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<title>Le blog de technogonzo / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Pensée Nocturne 4: Le Panopticon de Mokusha Wamaji / Le blog de technogonzo]]></title>
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<description><![CDATA[Nocturne car les idées viennent plus vite la nuit tombée, l’esprit altéré.<br />Quatrième histoire fictive avec instants autobiographiques, poétiques et idéologiques.<br /><br />région parisienne — 2018<br /><br />—————————————————————————————————————————————————<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/wlBpXieoJeA?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Vêtu d’un tutu en kevlar, d’une cagoule, d’un pétard,<br />Très têtu sous xta, je magouille, coup d’éclat.<br />Pote tecla sur le trottoir, je suis perché en balançoire.<br /><br />Picorer la dope oui-oui, comme par magie ca m’adoucit.<br />Petit oiseau de la nuit, c’est par envie que je m’envole vers l’oubli,<br />Ne rentrant que l’après midi, mon père me dis fils tu files d’ici.<br />Papa je sais c’est illicite, je m’attends pas à ce que tu me félicites.<br /><br />Du coup je quitte le site, non sans rite mystique, car les toxiques, circulent encore dans mon sang avec un laisser passer diplomatique; je vais pas tenir longtemps.&nbsp; Les délires apocalyptiques se multiplient, se matérialisant sous forme d’hélicoptères et de murmures envahissant mon champ visuel-auditif.<br /><br />Pupilles dilatées, dents serrées, joues creusées, yeux cernés.<br />Perdu, paumé, putain ca y est.&nbsp; Faut trouver un endroit ou caner.&nbsp; <br />Un 20 mètres carré, un sachet? Ca suffit a cacher un camé.&nbsp; <br />Même duper avec de la dure je perdure.&nbsp; <br />Trace de ké.&nbsp; Addict, pas très saucé, sans drogue ne peut s’ambiancer.<br /><br />Camel pastel, poudre, et fraises de Plougastel au menu.&nbsp; <br />Mes poumons noircis subissent l’industrie.&nbsp; Tendu.<br />Mes narines sont blanchies et brusquées.&nbsp; Sangsue.<br />Mais ma langue s’attendrie sur la sucrerie.&nbsp; Vendu.<br /><br />Négligeant une mort certaine évitable, je procrastine le travail et les problèmes pour prioriser ma sécurité mentale.&nbsp; <br />Go la source.&nbsp; Pas plus tard qu’immédiatement.&nbsp; <br />Ce sera comme un passeport pro paradis.&nbsp; C’est absurde, quel étourdit.<br />Marcher vite, vite, vite.&nbsp; &nbsp;Des centaines de kilomètres s’il le faut.&nbsp; M’auto-convaincre que je ne suis pas discrètement harcelé par des requins avides de sang, de XMR et de jeunes méduses borderline à la dérive.<br /><br />Outrepasser les hallucinations auditives et sensorielles qui alimentent l’anxiogène tapis en moi.&nbsp; <br />Ignorer ces plaques d’immatriculations et ces visages identiques se succédant dans ma vie.&nbsp; Ces petites phrases qui, hors contexte, semblent parfaire ma théorie paranoïaque.<br />Rentrer au spot natal pour mettre un terme à ce qui n’aurai jamais du commencer.<br />Du bien pour du mal ou du mal pour du bien?&nbsp; Ca n’a désormais plus d’importance.<br /><br />…<br /><br />Caressé par le vent marin Finistérien, dans une détente solitaire, le néant m’entoure.<br />Il n’y a qu’une fenêtre imaginaire, pleine de vautours.<br />J’y observe les actions subversives des responsables de la détresse mentale que j’éprouvais lorsque j’étais vivant.<br /><br />Eclairé sur les sujets touchant au trafic, et sur la manière de s’habiller chic,<br />Je récoltait des données sur les dealers, ces anxieux malfaiteurs du bonheur,<br />Se bousculant sur l’asphalte tropicale, anormal, quasi-cannibal.<br />Les pires sont ceux qui à coup d’armes non létales intimident.&nbsp; <br />Fratricides, calomnieux, anxiogènes, la manipulation dissimulée est leur métier face à la décontraction contestataire ambiante d’une foule inconsciente qui est condamnée a se faire contrôler par une poignée d’antipathiques qui prennent un malin plaisir à lui vider les poches.<br /><br />Cette catégorie de dealers est monopoliste: ils s’unissent, corrompent, investissent sur le long terme, capitalisent, globalisent, améliorent les technologies spécialisées à ce secteur d’activité jusqu’a l’établissement d’un monopole qui est controlé par la violence, l’intimidation et un service dit de « protection » de l’activité principale.&nbsp; <br /><br />Si quelqu’un pose problèmes en soirée (flic ou dealer <strong>présumé</strong>) il est repéré à l’aide des caméras, il est encerclé, avant d’être victime d’un injection discrète , et finalement il est infecté par il ne sait quoi, par il ne sait qui.&nbsp; <br />Pendant la période d’incubation, il est suivi et surveillé et ce jusqu’a ce que ce soit sûr qu’il ne posera plus problème.&nbsp; <br />C’est la face cachée du trafic nocturne que la plupart refusent d’admettre: le monopole, la concurrence, les zones grises entre organisateurs, dealers, équipes de sécurité, agents de police.&nbsp; <br />Attention aux monopolistes.&nbsp; A défaut de pouvoir se battre contre eux autant les ignorer et ne pas se mettre dans leur chemin.&nbsp; Ne commettez pas l&#039;erreur des les étudier.<br /><br />D’ailleurs le diagnostic est tombé.&nbsp; SPA]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Thu, 31 May 2018 15:12:58 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ technogonzo ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Pensées nocturnes 3 - Docteur aux Philippines / Le blog de technogonzo]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Pensees-nocturnes-3-Docteur-aux-Philippines_3133_1.html</link>
<guid isPermaLink="false">3133@https://www.psychoactif.org/forum</guid>
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<description><![CDATA[Nocturne car les idées viennent plus vite la nuit tombée, l’esprit altéré.<br />Troisième histoire fictive avec instants autobiographiques, poétiques et idéologiques.<br /><br />————————————————————————————————————————————————————————<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/PLIzERLWmrA?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Un soir d’été, j’avais été interné de force en HP sous l&#039;influences de psychédéliques après avoir questionné des policiers sur leur exercice systématique du monopole de la violence légitime. <br />D’autant plus qu’ils m’avaient appréhendé nu sous mon manteau léopard, promenant du bout d’une épaisse tresse en cuir un homard remplit de mégots.<br /><br />La santé mentale du docteur avait était une fois de plus remise en question. <br />Je lutte pour chasser ce souvenir atroce du courant de ma pensée tandis que l’atterrissage approche.&nbsp; <br />La chute parait infinie et je tombe sans amortisseurs.<br /><br />...<br /><br />Il peut être bon à savoir que le paranoïaque ambulant est parfois victime de déréalisation millimétrée.<br />Cette sirène d’alarme est un vacarme clignotant sur le tableau de bord de mon psyché.<br />Trop de volonté de contrôle, ce qui, après échec de contrôle, aboutit à trop d’anxiété.<br /><br />Il n’y a que les hallucinations sensorielles qui sont plus déroutantes que des hallucination auditives.<br />Satellites de surveillance, hélicoptères ronronnants, sonneries des télécommunications, sirènes d’ambulance, alarmes incendie, toquage de porte intempestif.<br />Tous bruit était devenu suspect, et à son écoute il fallait se demander s’il était réel ou perçu.&nbsp; Quelconque ou menacant.&nbsp; Vécu ou imaginé.<br /><br />...<br /><br />Dépêché au Philippines par le Consortium de Journalisme Alternatif, je suis rêveur et ravi à l’aéroport que ni mon pinceau ni ma tignasse n’aient attiré l’attention sur le contenu hautement répréhensible de ma précieuse mallette.&nbsp; <br />L&#039;atmosphère est tropical.&nbsp; Je transpire mes toxines et mon mal.<br />La séance taxi autochtone qui s’en suivit fût une arnaque mais je ne m’en plaint guère, ce sera pour la fiche de frais du CJA.<br /><br />Enfin arrivé dans ma suite, je me demande quelle peut bien être la suite,&nbsp; des événements. <br />D’abord une trace.&nbsp; En diagonale.&nbsp; Toute de suite. <br />À quatre pattes.&nbsp; Sur le baldaquin.&nbsp; Mais ensuite?<br /><br />Se rendre aux thermes pour rediscuter les termes du contrat?&nbsp; <br />Non mon sang est trop épais pour ce genre de sauterie.<br /><br />Il faudrait plutôt se rendre chez mon contact local, histoire de remplir les cendriers et refaire le monde grâce à notre régime nocturne préféré.<br />Plusieurs pipettes d’eau de pluie polluée, une pluralité de pamplemousses pulpeux, et plein de poudre de perlimpinpin.<br />Après quoi il faudra se mettre au travail et à la fantaisie.<br /><br />La vraialité n’a pas eu le temps de se faire attendre que je me suis déjà kétapulté dans un nouveau taxi local.&nbsp; <br />Les dents grinçantes, le coeur battant.<br />La voiture n’est même pas parti que déjà je tend une liasse au chauffeur. <br />Comme si anticiper une douille était plus noble que la subir.<br /><br />Kétastrophe.&nbsp; Je vais être en retard.<br />En docteur avisé, j’ai sous-estimé le trafic routier intense qui régit une mégalopole asiatique humide à l’urbanisme galopant.&nbsp; <br />Une autre diagonale ne peut me faire de mal même si elle risque d’éveiller les doutes du chauffeur.&nbsp; <br />Un gonze tatoué qui n’a pas l’air commode, et qui a interval régulier me guette dans son rétro. <br />Tant pis.&nbsp; La poudre rejoint mes sinus dans un fracas de fermetures éclairs.<br /><br />Kétaclysme.&nbsp; Tandis que stagne la voiture, les apparitions métaphysiques s’entremêlent au brouillon.<br />Soudain, c’est sûr.&nbsp; 100% sûr.<br />Il y a une présence malveillante dans le bâtiment bleu à quelques mètres de nous. <br />Des flics en planques peut être.&nbsp; Ou bien des dealers d&#039;informations qui ont l’illusion de voir en moi une concurrence solide.&nbsp; <br />M’ont ils en visu?&nbsp; Ou bien est ce moi qui ai des visus? <br />La voiture derrière aussi est suspecte.&nbsp; Depuis combien de temps nous suit elle?<br />Il y a une camionette beige aux vitres teintés.&nbsp; Des hommes armés de seringues souhaitant me kidnapper pourrait en sortir à tout moment.<br />Est ce que mon chauffeur est avec eux?<br /><br />D&#039;un sursaut, après avoir jeté une poignée de billets inconnus, en baragouinant une langue inconnue, à un chauffeur tout aussi inconnu, je m’éjecte du taxi.<br />Dans l’urgence mon cerveau turbine.&nbsp; Décadence, la seule qui m’anime.<br /><br />Une propulsion initiale me fait sautiller de quelques centaines de mètres, je double les voitures pleines de types seuls qui font du surplace.<br />Mais très vite, entouré par des cercueils roulants colorés avec soin, mon souffle se tarit dans un brouillard de particules fines.&nbsp; Cauchemar de klaxons.<br /><br />3 minutes plus tard, j’ai troqué ma machine à écrire, une affiche de kill bill et un flacon d’acide contre une moto qui peine à avancer à plus de 35km/h.&nbsp; C&#039;est absurde.<br />Au moins je mets de la distance entre ma personne et la menace.&nbsp; Est elle perçue ou réelle?&nbsp; Ma personne ou la menace?<br /><br />J’ai beau être impuissant face au relativisme culturel, la signalétique fonctionne: d’une certaine manières les locaux parviennent à m’orienter et je parviens à leur exprimer ma gratitude.<br />Ma destination n&#039;étant pourtant distante que d&#039;une dizaines de km, j&#039;ai mis 2h à l&#039;approcher indirectement.&nbsp; La paranoia furtive m&#039;a ralentit. <br /><br />En quittant le dense brouhaha ambient pour ré-émerger dans un quartier fermé à la végétation luxuriante, je suis sidéré par l&#039;écart de richesses établit entre les gratte-ciels, les bidonvilles, les villages fermés et les country-clubs.<br />Je ne me sens pas en sécurité avec des gardes armés, mais c’est le cas des gens de ce quartier, qui à d&#039;ailleurs tout pour plaire aux conformés qui ont bien brassés.<br /><br />Enfin devant la maison de mon contact: légèrement à l’écart, c’est une étrange demeure de démesure.<br /><br />On aurait pu croire à un bordel cacophonique, mais il est tôt dans l&#039;après-midi.&nbsp; Les esprits volatiles viennent tout juste de s’assoupir.<br />À mon grand malheur de docteur.&nbsp; J’imaginait la fête décadente et tout juste commençante.<br /><br />Une multitude de corps semi-dénudés, semi-endormis est à peine recouverte par les rideaux, déchirés à l’occasion.<br />Dans la piscine, des flamants roses, ainsi qu&#039;un atropinique égaré qui divague sur sa réalité cosmique et ses échanges télépathiques.<br />D’innombrables débris perturbants, synthétiques et naturels jonchent le marbre cyan et leur entassement est créateur de totems lugubrifiants.<br /><br />Un mur sur deux est un miroir, l’autre est un aquarium.<br />Les aquariums, d’un marine sombre, sont interconnectés grâce à de larges tuyaux en PVC courant à travers les pièces.<br />De somptueuses méduses fluorescentes illuminent faiblement cet espace aquatique neutre, se pavanant d’un calme olympien, à la recherche d’une issue de secours.<br /><br />Le contact est éveillée.&nbsp; &nbsp;Toxique et pâle mais éveillée.<br /><br />« Bon.. Le CJA m’a dit que tu saurais me briefer? »<br /><br />En guise de réponse elle me tend un télégramme envoyé par la direction lui indiquant:<br />« Nouvelle mission pour toi.&nbsp; On t’envoie le docteur K.&nbsp; Il saura te briefer »<br /><br />Confusion bestiale.&nbsp; <br /><br />« Je vois… Ben je suppose qu’on va devoir cravacher à la poupoudre pour pondre un échantillon lisible. »<br />« Tu supposes bien, ils ne t’ont pas envoyés pour rien. »<br />« Que veux tu dire? »<br />« C’est une expérience, tu es surveillé.. » <br /><br />As-tu réellement dis ces mots?&nbsp; Ou les ai-je seulement entendus? <br /><br />Ciel, la panique revient à quinze mille.&nbsp; Le mental turbine.&nbsp; Urgence.&nbsp; Alarme.&nbsp; Panique.&nbsp; Sirène.&nbsp; Nhélicoptère.&nbsp; Toq Toq.&nbsp; Bang Bang.<br /><br />« Ptites traces avant de se mettre au boulot? »<br />« Volontiers! »<br /><br />Nos comportements inexpliqués, n’expliquent un monde inexplicable.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Thu, 08 Feb 2018 21:26:41 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ technogonzo ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Pensées nocturnes 2 - Boulversement / Le blog de technogonzo]]></title>
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<description><![CDATA[Nocturne car les idées viennent plus vite la nuit tombée, l’esprit altéré.<br />Seconde histoire fictive avec instants autobiographiques, poétiques et idéologiques.<br /><br />————————————————————————————————————————————————————————<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/E1v-hoCZ33w?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />La présence est intimidante, l’élocution est recherchée, le regard est mature, les gestes sont précis.<br />Tu es à peine arriver dans ma vie, déjà je t’apprécie.<br /><br />Mais l’émanation brutale de tes signaux est une cumulation de chocs qui m’interpellent. <br />Tes ondes me guettent et voient en moi un auditeur potentiel à qui cela vaudrait la peine d’émettre.&nbsp; <br />Un observateur habile et suffisamment maniaque pour ne rien laisser passer.<br />C’est que les signaux sont exigeants sur la nature méticuleuse du destinataire.<br /><br />Comme quelqu’un qui possède cette qualité rare d’écouter sans juger, je reçois tes indices sans en faire des symptômes, sans briser l’ombre du mystère planant. <br /><br />…<br /><br />S.O.S. — Un message systématique et inconscient qui transparait à amplitude variable dans chacune de tes actions, et que personne ne semble parvenir à décoder. <br /><br />Des jambes en mikado.&nbsp; <br />Une maigreur qui se devine aisément malgré un enchevêtrement élaboré de tissus amples et chics.&nbsp; Sans couleurs.<br /><br />Le rythme du sommeil, le régime alimentaire.&nbsp; Tout chez toi est anarchique.&nbsp; Noir, blanc, parfois gris mais sans couleurs.<br />Par contre une dinguerie ce que tu brilles.&nbsp; De loin, les autres ne voient que toi et tu les ignores poliment.&nbsp; Je ne saurai dire si tu les méprises.<br />J’envie l’art avec lequel tu entremêles sombre solitude et attirance lumineuse.<br /><br />La noirceur de ta constellation mentale me fait frémir.<br />Je m’interroge alors sur le sens qu’on donne aux choses, aux mots, aux couleurs, aux symbols. <br />A divaguer entre signifié et signifiant, la poudre s’est alignée, m’électrisant.<br /><br />Le néant, ce vide apocalyptique qui déborde d’imagination.&nbsp; De la créativité à revendre, tu en as c’est certain.<br /><br />Fan du journalisme gonzo tu te dis « docteur en journalisme » en sachant qu’il n’en est rien. Tu écris juste.&nbsp; <br />Certes à contre courant, à l’aide de produits chimiques ou naturels, et en alliant drôleries et dystopies, mais tu as déjà abandonner l’idée d’appellation doctorale. <br />Rôder, anxieuse sous Ké, dans une école de journalisme pleine de conservateurs, de conformés et de perturbateurs endocriniens qui tous te veulent du mal?<br />Ton atmosphère m’a déjà transmis suffisamment de signaux pour que je sache que tu ne t’abaisserais jamais à cela. <br /><br />Comme l’imprévu, le hasard et l’instinct peuvent être les vecteurs de la création, les drogues et le délabrement peuvent eux aussi donner un méchant coup de boost au processus créatif.<br />Malmené par l’illusion que les drogues amènent une consistance singulière à ta vie, tu vois la vie comme un jeux et tu en jouis dangereusement.<br />Quand ca te tentes, tu arpentes les montagnes de ton psyché.&nbsp; <br />Explorant inlassablement ce qu’inconsciemment tu te caches.<br /><br />…<br /><br />Au détour d’un ruisseau terrorisant, la mâchoire zigzaguant allègrement, tu me demandes un calmant.&nbsp; <br /><br />« OH POTO CA VA PAS OU QUOI? T’aurais pas pu m’aider plus tôt ?? T’as pas vus j’étais full dissociée?? J’ai cru j’allais crever a plat ventre 1m50 au dessus de mon corps et je te voyais à coté tout chill à écrire tes bails, à me tema, à t’enjailler sur le son et à fumer tout le pet! » <br /><br />Tu hurles, tu m’engueules.&nbsp; Ca fait tâche sur l’ébauche de brouillon psycho-descriptif que je tentais de concevoir à ton sujet.&nbsp; Passionnément.<br /><br />Quand la tension est palpable et que les opinions divergent je n’exprime rien pour éviter le conflit.<br />Les autres disent suffisamment de conneries/minutes pour que je me rende compte que parfois le mieux c’est de rien dire.&nbsp; Bien entouré, le silence peut être confortable et la dialectique peut être remplacée par la signalétique.<br /><br />Ton cerveau frétille, bouillonne et encode une liste d’ordres:<br />ß0i®3 2 l’O —&gt; Après décodage,&nbsp; tu t’exécutes.<br />ƒume® ©l0pe —&gt; Après décodage, impuissante, tu t’exécutes et allumes une de tes gold de fragile.<br /><br />Clope au bec tu me lances un petit « pas chill mec » qui renverse un vase déjà tangible.<br /><br />Pensif, je soulève un sourcil et penche légèrement ma tête l’air de dire « c’est votre dernier mot? », t’observe une dernière seconde et m’en vais silencieusement.<br /><br />Tu es comme le vent marin.&nbsp; D’humeur changeante.&nbsp; Invisible, insaisissable.&nbsp; <br />Je t’apprécies toujours autant mais tu t’éloignes plus vite que je ne peux te rattraper.<br /><br />Tu es la muse de ma méduse.<br /><br />Nos comportements inexpliqués n’expliquent un monde inexplicable.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 30 Jan 2018 01:30:16 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ technogonzo ]]></dc:creator></item>
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