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<title>Blogs : Catégorie : Expérimental / Psychoactif</title>
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<description>Psychoactif L'espace solidaire entre consommateurs de substances psychoactives...</description>
<language>fr</language>
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<title><![CDATA[Encore une petite pierre pour ma théorie psycho-bizarroide : système opioïde en semi-greve permanent / Le blog de Jessiemabrune]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Encore-une-petite-pierre-pour-ma-theorie-psycho-bizarroide-systeme-opioide-en-semi-greve-permanent_9428_1.html</link>
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<description><![CDATA[Quand ton cerveau oublie de produire du “réconfort”<br /><br />(ou : petite balade dans le monde du système opioïde en déficit)<br /><br />Il y a des gens pour qui un carré de chocolat, un câlin ou une bonne nouvelle suffisent à produire un petit shoot de bien-être. (coucou endorphines naturelles)<br /><br />Et puis il y a les autres.<br /><br />Ceux pour qui la vie ressemble plus à un film en noir et blanc… avec parfois une explosion au milieu pour vérifier qu’ils ressentent encore quelque chose.<br /><br />Bienvenue dans le concept du déficit du système opioïde.<br /><br /><br />1/ Le système opioïde, c’est quoi au juste ?<br /><br />Ton cerveau fabrique ses propres “opiacés maison” :<br /><br />- les endorphines<br />- les enképhalines<br />- les dynorphines<br /><br />Ces molécules viennent se fixer sur des récepteurs (μ, κ, δ) et font plusieurs choses treeees utiles :<br /><br />- elles diminuent la douleur<br />- elles apaisent le stress<br />- elles donnent une sensation de chaleur intérieure.<br />- elles participent au plaisir et à l’attachement (bon, ok, y a aussi l&#039;ocytocine en autre, mais là, c&#039;est pas le sujet)<br /><br />En résumé :<br /><br />c’est le système qui te dit “ça va aller” même quand ça ne va pas vraiment.<br /><br /><br />2/  Et quand ce système tourne au ralenti ?<br /><br />Là, ça devient intéressant.<br /><br />Le concept de Endorphin Deficiency Syndrome suggère que certaines personnes :<br /><br />- produisent moins d’opioïdes naturels<br />- ou y répondent moins bien<br /><br />Bref, la baseline opioïde interne est... trop basse. Pas des pics suivis de crash, non, juste un système qui tourne au ralenti.<br /><br />Résultat ?<br /><br />Le monde ne devient pas plus dur… il est juste moins amorti.<br /><br /><br /><br />3/ Concrètement, ça donne quoi ?<br /><br />- Le plaisir est… discret (voire en grève)<br />- Le vide s’installe facilement<br />- Les “petits plaisir” passent souvent inaperçus<br /><br />Tu ne pleures pas forcément plus.<br />Tu ressens juste… moins de “récompense” à exister.<br />Ton voisins fait un triple salto parce qu&#039;il a trouvé un kilo d&#039;abricot en promo ? Ben toi, tu t&#039;en fous du prix des abricots (ou des cerises, ou du burger du coin)<br /><br />Mais ça ne s&#039;arrête pas juste à une échelle foireuse des petits plaisirs.<br />Ben nan, ça serait trop simple. <br /><br />Autres conséquences :<br /><br />- La douleur est plus intense (et on ne parle pas forcément de douleur physique)<br />- Le stress laisse moins de répit<br /><br />Résultat ?<br /><br />Le corps encaisse, mais sans le petit “pansement chimique” habituel<br /><br /><br /><br />4/ Là où ça fous le bordel : Le comportement<br /><br />Tu n&#039;es pas un zombie, tu es vivant, donc :<br />Si le niveau de base est bas… tu cherches à monter le volume.<br />Pas volontairement, hein. <br />Tu ne te réveilles pas un matin en te disant &quot;ah, mon système Opioïde est en grève aujourd&#039;hui, comment je vais remonter tout ça ?&quot;.<br />Tu vas le faire d&#039;instinct.<br />Sans savoir  exactement pourquoi.<br /><br />Réactions possibles ?<br />- attirance pour les sensations fortes<br />- comportements que l&#039;on peut qualifier de &quot;à risque&quot;<br />- droooogues<br />- ou recherche d’intensité émotionnelle extrême<br /><br /><br /><br />5/ Et d&#039;où ça peut venir ?<br /><br />Là, j&#039;insiste, c&#039;est juste des pistes de réflexion, des idées, des hypothèses perso&#039;.<br />Je ne suis ni médecin, ni spécialiste de quoi que ce soit, juste une curieuse qui aime bien échafauder des hypothèses.<br /><br /><br />Peut-être un combo : <br /><br />A/ Une partie génétique, peut-être.<br /><br />Certains variants du gène des récepteurs opioïdes (comme OPRM1) modifient la sensibilité au plaisir.<br /><br /><br />B/ Une partie adaptative, peut-être.<br /><br />En cas de stress chronique le cerveau s’adapte… et finit par économiser ses ressources.<br /><br />On parle ici de Allostatic Load :<br />trop de stress = système d’amortissement qui s’use<br /><br /><br />C/ Exposition aux opioïdes, peut-être (ouais, là je suis clairement concernée)<br /><br />De manière générale, quand des substances externes entrent en jeu, le cerveau peut :<br /><br />- réduire sa production naturelle<br />-  devenir moins sensible<br /><br />Un peu comme quelqu’un qui arrête de cuisiner après avoir découvert Uber Eats.<br />Je sais, je sais, rien de nouveau sous le soleil, mais fallait quand même que je l&#039;intègre dans le raisonnement.<br /><br /><br />PS : Petit détail fascinant<br />Le rejet social active les mêmes circuits que la douleur physique, et ces circuits sont régulés par les opioïdes<br />Donc techniquement, se faire ghoster par exemple, ça “fait mal” pour de vrai.<br /><br /><br />D/ Et ça emmène où tout ça ? À une autre manière de voir les choses.<br /><br />Un système opioïde en déficit, ce n’est pas juste un “problème”.<br />C’est aussi une configuration particulière :<br /><br />- moins anesthésié par défaut<br />- plus exposé au réel<br />- moins facilement satisfait<br /><br />Ce qui peut donner des profils qui :<br /><br />- encaissent beaucoup<br />- cherchent profondément<br />- refusent le tiède<br /><br />Et parfois… préfèrent une vérité brutale à un confort artificiel. (ou qui se disent que planer c&#039;est quand-même vachement plus sympa qu&#039;essayer de trouver un sens à a l&#039;absurdité ambiante... Ou explorer d&#039;autres réalités)<br /><br /><br /><br />Conclusion (version cash)<br /><br />Si on devait résumer :<br /><br />- Certains cerveaux (avec un système Opioïde qui fonctionne bien) distribuent des couvertures.<br />- D’autres te laissent dans le froid… mais te rendent résistant. (version très optimiste)<br /><br />Et dans ce froid-là, il y a deux options :<br /><br />- chercher désespérément de la chaleur ailleurs <br />- ou apprendre à fonctionner différemment (coucou structures psy atypiques)<br /><br />Et parfois les deux.<br /><br /><br /><br /><br />Dernier niveau de spéculation :<br /><br />1/Si on part du principe que certains ont un système opioïde en sous-regime par défaut (pas un accident de la vie, juste un fonctionnement normal de naissance)<br />2/si on ajoute que la psyché se construit en partie sur le terreau bio-chimique neurologique<br />3/ si on envisage que le système opioïde n&#039;est peut-être pas le seul système pouvant être en sous-regime<br />4/ alors... Ça serait peut-être intéressant de se demander si certains profils psy classés &quot;atypiques&quot; ne seraient pas le résultat adaptatif de baselines... Atypiques justement. <br /><br /><br />Si vous avez lu tout ça, chapeau.<br />Je trinque à votre détermination <br />:drinks:]]></description>
<slash:comments>1</slash:comments><pubDate>Sat, 04 Apr 2026 01:02:44 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Jessiemabrune ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[THC-A ? Aaaahh... / Le blog de psychodi]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/THC-A-Aaaahh_9416_1.html</link>
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<description><![CDATA[juste un petit mot sur mon blog que j&#039;ai délaissé depuis un moment après vous avoir narré mes aventures vers le &quot;tout à la vape&quot; (voir épisodes précédents)<br /><br />depuis quelques mois, j&#039;ai fait un &quot;cbd shop tour&quot; dans ma ville histoire de comparer un peu les herbes (j&#039;aime pas trop la &quot;résine CBD&quot; vu qu&#039;au vaporisateur, c&#039;est pas génial de mon point de vue et ça encrasse trop le foyer de mon vapo à conduction...bref...)<br /><br />j&#039;ai donc pris différentes variétés avec des noms rigolos, évitant les trucs marinés dans des cannabinoïdes de synthèse le plus possible (10-OH je sais pas quoi, D10 machin truc...)<br />je m&#039;en tenais surtout à du CBD classique, ne sachant pas, comme tout le monde en fait, vraiment la composition du bouzin mais vu les effets très lights, ça semblait être ça...du CBD tout simple avec probablement plus que les fameux &quot;moins de 0,3% de THC&quot; mais vu que ma tolérance à bien baissée depuis des mois, ça faisait l&#039;affaire...<br />et là je tombe sur le &quot;THC A&quot;...j&#039;en avais déjà un peu vu mais le vendeur avait plusieurs bocaux avec des odeurs attrayantes...et j&#039;ai passé outre ma réticence initiale, me disant que fallait juger sur pièce...<br />petit tour sur internet, évidemment, pour trouver des infos...comme d&#039;hab, le même gloubiboulga marketing à base de &quot;composé naturellement présent dans la plante&quot; etc...je tique sur le fait quand même quand Gougueule me fait lire que (je cite) : <em>La différence cruciale entre le THCA et le THC réside dans cette fonction carboxyle. En présence de chaleur, lors d&#039;un processus appelé décarboxylation, le THCA perd ce groupe carboxyle et se convertit en THC, activant ainsi les propriétés psychoactives associées au cannabis</em><br />donc logiquement, si on le fume, bin on a du THC, me dis-je<br /><br />bon, je fume plus, je vaporise, le cannabis se décarboxylant à 160° (surtout le THC), ça devrait le faire me dis-je à nouveau...<br />allons-y pour un achat d&#039;1g (à 10 euros le g, hein)...hop, vapo à 180° puis je monte rapidement à 220°...et 10 minutes plus tard, je me retrouve avec une défonce de l&#039;espace mais pas trop loin de la terre quand même, une légère euphorie, quelques pas qui tanguent quand je marche la tchatche (un peu trop), un bon petit high des familles...bref, des effets de cannabis avec du THC, quoi...et qui durent bien dans le temps en plus !<br />je mélange ensuite avec un peu de weed CBD, me disant qu&#039;une sorte d&#039;effet d&#039;entourage pourrait peut-être émerger...et bin oui ! je me retrouve avec le corps un peu plus détendu, un effet cérébral atténué mais agréable...<br />superbe trouvaille, me dis-je encore ! <br />et me voilà de retour dans ce shop aux milles bocaux, à acheter plusieurs variétés de THCa, à me faire mes petits mélanges maison pour trouver les meilleurs combo...faut que je me freine parce que ça commence à me couter plus chez que quand je mettais des boulettes de shit sur lit de CBD en vapo mais franchement, je suis assez étonné de tout ça...<br />voilà voilà...<br />merci de m&#039;avoir lu, n&#039;hésitez pas à partager vos expériences avec le THCa si vous avez testé...]]></description>
<slash:comments>2</slash:comments><pubDate>Fri, 20 Mar 2026 11:48:33 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ psychodi ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Une obsession relative / Le blog de Nils1984]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Une-obsession-relative_9414_1.html</link>
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<description><![CDATA[Hell-o les Psychonautes... <br /><br />Bon j&#039;avoue que depuis que j&#039;ai croisé la <span style="color: #00FFFF">Ké</span> sur mon chemin, après de troublantes rencontres, y&#039;a eu une effervescence. Je suis bipolaire, aussi taré qu&#039;un Kany, quand j&#039;ai su (en +) qu&#039;AKIRA signifiait littéralement Clair Brillant... à croire que les bipolaires ont tous et toutes les mêmes obsessions...<br /><br />J&#039;ai juste pété un câble :flag:<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/AMiWoarWjxg?list=RDAMiWoarWjxg&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />Une corrélation s&#039;est faite, une meilleure compréhension du système, de mes mécanismes de pensées et de ma foutue façon de percevoir les choses, ceci ne reste qu&#039;un exercice, seul PA jusqu&#039;à présent m&#039;a parut suffisamment fiable et mature pour vomir, étaler, vriller, dire de la merde, rester authentique, réapprendre à lire tout ce que la plateforme produit sans commenter, réifier le passé qui échappe tout comme le Réel, garder le pire, mettre entre parenthèse le meilleur, et tenter de progresser avec un puzzle multimédia parfois grotesque. Je ne suis fan de rien. Absolument de rien et certainement pas de ce je dégueule par écrit et par arborescence. Ce n&#039;est pas suffisant, ça ne le sera jamais, les effets de la dernière trace de MD disparaissent sans descente, continuer de broyer du noir, de spéculer sur le vide, parler pour ne rien dire, après tout c&#039;est simplement vouloir rester en vie. Je ne vais pas mentir, <em>j&#039;aime ce que tu es...</em> MAIS ouai rien n&#039;est acquis, peut-être la phrase toute faite la plus employée dans ma vie, vu à quel point elle transpire de vérité. <br /><br />Je déverse ça en dernier constat, après je stoppe la machine, je me met au vert, pour ne plus rien devoir calculer. Marre des mots. Et pas de &quot;nouveau langage&quot; à construire, excepté ce qui peut amener à éprouver quelque chose de nouveau. <br /><br /><em><strong>Au sujet de l&#039;extase<br /></strong><br />La philosophie et l&#039;art sont des techniques de l&#039;extase; cette dernière est une connaissance non conditionnée par l&#039;individuation. Le terme «extase» apparaît en Grèce au IVe siècle av. J.-C. et signifie «anomalie» physiologique, en tant qu&#039;éloignement, détachement par rapport aux règles naturelles. Une distorsion des membres, dans le langage hippocratique, ou encore une aliénation de l&#039;esprit, un dérangement du cerveau. Dans sa forme verbale, les deux significations de folie et de détachement sont présentes bien avant, à partir de Pindare. Une fusion originaire de ces significations dans le langage mystérique est une hypothèse probable, si l&#039;on considère l&#039;emploi de cette forme verbale par Platon dans un passage du Phèdre, truffé d&#039;expressions ésotériques. Plus tard, dans la littérature néo-platonicienne, l&#039;emploi du terme «extase» est encore ambigu: ce terme indique alors un mouvement vers l&#039;intérieur, ou même une fragmentation. Ce n&#039;est que très exceptionnellement qu&#039;il désigne, chez Plotin, le sommet de la connaissance mystique et, là encore, non pas comme état, quiétude, mais comme sortie de soi, abandon de soi, à côté de l&#039;expression «désir de contact». Ce à quoi Plotin fait allusion est «au-delà de l&#039;être», et puisque sans être il n&#039;y a pas d&#039;objet, cette allusion concerne l&#039;accomplissement d&#039;un élan. Le vase de zinc, de la vision duquel surgit l&#039;extase de Jacob Böhme, suggère une déviation analogue et décisive vers l&#039;extérieur, un abandon totalement réussi – soudainement, par une fragmentation miraculeuse – de son individualité. On peut dire la même chose de cette pensée de Nietzsche qui vint à sa rencontre au bord du lac de Silvaplana, alors qu&#039;il sortait de la forêt, lorsqu&#039;un énorme rocher en forme de pyramide apparut devant lui. Quelque chose hors de nous nous délivre de nous-mêmes. Et comme notre individuation n&#039;est autre qu&#039;une entrelacs de connaissances et que ce qui déborde, par delà l&#039;individuation, c&#039;est encore de la connaissance, mais d&#039;une autre nature, voici que, le voile de la personne étant déchiré, surgit l&#039;occasion de l&#039;extase, la connaissance qui est à la source, l&#039;instant, le premier souvenir de ce qui, désormais, n&#039;est pas connaissance.</em><br /><br />Ce qui m&#039;a été donné d&#039;expérimenter une première fois avec 5 g de <strong>ké</strong>, et une seconde fois, il y a trois jours, une réelle &quot;visite guidée&quot; en moi-même, avec un combos (dosage parfait de <strong>MD</strong> et quelques traces de <strong>ké</strong>) adéquat. Avec la <strong>ké</strong>, ça peut souvent tourner en désastre, il faut apprendre à contrôler la substance, et se laisser aller. Et là les paupières closes se font transparentes, le rythme cardiaque se maintient sur une excellente vibration, tout semble alors se &quot;figer&quot; par une impression de parfait accord : l&#039;acoustique de déploie, la vision s&#039;affine, l&#039;espace s&#039;agrandit, la lumière devient tunnel... le pardon envers soi-même s&#039;opère enfin et la traversée d&#039;autres dimensions commence. Je ne baratine pas, ça a été mon premier vrai moment, en dépits du passé sous hallucinogènes quasis quotidiens, ça a été mon premier vrai &quot;premier pas&quot;. Je ne souhaite plus y retourner. Et garder cela comme une énigme active qui se déploiera en moi jusqu&#039;au restant de mes jours. J&#039;avoue, j&#039;avoue... ma sœur de cœur n&#039;y est pas pour rien dans cette histoire. Ni mon frérot d&#039;ailleurs, et la place agréable que m&#039;offre cet espace pour témoigner non pas d&#039;un mal être mais d&#039;une expression vitale et plus ou moins artistique. C&#039;est une sublimation. Je sors peu à peu de mon nihilisme poisseux, et renoue avec respect sur d&#039;anciennes et fidèles croyances... Ils continueront malgré tout de me dire que je suis deux de tension et lent, mais une cathédrale sera toujours plus longue à bâtir qu&#039;une église (vaut mieux en rire)&nbsp; <br />&nbsp; <br /><br />Bref, un moment de l&#039;impact, un désir de contact, un silence infime - l&#039;espace est vaste, le clair brillant cotonneux... et je m&#039;évaade...&nbsp; <br /><br />&quot;on le sait, on y était&quot; <br /><br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/83I1QK9KJNA?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/2IwtdwdCH_U?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br /><br />A toute... et advienne que pourra :)]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 17 Mar 2026 22:44:15 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Nils1984 ]]></dc:creator></item>
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<title><![CDATA[Théorie psycho-bizarroides vous avez dit ? (Et autres billets d'humeur) / Le blog de Jessiemabrune]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Theorie-psycho-bizarroides-vous-avez-dit-Et-autres-billets-d-humeur_9412_1.html</link>
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<description><![CDATA[Il y a quelques années, je me suis bêtement demandé comment ça se fait que certains soient curieux vis à vis de la came et d&#039;autres pas du tout. <br /><br />Alors oui, bien sûr, le contexte, l&#039;histoire personnelle, l&#039;environnement social, l&#039;accès facilité (ou pas), ça joue. <br /><br />Évidemment. <br /><br />Mais je trouvais ça un peu simpliste comme explication.<br />Et comme à chaque fois que je me pose une question bizarroïde, mon cerveau à commencé à brainstormer tout seul. <br /><br />Encore.<br /><br />Bref, au final, je me retrouve avec une petite théorie psycho-existentielle bizarroïde (à moins que ça relève de l&#039;ethnologie ou de la sociologie, franchement, à ce niveau là, je ne sais même plus), que voici.<br /><br />Et si ça parle à quelqu&#039;un, je serais curieuse d&#039;avoir son avis.<br /><br /><br /><br /> Théorie des Incandescents<br /><br /> Neuroatypiques archaïques dans un monde de fermiers<br /><br />(ou comment certains cerveaux semblent avoir raté la mise à jour “société agricole 2.0”)<br /><br /><br /><br /><u>Principes de base</u><br /><br />1. L’existence humaine n’a pas de sens objectif universel.<br />&nbsp; &nbsp;Désolé pour la grande mission cosmique. L’humanité est simplement une espèce animale un peu trop consciente d’elle-même.<br /><br />2. Pour survivre, une société doit organiser la coopération : produire, transmettre, maintenir un minimum d’ordre pour éviter que tout le monde se tape dessus avant mardi.<br /><br />3. La majorité des humains possède un profil cognitif assez bien adapté à ce fonctionnement collectif.<br />&nbsp; &nbsp;Une minorité, en revanche, semble avoir reçu une configuration légèrement différente. Rien de dramatique… sauf quand il faut vivre dans une société construite pour les autres.<br /><br /><br /><br /> <u>Le récit nécessaire</u><br /><br />Toute société repose sur une histoire collective.<br /><br />En gros :<br />la vie doit servir à quelque chose, il faut être utile, participer à l’effort commun, contribuer au maintien du groupe.<br /><br />Ce récit agit comme une charpente psychologique.<br />Il permet à des millions de personnes de coopérer sans remettre en question le système tous les matins au petit déjeuner.<br /><br />Dans ce cadre, on explique souvent à l’individu qu’il a contracté une dette envers la société dès sa naissance.<br /><br />Rien de personnel. Juste la version moderne de ce que Étienne de La Boétie appelait déjà la servitude volontaire.<br /><br />Pour la majorité des gens, ce récit fonctionne très bien.<br />Il donne du sens, de la stabilité… et accessoirement une bonne raison de se lever le lundi.<br /><br /><br /><br /><u>Une minorité réfractaire au récit<br /></u><br />Et puis il y a les autres.<br /><br />Ceux qui ont une légère difficulté à avaler les récits collectifs sans les démonter mentalement au passage.<br /><br />Ceux-là ont tendance à :<br /><br />- analyser les structures sociales avec une distance presque gênante<br />- poser les mauvaises questions au mauvais moment<br />- préférer l’intensité, la compréhension ou l’exploration à la stabilité tranquille<br /><br />Dans cette théorie, ces profils sont appelés Incandescents.<br /><br />Pas parce qu’ils seraient supérieurs.<br />Juste parce que leur cerveau semble fonctionner un peu plus près du feu.<br /><br /><br /><br /><u>Une hypothèse évolutionniste<br /></u><br />(piste de réflexion, pas vérité gravée dans le marbre)<br /><br />Certains chercheurs comme Thom Hartmann ou Joseph Polimeni ont suggéré que certaines variations cognitives pourraient être des restes adaptatifs d’environnements anciens.<br /><br />Petit rappel : pendant environ 99 % de l’histoire humaine, nous étions des chasseurs-cueilleurs.<br /><br />Dans ce contexte, différents tempéraments pouvaient être utiles :<br /><br />- curiosité extrême et recherche de nouveauté → éclaireurs, chasseurs<br />- tolérance à la solitude → artisans, pisteurs, marginaux utiles<br />- sensibilité aux symboles et aux états modifiés de conscience → rituels, chamans, ceux qui parlent aux esprits (ou au moins aux hallucinations)<br /><br />Il est possible que certaines configurations aujourd’hui qualifiées de neurodivergentes aient eu leur utilité dans ce genre d’écosystème.<br /><br />Puis l’agriculture est arrivée.<br />Avec elle : la routine, la stabilité, les calendriers, la gestion des stocks… et les premières sociétés de fermiers organisés.<br /><br />Les mêmes traits qui pouvaient être utiles dans un monde nomade peuvent alors devenir… disons un peu plus compliqués à loger dans un open space.<br /><br />Encore une fois : hypothèse. Pas verdict scientifique.<br /><br /><br /><br /><u>Neurodivergence et perception du monde<br /></u><br />Certaines caractéristiques associées à la neurodivergence (concept popularisé notamment par Judy Singer) peuvent favoriser une relation un peu particulière au monde :<br /><br />- reconnaissance de patterns très rapide<br />- pensée associative qui part dans trois directions à la fois<br />- radar interne pour détecter les incohérences sociales<br />- difficulté chronique à faire semblant quand quelque chose paraît artificiel<br /><br />Ces traits ne sont pas une condamnation.<br /><br />Mais ils peuvent créer un léger décalage permanent avec un monde très attaché à la conformité et aux conventions.<br /><br /><br /><br /> <u>L’effet Internet</u><br /><br />Pendant longtemps, les personnes portant ce type de profil pouvaient traverser leur vie avec une conclusion simple :<br /><br /> “je dois être un peu cassé.”<br /><br />Puis Internet est arrivé.<br /><br />Et soudain :<br /><br />- accès massif à l’information<br />- concepts de neurodiversité accessibles<br />- communautés entières de gens qui disent “attends… toi aussi ?”<br /><br />Beaucoup ont découvert que ce qu’ils pensaient être une anomalie individuelle ressemblait en réalité à un pattern partagé.<br /><br /><br /><br /><u>Trois stratégies possibles<br /></u><br />Quand on réalise qu’on est légèrement décalé par rapport au système dominant, plusieurs trajectoires apparaissent.<br /><br /><br /><br /> 1. L’intégration lucide<br /><br />Certains restent dans les structures classiques tout en gardant une conscience assez claire du théâtre social.<br /><br />Ils jouent le jeu.<br />Mais ils savent que c’est un jeu.<br /><br /><br /><br />2. Le détournement du système<br /><br />D’autres préfèrent bricoler leur propre place :<br /><br />- entrepreneuriat<br />- création artistique<br />- recherche indépendante<br />- micro-communautés<br /><br />En gros : rester dans la société, mais changer les règles du plateau de jeu.<br /><br /><br /><br />3. La rupture partielle<br /><br />Enfin, certains réduisent drastiquement leur participation au système.<br /><br />Mode de vie plus marginal, plus autonome… avec juste assez d’interaction avec les institutions pour éviter la prison ou l’internement d&#039;office.<br /><br />Le minimum syndical, en somme. <br /><br /><br /><br /> <u>Une métaphore<br /></u><br />Dans cette grille de lecture, la société moderne ressemble beaucoup à un monde conçu par et pour des fermiers :<br /><br />- stabilité<br />- organisation<br />- production régulière<br /><br />Les Incandescents, eux, ressemblent davantage à :<br /><br />des éclaireurs, des pisteurs ou des chamans sans tribu.<br /><br />Des profils qui avaient probablement leur place dans d’autres contextes… mais qui se retrouvent aujourd’hui coincés dans un système optimisé pour autre chose.<br /><br /><br /><br /><strong>Rappel :</strong> <br /><br />Une grille de lecture possible, pas une révélation divine.<br /><br />Cette théorie ne prétend pas tout expliquer, loin de là.<br /><br />C’est simplement une carte possible pour comprendre certains décalages cognitifs et existentiels. (et certaines curiosités par franchement socialement avouable comme par exemple &quot;et si je mélange X et Y, est-ce que je vais avoir l&#039;impression de comprendre le langage des arbres ou juste mon fonctionnement inconscient ?&quot;)<br /><br />Pour certains, ça ne dira rien du tout.<br /><br />Pour d’autres, ça ressemblera peut-être à quelque chose qu’ils connaissent déjà.<br /><br />Et parfois, le simple fait de pouvoir mettre un nom possible sur un ressentis suffit à se dire :<br /><br />“ah… donc je ne suis peut-être pas le seul à voir ça.”<br /><br />Ce qui, dans un monde de fermiers très occupés, est déjà pas mal.]]></description>
<slash:comments>12</slash:comments><pubDate>Mon, 16 Mar 2026 19:31:21 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Jessiemabrune ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[spray nasal / Le blog de Yoane2a]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/spray-nasal_9311_1.html</link>
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<description><![CDATA[Bonjour, je viens de recevoir ma nouvelle commande de 3mmc en cristaux, après les avoir réduit finement en poudre j&#039;envisage de mettre l&#039;équivalent de 2, 3 trace dans un spray nasal, dans du sérum physiologique de bien mélanger le tout et de pulvériser]]></description>
<slash:comments>5</slash:comments><pubDate>Tue, 16 Dec 2025 14:47:52 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Yoane2a ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Tester l'IV / Le blog de Yoane2a]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Tester-l-IV_9299_1.html</link>
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<description><![CDATA[Bonjour, je pense connaître le principe et la méthode Mais je me demande comment passer du snif chemsex à l&#039;IV surtout par soit même je ne doute pas que beaucoup y sont surement venu avec l&#039;aide de quelqu&#039;un mais ma question est de savoir si certains d&#039;entre vous y sont passer tout seulet comment ils ont gérer la technique ainsi que leur appréhension.<br />Merci pour vos retours ...]]></description>
<slash:comments>3</slash:comments><pubDate>Wed, 10 Dec 2025 17:37:55 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Yoane2a ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Mon quator sommeil / Le blog de loupblanc]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Mon-quator-sommeil_9265_1.html</link>
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<description><![CDATA[<div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1762/chatgpt-image-5-nov-2025-12_32_41.webp" alt="/forum/uploads/images/1762/chatgpt-image-5-nov-2025-12_32_41.webp" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:410px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br /><br />C’est le genre d’association que j&#039;ai mise au point souvent après des semaines d’insomnie, d’anxiété, ou de système nerveux à cran.<br />Une nuit, on mélange quatre substances réputées douces : un seresta (benzo), Picamilon, Ashwagandha, et Mélatonine.<br />Et soudain… le corps et mental s’éteignent.<br />Mais pas dans le mauvais sens du terme : le mental se vide, les muscles se relâchent, et le sommeil devient presque inévitable.<br /><br />Pourtant, sous ce calme, se joue une vraie alchimie neurochimique.<br /><br />Quatre leviers, une seule descente<br /><br />- Le Picamilon agit en premier : il ouvre la voie du GABA dans le cerveau, abaissant le tonus mental et musculaire.<br />- L’Ashwagandha prend le relais, modulant le cortisol, la sérotonine et le GABA pour faire redescendre le système de stress.<br />- La Mélatonine envoie le signal circadien : la nuit est là, le cerveau peut se reposer.<br />- le Seresta (oxazépam) — une benzo vient sceller la déconnexion en amplifiant directement l’action du GABA au niveau neuronal.<br /><br />Pris ensemble, ces quatre agents agissent comme une cascade neurochimique descendante :<br />le mental se tait, le corps s’abandonne, et le sommeil devient inévitable.<br /><br /> <br /><strong>L’expérience</strong> <br /><br />Après une demi-heure environ, la mécanique s’enclenche.<br />Les pensées s’espacent, le rythme cardiaque se calme, les muscles se liquéfient presque.<br />C’est une sensation étrange, à mi-chemin entre le soulagement et l’oubli.<br />Une sorte d&#039;état d’apesanteur consciente, une sorte d&#039;état cotonneux.<br />Ce n’est pas un sommeil forcé, mais une déconnexion complète — un “off” corporel et mental.<br /><br /><br /><strong>Pourquoi cette combinaison fonctionne</strong> <br />Ce “quatuor” calme tout ce qui bouge dans le système nerveux :<br />il désactive la boucle stress-cortisol,<br />il freine la décharge neuronale GABAergique,<br />il relâche les muscles,<br />et il met le cerveau en état de repos complet.<br /><br /><strong> mes effets ressentis :</strong><br />Somnolence rapide (30–45 min après la prise)<br />Ralentissement mental et moteur marqué<br />Sensation de flottement, désancrage ou « cotonneux »<br />Rêves plus intenses, sommeil profond<br />Réveil un peu difficile ou tête lourde le lendemain<br /><br /><strong> Les cibles biochimiques</strong><br />Picamilon ⮕ augmente le GABA disponible dans le cerveau, effet calmant indirect.<br />Seresta (oxazépam) ⮕ récepteurs GABA-A&nbsp; &nbsp; renforce directement l’effet inhibiteur du GABA (agoniste allostérique positif)<br />Ashwagandha ⮕ module le cortisol et sensibilise les récepteurs GABA par effet adaptogène<br />Mélatonine ⮕ récepteurs MT1/MT2 (régulation circadienne)&nbsp; &nbsp; favorise l’endormissement, pas le GABA<br /><br /><strong> Quels risques ?</strong><br />- À ces dosages précis (10 ou 20 mg Seresta ou autre benzo de puissance equivalente + 100 mg Picamilon + 500 ou 1000 mg Ashwagandha + 1 ou 2 mg Mélatonine), reste dans une zone de sécurité physiologique, avec pour seul effet notable une sédation forte et possiblement un brouillard au réveil.<br /><br />Quand cela pourrait devenir risqué ?<br />en ajoutant alcool, cannabis, antihistaminiques, z-drug (somniferes). C&#039;est à proscrire car il y a un risque de depression du systeme nerveux central avec le melange aux benzo. Il est toujours déconseillé de mélanger benzo avec ces subtances par sécurité.<br /><br /><strong><u>Note légale</u></strong> : ceci est un récit de mon expérience personnelle et de mon avis subjectif, pas une incitation à faire de même. Pour tout avis médical consultez un médecin.]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Wed, 05 Nov 2025 14:12:04 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ loupblanc ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Mon expérience avec le low-dosing de delta 9 thc / Le blog de loupblanc]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Mon-experience-avec-le-low-dosing-de-delta-9-thc_9255_1.html</link>
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<description><![CDATA[<div style="" ><figure style="margin-right:20px;margin-left:20px;margin-top:10px;margin-bottom:10px;"><img class="postimg" src="/images/loading.gif" data-src="/forum/uploads/images/1761/unnamed-42.webp" alt="/forum/uploads/images/1761/unnamed-42.webp" title="" style="" /><figcaption style="max-width:100%;text-align:center;padding: 5px 10px;width:410px;font-color:#666;font-size:10px;"></figcaption></figure></div><br /><br />Mon expérience avec le low-dosing de delta 9 thc<br /><br />Ces derniers temps, j’ai commencé à expérimenter le low-dosing de delta 9 thc par voie orale, un cannabinoide naturel obtenu par extraction naturelle au C02 — non pas pour “planer”, mais pour explorer un autre état de conscience, plus serein, plus creatif, et aussi pour apaiser mes douleurs chroniques.<br />J’utilise des gummies de 15 mg thc chacun (légal en France), que je coupe en 8.ou 4, soit 1,8 mg ou 3,6 mg par prise à raison de 2 X ou 3x par jour. Une micro dose, pour profiter des bénéfices du delta 9 thc sans les inconvénients cognitifs habituels (troubles concentration, mémoire, etc) . <br /><br />Les effets mettent du temps à s’installer : il faut environ 1h30/2h avant de sentir leffet par voie orale, puis un pic se fait ressentir avec un pic d&#039;effet entre la 3e et la 4e heure, et un effet prolongé descendant jusqu&#039;à 6 ou 8h.<br /><br />Rien de lourd ou de confus : juste une détente corporelle, un sentiment de bien-être diffus, une sensation d’harmonie entre le corps et l’esprit.<br />Mes douleurs chroniques se font plus discrètes, parfois même un véritable soulagement apparaît,&nbsp; comme si mon corps cessait de résister, comme si tout se relâchait enfin en profondeur. Les pensées s’allègent, le regard devient plus contemplatif.<br /><br />Ce n’est pas un high, c’est une présence différente. Les idées affluent par moment, les liens entre les choses se tissent autrement,<br />et parfois j’ai l’impression de toucher une clarté intuitive difficile à décrire.<br />J’ai souvent regretté de ne pas avoir noté certaines pensées ou prises de conscience sur le moment, car elles s’évaporent aussi vite qu’elles apparaissent, comme des éclairs de lucidité passagers.<br /><br />C’est une manière douce de ressentir davantage, et de redécouvrir le monde — avec un regard plus vivant et plus apaisé.<br /><br />Même avec une faible dose de delta 9 thc, j’ai constaté que mon corps se détendait, les tensions nerveuses s’apaisent, et la transmission de la douleur devient plus discrète.<br />Ce n’est pas que la douleur disparaît, mais plutôt que je cesse d’y réagir avec la même intensité.<br />Elle reste présente mais n&#039;est presque plus ressentie, et ne provoque plus de charge émotionnelle ni de réactions corporelles désagréables.<br />C’est comme si, pendant quelques heures, mon système nerveux retrouvait le droit au repos et mon esprit de souffler enfin.<br />Ce n’est pas une solution miracle, mais quelques milligrammes suffisent à rappeler à mon corps ce que c’est que d’être en paix, et à mon esprit d&#039;être plus serein.<br /><br />Des études ont démontré que le bénéfice disparaissait au delà de 10 mg (début de troubles cognitifs, plus de stress) à cause de la plus grande activation du récepteur CB1 cerebral et que la zone d&#039;or se situait plutot entre 2 et 8 mg (moins de stress, bien être, effet anti douleur et anti inflammatoire etc..).<br /><br />Des substances non psycho actives comme le CBD et CBG sont tout aussi utiles pour la détente mentale et corporelle, leur action anti inflammatoire et anti douleur grace à leur action sur le récepteur cb1 périphérique et récepteur CB2. De plus elles présentent une synergie intéressante avec delta 9 thc (en micro/faible dose). le cbd par exemple a un effet d&#039;inhibition de l&#039;action du thc sur le recepteur cb1 cérébral sans limiter leffet sur le recepteur cb1 dans le reste du corps, ce qui permet de neutraliser les troubles cognitifs à faible dose de thc tout en préservant le détente corporelle due au thc. Attention à plus fortes doses de thc le cbd sera incapable de neutraliser les troubles cognitifs.<br /><br /><u>A savoir</u> que par voie orale le delta 9 thc est metabolisé en 11-OH-THC qui est 3 à 4 fois plus puissant et dont l&#039;effet se prolonge à 6 ou 8h contrairement au thc inhalé dont l&#039;effet dure en général 3 ou 4 heures. Le thc absorbé par voie orale est donc 3/4 fois plus puissant.<br /><br /><u>Note</u> : ce post vise seulement à partager une expérience personnelle, ce n&#039;est pas une incitation ou encouragement à faire de même.]]></description>
<slash:comments>1</slash:comments><pubDate>Fri, 31 Oct 2025 12:05:48 +0100</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ loupblanc ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Cbd Nl-1 / Le blog de Prosperos]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Cbd-Nl-1_9234_1.html</link>
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<description><![CDATA[Bonjour Bonjour, <br /><br />Je me réveille et je fume un joint de NL-1 je me prends une claque dès le matin wah c&#039;est bon ca ]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Tue, 14 Oct 2025 11:11:03 +0200</pubDate>
<dc:creator><![CDATA[ Prosperos ]]></dc:creator></item>
<item>
<title><![CDATA[Extrait de "MétaPhrén" (2017-2020) ~ la traque / Le blog de Nils1984]]></title>
<link>https://www.psychoactif.org/blogs/Extrait-de-MetaPhren-2017-2020-la-traque_9210_1.html</link>
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<description><![CDATA[Note : <em>MétaPhrèn est un exutoire, écrit sous substances. L&#039;action se situe en 2150. Ce récit traite d&#039;un monde reconfiguré par un techno-féodalisme, ploutocrate et eugéniste, après l&#039;échec de plusieurs révolutions faisant suite aux &quot;black-outs mondiaux&quot;. Retour kitsh de clichés de l&#039;Antiquité couplé à des technologies de pointes et de surveillances. Réalité-virtuelle immersive offerte en guise de paix sociale, et déportations massives sur des terres isolées et désertiques des résistants. Une secte abjecte libertarienne est au cœur du processus. </em>&nbsp; <br /><br /><span style="color: #003300"><em>Il parait clair que ce récit n&#039;aurait jamais existé si je n&#039;avais pas explorer l&#039;infinie possibilité des choses sous drogues psychés et sous décrochages d&#039;opïodes...</em></span><br /><br />Merci du fond du cœur pour les psychonautes qui auront le courage (^^) de parcourir ce texte difficile d&#039;accès, tant les néologismes sont nombreux...<br /><br /><iframe width="550" height="413" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/5X_nGM6KNbY?&feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br /><br />[...]<br /><br />Le couloir-N s’était terminé dans une apothéose d’imageries virtuelles, le poste-frontière préfigurant les milliers d’autres encadrant [[A]] ne se trouvait plus qu’à dix minutes de route. Le quatuor contre-nature aux yeux des plus hauts stratiens classés parmi les élites de l’U/S, s’arrima sur une rive calme et paisible, de cours d’eaux douces bleues lagons parsemés de coraux multicolores, tout ceci évidemment sous bullprotect ; rien de tous ces somptueux décors aquatiques n’était naturels. Siaben ordonna à Bathist qu’il lui donne sa toge, car ses cicatrices aux tempes le grillaient déjà suffisamment. En l’occurrence Bathist s’habilla du sweat et pantalon en treillis, ses graines Immersives conférant aux regards des badauds sa claire appartenance à la strate des Somawaks. Échanges d’uniformes, échanges de rôle : Siaben se faisait l’apparence pour un temps d’un Citadin de Diagon-II. C’était peu dire que Bathist à chaque seconde passante élargissait en son esprit un lot considérable de ressentiments ; ressentiments que Siaben allait tenter et d’apaiser et de vaincre : les blinds devaient ouvrir les yeux sur le monde infect que leurs hautes-sphères avaient refaçonné. Lind’Ssya n’avait pas dit un traitre mot depuis le parcage limité de son G-Lisseur. Alfred, lui, semblait revenir du pays des morts. Tandis que l’une avait ressentie de l’enthousiasme à l’idée d’embarquer un déclassé bientôt relayé aux strates des parias, l’autre s’en était exaspéré. Et en ces heures, les ressentis s’inversaient, Lind’Ssya commençant à faire avancer en son esprit les pions épris de remords contre les pions exaltés ; en effet la crystal-kaïn n’agissait plus et lui faisait broyer un noir de chez noir. Alfred semblait intensifier en lui-même l’idée que ce frère stratien n’avait pas été mis sur sa route par le plus grand des hasards. Celui qui écrivait de seconde en seconde ses actes, ses pensées, ses mouvements avait-il secrètement prévu une chute convenable pour lui ? Une chute suffisamment saine et propre pour que tout puisse revenir « à la normale » ? Mais même sur ce point Alfred doutait. Et si les flashs informatifs des courants du Globe disaient vrais depuis toujours ? Et si ce que leur avait confié Bathist était on ne peut plus réel ? Et pourquoi ce guérisseur surclassé de Diagon-II aurait menti ? Jamais Alfred n’oubliera l’horreur du combat qui eut lieu aux parcages hospitaliers de Raven-II, cet homme accompagné de Siaben s’était fait exploser !! Alfred rien que d’y repenser en eut la nausée… ce sang, ces corps déchiquetés… et cette odeur… Mais cette hallucinante témérité de Siaben avait dès lors commencé à ronger une petite partie d’un vaste chantier cérébral d’aprioris. Bien sûr que les Citadins de Versailles-sud, vaste cité intégrée au cœur de [[A]] savaient que les Forces de l’Ordre Anticorps n’y allaient pas par quatre chemins pour protéger les cyt-forteresses de tous corps étrangers et toxiques… mais… <br />Alfred se précipita aux toilettes du petit pavillon de détente sous bulle, orné de palmiers, de chants des cigales d’antan ou de cris exotiques d’animaux de forêts tropicales eux aussi disparus de la surface terrestre depuis six décennies. Confinés dans ses fausses impressions d’être au bord d’une antique station balnéaire, le petit groupe alla s’asseoir à une table mobile qui se déplaça à lui dès le G-Lisseur parqué. <br /><br />– Pas mal ces imitations des vraies iles paradisiaques artificielles ou si… siègent la confrérie secrète de l’U/S… dit Siaben, qui se confronta d’entrée de jeu à un panneau d’avertissement :<br /><br /><strong>Surveillez votre logos, stratien de – inconnu – : premier avertissement.</strong></p><p style="text-align: center"></p><p><br /><br />– Et allez c’est reparti… déclara-t-il. <br />– Nous sommes à cent mètres de l’entrée en médiapole-mère, dit lentement Bathist très mal à l’aise dans son sweat en treillis. Plus nous allons nous en approcher plus les contrôles seront féroces et sans pitié, vous êtes cuit monsieur El-Kej. Vous avez eu de la chance jusqu’ici mais…<br />– Vous allez évidemment remédier à ces problèmes. Pas vrai ? dit calmement Siaben, prenant place sur l’un des bancs blancs ivoire de la table, rejoint à ses côtés par Lind’Ssya.<br />– Vous n’êtes pas sérieux, bredouilla Bathist… par le Saint-Office, sincèrement d’où tenez-vous cette néfaste éducation ? N’imaginez pas une miette de seconde que j’entre en contact avec les relais CVIR en Visio-II pour faire couper ces panneaux. Hors de questions. <br />– Non j’ai une autre idée. Pour pouvoir vous dire ce que j’ai à vous dire, nous utiliserons du vieux papyrus et un simple stylo. J’écrirais une phrase, et tour à tour vous me rép… répondrez.<br />– Grotesque, soupira Lind’Ssya, tout simplement…<br />– Nécessaire, reprit Alfred revenu de ses petites affaires et prenant place aux côtés de Bathist. <br />– Tu ne souffres plus mon frère ? <br />– Exceptées les images horrifiques issues de la bataille dans le parcage de Raven-II, désormais intégrées pour toujours en ma GDM, oui je me sens beaucoup mieux, quoique…<br /><br />Des reflets bleus-turquoises recommençaient à apparaitre sur les contours de son front et de ses tempes, sans compter quelques mouvements sporadiques de ses mains tremblantes. <br /><br />– Mmh… nous sommes tenus en otage par cet individu que j’ai rafistolé, et vous cautionnez cela désormais monsieur Rijeka ? Vous êtes à ce point malade que vos décisions s’en trouvent altérées, dès que resurgiront vos symptômes c’est cet homme-là que vous haïrez… déclara Bathist en désignant Siaben, visiblement au bord de l’épuisement. <br />– Je crois vous avoir déjà donné mon point de vue sur la question, guérisseur de Diagon-II. « le doute est la seule chose immortelle », n’est-ce pas de vous que j’ai entendu cela ? <br />– Ah merde ça n’a rien à voir !! <br /><br /></p><p style="text-align: center"><strong>Stratien Anotih Bathist - né aux jardins-suspendus de Diagon-II<br /> C.I.I : 2/633╪Ano≥Edict – 9Y -5╪8/X/K-9 <br />Surveillez votre logos SVP.</strong></p><p> <br /><br />– Lind’Ssya, vous-avez un bloc-notes dans votre sac, quelque chose de quoi noter sans être enquiquiné par ces pa… panneaux ? <br />– Croyez-vous frère Ancestral stratien que nous sommes, en cet instant même, sous le feu des projecteurs des comités de vigilances ? demanda Alfred, ce qui fit sourire Siaben et maugréer Bathist. <br />– Je sais de source sûre que ces panneaux n’interagissent que de façons… algo… algorithmiques, en fonction d’un milliard de mots répertoriés comme indésirables. <br />– Algorithmiques ? En voilà un terme barbare ! pouffa Lind’Ssya. Qu’est-ce que cela signifie ? <br />– Saint-Office ce n’est pas vrai, je crois rêver… fit Bathist en se prenant la tête dans les mains. <br /><br />Siaben le gardant plus que jamais à l’œil, si le mégatrans grainé au front du médecin de Diagon-II scintillait ne serait-ce que de moitié, tout se finissait. Lind’Ssya fouilla dans son sac à main que seules les hautes stratiennes comme elle pouvait s’offrir, et en sortit un calepin digital, qu’elle trifouilla pour y effacer quelques données. <br /><br />– Très bien… chuchota Siaben, ça fera l’affaire. <br />– Vous êtes déjà repéré monsieur El-Kej, tout ceci ne rime à rien. Vous croyez sincèrement échapper aux bornes Ctrl et aux milliers de mouchards lancés à votre poursuite ? Les brigadiers j’en suis certain vous attendent hors de cette bulle-détente. Alors je propose…<br />– Les brigadiers sont au poste-frontière de l’impasse Saint-Honoré, au nombre de dix. Je le vois dans ma tête, soupira Alfred, traits crispés et mine harassée.<br />– Et les ombres rouges ? Elles ont filé à l’indienne ? lança sarcastiquement Bathist, qui cette fois démontrait que ses impassibilités d’avant étaient dorénavant éteintes. <br />– Elles ne sont pas « rouges » à proprement parler, mais plus… comment décrire… comme des ombres translucides écorchées vives, tenant de grands bâtons de pèlerins dans les mains. <br />– Votre frère délire Madame la marquise. En tant que soignant j’ai le devoir de l’emmener au Palais-de-Santé le plus vite poss…,<br />– Tenez, dit Lind’Ssya en faisant fi de ce que lui dit Bathist, écrivez dessus ce que vous avez à écrire et qu’on en finisse, je ne tiens pas à y passer la journée. <br />– La coopération de son alt… altesse me comble, railla Siaben. <br /><br />Siaben s’empara du calepin digital et nota :<br /><br /><em></p><p style="text-align: right">Les médiapoles vous rongent. <br />Vos médiapoles basés sur l’ultramédiatisation est un cancer-cancel pour l’Esprit <br />l’Immersion n’a été créée que dans le but de contenir la fureur des peuples révolutionnaires du R.S.T et de VOUS maintenir en esclavage.</p><p></em> <br /><br />Le calepin passa de mains en mains : Bathist se reprit à nouveau la tête entre ses mains en éructant un ricanement des plus mesquins, Lind’Ssya eut une moue à la fois dubitative et moqueuse, mais Alfred hocha la tête comme par acquiescement, ce qui agaça sa sœur qui s’empara du calepin et nota à son tour : <br /><br /><em></p><p style="text-align: right">Des esclaves écrivez-vous ? Avons-nous l’air, l’apparence d’esclaves ?<br />Je ne vois dans vos mots que propagandes nées des pires légendes urbaines<br />allant et venant à tous bouts de chants !<br />il est temps que cesse ces mascarades monsieur, et que vous assumiez vos actes !</p><p></em><br /><br />Et Siaben de répondre : <br /><br /><em></p><p style="text-align: right">Vous êtes carrément aveuglés par votre paradis glacé que vous seriez prêts à nier ce que vous avez vu il y a trois heures de ça ? <br />Ouai les hectɵwebs sont ficelés par des scénarios et des comédiens en guise de présentateurs mais ce qu’ils relatent depuis dix ans est RÉEL madame la marquise <br />et monsieur à-qui-je dois-la-vie-sauve. Vous l’avez vu Bathist de vos propres yeux !! <br />Je peux pas imaginer une seconde que vous ne feintez pas votre mauvaise foi. Vous voulez des preuves sur ce qui se passe dans les cabines-blanches de Chicago-II ? Sortez de ce cauchemar, ouvrez les yeux, c’est votre dernière chance !</p><p></em><br /><br />Les mots digitalisés repassèrent de mains en mains. Alfred semblait à nouveau parcouru de pénibles maux qui le faisaient trembler, un bleu surgissait par intermittence sur son front et le contours de ses yeux, mais il acquiesça de nouveau à la lecture. Non pour approuver, mais pour faire accélérer le petit jeu de leur preneur d’otage. Bathist refusa de lire et passa le calepin à Lind’Ssya qui prit cette fois un certain temps décryptage, tout en secouant négativement la tête. Alors qu’elle s’apprêta à répondre, Bathist s’empara du calepin et digitalisa :<br /><em><br /></p><p style="text-align: right">Le monde est ce qu’il est et vous ne sauverez pas l’univers en dépit de vos efforts dérisoires. Que vous cherchiez à prendre d’assauts nos citadelles, à saccager nos modes de vie, à mettre en péril la vie de milliers d’êtres pacifiques et bienveillants à l’égard des exclus dont vous vous êtes affiliés (mais diable pourquoi ??) cela ne pourra vous mener qu’à votre perte et à la mort de milliers de malheureux des hors-contrées. <br />Est-ce cela le plan génial de vos « instructeurs invisibles » ? <br />Un conseil : tentez le Transplant où n’importe quoi pour vous sortir les doigts du xxx, trouvez-vous une petite amie, fondez une famille et vous verrez que tous vos délires révolutionnaires vous passeront. C’est mon dernier mot. Une seule menace de votre part et j’alerte en Visio-I les instances de l’Ordre qui décideront à bon escient de votre sort.</p><p></em> <br /><br />– À bon entendeur, dit Bathist en tendant le calepin à Siaben. <br /><br />Celui-ci lu lentement, et son expression se figea de dégout. <br /><br />– Z’êtes trop con, je peux pas croire que…<br /><br /><strong></p><p style="text-align: center">Surveillez votre logos, stratien de – inconnu – : dernier avertissement !</p><p></strong><br /><br />– Mais dégage saloperie d’I.S !! s’écria Siaben, ce qui enclencha évidemment une alarme. <br />– Notre déclassé sait à quel point il a tort et est sorti de ses gonds, cette fois c’est la fin des carottes pour vous, mon brave ex-patient ! s’exclama à son tour Bathist en se levant, prêt à entrer en Immersion. <br /><br />L’alarme cessa et la bulle-détente s’estompa. Les décors paradisiaques virtuels disparurent et un bétonnage des plus arrogants enseveli tous les regards, même bardés des néons et autres illusions d’optiques réconfortantes. Autour de la bulle disparue lévitaient trois mini holosphères de type dissuasives et inaptes aux attaques, encadrant deux Volts engagés comme vigiles de ces lieux. L’un était si grand de taille que son dos se courbait, dépassant Siaben de deux têtes, l’autre était vêtu d’une combinaison brillante impeccable et avait un visage aussi juvénile qu&#039;angélique. <br /><br />– Messieurs dames, vos rétro-passeports s’il vous plait, dit le premier. <br />– Que se passe-t-il ? glapit Lind’Ssya, cieux du ciel je n’avais jamais vu cet endroit sans…<br />– Couverture virtuelle protectrice ? termina pour elle le second Volt. Vos rétro-passeports s’il vous plait, vous avez enfreint les règles du code civil article 13 - violation du discours. <br />– Charlène… murmura Siaben à l’adresse de Bathist, qui s’apprêtait à le dénoncer. <br />– Pardon ? De quoi, Charlène ?<br />– C’est elle qui m’a fournie tous les outils pour me casser de votre geôle. Me trahir moi c’est la trahir elle. <br /><br />Les deux Volts se regardèrent, comme choqués à la vue de l’état dans lequel se retrouvait Alfred, à nouveau parcouru d’électrochocs et des blessures flagrantes de Siaben. Lind’Ssya luttait en elle pour s’empêcher de le dénoncer, avant tout absorbée et elle-même choquée de cet espace-détente qui sans ses apparats virtuels ressemblait à un vulgaire cabaret des temps anciens. La grisaille et les poussières environnantes harassaient sa prise de décision. Bathist fixait Siaben, qui sous ses lunettes-octets sentait sa fin toute proche, la main dans le pli de sa toge, compressant son tube à atrids. Un seul mot de Bathist et Siaben n’hésitera pas à le faire taire pour toujours. Les trois holosphères opéraient leurs calculs et leurs analyses, dont deux firent tiquer les Volts, qui s’approchèrent un peu plus de Siaben. <br /><br />– Ne trahissez pas Charlène… murmura-t-il. <br />– Retirez ces lunettes-octets, monsieur… pourquoi son identité n’apparait pas ? dit le second Volt à son coéquipier. <br />– Je… cette personne-là est… déclara Lind’Ssya en désignant Siaben du doigt. <br />– Lind’Ssya… non… lança-t-il à mi-voix tandis qu’Alfred repartait dans ses convulsions. <br />– Oh c’est quoi ce bordel ? Cette personne est quoi ? Et qu’est-ce qu’il a lui, il est couvert de bleu c’est quoi ce… glapit le Volt à forte stature, enclenchant son télécard pour demander du renfort. <br />– Ces deux personnes sont malades ! lança Lind’Ssya, et ce médecin de Diagon-II doit d’urgence les emmener au Palais-de-Santé où une prise en charge est prévue pour… enfin…<br />– Ici club-de-détente G3, oh mon couillu ça roule Tod ? On a besoin de renfort, j’ai quatre personnes immatriculées dans l’encagement qui semblent correspondre aux alertes données dans la matinée… oui un certain Anotih… Oui ? Hé merde… STOP ! Vous bougez pas de là ! beugla le Volt à l’intention de Lind’Ssya ayant happé le bras de son frère et de Siaben, prête à quitter la table mobile. <br /><br />Bathist ne s’immergea pas et fusilla du regard Siaben, poing et dents compressés. Il déclara en leva une main en guise d’apaisement : <br /><br />– Messieurs c’est effectivement un malentendu, oui je suis diagnosticien en provenance spéciale de Diagon-II pour prendre en charge… (Bathist regarda le sol et aurait souhaité que la foudre l’immole d’un coup plutôt que de dire ce qu’il allait dire) ce monsieur touché par une souche virale terra-3 le rendant aveugle et ce monsieur intolérant aux ondes magnétiques. Notre entrée au Palais-De-Santé est prévue pour…<br />– Enlève tes lunettes, petite salope de Franc-Tireur ! hurla le second Volt en braquant sur le front de Siaben son arme de poing. Marty tu m’encadre cette troupe, les renforts arrivent dans trente-six secondes. <br />– VOUS FAITES CHIER !! hurla Siaben qui se désenlaça à la fois de la main de Lind’Ssya et celle du grand Volt, sortant d’un geste lancinant des plis de sa toge son tube à atrids, qui n’en comptait plus qu’une. <br /><br />Bathist recula de plusieurs pas, livide et ne sachant comment réagir. Siaben le poussa plus en arrière, écarta Alfred presque courbé à même le plancher et s’accroupit en un mouvement qui le fit crier de douleur, ses plaies menaçant à tout moment de se rouvrir, plaça le tube entre ses dents puis fonça tête baissée à hauteur du second volt, qu’il fit chuter dos à terre tout en se retournant du même coup sur son coéquipier, qui se prit la dernière soufflée d’atrid à travers le maillechort de son torse. Les holosphères s’agitèrent en ronde tourbillonnante tant la vélocité de Siaben les pris de court. Le Volt tombé à terre se releva et tira à trois reprises ratées sur Siaben. Son coéquipier gisait quant à lui inerte au sol - sa bouche dégoulinante de mousse baveuse. Bathist restait bras ballants, quasi tétanisé, Lind’Ssya lui pressa l’épaule, agrippa aussi celle de son frère qu’elle redressa, lança un regard épouvanté sur Siaben et hurla :<br /><br />– Nous partons d’ici !! Siaben, soyez maudit !! <br /><br />Le club-détente pourtant ne cessa pas de tourner son manège, aucun touriste ni badaud n’assista aux scènes, tous entourés et englobés de leurs bulle-détentes virtuelles. La minute suivante, des renforts arrivèrent au moment même où le grand Volt pourchassa les quatre fugitifs jusqu’à leur véhicule qui aurait dû être immédiatement paralysés. S’encastrant à un à un dans le G-Lisseur, Siaben le dernier attrapa son arbalète de poing planqué sous le tableau de bord et, dans l’un de ces mouvements correspondant à la vitesse d’un battement de cils, se retrouva à braquer à moins d’un mètre de lui le grand Volt qui le braquait en retour. Derrière pleuvaient les échos des renforts, les mini-holosphères dissuasives réapparurent dans le champ visuel des deux hommes en duel. Lind’Ssya aurait pu en rester là, démarrer son véhicule et laisser Siaben à son sort, Bathist restait hébété et livide se découvrant incapable de prendre la moindre décision. Alfred, en plein crise d’électrochocs parcourant tout son corps attrapa la main de sa sœur qui s’apprêtait finalement à déguerpir. <br /><br />– Non… nous… nous ne partirons pas sans lui ! s’écria-t-il. <br /><br />Les deux hommes se braquant mutuellement lui inspiraient autant d’épouvante que de fascination.<br /><br />– Tu ferais mieux de me laisser te sortir du Circuit ! beugla le Volt, car tu sais ce qui t’attends si on te chope vivant !<br />– J’suis déjà hors de votre put… putain de Circuit depuis des lustres ! Je suis dans la vie !<br />– Alors on fait quoi ? Tes amis pourront pas passer le poste-frontière ! Je compte jusqu’à trois ! Trois… deux… <br />– Va te faire foutre !! hurla Siaben qui tira à deux reprises. <br /><br />Ayant entre deux mouvements tiré et touché Siaben à l’épaule, le Volt s’écroula deux fléchettes toxiques en pleine tête. Siaben s’abattit au sol dans un cri sourd. Les renforts déboulèrent sur plus de cent mètres ; juste le temps pour eux d’apercevoir un type grainé d’apparence Somawak vêtu d’un sweat inapproprié et semblant pris de panique, une femme vêtue d’atours des hautes strates et un type souffreteux pareillement classifié mais aussi parcourus d’ondes magnétiques bleuâtres, qui aidaient un type à terre perdant du sang. L’aidant à se relever, à le trainer difficilement, et à le déposer dans le large coffre d’une W-berline. Quand la cohorte arriva sur place, le G-Lisseur avait déjà mis les voiles, empruntant un couloir difficile d’accès, car exclusivement réservé aux résidents des citadelles de [[A]]. <br /><br />[...]]]></description>
<slash:comments>0</slash:comments><pubDate>Sun, 05 Oct 2025 05:11:43 +0200</pubDate>
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