<br />
<b>Warning</b>:  Undefined array key "HTTP_IF_NONE_MATCH" in <b>/home/psychoacv/www/forum/blog_rss.php</b> on line <b>190</b><br />
<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/">
<channel>
		<atom:link href="https://www.psychoactif.org/forum/blog_rss.php?bid=158407" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Le blog de De Clamavi / Psychoactif</title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/De-Clamavi_158407_1/</link>
<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
<item>
<title><![CDATA[Nemesis / Le blog de De Clamavi]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Nemesis_5289_1.html</link>
<guid isPermaLink="false">5289@https://www.psychoactif.org/forum</guid>
<br />
<b>Warning</b>:  Trying to access array offset on value of type null in <b>/home/psychoacv/www/forum/include/parser.php</b> on line <b>913</b><br />
<br />
<b>Warning</b>:  Undefined variable $discx in <b>/home/psychoacv/www/forum/blog_rss.php</b> on line <b>279</b><br />
<br />
<b>Warning</b>:  Undefined variable $comment in <b>/home/psychoacv/www/forum/blog_rss.php</b> on line <b>282</b><br />
<description><![CDATA[C&#039;était moi... mais qui va à la chasse perd sa place. Pote d&#039;Alain W...&nbsp; Un bon psychiatre est un allopathe mort, un bon psychologue est un ex interné de l&#039;APHP, Capri c&#039;est fini, Paris aussi... Adieu MPA, Cath and c°... 50 berge. Dépiste TED/TSA/AHN + TDAH.. Rappel du dernier post (2013):<br /><br /><br /><br />-----<br /><br /><br /><br /><br />Lettre à l&#039;ami dont je ne sauve pas la vie <br /><br /> <br /><br /><br />Tu la connais toi aussi, Lou...<br /><br />Cette heure où tu te résignes, où tu abdiques. Où tu te couches dans ton lit faute que l&#039;on te couche sous la terre.<br /><br /><br />T&#039;en peux plus de t&#039;oublier, toi. Alors tu te bats pour eux.<br /><br /><br />T&#039;en peux plus de te battre pour eux. Tu te retrouves face à toi. Et là,&nbsp; le vacarme : tu vides. Le Vide.<br /><br /><br />Et pourtant t&#039;es comme moi, Lou. T&#039;es comme eux, comme les autres. Oui, comme les autres. Ceux qui n&#039;ont pas plié un genoux. Ceux-qui te font remarquer que tu es faible. Où que tu es fort. Ce qui - grosso modo -&nbsp; revient au même.<br /><br /><br />Tu la connais l&#039;heure où il n&#039;y a plus qu&#039;à écrire à l&#039;ami que l&#039;on ne connait pas encore, juste pour survivre le temps que ton cocktail licite, mais pas&nbsp; encore létal (ça c&#039;est toi qui décide) - volontairement ou non, RIP Guillaume Dustan -&nbsp; t&#039;emporte pour quelques heures, quelques heures seulement...<br /><br /><br />Saches, mon frère, Lou, qu&#039;ils furent plusieurs ces derniers jours à me serrer contre eux et que je les ai serrés contre moi,. Quand bien-même ils puaient la mort. Quand bien-même ils m&#039;ont encore violé, me dérobant des peccadilles de drogues qui n&#039;en sont pas. Ils savaient. Ce n&#039;est rien. Ils se confrontent à leurs limites à eux en me paillassonisant au passage, malgré les heures et la sincèrité offerte. Ils sont obligé de me salir pour se sentir encore plus crades? Mais je les forcerai à se respecter. Qu&#039;importe leur pitoyable butin. Ils se savent misérables. Je les reconnais miséreux. Ils sont miens pour autant. Quitte à les trainer devant les flics. Question de respect. Ni toi, ni moi n&#039;en ferons plus des hommes debout. Ils ne sont plus à genoux. Ils sont étendus presque morts déjà, face contre le bitume. Le mieux que nous pourrons, c&#039;est les amener à tenir encore un peu. Un genoux à terre. Ensuite, c&#039;est à Dieu. Ou Adieux. Pourtant je n&#039;aurai jamais de compassion, c&#039;est le pire qu&#039;on puisse leur offrir. A moins que le pire ce soit s&#039;offrir soi. Donner des pauses dans leur malheur, puis les renvoyer sur leur tas de rien... Rien, moi que toi, moins que moi. Ils savents qu&#039;ils ont tout perdu. Ils perdrons le double. Ils le savent toujours. Car tant qu&#039;un souffle de vie, d&#039;orgueil t&#039;anime, l&#039;homme a encore les moyens de se blesser plus encore. Tant pis pour les dommages collatéraux. Ludovic, je ne serai pas un dommage collatéral à ta peine.<br /><br />J&#039;ai donné, ils ont tout pris.<br /><br />La nuit dernière :&nbsp; j&#039;ai partagé avec un autre. Un possible, lui. mais je le sais cette nuit&nbsp; ailleurs. Dans les bras d&#039;un qui ne l&#039;aime plus. Mais qu&#039;il ne quittera pas, comme tant d&#039;autres.<br /><br />Hélas, je ne suis pas fait pour être aimé -les miens ne m&#039;ont pas appris - mais aimer. C&#039;est toujours ça.<br /><br /><br />Hélas, encor&#039;<br /><br />Nous n&#039;étions pas faits pour être en vie dans un siècle sans sens. Sans sang. Bouillant, je veux dire.<br /><br /><br />Car j&#039;en suis certain, nous ne sommes pas de ceux qui se sont perdus.<br /><br />C&#039;&#039;est le monde tout entier qui s&#039;est égaré.<br /><br />Plus de fierté. Plus de pudeurs.<br /><br />Combien sont-ils, ceux qui me sachant mal, violent ma douleur pour que j&#039;accueille la leur ? Je ne vise aucun &quot;quimelit&quot;. Une gouïne (c&#039;est respectueux à cette heure et dans ma plûme) alcoolisée croisée samedi dernier me disait qu&#039;il fallait toujours avoir un copain depressif à plein temps dans sa bande de potes parce que tu ne l&#039;invite jamais aux soirée, mais lui sera toujours là quand ça ne va pas.<br /><br />On est là. Je suis là. Quand je serai las...<br /><br />La pute qui se fait violer aura bien des difficultés à déposer plainte. Elle crèvera seule. Nous sommes celle-là.<br /><br />Saints et putains tout à la fois. Nous mériterions la nationalité espagnole ! Agustin Gomez-Arcos, passe ! No pasaran ! Les zombies.<br /><br /><br />Tu me dis, ils me disent &quot;c&#039;est à toi d&#039;y aller&quot;.<br /><br />Oui, je le sais.<br /><br />Et je le ferai.<br /><br />Un temps. Un temps seulement.<br /><br />Le temps d&#039;atteindre votre degré d&#039;épuisement que je crois tout à fait possible à soulager…<br /><br />Sauf que faudrait Croire. En toi. En moi.<br /><br />Mais pas seulement que nous croyons en nous... Mais qu&#039;Eux, ceux qui s&#039;endorment dans la solitude paradoxale d&#039;un couple dont ils s&#039;estiment enchaînés, ceux qui envient notre liberté, notre talent de &quot; l&#039;art du détruire &quot;, ceux qui vivent par procuration, mirant notre agilité à nous lacérer les pieds nus sur le fil d&#039;acier que nous avons nous-mêmes tendu entre deux falaises&nbsp; : celle des lymbes de l&#039;avant &quot;avoir-été&quot; (tu t&#039;en souviens Lou ? Moi non !&nbsp; Alors&nbsp; pourquoi avoir peur de la mort ?), et celle de l&#039;Au-delà, c&#039;est à dire du Rien... Eux voient en nous des Géants.<br /><br />Ils ont raison Lou.<br /><br />Car nous sommes des Géants, comme eux… Juste un peu plus. Un peu plus fragiles aussi.<br /><br />Il n&#039;est pas juste, il n&#039;est pas tolérable qu&#039;un garçon comme toi, comme moi, des hommes, intelligents, sensibles, beaux, révoltés, dans la force de l&#039;âge soient contraints de se clorent sur eux-mêmes, toi dans ta campagne, moi avec vue sur les Buttes-Chaumont.<br /><br />Suicidés sociaux involontaires qui nous constituons en holocauste insensé au Néant. A la manière d&#039;une recluse du cimetière des Innocents au temps jadis… Je nous interdis de refonder un nouvel Ordre des Morts. &quot;Ils&quot; n&#039;ont pas besoin de nous. Ils ont déjà leur basilique virtuelle.<br /><br />Lou, on ne peut pas se laisser couler comme ça.<br /><br />Tu as droit à ta part de bonheur. Je revendique la mienne, dois-je l&#039;arracher au lit d&#039;un autre, car c&#039;est là ma seule consolation…<br /><br />Oui, Paul Valéry avait raison : un homme seul est décidément bien mal accompagné.<br /><br />Accepte qu&#039;amis virtuels, aussi fusillés que nous le soyons chacun, il nous soit donner d&#039;accepter la chance de nous soutenir et de soutenir les autres, encore, parce que parmi les faibles, notre voix porte encore et si nous mourrons alors ils crèveront tout à fait.<br /><br />On a pas le droit.<br /><br />Mais ce soir, je t&#039;avoue, je l&#039;aurai bien pris, ce droit à disposer de moi.<br /><br />Je t&#039;embrasse.<br /><br />Hepic aka Némésis, de trois chats entourés, mais sur la gauche du lit blotti, parce que mon mec dort sur le flanc à ma droite, lové en cuiller… Mais que ce &quot; Il &quot; ne peut plus longtemps être pluriel.<br /><br />Ma drogue c&#039;est le manque de Lui.<br /><br />Qui sait...<br /><br /><br />23-05-2013 21:02 -&nbsp; Posté par Nemesis (I) devenu De Clamavi - Catégorie: L&#039;enfer c&#039;est les autres]]></description>
<slash:comments>1</slash:comments><pubDate>Fri, 27 Dec 2019 01:59:15 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ De Clamavi ]]></dc:creator></item>
</channel>
</rss>
