Arrêt Lyrica Besoin d'aide / PsychoACTIF

Arrêt Lyrica Besoin d'aide

Publié par AlienMaster, 28 mai 2018 à  10:54
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AlienMaster 
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Salut,

Je vous expose le problème je prends du lyrica pour "un" trouble anxieux généraliser puis des douleurs neuropathiques suite à un Syndrome douloureux régional complexe de type 2 (autrement appeler algoneurodystrophie) de puis presque 2 ans, le dosage à été monter progressivement de 25mg à 300mg puis 600mg "en moyenne".

j'ai pas mal déraper ces dernières semaines en montant parfois à 1200mg par jours (en plusieurs prises).

Ce qui me pousse à envisager son arrêt définitif pour passer à des traitements plus naturels

Le cannabis pour la douleur, et l'acceptation pour l'anxiété puisque il n'y aura jamais de guérison tant promis lors de la prescription initiale.

Je suis bien entendu suivie par un psychiatre (le 5ème qui vient tout juste de prendre le relais) mais il n'a pas d'expérience avec le lyrica.



J'ai déjà essayer de me sevrer à la dure, les effets du manque arrivent très rapidement 24h (la prise s'effectue au lever vers disons 8h, le manque commence vers 14h) les premières 48h sont horribles sur le plan physique.

Finalement je n'étais pas pret et j'ai du reprendre le dosage initiale rapidement et 45min après la prise les effets de sevrage ce sont estomper et tout était rentrer dans l'ordre.

Si quelqu'un a déjà eu une expérience similaire ça serait cool de partager de l'info.

Certain (,médecin, psy...) préconise l'arrêt par pallier de 50mg d'autres de diminuer carrément de moitier dans un premier temps puis d'espacer les jours par exemple un jours sur deux, puis trois...

Je suis complètement paumer là n'est t'il pas possible de substituer le lyrica  par quelque chose d'autres comme pour les benzo ? (passer par exemple d'une demie vie courte à longue)

J'avoue que si mon médecin traitant m'avait mis en garde jamais je n'aurai tenter cette expérience.


je post aussi ce message pour vous mettre en garde, le lyrica à une réputation de drogue récréatif "safe" mais soyez prudent quand même ca accroche très vite.

Dernière modification par AlienMaster (28 mai 2018 à  11:01)

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Lilas24 
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Bonjour,

Je suis moi aussi suivie pour un trouble anxieux généralisé qui a été diagnostiqué en juillet dernier lorsque je me suis rendue en addictologie pour terminer le sevrage dégressif de la codéine que j'avais débuté toute seule depuis un bon bout de temps.

Pour le trouble anxieux, je prends un antidépresseur, la Venlaxaxine (Effexor) à 150mg (j'ai démarré à 37,5) et il marche très bien sur mes angoisses qui ont régressé fortement assez vite, me permettant d'ailleurs de terminer mon sevrage dégressif de la codéine avec une relative sérénité en décembre 2017 (j'étais devenue dépendante à la codeine à cause de mes angoisses. Je la prenais uniquement le soir, d'un coup pour les étouffer la nuit et dormir).

J'ai pris du lyrica pendant mon sevrage mais pas pour l'anxiété généralisé. C'était une coïncidence car en fait je l'ai pris à cause d'impatiences nocturnes dans les jambes qui étaient épouvantables arrivés à un certain point de mon sevrage. Toutes les nuits, 6 à 7 heures de de décharges électriques dans les jambes, c'était franchement très difficile car je devais rester debout tant c'était désagréable (pas douloureux mais allongée ou assise, je devais gigoter frénétiquement les jambes pour que ça se calme un tout petit peu, alors que debout tout s'arrêtait).

Il s'avère que le Lyrica est efficace sur les impatiences même si ça n'est pas mentionné sur la notice et c'est donc pour cela que je l'ai pris d'octobre 2017 à avril 2018 (certaines rares personnes en sevrage d'opiacés, dégressif ou TSO, ont des impatiences qui débordent totalement pour finir par durer quasiment toute la nuit pendant des mois, c'était mon cas).

J'ai commencé à 50mg, mais très vite, le dosage s'est avéré insuffisant. Plus je descendais en codéine et plus je montais en Lyrica pour finir à 300 Mg. Là j'étais bien couverte, je le prenais le soir vers 23 heures et je n'ai plus eu d'impatiences, sauf pendant 10 jours quand j'ai fini mon sevrage (ça a débordé sévère mais je n'ai pas augmenté la dose).

Le lyrica ne m'a jamais fait dormir, sauf au début. Il ne m'a jamais mis dans un état second non plus ni procuré la moindre sensation qui puisse se rapprocher de la codéine. Par contre, il m'a procuré une détente réelle la nuit car même si je n'avais plus d'impatiences, je faisais de l'insomnie et je l'ai supportée avec un zen total grâce à l'AD et au Lyrica.

Un mois après la fin du sevrage, j'ai fait des tests pour voir si les impatiences avaient disparu et finalement j'ai commencé à réduire le lyrica en février. Je suis passée de 300 à 200 d'un coup et je n'ai rien remarqué. Ensuite, quand j'ai compris que les 10 kilos pris en 8 mois provenaient du Lyrica, j'ai décidé d'accélérer et j'ai retiré 50mg pas semaine en mars/avril.

Je n'ai ressenti de manque que sur les 2 derniers cachets de 50mg et en toute franchise, ce n'était pas grand chose (pendant 10 jours environ, un petit retour  d'anxiété plus forte, plus d'insomnie et un peu de douleurs dans les muscles, les genoux, les épaules...) par rapport au manque de la codéine. Je n'ai pas trouvé le sevrage du lyrica difficile du tout mais c'est vrai que je n'ai eu aucune envie de ce produit (contrairement à la codéine), que je ne l'ai pris que pendant 6 mois et dans les limites prescriptibles.

Je pense que si j'avais pris plus mon temps, les effets du sevrage auraient peut être même été nuls en dehors sans doute du petit retour anxieux. Mon  addicto m'a laissée gérer le lyrica comme j'ai gérée à ma sauce la réduction et l'arrêt de la codéine. Dans les 2 cas, j'ai été trop rapide à la fin car j'en avais marre. Par contre, pour l'antidépresseur, c'est elle qui "a la main" comme elle dit et là pas touche pour l'instant.

Je ne veux pas minimiser le manque éventuel que tu pourrais ressentir en arrêtant le lyrica car si j'ai abusé de la codéine pour masquer mes angoisses, tu as pour ta part tenté de prendre trop de lyrica pour la même chose et dans les 2 cas ça n'a pas marché. Pour la codéine c'est normal car elle ne guérit rien, elle masque temporairement, pour le lyrica, c'est peut être que ce n'est pas le bon traitement pour toi.

Tu ne dois surtout pas perdre espoir et te résigner à rester avec ton TAG. C'est trop dur à vivre et la souffrance entraine vite vers l'addiction donc il faut que tu essaies encore jusqu'à trouver ce qui marchera pour toi.

J'ai eu la chance que le 1er AD testé soit le bon mais tu n'as peut être tout simplement pas encore trouvé le bon, celui qui fera baisser ton niveau d'anxiété suffisamment pour que tu puisses envisager de guérir.

Maintenant que mon niveau d'anxiété est acceptable, j'ai commencé à voir un psychologue formidable au CSAPA où je continue d'aller même si mon sevrage est fini car je suis encore fragile. Avec lui, j'ai rempli un questionnaire sur l'anxiété et on a commencé une thérapie moitié en discussion et moitié avec des exercices de relaxation (la méditation sera la 2ème étape). Je suis très réceptive lorsque je fais les exercices avec lui mais c'est un peu plus dur toute seule. Toutefois, ça marche parfois sur des pics anxieux ou des pensées récursives que je suis incapables d'arrêter.

Pour l'instant, tes propos laissent à penser que tu es encore bien trop anxieux pour voir les choses sereinement. Ne prends pas de décisions hâtives à cause de tes angoisses. Laisse toi encore la possibilité de trouver un traitement adapté et évite d'arrêter le lyrica d'un coup car ce n'est pas raisonnable. Il faut que tu en parles à ton médecin ou à un autre si le tien ne comprend pas.

Bon courage à toi. Je sais que c'est très dur car j'ai vécu près de 10 ans avec ce TAG sans savoir ce que c'était. J'avais l'impression d'être en équilibre sur un fil en penchant à chaque pas, soit vers "la folie", soit vers la "normalité". Quelle absurdité. Il n'y avait ni l'un ni l'autre, juste moi et ma nature que je n'acceptais pas avec un TAG greffé dessus comme un parasite.

Pour finir sur du positif, je suis intimement persuadée que ce n'est pas une "malédiction" et que dès que dès que tu aurais trouvé un apaisement suffisant, tu verras clairement qu'il y a plein de choses à faire pour aider à réguler son anxiété naturelle (un TAG n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe, il touche des gens déjà anxieux de nature). Thérapie comportementale et cognitive, yoga, autres méthodes (fais gaffe à ceux qui vendent des chimères à prix d'or car entre les dérives sectaires et la poudre de perlimpinpin, il y a de l'escroc sur les rangs de la guérison de l'anxiété). Un bon psychiatre, un psychologue clinicien, oui, un fondu qui va faire de l'apposition des mains en se prenant pour un chaman à 200€ la séance, non !

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Texte mis dans les morceaux choisis de Psychoactif. (pierre)

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AlienMaster 
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Bon

J'ai consulté mon médecin traitant qui utilise beaucoup de lyrica dans le cas de douleur neuropathique (zona,algoneurodystrophie,cancer...), c'était lui le prescripteur initiale, je lui ai parler de mon penchant pour la weed medicinale bio vapé... il me parle de dependance, effet depressogène ahaha quel con bref.

Je dois baisser entre 25mg et 50mg tous les 10 jours mais j'ai toujours la boule au ventre rien que de penser à ce que je vais supporter.

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Lilas24 
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Bonjour,

Grosso modo, dans un sevrage dégressif on évoque souvent une quinzaine de jours entre 2 réductions.

Si 10 jours c'est trop dur, tu t'en fous, fais comme tu peux car c'est toi qui devrait gérer ça pas ton médecin. Il n'est pas dans ton corps, il ne sait pas ce que tu vas endurer, quel con en effet.

C'est vrai que pour les douleurs neuropathiques, si tu n'as rien à côté pour remplacer, j'imagine que ça va être coton. J'ose quand même espérer qu'il ne va pas te laisser en plan (sinon change de doc).

Pour le manque, il ne faut pas avoir trop de crainte. Une fois que tu auras retiré 50mg, tu verras si tu en as et combien de temps il dure. Si au bout de 10 jours ça tire encore un peu, laisse passer plus de temps.

Pour la codéine, qui est autrement plus accrocheuse, j'avais 5/6 jours physiquement un peu dur mais rien à voir avec un sevrage sec, ensuite, je laissais une dizaine de jours pour rester au calme avant de recommencer.

Pour le lyrica que j'ai arrêté très vite, trop vite (50mg par semaine) et j'ai eu 15 jours un peu difficiles après l'arrêt total mais les montagnes russes ont cessé. Maintenant, comme je le prenais pour des impatiences nocturnes que je n'ai plus et pas pour mon TAG, c'est vrai que ça a facilité les choses.

Bon sang, depuis que j'ai arrêté le lyrica mon appétit est revenu au niveau normal. J'avais tout le temps faim et la nuit pendant mes insomnies (qui sont toujours là), j'avais des fringales terribles, bref, 10 kilos en plus en quelques mois, la claque. Je ne fais pas de fixette sur mon poids mais c'est quand même beaucoup et vite.

Même s'il m'a fait grossir, je reconnais que le lyrica est un bon médoc car outre mes impatiences, il a eu aussi un effet sur mon TAG. J'ai bien vu en m'arrêtant que j'étais plus anxieuse, même si ce n'est pas un retour au point de départ car j'ai un AD qui marche du tonnerre sur moi.

Courage et si vraiment ton médecin est trop nul, essaie d'en consulter un autre, voire 2, un pour la douleur, l'autre pour l'aspect anxiété. Tu sais, j'ai remarqué que les généralistes n'étaient souvent pas former ni pour gérer la douleur physique, ni pour la psychologie et encore moins pour les consommations de produits psycho actifs (stupéfiants ou médicaments détournés). Ma généraliste est géniale mais quand je lui ai parlé de ma dépendance, elle ne savait même pas ce qu'était un CSAPA et elle ouvrait des yeux ronds à propos des modalités de mon sevrage dégressif de la codéine.

Bref, je la tiens informée, je lui donne même les ordonnances de l'addicto mais elle ne comprend pas grand chose et le dit avec franchise.

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Newton 
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Salut, j'aimerais savoir pourquoi tu as pris des doses supérieures à ta prescription? Pour la douleur, l'anxiété, effet récréatif?

J'ai un TAG moi aussi et le Lyrica ma aidé mais c'est principalement mon antidépresseurs (citalopram) qui m'a le plus aidé.

Pour le cannabis je te conseil d'être prudent car comme tu dis que si tu avais su que le Lyrica entraîne un dépendance tu en aurais pas pris. Même si le cannabis n'a pas vraiment de dépendance phyaique, sa dépendance psychologie n'est pas à prendre à la légère.


“La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.”

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AlienMaster 
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Le problème de cette molécules c'est l'accoutumance ultra rapide, en plus cela m'a permis de sortir d'un sevrage chaotique de molécules tout autant addictive, celle-ci m'ayant été vanter comme peu addictive.

Pour résumer j'avais besoin d'elle pour fonctionner normalement (j'étais vraiment au fond du gouffre), elle m'a été prescrite en double emploie :

-d'une pour des douleurs neuropathique (syndrome complexe régionale douloureux de type 2)

-de deux pour de l'anxiété généraliser et adoucir les angles de m'a thymie.

Chose que j'ai très bien gérer pendant 2 ans avec de la weed de qualité (ingestion,fumer)

l'arrêt du cannabis pour moi n'est pas un problème, quelque nuit bien tremper et un peu de mauvaise humeur.

Je me suis fait avoir par le jugement de mon entourage ainsi que du corps médicale qui jugeais cette pratique immorale ce qui m'a pousser à franchir à contre coeur la première fois la porte d'une clinique psychatrique et de mettre en place un AD le seroplex.

La suite est une longue histoire, manie, neuroleptique, thymorégulateur... pour finalement m'extraire de tout ça avec un shit bien moisie de la rue.

J'ai pas vraiment aperçus de qualité récréative en dehors d'un peu d'euphorie mais surtout ça me désensibilise de toute mes craintes (anxieux et surtout anxiété sociale).

Demain je vais en parler à mon psy avec qui je veux aborder une approche non médicamenteuse et surtout parler d'une réelle dépendance bien durs.

J'ai beau essayer de diminuer c'est très hard niveau physique (chaud/froid,diarrhée,mal à l'estomac,bilirubine qui me brule le systéme digestif...)  et psychique (rebond d'anxiété puissance 1000,parano,dépression,difficulté d'élocutions,idée faible bref ca fonctionne plus normalement)...

Heureusement que je me suis remis à la kiné pour les douleurs neuropathiques.

Ce qui me dérange vraiment c'est l'incapacité à accomplir mes obligations parentales (heureusement que m'a compagne assure) et s'avoir que mon fils profite du triste spectacle.

Bref cherche weed thérapeutique à vaporiser dans un bon volcano dans bonne pharmacie...

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Lilas24 
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Bonjour,

Comme Newton, c'est l'AD qui marche du tonnerre sur mon TAG. Le lyrica je l'ai pris pour des impatiences nocturnes pendant mon sevrage de la codéine et j'ai bien remarqué qu'il m'apaisait encore plus le soir mais il n'y avait rien de spectaculaire à 300mg.

Je l'ai arrêté progressivement sans trop souci comme je t'ai dis mais j'étais dans un dosage normal.

Ce que tu ressens, c'est un manque classique qui survient pour tout type de mésusage d'un produit psychoactif.  Tu ne dois pas rester seul face à cela.

Puisque tu as abusé du lyrica et que tu en est devenu dépendant, il faut te faire aider pour l'arrêter. Ton psy devrait le faire si tu lui dis la vérité, sinon va en addicto, ils sauront t'aider.

Tu sais, quand on tente le sevrage dégressif, il faut respecter des paliers à chaque retrait. On dit souvent une quinzaine de jours au moins. 4/5 jours d'un manque physique pénible, une bonne grosse semaine pour se refaire la cerise avant de remettre ça.

S'il n'y a pas de toxicité du lyrica, tu pourrais peut être ralentir le rythme de réduction, peut être en reprendre un peu pour repartir du bon pied avant de réduire sans mettre la charrue avant les boeufs, car aller trop vite c'est un peu comme faire un sevrage sec, une route vers l'échec et la rechute. J'espère que tu n'as pas retiré par 100mg à la fois mais par 50.

Ce n'est pas un conseil car il y a plein de façon de se sevrer d'un médicament et ton psy ou un addicto pourront te guider, d'autant que tu as manifestement besoin d'un équilibre pour ton anxiété. Sans cette sérénité, tes efforts vont être rudes. Alors peut être que tu ne prends tout simplement pas le bon AD.

En tout cas je te souhaite bon courage car l'anxiété est une sale bête. Même si on est pas dans un trou sans fond comme avec une dépression, c'est quand même ultra compliqué à vivre d'autant que la rationalité des angoisses s'amenuise au fur et à mesure où elle prennent le dessus.
Courage.

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AlienMaster 
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J'ai un gros problème avec les ad genre seroplex, effexor, deroxat cela fait monter ma thymie en flèche ducoup c'est pas vraiment recommandé dans mon cas.

On m'avait prescrit le seroplex en première intention ça ma fait monter très haut ^^.

En gros je dois oublier les AD qui me font monter trop haut et les neuroleptiques qui me font toucher les portes de l'enfer côté dépression.

Bon j'ai peut être trouver l'ultime solution, le Lyrica est disponible en solution buvable (dosage seringue) ça va me permettre dans un premier temps de stabiliser à dose prescrite puis diminuer très lentement jours par jours et de casser le rituel des gélules (craving pills).

Il m'a prescrit du lyxansia (prazépam) en solution buvable le temps du sevrage que je dois prendre dans une fourchette de 15 (7.5mg) à 30 gouttes (15mg), j'aime pas trop les benzo mais hier ça m'a bien calmer pour la nuits.

J'espère avec tout ça pouvoir descendre plus rapidement histoire de pas finir avec encore une addiction à sevrer ^^.

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Newton 
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Dans les premières semaines du début des AD, on t'a prescrit une benzo?  Sa permets
d'éviter les phases hypomanie qui peuvent.
Généralement après trois semaines, un mois. Les effets hypomaniques parte.

Puis après tu peux arrêter la benzo en sevrage dégressif.


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AlienMaster 
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Le psy n'avait rien ajouter d'autres à sa prescription que du seroplex 5mg puis 10mg, 15mg...

Mais le problème c'est reproduit l'année suivante avec du deroxat + xeroquel

Franchement le lyrica était parfait dans le sens ou je n'avais pas l'impression d'être dans le gaz comme avec un benzo, me mettait de très bonne humeur pour toute la journée, me rendait plus sociale (je suis quelqu'un de très timide et d'introverti),pas de trouble de la libido (au contraire ^^) moins sensible aux problèmes de la vie quotidienne, une sorte de firewall mental, je pouvais vivre sans ce boulet de tag.

C'est une très bonne molécules pour les gens comme moi qui ont du mal avec les benzo, utiliser sur moi de manière ponctuel ça serait le top (à la manière du xanax), j'ai fait eu pause pendant 2 semaines lors d'un multi-sevrage (thymorégulateur,neuroleptique,lyrica), tu sens direct quand tu en reprend son pouvoir thérapeutique (le plus drôle étant de faire ça pendant une session musique qui va te sembler de plus en plus proche, plus en plus profonde), une sorte d'mdma thérapeutique sans les effets stimulants.

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AlienMaster 
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J'ai vraiment du mal avec le lyxansia (enfin les benzo en générale), je suis passer en mode dégressif sur trois jours de 30 gouttes à 20 gouttes puis hier à 10 gouttes (ce soir à 5 gouttes ainsi de suite), je préfère garder ça vraiment pour la suite pour le moment ça me donne trop envie de dormir.

Sinon déjà je suis stable à 600mg pour le moment je continue comme ça une semaine (j'ai deux choses importante à faire cette semaine) et je descendrais de 5mg par jours autant dire rien.

Ca nous fera 35mg en moins par semaine soit 70mg tous les 14 jours 140mg tous les mois.

C'est même pas dis que je puisse arrêter complètement le traitement si je ne trouve pas une autre alternative non médicamenteuse. (un tapis de course ^^ 2 fois par jours à renouveler non substituable ça serait le top)

Avant de franchir la porte de la psy, j'avais du mal avec les médicaments et les médecins.

Je suis orienté bouffe saine, pas d'alcool (ou vraiment très peu), la cigarette c'était un cadeau de la prohibition du cannabis (bah ouai avant les vaporisateurs c'était le passage obligé la clope vu la rareté de la weed) bien torpillé avec la vapoteuse...

La petit café avec se magnifique nectar de fraise à la seringue, dans 1 heure je suis détendu, dans 2 heures je me fout un casque (psytrance) sur les oreilles pour profiter du petit pic "relax" et tout va aller de manière dégressive jusqu'à ce soir.

Mais je reste positif dans le sens ou je suis tombé sur des mauvais psy au départ qui n'avait pas le sens de la remise en question, du tag on était passer à la bipo de type 3 (iatrogénie médicamenteuse) limite ou en sevrage c'était la schyzo...

Je suis presque arrivé a la fin du tunnel (je préfère les tunnel du space cake ^^) même si j'avais dès le début de la fin placé la barre trop haute.

Dernière modification par AlienMaster (17 juin 2018 à  09:43)

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AlienMaster 
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Voila demain je commence à descendre par palier de 5mg, la chaleur et le soleil n'aidant pas (j'habite en corse) ça va pas être de la tarte ^^

600mg matin, 100mg le soir à la place du lyxansia.

Je suis presque dans les clous avec la posologie max de 600mg (pas envie de chercher les ennuis)

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Porygon 
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Salut,
Tu l'as toi même dis "comment je vais faire si je ne trouve pas un autre médicament qui me soulage ?"

Pourquoi veut tu arrêter le lyrica si ce médicament te vas parfaitement ? (hormis la tolérance)
Il y'a des gens qui ont besoin de certain médicament pour vivre et qui en prendront toute leur vie ça peut être ton cas.

Si j'étais toi je me pencherai d'abord sur la molécule suivante qui va te soulager et ensuite j'attaquerai le sevrage smile

Tiens nous au jus wink

Amicalement,
Porygon,


Sound System owner,
Member of La Résistance.

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AlienMaster 
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Je veux changer d'approche, avant j'avais une approche trop frontale.

Le médicament miracle pour moi n'existe pas rien ne me convient AD,Neuro,Benzo,Epileptique.

laroxyl
seroplex
deroxat
effexor
lexomil
xanax
lyxansia
lyrica
xeroquel
zyprexa
risperdal
stilnox
immovane
tramadol
...

et ceux que j'ai refuser

solian
lithium
depakote
tercian
loxapac
...

Tout ça pour remplacer entre 1 et 5gr de weed (og kush,white widow,agent orange...) infuser comme il faut dans du lait, fumer (erreur je sais) purs.

C'est cette fichu morale qui m'a bien mis dedans pendant 3 ans les pires années de ma vie quand j'y pense.

3 ans de suivie psy (6 psy) , une ordonnance différente (posologie ou molécules) toutes les deux semaines pour en rester au même point (sauf le poids corporel, les cernes, les yeux jaunes, la fatigue...)

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AlienMaster 
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Ca descend doucement mais surement sevrage sur minimum 3 mois je pense.

Merci qui merci l'industrie pharmaceutique.

Dernière modification par AlienMaster (26 juin 2018 à  09:25)

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AlienMaster 
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la descente se poursuit bien, je compense avec une cure de volcano ça fonctionne plutôt bien depuis 1 mois.

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Lola1707 
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Bonsoir

Si qqun peut m'aider ..

Suite à un sevrage methadone raté l'année passé duquel j'ai gardé des séquelles, j'ai pris du lyrica en début d'année.

Je suis monté à 425mg en une prise le soir   à cause douleurs aux jambes, (doppler et électromiogramme n'ont rien donné.)

Ayant pris plus de 10kg et ayant tjrs mal aux jambes j'ai décidé d'arrêter.

J'ai baisse de 50mg par semaine.

Depuis le pallier des 100mg je me sens très déprimée, exténuée, aucune énergie,  ni envie.

Je me demandais si vous pensez que mon etat est un symptôme du sevrage ou si c'est une bonne grosse dépression qui me pend au nez ..


Si qqun peut m'aider. .

Bien à vous

Lola


Il y a des cons partout mais j'ai l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà là.

La culture c'est comme la confiture, moins tu en as plus tu l'étales

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Lilas24 
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Bonjour Lola,

Je peux te répondre un peu car j'ai pris 300 mg de lyrica pendant 8 mois environ pour des impatiences nocturnes épouvantables. Je finissais alors un sevrage dégressif de la codéine avec une addictologue et ces impatiences se sont imposées à un moment données sans plus jamais s'arrêter jusqu'à 3 mois après l'arrêt total de la codéine.

Il s'avère que dans les sevrages d'opiacés, certains patients souffrent d'impatiences énormes. Mon addicto ne le savait pas car c'est un fait assez méconnu et peu étudié. En général ce syndrome des jambes sans repos dure quelques nuits mais pas des nuits entières pendant des mois. C'est en allant à un colloque qu'elle a appris d'un collègue que ces impatiences délirantes se produisaient sur quelques patients dans tous les types de sevrages d'opiacés (dégressif ou TSO).

Dis moi, par hasard, tes douleurs ça ne serait pas des impatiences ? Est-ce que ça se produit la nuit, ou en journée quand tu es au repos ? Je sais que parfois elles peuvent être douloureuses et qu'aucun examen neurologique de peut les détecter car c'est un trouble passager, un syndrome, pas une maladie.

Pour te donner une idée,  j'ai commencé à avoir des impatiences la nuit à 12 codoliprane (j'en prenais 24 au départ). Ca durait 2 ou 3 nuits, pendant 1 à 2 heures. En arrivant à 6 codoliprane, les impatiences n'ont plus jamais cessé. Elles revenaient toutes les nuits pendant 6 ou 7 heures de suite et ça a duré jusqu'en mars 2018, soit 3 mois après la fin du sevrage. Quel que soit le délai laissé entre 2 réductions de cachets, j'avais des décharges électriques, une énorme tension dans les jambes de façon continue à partir de 23h environ. Le seul moyen de faire cesser le trouble était de rester debout. C'était à la limite de la douleur tellement c'était fort. Je ne dormais jamais avant 6 ou 7 heures le matin.

Là j'ai entrepris le sevrage du lyrica que j'ai fait assez vite (50mg par semaine). Je n'ai ressenti de difficultés qu'aux derniers 50mg avec une sensation de déprime, les bras et les jambes pleins de tension et un peu mal partout (bref un manque atténué par rapport au sevrage de la codéine mais un manque quand même).

Pour tes questions, je peux te parler de mon expérience:

- le poids: j'ai pris 10 kilos moi aussi et j'ai fini par savoir que c'était le lyrica qui me donnait un appétit d'ogre et de terribles fringales nocturnes. J'ai arrêté le lyrica début mai. Je n'ai pas voulu faire de régime car ça ne marche pas, on reprend toujours derrière. J'ai donc attendu de retrouver un appétit normal (en juin) et depuis j'ai perdu 3,5 kilos. Ca me va parfaitement, j'ai tout mon temps, je ne suis pas obsédée par ce sujet depuis que j'ai arrêté de bouffer comme un goret.

- la déprime: si tu regardes la notice, tu verras que le lyrica est parfois prescrit pour le trouble anxieux généralisé. Quand je suis arrivée en addictologie en juillet 2017, c'est ce qu'a diagnostiqué la psychiatre et elle m'a mis sous AD ce qui a changé ma vie. J'ai toujours été anxieuse mais depuis des années ça avait pris une tournure qui me faisait croire que j'allais devenir folle sans la codéine que je bouffais la nuit exclusivement. Bref, je n'ai pas pris le lyrica pour mon TAG car l'AD marche bien mais j'ai constaté que le peu d'anxiété qu'il me restait disparaissait totalement le soir avec le lyrica. Sans me faire dormir, il avait un effet relaxant sur mes pensées qui était top.
Quand j'ai arrêté le lyrica, j'ai connu une dizaine de jours de déprime, de pics anxieux, je n'avais plus envie de sortir de chez moi. Il est donc probable que même sans avoir un TAG, le lyrica ait calmé ton anxiété ou tes craintes et qu'en le réduisant tu sois déprimée.

Voilà ce que je peux te dire sur mon expérience du lyrica. Ce que tu décris ressemble bien au sevrage en plus fort que moi car j'ai oublié de te dire qu'à la fin de mon sevrage j'ai pris 10g de valium pour m'aider avec le manque physique qui se manifestait essentiellement par une tension physique extrême comme si j'étais branchée sur le courant. Le valium m'a bien sur aidée à me sevrer du lyrica donc sans aide à côté, normal que tu souffres plus.

Pourquoi ne pas retourner en addicto pour te faire aider. Parler de tes douleurs et voir si ce ne sont pas des impatiences (vas voir sur le net en tapant sur google "impatiences nocturnes sevrage opiacés". tu vas avoir comme réponse une étude scientifique "syndrome des jambes sans repos et dépendance aux opiacés, étude...". C'est une des très rares études réalisées sur ce sujet et qui explique bien le problème. le début de l'adresse c'est www.rhv). Je ne veux pas te donner de faux espoirs mais l'addicto pourra aussi t'aider avec le sevrage du lyrica qui n'a servi qu'à te faire prendre 10kg. Peu importe si tu prends un benzo quelques temps comme je l'ai fait, il faut que tu retrouves un meilleurs moral.

Pour la petite histoire, je vois mon addicto dans une semaine et on va désormais s'attaquer au valium car le PAWS a quasiment cessé (le syndrome post sevrage) et il est temps pour moi d'arrêter le valium car il commence à m'aider à dormir et je ne l'ai jamais pris pour ça. J'ai un peu peur, mais en douceur, ça devrait rouler. Courage à toi.

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AlienMaster 
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Merci pour ta réponse,

Dans mon cas le lyrica m'a été prescrit pour des douleurs neuropathique lié à de l'algoneurodystrophie de type 2 (lésion d'un nerf) consécutif à une fracture de la main (j'ai boxé avec acharnement dans un murs qui à gagner le combats, grosse décompensation burnout tout ça tout ça, tout était fracturer déplacer bref pas beau à voire ^^)

La douleur est diffuse elle part du point d'extraction des broches et se diffuse dans tout le bras jusqu'à l'épaule, la douleur est accentuer par le climats le stress.

Et à force de compenser sur l'autres mains je commence à avoir mal partout (comprendra qui pourra)

Je souhaite arrêter tout traitement médicamenteux (trop d'effets secondaire pour un résultat discutable) et me concentrer uniquement sur ce que la nature m'offre (curcuma,weed,maca...) même si l'efficacité n'est pas la même (avec la nature il faut être patient).

Je suis aujourd'hui à 15ml soit 300mg, j'ai réussi à bien baisser avec une cure de weed (bien merdique) sur paris pendant un mois.

Je ne veux plus dépendre des autres (surtout plus des psychiatres) pour gérer la douleur et le TAG dont je souffre.

Bref je tâtonne peu à peu vers du mieux

j'ai déjà survécu aux neuroleptiques,ad,benzo... qui m'ont bien diminuer physiquement et mentalement.

Finalement je suis plus stable en tout point sans traitement (j'ai décider de tout définir au jours le jours)




J'ai demander de l'aide dans un csapa (bastia) et me suis pris un vent par l'addicto

(qui me renvoi vers mon psy qui n'arrive pas à me sevrer ou du moins avec des protocoles douteux, moitié moins d'un coups ou 33% tous les 5 jours bref ^^ les médecins qui ne savent même pas que le lyrica peut dans certains cas provoquer de gros trouble pendant le sevrage)

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Lola1707 
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Merci Lilas24 pour ta réponse ?

C'est mon addictologue qui m'a fait faire les examens et il m'a envoyé vers un neurologue/ algologue dans un centre anti douleurs

Il pense au syndrome des jambes sans repos, il m'a donné Adartrel. Je verrai bien

Je ressens des tensions/crampes/courbatures en fin de journées mais ça ne m'empêche pas de dormir. Le fait d'etirer fort mes jambes me soulage.

Je pense que ce syndrome est du au sevrage (raté) de la methadone l'année dernière.

J'espère vite perde ces kilos en trop qui joue sur mon morale, je ne peux plus me regarder dans une glace et pire en photos

Bonne soirée, bien à toi

Lola


Il y a des cons partout mais j'ai l'impression que ceux de l'année prochaine sont déjà là.

La culture c'est comme la confiture, moins tu en as plus tu l'étales

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Lilas24 
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Date d'inscription: 31 Jul 2017
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Bonjour Lola,

Le syndrome des jambes sans repos peut prendre des proportions démentes dans tous les sevrage opiacés avec ou sans TSO. Moi j'avais de puissantes décharges électriques affreusement gênantes mais je ne peux pas dire douloureuses.

J'avais déjà eu des impatiences dans le passé (avant ma dépendance) car toutes les femmes en ont dans ma famille. Normalement, c'est le soir, au repos, de la tension, des élancements ou décharges non douloureuses dans les jambes qui durent quelques minutes et qu'on peut stopper en gigotant ou en se levant.

Les impatiences géantes (je ne sais pas comment les appeler) qui se produisent parfois dans le sevrage d'opiacés, c'est un tout autre truc. C'est déjà bien si tu peux dormir car avant de prendre le Lyrica, j'ai fait un mois d'insomnie totale à cause de ce syndrome.

J'espère que la nouvelle molécule va bien marcher sur toi. Dis toi qu'il y en a plein d'autres et que ça ne va pas durer à vie. Avec mon addicto on a souvent rigolé pendant mon sevrage sur la différence entre ma volonté et ma raison et la partie de mon cerveau que je ne contrôle pas directement qui hurlait pour avoir sa dose de codéine. J'ai fini par raccrocher mes impatiences à ça et ce foutu cerveau a mis des mois à me relancer mais un jour ça s'est terminé, donc toi aussi tu vas te débarrasser de ces foutues impatiences.

Quand au Lyrica, ne perds pas courage. Il faut un peu de temps pour retrouver un appétit normal (pour moi un mois après l'arrêt total) et ensuite sans faire de régime tu vas perdre les kilos pris (j'en perds 1 par mois rien qu'en mangeant normalement). Le but n'est pas de faire un régime drastique pour reprendre tous ses kilos derrière mais de savoir prendre son temps pour retrouver son poids de forme. Ce matin, je porte un pantalon bleu d'été dans lequel je n'entrais plus en mai. Ca fait tellement de bien, tu vas voir, ça va être pareil pour toi, j'en suis sure.

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Brava! !

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AlienMaster 
Nouveau Psycho
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200
Date d'inscription: 11 Mar 2018
Messages: 102

Je viens faire le point aujourd'hui j'en suis toujours à 8.5ML soit 170MG, je descend un peu plus lentement car j'ai commencer une évaluation dans le cadre d'une reconvertion pro, c'est pas facile tous les jours mais le plus important étant de gagner ce foutue combats et de trouver un équilibre dans des pratiques plus saines.

Déjà le faits d'être entourer d'une équipe et d'autres personnes en difficulté ça m'aide pas mal à surmonter ce combats.

J'espère très franchement que ce poison sera bientôt du passer.

Aller plus que 170MG, du sport, de la bonne bouffe et un TENS pour les douleurs neuropathiques je préfère encore souffrir, serrer les dents et faire semblant d'aller bien que d'être complètement shooter au lyrica.

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Lilas24 
Nouveau Psycho
France
1700
Date d'inscription: 31 Jul 2017
Messages: 165

Bonjour,

Tu tiens le bon bout. Je ne savais pas qu'on pouvait prendre du Lyrica en goutte mais c'est super car tu vas pouvoir baisser les doses plus modestement qu'en cachet où il faut y aller 50 par 50 (générique ou pas j'ai toujours eu des gélules et j'ai jamais osé jouer avec leur contenu).

Si tu as trouvé de quoi gérer des douleurs neuropathiques, c'est bien.

Je n'ai aucun regret de l'avoir arrêté. Je n'ai pas encore reperdu de poids que j'avais pris (10kg en 7 mois c'est énorme), mais depuis mai j'en ai déjà perdu 3 sans faire de régime ( les régimes à long terme ça sert surtout à devenir de plus en plus gros), juste en arrêtant d'avoir des fringales de folie et de manger comme une ogresse.

Je n'ai pas de regrets d'avoir pris du Lyrica car il a géré le méga syndrome des jambes sans repos que j'ai eu pendant quelques mois mais je crois avec le recul qu'il faut éviter d'en prendre au long cours.

En tout cas, outre que je n'ai plus d'impatiences, son arrêt n'a pas eu d'effet sur mon anxiété (c'est une de ses indications même si je ne l'ai pas pris pour ça), donc je suis heureuse d'avoir dit bye bye à ce médoc sur lequel je ne crache pas tout de même, il a son utilité avec des pincettes.

Je ne me souviens plus si tu prends des benzos à côté ? Pour ma part, j'ai pris du valium à 10mg en finissant mon sevrage de la codéine pour gérer le manque physique, en fait une tension physique démente (il n'a jamais agit sur mon insomnie à seulement 10mg). Du coup, quand j'ai vu que je n'avais plus d'impatiences, j'ai réduit le Lyrica à une vitesse élevée, 10mg par semaine et ça n'a tiré un peu que sur les 50 derniers MG. C'est grâce au valium bien sur qui a absorbé le manque physique de la codéine et celui du lyrica.

Maintenant que la tension physique du sevrage de la codéine s'est enfin apaisé (6 mois après, c'est un peu fou mais bon), j'ai commencé à réduire le valium en passant de 10 à 7 mg . Je ne trouve pas cela trop difficile (6 jours d'insomnie et de la nervosité à en revendre mais l'énergie est positive donc j'épuise tout le monde mais en riant). Je n'en ai pris que 8 mois et à côté de la codéine, la difficulté est très très modeste.

Disons que le valium m'a permis de faire d'une pierre deux coups, car sans lui, je pense que j'aurai du prendre bien plus de temps pour arrêter le Lyrica et au passage reprendre encore 4 ou 5 kg de plus. Je ne fais pas de fixette sur mon poids contrairement à la plupart des femmes mais là quand même...

A très bientôt, donnes de tes nouvelles.

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