suffisante parce que je préférais y aller doucement. Mais une fois que je l&#039;ai trouvé ça a été violent, gros flash, pas du tout les mêmes effets qu&#039;en sniff, plus violent que l&#039;héro et beaucoup plus court aussi. Grosse chaleur, impression à  la limite de jouir, envie d&#039;écrire, de vivre dans l&#039;instant présent. Ensuite le flash se dissipe très vite et là  une sensation de vide, gros craving. Un craving vraiment méchant qui reste dans la tête après. Même si une fois en descente je me sentais dégouté, un peu comme en descente d&#039;alcool, j&#039;avais plus aucune envie de me refaire un shoot, le lendemain par contre l&#039;envie revenait bien forte. <br /><br />J&#039;ai shooté pendant un mois à  peu près, avec des intervalles de 3-5 jours entre chaque session. A la fin vraiment des shoots effrené à  chaque fois, j&#039;étais déjà  à  préparé le prochain shoot dès la fin du flash. Craving de plus en plus sale. J&#039;ai décidé de stopper un moment, aussi par projet de stopper les conso occasionelles en général pour quelques mois parce qu&#039;en ce moment j&#039;ai besoin de mettre en ordre des tas de choses dans ma tête.<br /><br />10 jours après j&#039;ai retapé avec quelqu&#039;un, je comptais finir mon stock parce que j&#039;en avais vraiment marre du produit et que j&#039;avais besoin de passer à  autre chose. J&#039;aime pas la coke comme j&#039;aime l&#039;héro, je l&#039;aime que quand j&#039;en prends, le reste du temps je la déteste. <br />Bon il s&#039;est avéré que cette dernière fois a salement dérapée, pour d&#039;autres raisons, j&#039;ai fini par me faire droguer à  autre chose que j&#039;ai aucun souvenir d&#039;avoir pris volontairement (probablement zolpidem ou zolpiclone vu les effets). Des shoots vraiment effrénés et dégueulasse, je me suis massacré salement les deux bras mais heureusement je m&#039;en sors assez bien, sans abcès ni infection, juste des bleus sur la gueule et une estime de moi un peu minable. <br /><br />Du coup voilà , j&#039;ai fini mon dernier gramme (mon plan est très loin de là  où je suis, heureusement d&#039;ailleurs), j&#039;y pense encore, un léger craving parfois mais malgré tout profondément dégoûté. Je réessayerai un jour, sûrement, mais j&#039;en ai plus l&#039;envie pour l&#039;instant. J&#039;aurai du mal à  dire que je regrette l&#039;expérience parce que j&#039;ai trouvé l&#039;effet du shoot vraiment génial. Malgré tout ça confirme mon sentiment initiale, la coke c&#039;est pas ma drogue, je me sens pas moi même sous c et le craving insupportable qu&#039;il y a après chaque shoot ça me donnait l&#039;impression de devenir fou.]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 19:40:58 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Premier achat d'héro sur le DN / Le blog de interopid]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Premier-achat-d-hero-sur-le-DN_2423_1.html</link>
<guid isPermaLink="false">2423@https://www.psychoactif.org/forum</guid>
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<description><![CDATA[Bon je ne savais pas trop commencé ce blog, j&#039;aurai beaucoup de chose à  dire sur les substances. Mais pour cette fois j&#039;avais envie de parler de ma première expérience toute récente avec le DN qui ne méritait pas vraiment d&#039;ouvrir une discussion sur le forum. <br /><br />Ca fais maintenant un paquet d&#039;année que je consomme des opiacés, j&#039;ai commencé le skenan à  13 ans et l&#039;heroïne quelques mois après. J&#039;ai fais plusieurs sevrages aussi, je ne reste jamais dépendant très longtemps quand j&#039;accroche. J&#039;essai de garder une conso maÎtrisée ce qui n&#039;est pas toujours le cas pour autant.<br />Il me semble que j&#039;en avais déjà  parler sur le forum il y a de ça un an, j&#039;ai jamais été très doué avec les plans, en général quand je tape de l&#039;héro c&#039;est par des connaissances à  moi. Je suis de plus en plus frustré par la qualité merdique de ce que je trouve dans la rue, trop de stresse pour pas grand chose, trop d&#039;argent dépensé pour rien aussi. Pendant une période je m&#039;étais rabattu sur le Tramadol en 200mg LP qui me faisait des effets assez semblable à  la came même si le shoot me manquait pas mal. <br /><br />Ca fait un moment que je pense à  me lancer sur le DN, au début ça semble très-trop- compliqué et ça ma rebuté un moment mais j&#039;ai fini par m&#039;en sortir, c&#039;est surtout la première fois que ça semble difficile, une fois que c&#039;est lancé en fait c&#039;est pas si dur que ça et personnellement je trouve que ça vaut le coup. <br /><br />J&#039;ai commandé 0.5g de brune il y a quelques jours, pour voir. Aujourd&#039;hui je l&#039;ai reçu dans ma boite au lettre, niveau adrénaline ça vaut les plans, je suis remonté chez moi tout content pour faire deux traces, très petites, juste pour voir. Déjà  la came me semblait avoir un assez bon aspect, légèrement brune, quelques &quot;cailloux&quot;, sèche. En sniff c&#039;est monté doucement, chaleur agréable, je me sentais calme, paisible, donc apparement tout semblait OK. <br /><br />Du coup ce soir j&#039;ai testé en shoot, ça faisait un moment que j&#039;avais pas shooté de came, les derniers mois c&#039;était surtout du skenan ou de la coke. Là  pareil, effet super, monté agréable, chaleur, quelques nausées, fourmillement, j&#039;ai même les pupilles en tête d&#039;épingle ce qui m&#039;arrive assez rarement. <br /><br />J&#039;ai connu des prod équivalents et des meilleurs, je cherche pas à  faire de pub mais c&#039;est quand même selon moi une bonne qualité, au prix de la rue en plus de ça. <br /><br />Donc voilà , première expérience positive, après c&#039;est sûr que c&#039;est aussi du hasard, il y a autant de risque de se faire scammer ou d&#039;avoir une mauvaise qualité qu&#039;avec les plans classiques. Mais quand comme dans mon cas on a pas de plan fixe et pas le courage de chercher pour se faire carotte ou se retrouver avec la came de merde qui circule dans la rue ça reste vraiment une bonne option.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 19:06:33 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ interopid ]]></dc:creator></item>
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