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<title>Le blog de elleetanto / Psychoactif</title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/elleetanto_187704_1/</link>
<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Trip Report Lsd : Réflexion post voyage / Le blog de elleetanto]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Trip-Report-Lsd-Reflexion-post-voyage_9464_1.html</link>
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<description><![CDATA[Un dimanche après-midi, pas tout à fait comme un autre. Encore bercée par l’afterglow de mon nouveau voyage sous Lsd. <br />Avec le sentiment d’avoir vécu une toute nouvelle expérience. J’avais déjà oublié, alors que mon dernier trip remonte à peine à plus d’un mois, l’intensité d’une telle aventure. Alors que pourtant, chaque minute de chacun de mes trips antérieurs reste gravée dans ma mémoire, pour très longtemps probablement. <br /><br />Comme à son habitude, mon mari a commencé à droper dès le matin.<br />Je ne commencerai que plus tard, quelques obligations terriennes à gérer avant le décollage pour Ultron (ne cherchez pas la ref dans le monde réel, c&#039;est entre mon mari et moi). Je sais que la gestion de certains paramètres purement matériels pourraient venir parasiter ma nouvelle aventure. <br /><br />Et quelque part, ca me rassure que lui soit déjà bien posé dans sa perche (après une montée parfois mouvementée), alors que moi je vais commencer mon ascension, sans savoir où ça va m&#039;emmener ni où je saurai m&#039;arrêter. Car il y a toujours un moment d&#039;euphorie ou de plénitude où je pense, à tord ou à raison, que je peux pousser le bouchon un peu plus loin. Et même si je suis assez posée, je pourrais me laisser emporter dans une vague qui me dépasse. (Je l&#039;ai évitée ce jour, en repoussant un 2e redrop, oh bordel, mon cerveau est encore un peu opérationnel dans ces moments-là !)<br />Ça, c&#039;est l&#039;usage des drogues qui me l’a appris. Avant, avec l&#039;alcool, je ne savais pas m&#039;arrêter. J’ai appris la patience. Ne pas chercher à atteindre un état à tout prix dans l&#039;urgence, mais savoir me poser et laisser venir. Poser tous les bagages doucement, et en profiter sans chercher plus loin. Ça va déjà bien au delà de ce à quoi on peut s&#039;attendre, on ne va pas se mentir.<br /><br /><u>16h15</u> : 1er drop. Un toncar, léger, passé par l’analyse avec quantification. D’habitude, j’ai la gâchette facile avec mes ciseaux de précision, et je suis capable de diviser mes cartons en pleins de petits morceaux quand ils sont chargés. Là, je suis en confiance. <br />En 1h20, j&#039;accède à un état vraiment léger, mais déjà bien agréable. J&#039;oublie que le L peut vraiment prendre du temps à monter et reprend 1/2 toncar. J&#039;hésite à gober l&#039;autre moitié dans la demi-heure qui suit, mais un petit moment de lucidité me dit que je ferais bien de prendre mon temps. <br /><br />C’est un après-midi de printemps fantastique pour prendre du L. Mon mari m&#039;a invité à m&#039;allonger avec lui, au soleil, dans le trampoline. J’ai passé une bonne heure à admirer le ciel et les quelques nuages présents qui se transformaient sous mes yeux. C’était apaisant et beau, à l&#039;abri comme dans un cocon. Le chat nous a rejoint. Les poils d&#039;animaux sont fantastiques sous lsd. Ils sont comme electrifiés, ça fait très artificiel mais c&#039;est très beau, avec un aspect encore plus doux.<br /><br />Aujourd&#039;hui, je suis sur un dosage léger : une cinquantaine de microns (réels). Mais en me posant, j’arrive à plonger dans les visuels et à laisser mon esprit s&#039;envoler. <br /><br />Ça fait quelques temps que je navigue avec des buvards quantifiés, et que du coup, j’arrive bien à cerner la différence entre du 25,&nbsp; 50,&nbsp; 75 et du 100 microns. <br /><br />Mon plus gros trip était dosé entre 100 et 120 microns, en trois drops étalés sur 3 heures.&nbsp; Avec une montée toute en douceur hyper jouissive. J’ai passé deux heures orgasmiques (et c&#039;est pas imagé), le casque collé aux oreilles avec du son hyper trippant, me promenant dans le jardin. Quand l’effet du 3e est arrivé, j’ai décollé pour de bon. J’en ai pris pleins les yeux, et avec le son qui résonnait en moi, le monde qui m&#039;entourait à commencé à se vaporiser . Comme si j’etais plongée dans une illusion. Un programme informatique qui était en train de bugger devant moi. Tout ce décor était en train de se disperser&nbsp; en onde électromagnetiques... et moi j’allais disparaître avec. <br />J’ai repris mon souffle, et me suis dit à cet instant que je ne pouvais pas mourir, que j’avais juste pris du lsd, je ne risquais rien physiquement. Mais j’ai eu le sentiment que si je me laissais aller, je n’en reviendrais pas. Et l’effroi a pris le dessus, ce n’était pas encore le moment pour moi de vivre ça, si du moins ça doit l’être un jour.<br />J’ai stoppé la musique, j’ai observé le jardin autour de moi qui semblait tout terne, et j’ai fui cette ambiance devenue pesante, pour rejoindre mon mari dans la maison, avec la sensation d&#039;échapper à un danger.<br />Je l&#039;ai regardé droit dans les yeux tout en lui expliquant que j’avais failli partir trop loin. Il m&#039;a rattrapé en vol et le reste de la soirée a été génial. Avec des bonnes tranches de fous rires, du sexe (sous psychédéliques, c’est assez dementiel) et la plénitude. Je n’ai pas remis les pieds dans le jardin ce soir là. L’envie de tirer sur une clope était très forte, mais l’aventure qui m’y attendait me dépassait complètement. <br /><br />Depuis, je dose &quot;léger&quot;. <br />Mais ce n’est pas définitif, la curiosité reprendra le dessus un jour.<br /><br />Je clos cette digression.&nbsp; Mais je crois qu&#039;au final, c’était cette expérience, qui remonte à fin janvier et sur laquelle je n’avais pas encore posé de mots, qui était la plus importante. <br /><br />Bon, là je poursuis la rédaction&nbsp; de ce tr, alors que je suis à j+7 de cette dernière expérience au L, et après deux soirées consécutives au 2C-B, j’ai vraiment une flemme énorme (ça fatigue quand même un peu quand on abuse, mais le manque de sommeil doit peser encore plus dans la balance).<br /> Je vais m&#039;arrêter là et poster tel quel, sinon tout ce que je viens d&#039;écrire finira aux oubliettes.<br /><br />Tout ce que j&#039;ajouterai sur cette demi-journée perchée au L, accompagnée de mon mari encore plus perché que moi certainement, est qu’elle restera comme un précieux moment hors du temps. <br />Je suis passée de l’autre côté du miroir, à nouveau. Comme un grand plongeon dans une bulle intemporelle, où tout se mélange du passé et du présent. Les interrogations et les angoisses du futur s&#039;estompent, laissant la place à la seule chose vraiment importante : le moment présent en compagnie de ceux que j’aime.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sat, 02 May 2026 22:54:55 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Trip Report - Ké-board, switch sur pilote automatique / Le blog de elleetanto]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Trip-Report-Ke-board-switch-sur-pilote-automatique_9450_1.html</link>
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<description><![CDATA[Samedi 18/04/26<br /><br /><u><strong>Sujet</strong></u>: femme, la cinquantaine.<br /><br />Découverte des substances depuis un an.<br /><u>Recapitulatif chronologique</u> :<br /><span style="color: #800080"><u>MDMA</u></span>(beaucoup, une remise des pendules à l’heure s’impose). <br /><span style="color: #800080"><u>LSD</u></span> ( 9 expériences, 2 beaux voyages, dont un avec l&#039;ouverture d’une petite porte vers la mort de l’ego, beau, intense, WTF?&nbsp; &nbsp;ainsi que 2 légers candy flip hyper sympas).<br /><span style="color: #800080"><u>2C-B</u></span>, ohlala, ça j’aime bien, pour passer une soirée chill sans trop boire d&#039;alcool, complètement perchée sans partir à&nbsp; Petaouchnok mentalement, et fraîche comme un gardon le lendemain. (J’aimerais bien pouvoir en évaluer la toxicité par rapport à l’alcool.)<br /><span style="color: #800080"><u>Cocaïne</u></span>, 3 fois (je ne suis pas certaine d’y retoucher, ça ne correspond pas à ce que je recherche, balance bénéfices/risques négative pour moi).<br /><span style="color: #800080"><u>DMT</u></span> : j’ai eu l’e-cig dans la main, j’ai tiré une mini-taffe, j’ai flippé, je l’ai reposée. Ça tape très fort dans le cerveau. Je laisse de côté pour moment, peut être pour toujours. Avec un certain regret quand même de passer à côté de cette expérience .<br /><br /><br /><br /><strong><u>Pourquoi</u></strong>: et vient le truc de dingue !&nbsp; La substance que je ne regardais même pas comme une option il y a peu. Ca ne m&#039;intriguais pas d’un poil, et les 2 expériences de mon mari sur les 2 derniers mois m’avaient carrément bien refroidie sur l&#039;éventualité d’une tentative (il a mis les pieds dans le &quot;hard trip&quot; sous ke, pourtant bien à l&#039;aise et habitué aux très, très grosses perches sous lsd (j&#039;attends avec impatience son Tr). En tant que trip sitteuse et spectatrice, c’était assez impressionnant, très bref, mais d’une intensité assez déstabilisante.<br />Encore dans sa perche, pour ne pas oublier, il m’a dit de retenir ceci : &quot;Il ne faut plus que j&#039;y retourne.&quot; Vous l’avez deviné... depuis, ça le travaille énormément, avec un fort goût de reviens-y mêlé d’une certaine&nbsp; appréhension tout de même, avec le sentiment d’avoir mis les pieds dans un truc indéfinissable, effrayant et fascinant à la fois, inoubliable. Un moratoire s’est imposé à ce moment, c’était sa décision, pas de Ke avant un mois, voir plus (...et là,&nbsp; on y est !)<br /><br /><strong><u>Contexte</u></strong> :&nbsp; on aime bien se mettre des bonnes perches, assez régulièrement, je l&#039;avoue. Les litres d&#039;alcool ne coulent plus à flots, et j’en tire beaucoup de positif pour le moment. Après, je ne sais pas à quoi je m&#039;expose, en consommant un peu de plein de choses régulièrement, en alternant, et en essayant d’espacer un minimum les toxines avérés. Pour le moment, ça me fait vraiment du bien. <br />Ce samedi, je n’ai pas envie de boire. <br />Et la kétamine, qui m&#039;était finalement apparue dans le champ des possibles il y a une ou deux semaines, devient une option&nbsp; intéressante pour cette soirée. <br /><br /><u>11 heures</u> : je suis encore dans l&#039;hésitation. Mon mari me demande si j’ai fait mon choix. Une bouteille de bière triple est en stand bye dans le frigo, en mode décongélation. Il faut vraiment que j&#039;arrête de mettre des bières dans le congélateur quand je suis en montée de 2-cb ou de mdma, pour les sortir totalement congelées quand je retrouve mon cerveau (hier soir, c&#039;était 2c-b...)<br />Soit on l&#039;ouvre pour l&#039;apéro, soit je fais un test d&#039;allergie (ce que je n’avais pas fait pour les autres substances, mais il faut évoluer en rdr). <br />Parce que si je touche à mes premières lignes de ke aujourd&#039;hui, je tiens à être à jeun (méthode et prudence avant la curiosité quand je ne sais pas à quoi je m&#039;expose).<br />Je choisi la ligne de 10 mg de ke en test allergique, la bière attendra 24 h de plus dans le frigo.<br />Tout en préparant le repas de midi, je me retrouve en moins de 10 mns, les yeux enveloppés dans du coton, la sphère orl anesthésiée, complètement vaseuse, et je me dis qu’il va falloir y aller en douceur ce soir. <br />Oui, je suis très sensible aux prods, mais du coup très économique aussi !<br /><br /><br /><u>Le soir</u> : je traîne, inconsciemment je repousse l&#039;échéance, je prépare le repas, je range et nettoie tout méticuleusement, alors que mon mari voulait commencer très tôt. J’ai décalé d’une heure le planning de la soirée. <br /><br /><u>20 h 20</u> : je vais arrêter de fuir et je vais me lancer. Mais je vais prendre une baby-trace<br />Et là, ben oui, un peu frustrée sur cette première, mais ce n’est pas grave, j’ai tout mon temps. Je me sens toute molle, plutôt joyeuse, mais déjà absorbée dans le son d’une playlist que je travaille depuis quelques temps, mais sur laquelle j&#039;avais encore des doutes. (Elle est juste démentielle en fait, il faut que j&#039;arrête de douter de moi...)<br /><br /><u>21 h 20</u>: 2ème trace. Un poil plus grosse. <br />La montée vient très vite, en 5 mns déjà je me dis que je vais être bien perchée. Au bout de 10 mns, l’intensité est montée de plusieurs crans. Mon mari me parle (punaise, quelle pipelette, et encore plus sous psyché). Il me décrit les effets qu’il ressent, beaucoup plus intenses que la première dose pourtant équivalente. Il m&#039;invite à décrire mon ressenti. Je tente en vain, ça monte fort. Et là, je me marre et je comprends. Je comprends et je rejoins l&#039;état dans lequel je les ai vus. Lui, il y a un mois. Et notre ami et compère de soirée, adepte de la substance, pour le nouvel an, dans un état complètement clownesque et décalé (alors que moi en pleine montée de Lsd à ce moment, je ne comprenais pas du tout son délire).<br />Je tripe à fond sur le son, rien à voir avec la manière de bouger sous md, ni celle sous lsd. C’est un truc encore à part. <br /><br /><u>22 h 30</u>:&nbsp; 3ème trace, un poil plus légère, et heureusement, parce qu’elle m’envoie encore plus loin que la précédente. Mais je suis encore aux commandes. Aux commandes d’un vaisseau géant. Du haut de la nacelle de pilotage, j’arrive encore un peu à&nbsp; gérer ce grand &quot;pantin&quot; qui ne m&#039;appartient plus vraiment. (Putain, je suis Actarus dans Goldorak !)<br />Et mon mari qui déverse à nouveau un flot de paroles. &quot; Ohhhh, mais peux-tu te taire un peu que je profite de ma perche ?&quot;<br />La playlist me fait complètement décoller,&nbsp; je passe en mode hors contrôle, je tiens tout juste en équilibre sur mes pieds. Je me marre et profite du temps restant dans cette perche à danser, en équilibre très précaire. Si j’essaie de me déplacer, je me pète la tronche à coup sûr. <br /><br /><br /><u>23 h 30</u> : 4ème trace. Level up. Je regarde mon mari, et lui dis en me marrant que je dois avoir un très mauvais passing, j’ai l’impression d’avoir le visage complètement de travers, l’oeil droit presque fermé.&nbsp; &quot;Cette drogue est un truc de dingue mon amour !&quot; Je répète ça 1 ou 2 fois dans mon décollage.<br />Pendant un bref instant, je ne sais plus vraiment qui je suis, ni ce que je fais là, ni pourquoi. <br />Je suis embarquée dans un corps sur lequel je n’ai plus aucun contrôle.&nbsp; En mode pilote automatique, juste spectatrice à travers un hublot, de la scène qui se déroule, vaporeuse et irréelle. <br /><br />Après cette trace, je vais faire une pause histoire de retrouver tous mes moyens. Je dois me rendre à l&#039;étage de la maison, et les escaliers qui y mènent sont assez hards à gravir sous substance. (Souvenir&nbsp; d’une expérience plutôt catastrophique lors d’une méga perche alcool + cannabis).<br /><br /><u>1 h 15</u> : j’ enchaine 3 dernières traces jusqu&#039;à environ 2 h 20. Complètement perchée et heureuse. <br /><br /><u>3 h 00</u> : tout en redescendant doucement, je décide de m&#039;arrêter là pour aujourd&#039;hui, je tiens à rester sur cette expérience ultra positive. Et je sais que le cumul, même avec des prises espacées, pourrait m’emmener trop loin.<br /><br /><br /><strong><u>Conclusion</u></strong> : je n&#039;avais jamais imaginé pouvoir m&#039;amuser plus qu&#039;avec la mdma.<br />Et pourtant, je crois bien que ce moment fut encore plus déjanté que d’habitude.<br />Je compte bien recommencer, et la prochaine date est déjà inscrite sur notre calendrier...]]></description>
<slash:comments>3</slash:comments><pubDate>Tue, 21 Apr 2026 12:13:44 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Bilan / Le blog de elleetanto]]></title>
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<description><![CDATA[Le plus beau moment de ma vie, le cul posé sur les toilettes, à contempler le test de grossesse qui vire au positif. Cette expérience renouvelée une fois, toujours aussi intense quelques années après. <br />Des années de bonheur, mais autant de problématiques à gérer.&nbsp; La maladie d’un enfant à accepter, une période de deconnexion dans le couple, le temps qui passe et qui file entre mes doigts, trop vite... et... Et ma reconnexion au monde. Grâce aux drogues. Car oui, je ne me suis jamais sentie aussi vivante et aussi désireuse de croquer l&#039;instant présent, entièrement,&nbsp; que maintenant. Depuis mon premier para de md, qui m’a permis de me libérer de mes blocages, et de mon premier buvard de Lsd, qui m’a reconnecté avec mon moi profond, et avec le monde. Je vis maintenant, tous les jours, pleinement, pour moi,&nbsp; et plus encore pour ceux que j&#039;aime. <br />Je vais bientôt souffler la bougie de cette renaissance. <br />Well, happy birthday to me!!!<br />(En photo, ma moitié chérie; il danse comme un dieu, so sexy!)<br /><a href="https://www.psychoactif.org/forum/image-reelle.php?code=1772/1000005278.jpg" target="_blank"><div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1772/1000005278.webp" alt="/forum/uploads/images/1772/1000005278.webp" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:564px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div></a>]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 23:17:19 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[20/20 vodka/2c-b / Le blog de elleetanto]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/20-20-vodka-2c-b_9357_1.html</link>
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<description><![CDATA[(Tr d’une expérience qui s’est déroulée début janvier.&nbsp; J’étais un peu flemmarde ces derniers temps, je l’avais mis de côté)<br /><br />20/20, ce n’est pas la note que j’attribuerais à ma dernière soirée, même si on n’en était pas loin, surtout pour une petite soirée improvisée à la va vite entre deux.<br /><br />Non, 20/20 c’est le dosage de ma dernière expérience. 20 cl de vodka et 20mg de 2c-b. Combo qui m’a bien réussi, en prises étalées sur plusieurs heures.<br /><br />Le contexte : j’avais en tête de passer un week-end sans prod (sans prod, pour moi ça signifie alcool à volonté, hein, il faut recontextualiser la chose).&nbsp; Le mois blanc pour moi, ce sera une autre année si ça doit m’arriver un jour.<br /><br />Mon mari étant déjà passé à la vitesse supérieure en commençant avec un toncar de L en ce début d&#039;après-midi, il fallait que je trouve une solution pour le suivre un peu.<br />Ma première idée était donc de laisser mon instinct alcoolique resurgir bêtement après des fêtes de fin d’année un peu chargées côté prod. <br />Mais alors que je divaguais dans le rayon alcool fort du supermarché et que ma main allait se poser sur l’habituelle bouteille de vodka de 75cl (mon coktail préféré : le moscow mule), une idée de &quot;raison&quot; m’a détourné de mon but vers une quantité plus raisonnable... 50 cl, oui , ca na ne parait pas fou comme ça, mais c’est déjà un bon exercice de limitation pour moi.<br /><br />De retour à la maison, j’ai enchaîné deux moscow mule, et là, l&#039;idée insupportable d’une gueule de bois le lendemain a flashé dans mon esprit. Ça fait un petit moment que ça ne m’est pas arrivé et je dois dire que ça ne me manque pas du tout. <br /><br />La solution du moment pour éviter ça : le 2c-b bien évidemment. J’en avais déjà consommé une semaine avant, mais un tout petit bout après un peu d&#039;alcool, très plaisant déjà pour une soirée dancefloor maison cool.<br /><br />C’est une molécule que je n’ai expérimenté que très peu, mais suffisamment pour être sûre d’une chose : si je prends la dose en un seul drop, je trouve la montée très désagréable. C’est brutal et bourrin. Je suis collée au sol comme un vieux chewing-gum dégueulasse. Alors qu’en étalant sur plusieurs drops, la montée est adoucie et en plus, je m&#039;arrête une fois le niveau souhaité atteint, et je fais durer l’effet et l’intensité selon l’envie du moment. Comme une fleur qui éclot.<br /><br />J’ai dropé quart par quart d’un comprimé testé aux environs de 20mg. Certains pourront peut-être rigoler en se disant que 5 mg, c’est ridicule. Mais quand on a pas envie de se mettre une grosse perche avec des effets qui scotchent au sol, mais juste envie d’avoir des sensations physiques sympas, je valide totalement. Et les effets, je les sens clairement dès le premier drop. Alors que l’effet de l&#039;alcool s&#039;estompe, le 2c-b prend le relais, avec une ivresse légère très plaisante. Deuxième drop au bout d’une heure environ, et ça monte tout doucement en intensité. Et&nbsp; je monte d’un cran à chaque redrop. Moi j&#039;adore, et je fais d’ailleurs la même chose avec la md. <br />Alors, les effets psychédéliques n&#039;arrivent qu&#039;au troisième, mais ce n’était pas le but de cette soirée. De plus, j’ai bu de la vodka tout doucement tout au long, ce qui a dû en atténuer les effets. <br /><br />Les sensations de bien-être, d&#039;énergie ainsi que les frissons qui parcouraient tout mon corps, en revanche, étaient fantastiques, ainsi que la connexion à la musique. <br />J&#039;entrevois bien le potentiel de cette molécule dans un tout autre contexte avec mon mari, mais ce tr là, je le garderai pour moi.<br /><br />En conclusion, c’est une substance qui m’a pris un peu de temps à apprivoiser. Elle m&#039;avait mis une bonne claque il y a quelques mois, ce qui m’avait laissée sur la réserve. Mais maintenant que je la connais mieux et que je sais la cadrer, j’ai bien envie de l&#039;embarquer plus souvent dans mes soirées.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Fri, 23 Jan 2026 22:02:14 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Fond de fiole Lsd - la belle et la brute / Le blog de elleetanto]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Fond-de-fiole-Lsd-la-belle-et-la-brute_9292_1.html</link>
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<description><![CDATA[La lutine a refait une sortie. Tr à&nbsp; venir, mais pas tout de suite. Il faut laisser le temps aux mots, pour qu’ils se posent de manière juste sur le ressenti et les émotions de ce moment hors du temps.<br />Mmmmhh, c’était bien, même très très bien. Je ne m’y attendais pas vraiment, mais quand on est joueur, on s’expose forcément à des surprises. <br />Je voulais titiller le seuil pour passer un moment &quot;cool&quot;. Je l’ai dépassé. <br /><br />Le fond d’une fiole de lsd,&nbsp; c’est comme un gros ticket gagnant.&nbsp; Ha, sacrée molécule !<br /><br />Substance concentrée ? Oui, ça paraît tellement évident avec le recul. Après plusieurs débouchages, l’alcool de dilution a du s’evaporer peu à peu. Et les quelques gouttes restantes sont assez surprenantes.<br />Bref, retour sur terre après un voyage d’une dizaine d&#039;heures avec 1/4 de buvard seulement. <br />Mais qu’est-ce que c&#039;était bon, beau, intense et troublant.]]></description>
<slash:comments>12</slash:comments><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 17:35:16 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Deux lutins - de l’alcool et du Lsd / Le blog de elleetanto]]></title>
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<description><![CDATA[C’est bien connu, un lutin c’est malicieux et incontrôlable. Alors, quand une idée farfelue passe dans la tête de l&#039;un, il ne faut pas compter sur l&#039;autre pour le rattraper. <br />Et c’est comme ça qu’une soirée banale devant un bon repas accompagné de deux belles bouteilles de vin (oui, c’est de là que doit venir le problème) se termine en improvisation lsd.<br /><br />L&#039;histoire se termine bien. La petite lutine que je suis a pu expérimenter cette molécule sous un nouvel angle; la fête pure et simple. Et je dois reconnaître que ça fonctionne plutôt bien. Un bon live psytrance, des jeux de lumière, un strobo et une touche de fumigène (bah oui, on ne fait jamais les choses à moitié chez nous).<br /><br />18h30 : débouchage de la bouteille de blanc. <br />19h30 : débouchage de la bouteille de rouge.<br />21h00 : on ne va quand même s&#039;arrêter là, il est un peu tôt.<br /> <br />Mon mari me lance un regard, que je commence à bien reconnaître. Un petit regard pétillant qui se termine en un plissement des yeux, comme s’il anticipait déjà ma désapprobation. Mais étant un peu éméchée et les bouteilles vides, la perche tendue était bien trop alléchante.<br />Pas question de toucher à la MD, une soirée est déjà prévue dans 15 jours. Il n’y a pas d’alternative :<br /><br />C’est parti pour 1/4 de goutte&nbsp; (20 ou 25 microns?) Mon but étant de tester un dosage juste à la limite du seuil pour tenter d’en tirer des bénéfices sensoriels sans partir sur un vrai trip.<br /><br />22h :&nbsp; 1/6 de goutte(13 microns, heu, évidemment c’est totalement approximatif et je vais probablement dépasser le seuil<br />) <br /><br />Bon, il y avait quand même un paramètre complètement pété : on avait pas prévu de passer une nuit blanche. Et&nbsp; gober le truc à 21h00 et 22h00, c’était pas la plus lumineuse des idées (Ben oui, un lutin bourré c’est encore plus con !)<br /><br />La cerise sur le gâteau (pourquoi ne pas rajouter encore une couche !). Mon âme soeur de lutin, qui n’a plus la même tolérance que moi à l’alcool et se sentant un peu patraque, se laisse emporter dans la vague du no limit. Pourquoi n’essaierait-t-il pas un candy flip histoire de se rebooster un coup ? C’était sans compter sur le fait que la md seule peut déjà avoir un effet désagréable sur son système digestif. Mais là,&nbsp; avec le contre coup de l’alcool,&nbsp; ce fut dévastateur. Il n’est pas prêt à retenter ce combo de si tôt je peux vous le garantir. <br />Il a quand même assuré son rôle de trip sitter et est resté auprès de moi tant bien que mal, afin que je profite un minimum de ma perche.<br /><br />J’étais euphorique, la danse sous lsd est différente de celle sous md. Le stroboscope était juste magique. J’ai buggé pendant un bon moment sur mes mains dont le mouvement se décomposait d’une manière inhabituelle avec des halos lumineux hyper intenses. Je me marrais comme une petite folle. Mon mari s&#039;interrogeait sur ce que je pouvais voir. <br /><br />Il est allé prendre l’air dans le jardin. Ne l’apercevant plus, je suis sortie à mon tours afin de m’assurer qu&#039;il ne partait pas en vrille. Même défoncée,&nbsp; l’instinct de trip sitteuse est là. <br /><br />Il était tout en haut au fond du jardin,&nbsp; à côté du poulailler.&nbsp; Oui , ce même endroit où,&nbsp; lors de mon premier trip sous lsd , la vague m’a emportée. (voir mon TR:&quot;Voyage au poulailler,&nbsp; du grand tout au moi profond&quot;, pour ceux que ça intéresse). Moment d&#039;émotion pour moi.<br /><br />Ce que tout est beau! J&#039;adore le lsd de nuit (oui, je sais, ce n’est que ma deuxième). Les sensations sont tellement intenses. Je pense que j’ai de la chance,&nbsp; ce soir le ciel est magnifique.&nbsp; &quot;Tu crois que que c’est le L qui fait ça ?&quot; Mon mari acquiesce .<br />Je reste encore dans le doute, peut-être que le ciel était juste splendide ce soir là. Sous lsd (à petite dose). On est juste plus éveillé aux choses qui nous entourent après tout. Ou est-ce que ces nuages géométriques était juste le fruit de mon imagination ? D’un autre côté, la nature est capable des choses les plus fantastiques. <br />Je ne le saurais jamais,&nbsp; je n’ai pas eu de véritables hallucinations ce soir, il me semble. L’acool a dû bridé tout ce potentiel, je crois. Si quelqu&#039;un d’expérience peut me donner son avis, je suis preneuse. <br /><br />J’ai encore dansé un peu, mon mari à l&#039;agonie sur le canapé près de moi. <br /><br />1h30 : il est temps de stopper le supplice pour lui.<br />Mais ça va être dur pour moi, à&nbsp; 4h30 du premier drop et 3h30 du second. Et oui, je ne suis pas sur de la M là, la nuit risque d’être compliquée. <br /><br />Allongée dans le lit, je sens que je suis encore bien sous l’effet (évidemment me direz vous!). En plus, les effets de l&#039;alcool se sont dissipés. Mes petites danseuses (cf. Le tr sus-cité) commencent à bouger, timidement. Rien de bien méchant, la dose est quand même légère. <br />Mon mari semble apaisé. Et là,&nbsp; me vient une pensée vraiment conne dans ce genre de situation : s’il s&#039;endort, je vais me retrouvée toute seule sans bouée à laquelle me raccrocher. Et si je me mettais à angoisser !???!<br />Et vous l&#039;avez deviné bien évidemment.... il n’a pas fallu plus d’une seconde pour que l&#039;angoisse commence à m&#039;envahir. Mais quelle quiche je fais, tout allait si bien. <br />Je fais immédiatement part de mon inquiétude à mon mari, qui me rassure. Il ne m&#039;abandonnera pas à mon sort.<br />Il est peut être temps de sortir le xanax. Mon mari m’a confié une tablette, que j’ai soigneusement rangée dans le tiroir de ma table de nuit. Trop soigneusement. J’ai passé une bonne dizaine de minutes à en&nbsp; retourner le contenu. Impossible de mettre la main dessus (les choses de la vie courante deviennent infaisables sous L, je l’ai retrouvée en 2 secondes le lendemain). Mon mari un peu KO ne comprenait pas mon agitation, d&#039;autant plus qu’il m’avait déjà sorti une autre plaquette. <br />Ça doit venir du L aussi ça. Le fait de faire une fixation sur un truc et ne pas pouvoir en décrocher même si ça n’a aucun sens.<br />Tout ça pour rien. Au final,&nbsp; je n’en ai pas pris. Le fait de m&#039;agiter et de parler m’a remis la tête sur les épaules.<br /><br />Apaisée, je me suis laissée aller dans une boucle. Un morceau d’electro tournait dans ma tête et j&#039;essayais de le rattacher à une de mes playlist, sans succès. J’avais conscience de l&#039;absurdité de mes pensées.&nbsp; <br /><br />J’ai fini par m&#039;endormir paisiblement. <br /><br />Je retenterai sans aucun doute. L’effet anxiolitique de l’alcool m’a permis d&#039;aborder l’expérience du lsd avec sérénité. Pour une soirée fun, je trouve ça assez efficace. Il faudra juste revoir le timing pour en profiter plus, ou prévoir une nuit blanche. Je serai bien plus fraîche au petit matin que si je m’étais mis un raclée à l’alcool.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sun, 16 Nov 2025 15:49:00 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Voyage au poulailler - Du grand tout au moi profond / Le blog de elleetanto]]></title>
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<description><![CDATA[<u><strong>Sujet</strong></u> : Femme, la cinquantaine, totalement naïve aux psychédéliques.<br /> <br /><u><strong>Pourquoi</strong></u> : Sous LSD, mon mari se trouve être malgré lui une vraie publicité ambulante, tant il renvoie une image de bonheur, de plénitude, d’épanouissement. Je l&#039;accompagne en tant que trip sitteuse depuis quelque temps déjà (on ne peut pas dire que j’ai beaucoup de travail !)<br />Naturellement, dans ces conditions, l’idée a fini par germer dans mon esprit qu’il me faudrait vivre cette expérience au moins une fois en la vie. Je ne suis pas partie tête baissée dans l’aventure, évidemment. Je commence à vieillir (ou mûrir :thinking:), je ne suis plus prête à sauter d’un pont accrochée à un élastique comme j’aurais tant aimé le faire à mes 17 ans.<br />Je me suis donc documentée avant et j’ai bien pesé le pour et le contre pendant les deux mois qui ont précédé ma grande première.<br /><br /><strong><u>Set and sitting</u></strong> : Je vais très bien dans ma vie actuellement, je n’ai jamais eu de gros traumas, seulement de petites névroses (comme une grande majorité de gens sur cette planète), donnée à prendre en considération tout de même.<br /><br />Le trip a lieu chez moi, dans un cadre assez magnifique au milieu de la nature, accompagnée par mon mari, mon trip sitter chéri, prêt à mettre tout en œuvre pour que ce moment soit une réussite.<br />(J’en profite au passage pour dire à ceux qui envisageraient de plonger seuls que cela me paraît une mauvaise idée.)<br /><br /><br /><u><strong>Dose</strong></u> : L’idée est d’y aller tranquillement.<br />Je suis assez sensible aux substances en général et je ne connais pas la quantité de LSD que contiennent nos buvards. Mes bêta-testeurs ne sont pas des plus fiables : l&#039;un ayant probablement des effets atténués en raison d’une prise prolongée de mirtazapine (même si totalement arrêtée depuis quelque temps) et l&#039;autre se considérant comme « une poubelle à prods » (sic), disposé à gober tout ce qui lui passe sous le nez (tolérance ?).<br />Leur estimation d’un buvard légèrement à moyennement dosé (entre 60 et 80 microns) ne peut donc en aucun cas constituer un repère fiable pour moi.<br /><br /><br /><u>14h30</u> : je drop un quart. L&#039;attente risque d&#039;être longue. Mon mari me propose une partie de ping-pong pour me détendre. Le temps passe. Les effets se font attendre. Il m’arrive à certains moments d’être un peu euphorique, je ris plus facilement, pour un rien.<br />Je sens que quelque chose se passe dans mon cerveau, mais ce n’est que très légèrement perceptible. Je suis plus sensible à ce qui m&#039;entoure, aux couleurs, aux sons, aux déplacements des animaux et insectes qui passent près de moi. (Mais, si ça se trouve, c’est juste un effet placebo !) Je ne sais quoi penser à ce moment-là.<br /> <br /><u>15h45</u> : la question se pose : une heure et quart s’étant déjà écoulée, ce quart de buvard ne m’aurait pas permis d&#039;atteindre le seuil ? Si je suis les conseils qui m’ont été donnés par les psychonautes de la communauté, j’ai intérêt à attendre encore environ une heure. Si je suis l’instinct de mon mari, je peux redroper tout de suite.<br />Oh, bordel, que faire !?!<br /><br />Je retourne sur Psychoactif, pour m’en remettre à d’autres avis et poser à nouveau la question (le côté un peu chiant de la néo-PUD, qui a besoin qu’on lui répète dix fois la même chose !) Finalement, je décide d&#039;attendre sagement, en profitant des doux rayons du soleil de cette fin d&#039;été.<br /><br /><u>16h45</u> : bon, à cette heure-là, les choses paraissent claires : il est temps de redropper. En plus, me v’la bien... Moi qui pensais passer l&#039;après-midi sous substance, toute cette histoire va commencer à m&#039;emmener plus loin que prévu dans la nuit.<br />La logique et la raison voudraient que je gobe le deuxième quart sans réfléchir. C’est ce qui était prévu, mais mon mari me propose un autre morceau, d’un buvard qu’il avait mal coupé en deux la fois précédente.<br /><br />J&#039;hésite un instant et me décide pour ce gros quart… ce tiers, ce petit demi ? Merde, c’est si minuscule, ces trucs, qu’on a du mal à les comparer.<br />Légère angoisse juste après l’avoir avalé. Je me dis : « J’ai fait une connerie, j’ai l’impression que les effets du premier arrivent ! » Mais non, « Respire et déstresse, ma grande ! ». Et rebelote, un ping-pong en attendant.<br /><br />À un moment, mon mari m’invite à m&#039;asseoir sur un ballon sauteur, face à un mur bigarré dans la contemplation duquel il aime à s’absorber lorsqu’il est sous L. La situation, me semble-t-il alors, confine au ridicule...<br /> <br /><u>17h30</u> : ça y est, c’est parti. Un peu comme on m’avait décrit. Les tiges des branches de lierre commencent à se tortiller. Les feuilles d’un jeune plant d’arums s’irisent de couleurs vives, mouvantes...<br />Les murs de la maison ondulent comme une respiration. Les pierres du muret en contrebas entament une danse avec les marguerites fanées. Tout le jardin s&#039;anime. Des ondulations de couleurs glissent sur les feuilles qui se dandinent.<br /><br />Ma perception de l&#039;espace s’altère. Tandis que je marche, j’ai l’impression que mon cerveau flotte à côté de mon corps.<br />Je ne me sens plus dans mon corps. Je me mélange au jardin. Je suis proche des choses qui sont éloignées, j’ai l’impression qu’on se rassemble en un tout unique.<br />Je suis en pleine montée, c’est assez déstabilisant. Fantastique et flippant à la fois.<br /><br />C’est alors que j’entends mes voisins depuis leur jardin, ouvert par endroit sur le nôtre. Légère panique, je me sens incapable ne serait-ce que de leur dire bonjour d’un simple signe de la main. Je retourne vite vers la maison. Il ne faut pas qu’ils me voient ! À ce moment, je me bloque, les hallucinations s’arrêtent net et je sens une pression monter en moi. J&#039;essaie de respirer calmement, tout ça me paraît ingérable, je manque d’air…<br /><br />Je demande à mon mari de rentrer, il faut que je m’allonge. Tout ce truc est en train de bouillir en moi, c’est désagréable, je ne sais pas comment m’en sortir. J’ai l’impression que je vais rester bloquée comme ça jusqu&#039;à la fin du trip.<br /><br />Dans notre chambre, sur notre lit, mon mari essaie d’abord de me rasséréner au moyen de paroles apaisantes. En vain. Il use ensuite de sa bouche, de ses mains, pour me réconforter par des caresses. Mais malgré ses efforts, je demeure anxieuse et figée.&nbsp; <br /><br />Un tissu en lin beige habille la pente du toit au-dessus de notre lit : mon mari m’enjoint d’y fixer le regard, et demande ce que j’y vois. Les franges de fils suspendus dans le vide se transforment immédiatement en danseuses fluettes, vaporeuses. Les nœuds à leur base forment des têtes et les fils, autant de membres graciles. Chaque danseuse affiche une posture différente et, ensemble, elles créent sous mes yeux une chorégraphie magnifique. C’est doux, apaisant. ça y est, je me sens bien.<br /><br />Je les contemple depuis un moment déjà lorsque, soudain, elles se raidissent et entament une marche macabre, mues en petits êtres squelettiques. Je pense aux expériences que j’ai pu lire, aux conseils donnés, et je me dis : stop ! À voix haute, je leur demande d&#039;arrêter : « Stop, vous devenez moches ! On arrête tout là, ça ne me plaît pas ! » Je vois alors les fils à nouveau sans vie qui pendouillent, puis je leur demande de reprendre au début, lorsque c&#039;était beaucoup mieux. Sans tarder, le balai des danseuses graciles recommence. Merci ! :D<br /><br />(Je les vois dorénavant chaque soir quand je me couche. Même figées, elles sont là, et je sais qu’un jour, leur danse reprendra.)<br /><br />Je reste une demi-heure encore allongée sur le lit à écouter de la musique, le casque collé aux oreilles. J&#039;oublie les visuels et me concentre sur le son, qui s’engouffre et résonne en moi.<br /><br /><u>18h30</u> : J’ai repris du poil de la bête et peux enfin me lever. Mais je n’ai plus de notion du temps. Le casque toujours vissé sur la tête, je vais alterner entre vagabondage au jardin et station fixe, les yeux fermés, dans mon salon où, envahie par la lumière et la chaleur intérieure que me procure la musique, je me laisse simplement aller.<br />Je délègue à mon mari la gestion de la playlist, incapable que je suis de faire fonctionner mon pc, comme si mon cerveau avait tout oublié des choses pratiques de la vie courante…<br />Mes repères dans l’espace ont été vaporisés. Je suis plongée dans un monde disloqué, où tous mes déplacements se révèlent hasardeux.<br />[Deux heures passent probablement.]<br /> <br />Je me souviens d’un moment où je pensais sincèrement être en redescente (il devait être à peine 19 h 30). Je faisais le bilan de cette expérience comme si elle touchait à sa fin : tout ça m’apparaissait vraiment trop complexe... Un équilibre périlleux où le plaisir ne tient qu’à un fil. Peut-être valait-il mieux que je laisse ça à mon mari, que moi, je me contente de la MDMA, si simple, si limpide, si efficace.<br /><br />En réalité, j’accédais à peine au plateau, j’étais en quelque sorte dans l&#039;œil du cyclone. Un moment de calme pour préparer le voyage à venir et toutes les questions qui en découleraient.<br /> <br /><u>20h30/21h00</u> : &quot;Au fond du jardin dans l’obscurité &quot;<br />Il commence à faire sombre, il faut fermer le poulailler. Est-ce une bonne idée que j’y aille moi ? C’est tout au bout, tout en haut du jardin, en bordure d’un bois. De nuit, la forêt peut revêtir un côté super flippant. Qu’importe, je me lance dans la nuit. Les poules sont couchées, tout va bien, je ferme la porte.<br /><br />Je tourne les talons et contemple le paysage. De la où je suis, je surplombe la maison. Au-delà, une route serpente pour se perdre dans les collines couvertes de champs, parmi lesquels je distingue encore une ferme voisine. Je sens au fond de moi la nécessité de me poser là. Mon regard s’arrête sur un poteau de bois.<br />Commencent à s&#039;en échapper de petites particules, de fines fontaines d&#039;énergie. En arrière-plan, une vague intense s’élance et tourbillonne. Elle caresse un à un tous les éléments qui m&#039;entourent, comme pour les réveiller et les convier à rejoindre le bal. Un échange d&#039;énergie, un grand transvasement, pour que tout ce qui constitue ce monde ne fasse plus qu’un.<br /><br />Et je suis là debout, dans le froid, et c’est à présent mon corps qui semble s’évaporer, tel un nuage, pour les rejoindre.<br />J’ai envie de courir raconter ce qui m&#039;arrive à mon mari. Mais je sens qu’il me faut rester là, profiter de ce moment complètement fou. Une lumière s&#039;allume à la périphérie de mon champ de vision, comme un feu, non : une lampe chauffante qui rougeoie. Sa chaleur m&#039;envahit et m&#039;apaise. Elle est là pour que je plonge dans ce moment hors du temps, sans plus avoir à me soucier de mon enveloppe charnelle.<br />Le ciel est illuminé de tons roses et mauves, comme si une grande fête se préparait au loin.<br />Je vis un moment de plénitude.<br /><br />...<br />Ça fait très longtemps que je suis là.<br />Je retourne vers la maison. Toute l&#039;étendue de l’herbe se recompose en une mosaïque de losanges. Comme les touches d’un gigantesque clavier d&#039;ordinateur dont jailliraient des touffes végétales. Ça me fait sourire. Oui, c’est vraiment n’importe quoi ! Je me demande pour quelle raison mon cerveau façonne une telle bizarrerie.<br /><br />Mon mari me rejoint, suivi de l’un de nos enfants, qui s&#039;inquiète pour moi.<br />&quot; Tout va bien, mon amour, je profite juste du jardin, c’est tellement beau.&quot; (Objectivement, il fait noir et le vent souffle :rolleyes:)<br />Je le rassure, je vais bientôt rentrer.<br />Mais je veux me laisser aller encore un petit peu. Il me reste des choses à découvrir.<br /><br />La scène est théâtrale, environnée de spots d&#039;éclairage chaleureux, et moi au milieu, immobile, m’abandonnant à une danse imaginaire avec les herbes hautes qui m&#039;entourent.<br /><br />......<br />À ce moment, je comprends que je suis connectée à une partie de moi enfouie dans mon inconscient. Pourtant, je ne vous décrirai pas ce que je vis au cours de la demi-heure qui s’ensuit. Les sensations, les émotions s’avèrent juste trop complexes pour je puisse les exprimer à travers de simples mots. Je suis là, en moi-même, avec moi-même : car il s’agit bien, je le sens, d’une rencontre ou, à tout le moins, de ses prémices prometteuses.<br /><br />Retour dans la maison. Je suis frigorifiée. J’avais complètement oublié mon corps, lequel - je le constate à présent - a subi les éléments extérieurs d’une manière tout autre.<br /><br />Je regarde à présent ma main, qui se transforme de manière spectaculaire. Vision assez horrible de chairs en putréfaction. Mais, étrangement, cela ne m’affecte pas. Je me sens totalement détachée, comme si cette main n’était pas la mienne. Simplement fascinée par le spectacle, sans ressentir les affects auxquels son caractère macabre devrait renvoyer.<br /> <br /><u>1h30</u> : Je vais me coucher tranquillement avec les derniers visuels qui m&#039;accompagnent.<br />Mon mari pose sur mes lèvres un doux baiser et me regarde tendrement. Son visage prend les traits d’un vieillard.... Je ne lui ai rien dit sur le moment, je n’ai pas voulu le perturber. (Qu’il soit rassuré, même dans trente ans, il sera toujours beau à mes yeux :lol:) Je l&#039;aime.<br /><br /> <br /><strong><span style="color: #808080">... 48 heures plus tard...</span></strong> à réfléchir et à analyser ce que j’ai vécu et ressenti dans la dernière phase de cette expérience.<br /><br />Je repense à cette connexion à une part de moi-même, une part tapie dans les tréfonds de mon inconscient.<br /><br />Voilà des temps immémoriaux, une petite fille est allée s&#039;enfermer à double tour derrière une lourde porte, quelque part. Parce qu’elle se sentait trop nulle, pas assez intelligente, pas assez intéressante, pas assez jolie, pas aimable pour ce monde. Elle était devant moi. Elle m’a fait sentir toute la joie et la beauté qu’elle avait en elle, elle m’a montré qu’elle était capable de tout. Elle m’a rassurée et fait comprendre que je pouvais en faire autant, qu’il fallait simplement que j&#039;arrête d’avoir peur.<br /><br />Et si tout mon mal-être, tout ce que je me suis infligé pendant tant d&#039;années trouvait son origine dans cette séparation d’avec ce moi profond ? Peut-être que si j’ai eu, par moment, envie de mourir, c’est parce que cette petite fille lumineuse me manquait tant, que la vie se révélait trop difficile sans elle.<br /><br />Si seulement un jour, je pouvais réaliser ce rêve de la retrouver entièrement, et qu’enfin, elle et moi ne formions plus qu’une.<br /><br />Je sais qu’un jour, je repartirai sur les chemins de traverse, mais je ne suis pas pressée. Je savoure déjà les petits changements qui se sont opérés en moi depuis ce beau voyage. Je n’ai plus besoin de boire, comme je le faisais trop souvent, toute seule, plus besoin de mon shoot de bière triple tous les soirs.<br /> <br />Bon, je continue quand même à faire la fête le week-end, faut pas déconner, non plus !]]></description>
<slash:comments>4</slash:comments><pubDate>Mon, 03 Nov 2025 21:51:49 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Noces tardives / Le blog de elleetanto]]></title>
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<description><![CDATA[Avant de parler plus précisément de mes dernières expériences,&nbsp; je vais tenter de me présenter rapidement.<br /><br />Cinquantenaire, vie familiale et amoureuse au top, pas la réussite question professionnelle, mais est-ce le plus important ?<br />Une petite tendance alcoolique depuis plus d’un an avec consommation quotidienne plus ou moins &quot;légère&quot;. Le léger étant une bière triple les soirs de la&nbsp; la semaine, qui me laisse en général sur ma soif (il m’arrive très souvent d&#039;en prévoir une deuxième de secours). Le week-end, c’est no limit. Je ne ferai pas le décompte de ce que je suis capable d’encaisser&nbsp; ni le tableau des états dans lesquels j’ai pu me mettre. <br /><br />Je clos cette petite parenthèse concernant l’alcool , pour en revenir à ce qui m’a amenée sur psychoactif: la découverte de la mdma, suivie du lsd et du 2c-b plus récemment. <br /><br />Je ne connaissais jusqu&#039;à cette année que le cannabis. Ma découverte de ce produit (j’étais alors en classe de seconde) s’est faite dans un contexte et lieu totalement inadaptés pour une première expérience sereine. Plein centre d’une grande ville, avec beaucoup trop de passage pour accueillir agréablement la perche que j’allais me prendre. <br />Ce ne fut pas un moment agréable, c’est une substance qui ne me reussit pas. Évidemment ça ne m’a pas empêchée de continuer,&nbsp; tous les potes fumaient, les soirées tournaient autours de ça.<br />Cet épisode n’a pas duré très longtemps,&nbsp; je n’y prenais aucun plaisir. Il m’est arrivé par la suite d’en fumer chez moi toute seule, en très petite quantité et avec toujours la crainte de bader. <br />Je n’étais pas faite pour les drogues, ça me paraissait une évidence. <br /><br />J’ai passé trente ans avec l’idée que si une drogue douce me mettait déjà dans un si sale état, qu’est-ce que ce serait avec une drogue plus &quot;dure&quot;? <br /><br />Mon refus a donc été catégorique lorsque des amis ont insisté lourdement pour que je gobe un ecstasy. Ca devait être en 1995.<br />Ils se sont pourtant donnés du mal et ont passé un long moment à m’expliquer que ça allait être génial, que si je ne le prenais pas, je ne se serais pas en connexion avec mon mec et que c&#039;était vraiment trop con.&nbsp; Leur insistance a fait l’effet inverse. En plus, comment pouvaient ils être sûrs de ce que contenaient&nbsp; ces cachets? Ce n’était qu’une question de confiance envers leur fournisseur? Suffisant pour faire monter ma méfiance et mes doutes. Le sujet était clos pour moi.<br />Laissez-moi ma bière et foutez-moi la paix.<br /><br />Et toute une demi-vie passée sans jamais recroiser le chemin de substances.<br /><br />Jusqu&#039;à cette année ;-)]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 14 Oct 2025 16:48:28 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Descente / Le blog de elleetanto]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Descente_9187_1.html</link>
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<description><![CDATA[Alors, je ne vais pas tricher. Je suis en descente d’un petit trip improvisé de Md à j+8 d’une très grosse nuit md (avec certainement petit surdosage, car hallucinations, j’en parlerai bientôt)<br />Après une petite perche Md, je mets beaucoup de temps à redescendre . Et le trip ultime le lendemain, c’est de boire un bon coup, de me scotcher les écouteurs sur les oreilles et de poursuivre ma perche<br /> Écouter Berlin Underground Deep House, Tech House, Techno &amp; Minimal by 1103 Musik Berlin, une playlist par 1103 Musik Berlin sur #SoundCloud<br /><a href="https://on.soundcloud.com/AgGM4qvnhgitQRYTYF" target="_blank">https://on.soundcloud.com/AgGM4qvnhgitQRYTYF</a><br />Je ferai certainement mon trip report comme promis sur le lsd. Entre temps je divaguerais sur mes découvertes du 2c-b, sur mes hallucinations sous md.<br />Et je me présenterais peut-être,&nbsp; ce que je n’ai toujours pas fait sur la page présentation, assez introvertie de nature, j’arriverai certainement à me lâcher sous anonymat et sous prod ;-)]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Sun, 21 Sep 2025 18:27:31 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ elleetanto ]]></dc:creator></item>
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