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<title>Le blog de Blackxdreams / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[bonsoir, mots du soir. / Le blog de Blackxdreams]]></title>
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<description><![CDATA[Écrire, ça devient, des fois, mon seul moyen de respirer. Les mots, posés sur l&#039;écran, sont comme des soupirs, des exutoires pour tout ce que je peine à articuler à voix haute. Parce qu&#039;à l&#039;intérieur, c&#039;est le chaos, et je ne sais pas toujours comment le gérer, je pose ces mots pour essayer de remettre de l&#039;ordre, ou du moins pour faire en sorte que ce chaos ait un peu plus de sens.<br />Parfois, je me sens épuisé. Pas juste physiquement, mais émotionnellement. Comme si je portais des pierres invisibles, invisibles pour les autres, mais elles sont là, pesant sur mes épaules. Il ya des jours où je me réveille, La fatigue me frappe dès que mes pieds touchent le sol. Et ce n&#039;est même pas de la fatigue physique, c&#039;est de l&#039;épuisement mental, celui qui te vide sans que tu comprennes vraiment pourquoi.<br />Les gens... C&#039;est un vrai casse-tête. Ils arrivent avec leurs sourires, leurs belles paroles, et pendant un moment, tu te dis que peut-être, juste peut-être, quelqu&#039;un comprend ce que tu sens. Mais une fois qu&#039;ils ont trouvé leur équilibre, une fois que tout va mieux pour eux, ils s&#039;éloignent et toi, tu restes là, toute seule.<br />Je me demande souvent pourquoi. Pourquoi ça se passe comme ça, pourquoi on fini toujours par rester seule dans ce tourment alors que tout ce qu&#039;on a voulu, c&#039;est être là, soutenir, écouter. C&#039;est injuste, non ? Mais en même temps, je ne veux pas m&#039;enfermer dans la rancune. Alors, je me dis que peut-être, juste peut-être, je les ai aidés à avancer. Peut-être qu&#039;à travers tout ça, ils ont trouvé une partie de ce qu&#039;ils cherchaient. Et si je leur ai donné un peu de ce dont ils avaient besoin, je veux bien accepter de me retrouver seule après. Mais ça ne veut pas dire que c&#039;est facile ni bien.<br />Il y a une peur qui rôde, quelque chose de sombre, une sorte de chute qui n&#039;arrête pas de me suivre. Des fois, elle est discrète, comme un murmure. D&#039;autres fois, elle devient bruyante, comme si tout ce que j&#039;ai construit risquait de s&#039;effondrer d&#039;un coup. Et moi, je fais comme si je n&#039;entendais rien, comme si je pouvais faire face à tout ça sans flancher. Mais à l&#039;intérieur, tout vacille. Parfois, je lutte, et d&#039;autres fois, je me laisse juste emporter, quel dommage.<br />Je sais, je me plains. Peut-être que c&#039;est lourd à lire. Mais il ya des jours où ça déborde, où les émotions deviennent trop fortes pour être contenues. Et quand ça arrive, écrire devient ma bouée. Ça me permet de tenir encore, de garder un peu de contrôle. Même si je ne sais pas où je vais, plus paumée t&#039;as peur.<br />Je me demande toujours si je fais bien, si j&#039;arrive à tout bien doser. Cet équilibre, elle est toujours fausse, toujours déséquilibrée. J&#039;ai l&#039;impression de chercher quelque chose qui n&#039;existe pas, un équilibre dans un monde où rien ne reste en place, où rien n&#039;est stable. Chaque jour, je dois réajuster, j&#039;essaie du moins, mais je n&#039;arrive jamais à atteindre ce point où tout semble juste.<br />Et malgré tout, je continue. Pourquoi ? Je n&#039;en ai aucune idée. Peut-être par habitude, par naïveté ou par instinct de survie. Peut-être parce qu&#039;il reste une petite étincelle en moi, quelque chose qui refuse d&#039;abandonner<br />Il y a des nuits où je rêve d&#039;un endroit tranquille. Un endroit où je pourrais respirer, juste un instant, sans cette pression constante. Un endroit où je n&#039;aurais pas à craindre de ne pas être assez, ou de l&#039;être trop. Un endroit où les attentes des autres ne me tomberaient pas dessus comme un poids. Je ne sais même pas si un endroit pareil existe, mais je m&#039;accroche à cette idée. Parce que parfois, croire en un endroit comme ça, ça me donne la force de continuer.<br />Et puis, il y a ces moments inattendus, ces petites choses qui viennent briser l&#039;obscurité, juste un instant. Une chanson qui me fait sourire, un souvenir qui revient sans prévention. Ces petites choses, si simples, mais qui suffisent à alléger un peu la lourdeur du monde. Elles me rappellent qu&#039;il y a encore de la lumière quelque part.<br />Je ne cherche pas la perfection. Je ne suis pas en quête de réponses à toutes mes questions. Je ne cherche même pas à comprendre pourquoi les choses sont comme elles sont. Tout ce que je veux, c&#039;est un peu de répit. Écrire, c&#039;est ma manière de chercher. De trouver une truc, n&#039;importe quoi, qui peut me donner une raison de tenir encore un peu.<br />Les mots, ils restent. Même quand tout le reste semble partir. Ils s&#039;accrochent aux pages, et parfois, ils s&#039;accrochent à moi. Peut-être que c&#039;est ça, ma seule certitude. Que je suis encore là. Que je réponds encore.<br /><br />Merci d&#039;avoir pris le temps de lire ce flot de pensées. Même si ça ne change rien, ça fait du bien de savoir que quelqu&#039;un a pris le temps de m&#039;écouter.]]></description>
<slash:comments>1</slash:comments><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 22:01:47 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Blackxdreams ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[La vie, quelle ironie. / Le blog de Blackxdreams]]></title>
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<description><![CDATA[Je voulais oublier mes problèmes pour un soir, mes plus beaux souvenirs s&#039;effacent au fil et a mesure. Je cherchais le bonheur, mais j´ai préféré le plaisir. Les gens me regardent de manière bizarre, je me sens surveillée et jugée, j&#039;ai perdu la notion du temps. J&#039;ai abandonné mes rêves naïfs, mes espoirs inutiles. Je suis devenue cynique, apathique, complètement névrosée.<br />Je ne dors plus, les nuits passent et  le diable me suce le sang jusqu&#039;à plus soif. <br />Je sais que mes yeux fuient, mes mains tremblent mais cette sensation est incroyable, je vis pour cet instant. À quel moment je me suis faite bouffer par mon propre corps ? Je ne me pose même plus cette question, j&#039;ai depuis longtemps accepté mon &quot;sort&quot;. Au début, on se roulait nos premiers joints en groupe, on prenait nos premieres cuites. On se tapait nos premiers rails le samedi soirs, proches, comme dans les films. <br />On faisait des expériences pour pouvoir raconter des histoires plus tard. Mais petit à petit mes potes s&#039;éloignent mais j´y reste, alors j&#039;en garde toujours un peu sur moi et chez moi. Maintenant je me cache , ils me disent que j&#039;ai pas besoin de ça pour être heureuse. Ceux qui me font la morale et me méprisent aujourd&#039;hui oublient qu&#039;on a commencé ensemble. Grande insouciance. J&#039;ai toujours été à la limite du précipice, y&#039;a que défoncée que je m&#039;apprécie.<br />Ça tourne dans ma tête, pas de temps pour des relations sérieuses et stables. <br />ne obsession qui me ferait perdre du temps. Si j&#039;en faisais un business, je pourrais combiner l&#039;argent et le matériel. Rentabilité. Pratique, je n´ai rien a perdre vu mon cas. Je ne suis pas le genre de fille à mendier ou à travailler 35 heures par semaine pour fréquenter des personnes que je n&#039;aime pas. Je ne peux pas être hypocrite, d&#039;autant plus que je supporte de moins en moins les gens que j&#039;apprécie. Je perds progressivement les amis qui me restent, c&#039;est le jeu, de toute façon quand je suis avec eux mon unique envie est de rentrer chez moi pour défier mon anxiété et ma bêtise. Leurs sourires forcés, leurs faux airs et leurs grimaces quand ils me disent que j&#039;ai l&#039;air ailleurs. Je ne suis pas entrain de divaguer en disant qu&#039;ils s&#039;en sortiraient mieux sans moi. J´ai l´impression d´avoir besoin de combattre le mal par le mal. Un peu comme si ma famille et mes amis n&#039;étaient qu&#039;une petite partie insignifiante ma vie. Souvent le soir, je me retrouve clouée sur mon canapé, le visage pâle, complètement ailleurs. C&#039;est comme si je refusais d&#039;accepter mes émotions. Souvent je pense à eux, à ma famille, à mes proches. Je pense qu’ils commencent enfin à comprendre ce que je fais. Après tout, c’est un peu de leur faute, ils sont legerement responsables. Je ne m´arreterai ni pour ma mere ni pour mon pere car je suis convaincue que je ne ressentirai jamais rien de plus intense. Je me sature le nez de dopamine, je bousille ma peau et je vide mon esprit juste pour ressentir un peu d&#039;émotion. <br />Je vais me rendre moi-même à l&#039;abattoir, j&#039;ai pas besoin d&#039;escortes, je sais où c&#039;est.]]></description>
<slash:comments>3</slash:comments><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 01:47:06 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Blackxdreams ]]></dc:creator></item>
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