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<title>Le blog de Elrewen / Psychoactif</title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Elrewen_144582_1/</link>
<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Sumika et Arhi / Le blog de Elrewen]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Sumika-et-Arhi_3215_1.html</link>
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<description><![CDATA[Sumika et Arhi se tenaient la main, assises toutes les deux sur les bords de la rive. Le fleuve allait, sans aucun doute, entrer en crue bientôt. La pluie martelait le sol comme si des centaines des marteaux cognaient contre des enclumes.<br /><br />- Notre amour me paraît si irréel, confia Arhi.<br />- Moi aussi, j’ai l’impression d’être comme dans un rêve, répondit Sumika.<br /><br />Elles souriaient toutes les deux, savourant chaque instant comme étant le dernier. Elles étaient là, et personne ne pourrait jamais s’opposer à elles, ni maintenant, ni jamais.<br /><br />Sumika sortit de sa poche deux parachutes de MDMA ainsi qu’une bouteille d’eau. Elle tendit un parachute et la bouteille à Arhi qui s’empressa de gober ce qu’elle avait dans les mains. Sumika fit de même avec ce qui lui restait. Elles attendirent quelques minutes, et quand elles eurent la sensation de divaguer, d’être confuses, elles s’embrassèrent passionnément dans les bras l’une de l’autre. Les sensations étaient décuplées, elles se sentaient chaudes l’une et l’autre, pleines d’amour. En pleine emphase, elles étaient sur la même longueur d’onde. Les mains de Sumika caressaient doucement les cheveux mouillés d’Arhi. Les bras d’Arhi serraient son âme sœur contre elle de toutes ses forces. <br /><br />Le fleuve était entré en crue. La pluie diluvienne tombait sans discontinuer aux alentours. Les branches et quelques ordures descendaient le fleuve ardemment, poussés par la force des vagues folles et intrépides.<br /><br />- Je me sens toute drôle, dit Arhi.<br />- Oui, moi aussi. J’aimerai vivre tant de choses avec toi. Mais le monde nous en empêche. <br />- Oui, si nous divulguons notre amour au grand jour, nous irons sur la chaise électrique.<br />- Alors voilà, notre choix est fait.<br /><br />Sumika et Arhi se sentaient heureuses comme jamais. Peut-être était-ce les effets de la MDMA. Elles se levèrent, se prirent la main et se regardèrent une dernière fois. <br /><br />Puis, ensemble, elles se jetèrent dans le fleuve.]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Mon, 05 Mar 2018 10:39:11 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Elrewen ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Sumika / Le blog de Elrewen]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Sumika_3210_1.html</link>
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<description><![CDATA[Sumika aimait l’air du vent qui passait dans ses cheveux. Sumika était une grande jeune fille, blonde, aux yeux violets et profonds. Grande amatrice de fraises, elle aimait tous les plats raffinés à base de fromage fondu. Son âme était pourtant torturée, maltraitée par ses propres sentiments. Sentiments d’amour non partagés et pourtant si passionnés. La personne qu’elle aimait était inaccessible. Une fille qui aime une autre fille, cela ne se faisait pas dans le pays où elle vivait. Et cela la minait jusqu’au plus profond de son être.<br /><br />- Hé, Sumika !<br /><br />C’était Arhi, son amie, qui lui faisait signe au loin.<br /><br />- Tu viens avec nous ? demanda Arhi. On va rejoindre notre bande de pote et se fumer quelques joints, ça nous fera du bien !<br />- J’arrive ! répondit Sumika.<br /><br />Sumika emboîta le pas d’Arhi, son amie d’enfance. Arhi n’avait pas grandi sous de bons auspices, ce qui en résultait une petite taille et une petite voix. Mais elle faisait fit de son éducation bafouée par ses parents et prenait la vie comme elle venait. Quelques minutes plus tard, les deux copines se retrouvaient dans un vieux squat abandonné aux abords de la ville, presque à la campagne. Rejoignant deux autres potes, Lucas et Tamir, les quatre compères s’assirent autour d’une vieille table de pique-nique et commencèrent à rouler des joints.<br /><br />Lorsque Sumika tira sa première bouffée, elle ne pût s’empêcher de penser à son amour inavouable, ce qui la rendit tout de suite très lasse. Ses amis pensèrent que c’était les effets du cannabis qui commençaient à prendre possession de leur amie. Sumika, après avoir tiré deux ou trois lattes, tendit le joint à Arhi, qui se laissa totalement aller sur le dos, s’allongeant de tout son long sur la table.<br /><br />- Arhi, ne prends pas toute la table ! s’écria Tamir. J’ai besoin de place. Aujourd’hui je vous ai amené quelque chose de spécial.<br /><br />Arhi se leva aussitôt et demanda, suspicieuse :<br /><br />- Ah oui, c’est quoi ? J’espère que ce n’est pas encore de la beuh pleine de verre comme l’autre fois !<br />- Non, cette fois, c’est bien mieux. Regardez.<br /><br />Tamir sortit un petit pochon de sa poche et commença à l’ouvrir précautionneusement. A l’intérieur une poudre blanche composée de petits cailloux se mouvait doucement. L’odeur du feutre indélébile sauta tout de suite au nez des quatre amis.<br /><br />- De la cocaïne les gars, dit Tamir. Regardez, j’ai même amené de quoi la travailler et se faire quelques traces. Je vous l’offre et si elle vous plaît je vous donnerai l’adresse de mon gros.<br /><br />Une heure plus tard, les quatre amis, sous l’effet de la cocaïne, discutaient de tout et n’importe quoi, sautaient dans tous les sens, prêts à faire la fête jusqu’au lendemain matin. Sumika, elle, n’avait toujours pas oublié la femme à qui elle pensait à chaque minute, mais elle se sentait plus légère, comme si elle était prête à avouer ses sentiments. Cependant, une petite voix au fond d’elle lui disait de se taire. Elle l’écouta, mais ce fût à contre cœur.<br /><br />Arhi dansait, elle avait mis de la musique sur son téléphone. Elle aussi pensait à la personne qu’elle aimait. Elle n’était pas loin. Elle était même tout près.<br /><br />- Tamir, je me refais une trace, dit-elle. Qui en veut une ?<br /><br />Tout le monde leva la main. Une fois la trace enfilée, Arhi attendit quelques instants. Sumika était juste là. Lorsqu’elle sentit que la cocaïne faisait son effet, elle s’avança vers son amie, lui prit la main et plongea son regard dans le sien.<br /><br />- Arhi ? Tout va bien ? demanda Sumika.<br /><br />Sumika tremblait de tous ses membres. Celle qu’elle aimait était juste là devant elle, elle lui avait pris la main et la regardait maintenant intensément.<br /><br />- Allez les filles, on s’en fiche de ce que pensent les autres, ça restera entre nous, dit Lucas.<br /><br />Sur ces mots Sumika et Arhi s’embrassèrent, pour la première fois. Leurs lèvres étaient douces et pulpeuses, chaudes et froides à la fois. Un sentiment de joie d’accomplissement les envahirent toutes les deux. Elles étaient heureuses.]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Sun, 04 Mar 2018 19:47:11 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Elrewen ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Cocaïne - Le craving / Le blog de Elrewen]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Cocaine-Le-craving_3208_1.html</link>
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<description><![CDATA[Le craving, vous connaissez ? Cette envie irrépressible de reprendre de la drogue, qui vous tient jusqu’au plus profond des entrailles ?<br /><br />Moi je le connais. Il est assez puissant, assez manipulateur. Il vous ferait faire n’importe quoi.<br /><br />Aujourd’hui je suis en convalescence dans une clinique privée, où le but est de me sevrer définitivement de la cocaïne. Mais ce craving me tient et tous les médicaments du monde n’y peuvent rien. Enfin, pas tous. Il y en a bien un qui pourrait m’aider, mais le médecin attend de voir avant de me le prescrire. Il attend de voir quand je serais dehors, il attend de voir si le craving me pousse à aller en reprendre une fois que je serais sortie en permission.<br /><br />Et la permission, elle est demain. Demain, tout va se jouer. Je sais que le craving sera fort, et la plus dure épreuve sera de ne pas aller en chercher. Il faut que j’y croie, que je sois forte. Il ne faut pas que je réponde à l’appel de la cocaïne, ni maintenant, ni jamais.<br /><br />Parfois je me dis : « tu pourrais te faire un petit plaisir à chaque fin de mois, s’il te reste de l’argent. Aller te chercher un demi gramme de coke et ce, seulement les fins de mois où tu as les moyens ». Mais non, je sais que si je fais ça je replongerai. Je ne dois me laisser aucune ouverture, je ne dois montrer aucune faiblesse face au craving. Je dois être forte, droite, pleine de confiance en moi. <br /><br />Oui le craving est là ! Oui j’ai une soif irrépressible de cocaïne !<br />Non je ne me laisserai pas faire ! Non je ne re-consommerai pas ! Je ne suis plus une camée !<br /><br />Aujourd’hui je suis en train de dépasser tout ça et je vais redevenir la jeune fille pleine d’allant que j’étais avant ! Je vais redevenir vivante, faire plein de choses, m’occuper des chats, prendre soin de mon chéri, m’acheter des mangas et des figurines pop ! Je vais jouer à LoL, à WoW et à plein d’autres jeux. Je vais arracher cette formation en informatique et je vais tout défoncer ! Je vais vivre !]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Sun, 04 Mar 2018 18:24:30 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Elrewen ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Cocaïne - Le deuil / Le blog de Elrewen]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Cocaine-Le-deuil_3207_1.html</link>
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<description><![CDATA[Cocaïne, il est venu le temps de faire le deuil. <br /><br />Je me souviendrais toujours de ce moment jouissif où je te préparais consciencieusement, où je sentais ton odeur. C’était un instant unique, que rien ne pouvait remplacer. Je prenais toujours la même boîte pour te stocker, toujours les mêmes carte pour te tracer. Je coupais chaque paille minutieusement afin qu’elle ne soit pas trop petite ou trop grande. Enfin je te respirai, le plus souvent avec la narine droite car c’était la plus solide des deux. Et puis je reniflais, je reniflais, je ne voulais pas en perdre un seul grain.<br /><br />Lorsque la goutte tombait dans ma gorge, je me sentais apaisée, et peu de temps après c’était l’euphorie. Je ne vais pas m’éterniser ici sur les effets que tu me procurais, car je l’ai déjà fait dans une autre lettre.<br />Aujourd’hui est venu le moment du deuil, je dois te dire adieu. Non pas que je le veuille spécialement mais j’y suis bien obligée. Je me réserve une vie meilleure qu’une vie de camée. <br /><br />Tu me manques déjà mais que veux-tu que j’y fasse. Je dois cesser de penser à toi car tu n’es que poison dans mon existence. Je ne peux pas fermer les yeux sur l’amour que je te porte mais je dois pourtant t’oublier et t’enterrer, je dois tuer ta présence vicelarde et te pousser loin de moi.<br />Je me répète : je me réserve mieux qu’une vie de camée.<br /><br />Je dois faire ton deuil, du mieux que je le peux. Je ne dois pas oublier les moments passés avec toi, mais les garder au fond de moi dans un petit coin afin de m’en souvenir et de ne jamais les revivre. Je dois digérer le mal et le bien que tu m’as fait, je dois prendre conscience que tu ne m’as procuré que des ennuis. <br /><br />Pour l’instant me voilà effondrée, je pleure encore et encore ta perte, mais je pleure aussi sur ce que je suis devenue. Une camée en cure de désintoxication. <br /><br />Mais je dois garder la tête haute et regarder vers l’avenir : ma vie sera tellement plus belle sans toi. J’aurai des économies, je pourrai m’acheter ce que je veux, je pourrai offrir des cadeaux à mon copain, à mes amis, à ma famille. Je pourrai leur sourire sans rien leur cacher. Je pourrai partir en vacances, avoir des projets, un travail qui me plaira mieux. <br /><br />Je ne me lèverai plus en me disant le matin : « mais comment je vais faire sans cocaïne ? », je me dirai simplement « je suis de bonne humeur et prête à affronter cette journée ». <br /><br />Il est venu le temps de faire le deuil. Ça va être long et éreintant, mais j’y arriverai. Au bout de ce chemin, je regarderai une dernière fois derrière moi, et je te laisserai sur le bord du chemin.<br /><br />Au revoir, cocaïne.]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Sun, 04 Mar 2018 18:17:54 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Elrewen ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Chère cocaïne / Le blog de Elrewen]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Chere-cocaine_3091_1.html</link>
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<description><![CDATA[Chère cocaïne,<br /><br />Si je t’écris aujourd’hui c’est pour te dire à quel point tu me manques. Quelques traces ont suffi à me rendre accro à toi, à ton odeur, à ton aspect, à l’effet que tu me fais quand je te vois, et quand je te respire. <br /><br />Ta robe blanche, matte ou brillante, pâteuse ou poudreuse m’excite et m’apaise. Dès que je t’aperçois je te dévore du regard, savourant chaque instant qui précède le moment où enfin, je vais te sentir. <br /><br />Ton parfum est au début très déroutant, il change de temps en temps, mais on retrouve toujours cette senteur feutrée et noire. Fidèle à toi-même, tu commences déjà à te faufiler parmi mes narines.<br /><br />Mais je prends mon temps. Alors il s’agit de te préparer. Je prends deux cartes de fidélité, n’importes lesquelles –ou plutôt, toujours les mêmes- et je commence minutieusement à te réduire en poudre de plus en plus fine. De l’état de cailloux tu te transforme petit à petit en sable pur. Rien que ce geste me procure déjà un plaisir infini. Puis arrive le moment où je prends l’agenda précieusement gardé au fond du placard, je déchire une page, la coupe en petits morceaux et me fabrique avec ce papier une paille. Correctement enroulée, pas trop épaisse, assez longue.<br /><br />Enfin, voilà ce que j’attendais tant. Je place la paille au fond de mon nez, et je commence à te respirer, en plusieurs fois. Ce qui m’atteint en premier c’est ton odeur, que je sens encore plus forte. Ensuite c’est le dépôt sableux que tu laisses dans ma narine. Cinq minutes passent et puis d’un coup, c’est la montée.<br /><br />Excitation, euphorie, joie, je me sens en pleine forme. Je pourrai gravir des montagnes, j’ai l’impression d’ailleurs de monter au paradis. Les sensations que tu me procures sont indéfinissables. J’en profite alors pour faire tout un tas de choses. Films, séries, jeux vidéo… tout ou presque, y passe. <br /><br />Je me remémore ces moments où j’ai tant profité de toi, où tu m’as tant donné, où tu m’as tant fait me sentir vivante. <br /><br /><br />Chère cocaïne,<br /><br />Si je t’écris aujourd’hui, c’est aussi pour te dire à quel point tu m’as fait du mal. Saignements de nez, craving, manque, descentes interminables. Chute d’humeur, dépression, insomnie, mal de tête. Manque. Sevrage. Manque. <br /><br />J’aurais dû voir que sous ta robe blanche et si pure tu cachais plusieurs épines, prêtes à défoncer ma flore nasale et mes vaisseaux sanguins. J’aurai dû sentir sous ton parfum que tu dissimulais les ténèbres vers lesquelles tu m’as entraînée. Le paradis que j’avais vu si excitant, si plein de vie est vite devenu un enfer où je rampais pour te posséder encore et encore. L’illusion que tu me donnais était trop belle, j’ai plongé et où suis-je aujourd’hui ? <br /><br />Je remonte, ou je creuse ? Je ne sais pas. Cocaïne, que tu es manipulatrice. Je vois bien que tu essaies encore de m’attirer vers toi, au détriment de mon porte-monnaie qui vomit billet sur billet. Je vois bien ce que tu essaies de faire, en revenant me hanter, jour et nuit. Mais je ne te connais que trop bien maintenant. Je sais tes défauts, je reconnais tes piètres qualités. Je détecte tes mensonges et tes fausses promesses. <br /><br />L’amour que je te porte est torturé, car il est à sens unique. J’ai bien compris que tu ne m’aimais pas, que tu prenais un plaisir vicieux à me détruire la santé. Longtemps tu m’as fait miroiter joie et extase, et je n’ai récolté que pleurs et culpabilité.<br /><br />Vas-tu réussir cependant à me faire revenir vers toi ? Saches qu’aucun jour ne passe sans que je ne pense à toi. Aucune heure ne s’écoule sans que j’essaie de me remémorer chaque geste compulsif que j’avais envers toi. <br /><br />Te voir, te sentir, te respirer. Excitation, euphorie, joie. Détresse, dépression, tristesse.]]></description>
<slash:comments>6</slash:comments><pubDate>Sun, 21 Jan 2018 18:36:22 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Elrewen ]]></dc:creator></item>
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