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<title>Le blog de polytox / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[bla bla bla... / Le blog de polytox]]></title>
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<description><![CDATA[Je m&#039;assume comme consommateur de benzodiazépines, de Subutex, de shit, d’alcool, de drogue aussi encore parfois. C&#039;est ainsi. Je ne suis ni coupable ni victime. Je ne m&#039;en plains pas. Pour apaiser mes angoisses, pour attendrir mes attaques de panique, pour me permettre d&#039;exister... je suis donc évidemment drogué mais j&#039;accepte cette accoutumance. Tous les mois je me rends chez mon médecin qui, tout en remplissant mon ordonnance, ne manque pas de me rappeler d&#039;essayer de réduire mes doses. Pourquoi s&#039;embêter à se priver de pilules qui me maintiennent à flots ? Je suis qui je suis. J&#039;agis comme j&#039;agis. <br /><br />Nous ne sommes pas armés pour affronter le chaos de nos vies. Alors nous fuyons. Par tous les moyens. Nous essayons par tous les moyens possibles de nous arracher à cette impossible désolation née de notre frustration de ne rien savoir de nos destinées, nous sommes ces enfants qui dans la nuit noire de leur frayeur originelle continuent à réclamer de leurs mères consolations et réconfort. Nous buvons, nous fumons, nous consommons des cachets à satiété, nous multiplions les sorties, les expéditions, les amitiés, les passions puériles afin d&#039;éviter de nous mesurer à cette solitude qui nous glace le sang. Et c&#039;est parce que nous sommes faibles, émotifs, sensibles que nous sommes tous magnifiques.<br />Si nous vivions en paix avec nous-mêmes, si nos vies étaient heureuses et harmonieuses, si nous étions à même de goûter chaque seconde de notre passage sur terre sans s&#039;interroger sur le sens de nos actions, nous ne consommerions pas de drogues qu&#039;elles fussent médicamenteuses ou récréatives, nos ivresses seraient mesurées, nos énervements passagers, nos emportements sans conséquences, nos manies, nos obsessions, nos phobies sans fondements, nous ne passerions pas le plus clair de notre temps à vouloir nous échapper de nous-mêmes. A chacun son remède pour ne pas flancher. Qui l&#039;alcool, qui la télé, qui le travail, qui la routine de la domesticité, qui Dieu. De tout temps, l&#039;homme a cherché à s&#039;évader de lui-même et à dire vrai, on ne peut pas lui en vouloir.<br /><br />Quand on n&#039;admet plus que la vie puisse heurter, que l&#039;existence est tout sauf un lit de roses, que le passage du temps qui guérit toutes les blessures est un luxe qu’on ne peut plus se payer (productivité et image de réussite imposées par la mode du développement personnel obligent), on se verra prescrire quelques antidépresseurs afin de guérir ce qui demeure un simple accident de vie. La médicalisation de la souffrance à outrance, mother’s little helper.<br />J&#039;aime à être seul. Me tenir compagnie. Fuir la compagnie des hommes et me reposer loin de tout ce vacarme qui sied tant à la vie moderne. La solitude m&#039;accompagne depuis toujours. Même au plus fort de mon adolescence quand je n&#039;étais encore que bouillonnement furieux et désordonné, prêt à prendre d&#039;assaut ce monde qui me terrifiait autant qu&#039;il me subjuguait, j&#039;avais besoin de me retrouver seul avec moi-même. J&#039;étais déjà sauvage, je sentais bien que je n&#039;appartiendrais jamais vraiment à la société des hommes, qu&#039;il me faudrait trouver un moyen pour cohabiter avec eux, que mon existence ne ressemblerait jamais à une ligne droite tranquille qui me déposerait un jour au seuil de la vieillesse sans que je visse passer le temps, mais bien plus une lutte de tous les instants où à tout moment je risquais de trébucher si je ne prenais garde à écouter cette pulsation de mon âme qui me commandait d&#039;être patient, obstiné et résolu dans mon besoin d&#039;authenticité et de tranquillité. <br />Retrouver le goût du silence, de l&#039;introspection, du dialogue avec soi dans l&#039;intimité d&#039;un appartement où tout demeure à sa place, de pièces vouées à la lecture ou à la simple rêverie. Loin, très loin de ce monde qui du matin au soir me prend à la gorge, m’assaille, dans toute sa laideur hypocrite avec son chapelet de faux-semblants, de règles préétablies, de modes imbéciles qui vous jettent plus bas que terre et froissent votre dignité.<br /><br />Et ce goût et ce besoin de solitude ne m&#039;ont jamais quitté. Comment évoluer en société quand la socialisation semble un exercice insurmontable ? Un handicapé du rapport humain. Un paralytique des affaires sociales. Une personnalité schizoïde incapable de nouer avec son prochain, surtout si c&#039;est un inconnu, une relation teintée de normalité. Un cuistre de la pire espèce toujours à la peine quand il s&#039;agit d&#039;établir des liens relationnels avec des individus qui m&#039;apparaissent comme autant de futures douleurs de futures déceptions. Je ne sors jamais dans le monde, je peux rester des journées entières sans voir personne, mon carnet d&#039;adresse ressemble au carnet de commande d&#039;une usine laissée à l&#039;abandon. Je feins de ne m&#039;intéresser à rien, je prétends me foutre de tout, j&#039;évite toute dispute afin de n&#039;avoir pas à sortir de ma réserve : je suis d&#039;accord avec tout le monde. Je n&#039;ai pas la parole facile, surtout quand que je ne bois pas ou ne me drogue pas : auparavant, fort d&#039;avoir dans l&#039;heure précédent mon arrivée chez mes hôtes tapé une trace, bu quelques verres, j&#039;avais la répartie aisée, je charmais, j&#039;allais de bons mots en bon mots, on me trouvait drôle, spirituel, brillant même ; on m&#039;invitait pour la soirée prochaine ; dans mon ivresse j&#039;acceptais bien volontiers si bien que je ne descendais vraiment jamais. Incompatible avec mon envie de réduire ma consommation, conscient de sa dangerosité c’est pourquoi je me suis retiré du monde. <br /><br />Se retirer du monde pour mieux le défier et imposer qu&#039;il ne m’abîme pas de trop, qu&#039;il me laisse tranquille, qu&#039;il cesse de m’importuner avec toute son agitation stérile, jamais ne s&#039;arrête, jamais ne s&#039;accorde une pause et m’amène toujours à renoncer à ce que je suis vraiment, un être plein de blessures et de doutes qui a soif avant tout de légèreté, de sincérité mais aussi d’amitié et surtout d’une tendresse sincère que seule celle qui t’aime peut t’offrir. Je suis faible mais opiniâtre. Fragile mais résolu. Je ne supporte ni la bêtise, ni la méchanceté, ni l&#039;autorité, ni toutes ces choses qui empêchent les hommes de vivre : les petites mesquineries du quotidien, les grands cons qui vous donnent des leçons, les petits chefs aux idées étroites, les faussaires à la langue bien pendue, et puis aussi les bonnes femmes dont l&#039;immémoriale prudence les empêche de se laisser dévorer par l&#039;amour. Je suis de ceux qui sont nés pour donner et pour donner encore. J’ai mal aux autres. Hypersensible qu’ils ont dit. <br /> <br /><br />Être seul n’est pas le problème, ce qui l’est c’est cette solitude du malheureux qui n’a pas de confident, personne à enlacer, pas de bras dans lesquels se réfugier. Oui c’est bien là le paradoxe, j’ai un besoin vital d’aimer, de chérir de combler de bonheur et pourtant je n’ose plus y croire, ne veux plus y croire tant ces séparations m’ont profondément blessé, me laissant sur le carreau. Je ne veux plus de quelqu’un dans ma vie, je me sentirais envahi au quotidien, privé de mes libertés, mais j’ai envie de sentir cette présence à mes côtés.&nbsp; Je ne veux plus et pourtant j’ai besoin de cette fille que je ne connais pas encore qui me comprend tout autant que je la comprends et que j&#039;aime, sans calcul, avec cette générosité du cœur qui permet d&#039;aller de l&#039;avant dans cette vie qui nous ravit tout autant qu&#039;elle nous effraie, brûlant d&#039;amour où je me donne sans compter, sans m&#039;épargner, sans m’économiser.<br />Pas un jour ne s&#039;écoule sans que ce soit difficile. Chaque heure est une bataille. J&#039;ai connu des bas et encore des bas. Plus d&#039;une fois, j&#039;ai été sur le point de tout abandonner. Je n&#039;en pouvais simplement plus. Je souffre de trop, je ressemble à un fantôme : sans énergie, le corps plein de fatigue, assailli de troubles aussi divers que variés, je me traîne, je n&#039;ai la force de rien et le gout à si peu. Je patauge dans un désordre mental d&#039;une complexité et d&#039;une sauvagerie folle, j&#039;ai des idées noires comme la mort, un chant funèbre à moi tout seul. Je ne m&#039;en formalise plus. Je serre juste les dents un peu plus fort et j&#039;attends. Je suis indestructible.<br /> Il me fallait m&#039;éloigner de la société des hommes pour permettre à mon cœur et à mon esprit de respirer et de respirer encore, de bouffer cette vie qui ne sert à rien mais dont on n&#039;est jamais rassasié, cet inlassable combat pour tenter d&#039;aller au bout de ses rêves afin de mourir sans regret. Ou du moins d&#039;essayer. D&#039;essayer toujours. D&#039;essayer à en crever. <br />Écrit par un homme fatigué d’avoir espéré d’avoir aimé mais assez lucide pour espérer encore.<br /><br />Pour finir, quelques vers de Attar, poète persan<br /><br />Il est près de nous, et nous en sommes éloignés.<br />Le lieu qu’il habite est inaccessible, et il ne saurait être célébré par aucune langue.<br />Le chemin est inconnu, et personne n’a assez de constance pour le trouver, quoique des milliers de créatures le désirent. <br />L’âme la plus pure ne saurait le décrire, ni la raison le comprendre.<br />On est troublé, et, malgré ses deux yeux, on est dans l’obscurité.<br />Aucune science n’a encore pu comprendre sa perfection, aucune vue n’a encore aperçu sa beauté.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 09 Jan 2018 10:29:27 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ polytox ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[explications / Le blog de polytox]]></title>
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<description><![CDATA[C&#039;est pas la forme ici, mais ça avance doucement dans ma tête, je commence à comprendre ce qui m&#039;arrive et pourquoi.<br />Alors je te raconte, on sait jamais....<br />Voila, y&#039;a un an je me suis fais virer par ma compagne car trop toxique, elle m&#039;a reproché pleins de trucs que mon ex-femme(que j&#039;avais quitté pour celle-là) m&#039;avait reproché aussi. j&#039;ai souvent entendu que j&#039;étais trop cynique, trop sombre voire dépressif, puis tu-sais-la-defonce-n&#039;arrange-rien drugs Bref autant de choses qui m&#039;ont profondément bouleversé, alors j&#039;ai filé au CSAPA me faire aider pour ma conso d&#039;alcool et d&#039;opiacés.<br /><br />C&#039;est là que j&#039;ai pris la décision de m&#039;isoler, d&#039;accepter la situation, car j&#039;avais déja plus aucun ami ma compagne refusant que je reçoive et les autres m&#039;ont tourné le dos, préferant suivre mon exfemme(je comprends hein...) je decide de me soumettre au grand machin.<br />On reprend, m&#039;isoler parce que plus envie d&#039;être déçu par ce que je prenais pour de l&#039;amitié ou de l&#039;amour, parce que a chaque fois ça me blesse énormément, ces ruptures me laissent littéralement sur le carreau..<br />Accepter la situation et me soumettre, dans le sens où j&#039;ai toujours travaillé dans le social ou en lien, j&#039;ai besoin de sens à mon travail, l&#039;argent seul ne me suffit pas mais ça faisait quelques temps que dur de trouver du taf et j&#039;enchaine les job sans intérêt. Alors je me soumets, j&#039;accepte n&#039;importe quel taf (j&#039;ai une pension alimentaire à verser et je tiens à mes garçons) je courbe la tête, plus de révolte plus de critique promis. J&#039;ai décidé même de tout accepter de mon exfemme, de mes parents, bref de TOUS...se soumettre. gerbe<br />L&#039;idée de tout ça c&#039;est que si je fais pas de bruit, que je ne gène personne, comme un fantôme...peut-être que la vie sera douce avec moi.....boulet<br />J&#039;ai tenu un an, avec des moments difficile, la solitude s’apprivoise lentement, le manque d&#039;affection aussi. Le manque d&#039;affection c&#039;est le plus dur pour moi qui suis ultra sensible et très doux et généreux avec ceux que j&#039;aime.Puis personne a qui confier tout ça, même si je trouve de l&#039;affection dans les bras de mes deux petits garçons un WE sur deux, je veux pas être un père toxique non plus ils sont trop petits pour tout ça (12 et 9 ans)...<br />J&#039;ai tenu un an sans déborder de mon TSO ou si rarement....2/3 fois de l&#039;hero, qq benzo par-ci par là, mais l&#039;alcool tous les jours avec mes 5 verres de vin et qq bouteilles de whisky....<br />Bref, un an où je commençais à m&#039;y faire, à me résoudre à finir seul à le vivre pas si mal.<br /><br />Puis est arrivée cette ptite minette, attirante et surtout attirée ce qui est très flatteur dans ma situation. C&#039;est allé très vite, en une semaine une complicité rare s&#039;est installée, confidences de sa part, on se court après et tout et tout, tu connais, puis une semaine après on finissait ensemble malgré qu&#039;elle soit prise et que je le sache. Elle en avait envie, besoin et moi aussi, ça a été passionné vraiment pendant une semaine,et pour nous deux elle me l&#039;a dit, laissant entrevoir un possible, d&#039;autant qu&#039;elle m&#039;avoue sa relation à vau l&#039;eau, en dent de scie, un ras le bol....top pour moi qui m&#039;amourache doucement, et là je prend peur, je me rappelle de toutes mes souffrances passées,de mes résolutions, puis le manque de confiance en moi me gagne: j&#039;ai rien a lui a offrir, pas d&#039;amis a présenter, pas d&#039;argent pour des folies du coup je romps. Et là je fais une grosse crise : j&#039;ai fais une connerie, j&#039;avais peut-être ma chance etc..du coup je reviens sur mes pas, elle comprends pas,bref ça fout le bordel et elle finit par me &quot;larguer&quot; préférant tout arrêter, rester amis et tout et tout retourner &quot;a la sécurité de mon conjoint même avec l&#039;ennui et sans passion&quot;.<br />Là-dessus s&#039;ajoutent des soucis au travail assez lourds, qui me renvoient à ce que tous me reprochent :mes colères et ma noirceur entre autres.<br />Viennent les fêtes, chez mes parents moi pas en forme et nos relations toujours aussi houleuses, mais bon &quot;noël c&#039;est pour les enfants, la famille&quot;....je sombre peu à peu et sors de mon traitement en buvant davantage, de même que les benzo, puis le subu doublé punk1punk1 ...ça arrange rien....<br />Me voila donc en train de replonger dans une de mes nombreuses pages sombres, je sais je connais j&#039;en fais deux par an environ mais d&#039;habitude je gère, pas là. je déborde clairement, abus en tous genres, consos pas du tout RDR, pensées suicidaires, du coup le taf plus pesant, les relations avec la minette aussi, résultat j&#039;augmente les doses pour anesthésier...re:punk1:<br />Tout ça pour rdv csapa ce mardi, je veux repasser sous métha, d&#039;abord qq temps pour retrouver l&#039;effet chaleur que t&#039;as pas avec le sub car trop besoin de me défoncer et je veux/peux pas&nbsp; drugs je le vois je me connais, à chaque rechute besoin de descendre encore plus bas que la précédente mur&nbsp; Puis l&#039;idée c&#039;est essayer la méthode chinoise plus tard, le sub m&#039;a accroché comme personne (à part les amours...cœur d’artichaut) et j&#039;aimerai essayer, je pense en être capable avec du soutien.<br />Voilà comment je finis par poster ici sur PA, besoin de me confier quitte à passer pour un looser, un boulet m&#039;en fout !! corde-pour-se-pendre]]></description>
<slash:comments>5</slash:comments><pubDate>Sun, 07 Jan 2018 06:17:57 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ polytox ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[allez / Le blog de polytox]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/allez_3034_1.html</link>
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<description><![CDATA[Non, L&#039;enfer c&#039;est moi<br /><br />je sais pas, je connais le site un peu comme ça en survol, je viens en invité souvent chercher des infos. je me suis inscrits une 1ere fois il y a qq temps déjà,quand j’étais perdu, a la recherche de conseils, de RDR, d&#039;optimisation des produits...bref dilettante !<br />je reviens pareil, je sais pas ce que cherche.. enfin si, je vous explique...ou pas!<br /><br />peu importe le pourquoi, mais je suis seul. Seul.Pas d&#039;amis, pas de confident, plus de psy ou educ (j&#039;en ai eu plusieurs mais pas envie en ce moment, même si je sens que ça m&#039;aiderait) personne a qui parler. PERSONNE.pourquoi? on s&#039;en fout non? juste que j&#039;ai mauvais caractère, toutes les personnes vous le diront :&quot;adorable,amoureux,gentil,attentionné....et destructeur&quot; malgré moi je détruits, tout, les gens, ce que j&#039;ai construit, TOUT!!! et pour ça pas besoin de prod&#039;<br />PK? On n&#039;est pas chez le psy, là non??<br />Bref, ça fait 2 mois que je craque.J&#039;suis un vieux tox, j&#039;ai 45 balais, 2 kids de 9 et 12 ans, divorcé, boulot en CDD payé au caillou...tu vois, passes ton chemin!<br />ma dernière rechute dans les bras d&#039;helene c’était y&#039;a 7 ans. depuis, 1 an sous métha avec psy du cmp qui écrit sous la dictée :thinking:bref je gère pas et rechute parfois dans la brune ou dans les medocs, la molécule est sure, contrairement a ton dealeur qui n&#039;a jamais la même qualité...et puis ça se détourne les cachets!!en gros je retombe mais pas dans la came, plus alcool et cachetons, ruralité oblige!!<br />Ah ouais j&#039;tai pas dit, j&#039;habite en campagne, l’Ardèche (pas le pire niveau vieux barrés et prods) mais tellement peur de moi et de mes tentations que je me suis coupé du réseau complet. Pour te dire, j’achète mon shit(j&#039;aime pas la beuh, j&#039;ai commencé a l&#039;ancienne on en reparlera...) a des kids qui ont l&#039;age de mon fils!!j&#039;connais plus personne tellement j&#039;ai peur de moi, du coup, super dur pour pécho quand tu connais pas surtout ici en campagne pour moi entre mon age, mes moyens financiers et les contacts...tu vois!<br />En plus, tout mon entourage&nbsp; d&#039;avant m&#039;a tourné le dos a cause d&#039;un de mes actes Rien de grave ou de malsain je vous jure j&#039;ai ni touché ni violé personne, bref j&#039;ai pas commis l&#039;irréparable ni jamais eu l&#039;intention de blesser, juste que je suis parti en abandonnant femme et enfants car je me voyais comme mauvais père a cause de mes conso, et &quot;il vaut mieux pas de parents que des mauvais&quot; BREF<br /><br />Là j&#039;ai envie de taper!!!<br />Tout envoyer chier!!<br />Mon sac a dos, mes chaussures et bye!!ou alors la pompe, de la came et GO!!!<br /><br />Désolé j&#039;y arrive pas.J&#039;ai plus envie, plus la force..Ça m&#039;emmerde d&#039;arriver ici avec mon boulet, mais putain SOS amitié ça le fait pas! y&#039;a que vous pour comprendre ces rechutes, ces doutes, ces envies, ces besoins ces douleurs insupportables..enfin j’espère mais j&#039;attends rien.<br />En fait j&#039;attends plus rien. Jusqu&#039;à maintenant je me suis rebellé, j&#039;ai combattu, j&#039;ai toujours craché sur ce système et ses injustices, ses cases...même encore maintenant. On compte les points??<br />Du coup, j&#039;ai décidé, volontairement, en pleine conscience de me soumettre;d&#039;accepter;tout; TOUT. Je suis le chien de mon chef au boulot j&#039;obéis sans contester, j&#039;obéis a mon ex-femme pour la garde et la pension,j&#039;obéis a l’état je paye ma TVA,j&#039;obéis aux règles sociales...je ne suis même pas une pute(respect à elles/eux) ni une salope(idem) juste un soumis.Je ne sors pas, je vis reclus chez moi depuis un an, bien décidé a adopter une vie monacale, coupée du monde car on m&#039;a trop dit que je suis &quot;toxique&quot; alors je m&#039;éloigne de peur de blesser,et puisa force par manque de confiance.<br />Et par moment cet éloignement est dur à vivre. Vivre seul au sein du groupe, y être sans y être....alors j&#039;ouvre la boite..<br />Oh rêve pas, que des cachets, et pas des meilleurs!!un peu d&#039;alcool, un peu de shit, et beaucoup de vice!alors je détourne, je mélange, j&#039;essaie...et plus c&#039;est risqué, plus ça m&#039;excite. <br />Vieux réflexe de <strong>ma</strong> toxicomanie, l&#039;autodestruction...<br /><br /><br /><br />J&#039;ai écris un roman là, désolé..besoin de cracher.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Mon, 01 Jan 2018 21:53:43 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ polytox ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[besoin de vider le trop plein / Le blog de polytox]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/besoin-de-vider-le-trop-plein_3031_1.html</link>
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<description><![CDATA[Je ne dors pas, alors parfois j&#039;écris; à personne en particulier, un peu à moi pour me recentrer, c&#039;est tout et encore plus je me relis, plus je jette, c&#039;est juste pour me regarder en face. C&#039;est la première fois que verse mes divagations nocturnes à quelqu&#039;un, mais n&#039;en fait pas tout un plat. Ne prends aucun de ces propos pour argent comptant, insomnie, je divague. Juste besoin de vider le trop plein parfois. Et comme je n&#039;ai que moi à qui avouer tout ça...<br /><br />C&#039;est plus de l&#039;ennui que de la tristesse qui parfois sans raison m&#039;endeuille le cœur, comme un engourdissement de l&#039;âme, comme une indicible fatigue, une mélancolie venue des profondeurs de l&#039;être, qui colore le monde alentour d&#039;une immense lassitude.Pauvre hère qui croule sous le poids de chagrins trop lourd à supporter, qui a perdu tout espoir et qui va dans la vie, accablé de sa bêtise et le cœur ridé, blessé de ne pas trouver ma place. Trop de passion, de folie, de vie, convaincu que la vie n&#039;est là que pour être vécue, entièrement à pleines dents, pas subie et conscient de mon incapacité vivre autrement, j&#039;assume tous mes débordements, mes erreurs,<br />Je me réveille le matin sans envie, sans entrain, et tout au long de la journée qui s&#039;ensuit je traîne comme un fardeau ce sentiment de vide, de renoncement, de non envie absolue.Rien ne m&#039;atteint vraiment, ni triste, ni vraiment accablé, juste absent, retiré d&#039;un monde dont la marche m&#039;importe peu. Je ne rêve à rien, je n&#039;ai envie de rien, j&#039;ai le regard vague, l&#039;esprit errant, mes pensées sont toujours aussi pesantes, et si jamais je parviens à trouver la force de me frotter au «monde», je rentre vite tant il me coûte de me confronter au regard des autres.Comme si je vivais comme un somnambule, ne rien maîtriser, me laisser porter.<br />Ce goût du désastre qui ne m&#039;a jamais quitté, cette certitude d&#039;avoir reçu l&#039;existence comme un fardeau trop lourd à porter pour mes trop frêles épaules, cette inaptitude à exister, à être vraiment de ce monde, à participer à sa marche en avant; cette inadéquation entre ce que je suis et ce que la société exige de moi, cette impossibilité à exister autrement que par le recours à l&#039;alcool, aux médicaments, à toutes sortes de subterfuges, de béquilles comme seules alliées pour vaincre les vicissitudes de l&#039;existence, pour continuer à avancer, pour ne pas jeter l&#039;éponge.<br />En fait, la vie m&#039;emmerde parfois. Royalement, triomphalement, intensément.Un sentiment de déjà-vu, de pas assez, de manque de sincérité.Une angoisse réelle. Un vertige et un dégoût.<br />Quarante ans et pas une once de sérénité ou de sagesse Toujours les mêmes colères, les mêmes révoltes, les mêmes désirs, les mêmes chagrins, les mêmes traumatismes, les mêmes interrogations. Mais l&#039;esprit jamais en paix.Comme si au fond, je n&#039;avais pas avancé d&#039;un pouce..Un sentiment de sidération face à toutes ces années qui s&#039;en sont allées sans même que je m&#039;en aperçoive. Et qui ne reviendront plus et c&#039;est tant mieux. Non pas que je regrette, non, je ferais tout pareil, j&#039;effacerai rien car j&#039;ai tout vécu intensément, avec passion, jusqu&#039;au bout, comme la vie doit l&#039;être, des éclairs de joie, des éclats de bonheur, des minutes de félicité conquises de haute lutte. Des amourettes et des grands amours et c&#039;était tout autant bon que douloureux.. Conscient aussi de tout avoir fait pour la compliquer cette vie. Simplement un épuisement, un sentiment d&#039;inutilité, que le combat est trop dur, trop long, que c&#039;est trop tard je suis allé trop loin.<br />La souffrance, la palpitation d&#039;un esprit toujours inquiet, toujours en équilibre précaire entre la soif de savoir, de comprendre, de connaître, d&#039;aller aux fond des choses et l&#039;effroi de réaliser que je ne saurai jamais rien sur rien, cet instinct de destruction, comme pour être sur de ne pas réussir. L&#039;esprit jamais en paix.<br /> L&#039;étonnement devant la cruauté des hommes, la fatigue devant leur incommensurable bêtise à chaque seconde recommencée, les leçons jamais apprises, jamais retenues, l’appât du gain, le plaisir à voir l&#039;autre chuter, l’égoïsme, la vanité de se penser au-dessus de la mêlée, de se prendre pour celui qu&#039;on n&#039;est pas, d&#039;assassiner sa part d&#039;enfance, de révolte juvénile afin de se prétendre un homme, mûr et sage, un vrai –risible comédie.<br /> C&#039;est donc avant tout une peur de moi-même, une peur d&#039;une défaillance de la raison, de la passion, capables de m&#039;amener à commettre l&#039;irréparable<br /> Une peur panique, une peur dévastatrice qui m&#039;oblige à partir, à fuir. Tourner le dos au bonheur de peur qu&#039;il me quitte avant que je ne le fasse. Je préfère être responsable de ma misère de peur de trop souffrir. Tourner le dos à l&#039;autre, de peur de s&#039;y attacher, de l&#039;aimer, de le décevoir, d&#039;apporter tristesse et souffrance. C&#039;est pourquoi j&#039;ai décidé de me retirer du monde, reclus avec mes démons, seul pour ne plus gêner ni être entravé par les autres et les sentiments que je peux avoir, incapable de construire quelque chose de durable, j&#039;ai choisi de subir plutôt que d&#039;essayer encore et encore, épuisé de sans cesse devoir me relever. Si je ne commets pas l&#039;irréparable, c&#039;est par conscience du mal que cela fait aux autres, et que je ne veux pas que mes enfants grandissent avec ça, bien que je sache que ça viendra un jour, d&#039;une manière ou une autre.]]></description>
<slash:comments>5</slash:comments><pubDate>Sun, 31 Dec 2017 18:52:19 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ polytox ]]></dc:creator></item>
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