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Usager terrestre a écrit
Salut
Alors ici nous ne te conseillerons pas de consommer de la drogue mais j'avoue que la curiosité est humaine !
Lorsqu'on a fait le tour des drogues il y a 2 réactions possibles souvent contraires : j'ai fait le tour j'en ai assez vu j'arrête là.
Ou bien : j'ai envie d'en expérimenter davantage je n'en ai pas fini !
Pour ma part faire le tour complet des drogues ne m'intéresse pas je t'invite à lire certains témoignages déjà existants sur l'hero, drogue qui m'a longtemps fasciné aussi !
J'ai aussi du mal parfois à ne pas voir de contradiction dans les témoignages mais c'est toute la rencontre avec le produit qui est incertaine !
J'ai toujours eu "envie" de savoir. Comme une impression de passer à côté de quelque chose...
Mais à la fin du chemin si tu lis beaucoup de témoignages je trouve que comme beaucoup de drogues, l'effet s'épuise et toi avec
Donc j'aurais tendance à déconseiller de vouloir faire le touriste parce que le voyage ne se passe pas toujours comme prévu et la compulsion n'est plus un voyage mais une prison
Donc libre à toi de t'amuser comme je l'ai fait avec beaucoup de substances (les RC, la C, la MD, les psychés, les dépresseurs, GHB etc...) mais selon moi si tu n'en ressens pas le besoin et que le profil du produit est très à risque (addictif) il vaut mieux éviter de jouer aux explorateurs...
Bien sûr je ne parle que de mon expérience et je n'ai jamais testé l'héroïne, le crack et la meth par exemple car, justement les effets ont l'air "trop bons" pour être vrais
La suite de l'histoire on la connait c'est souvent une sensation qui ne te quitte jamais vraiment...
Après pour t'aider pose toi la question : est ce que je veux connaître une sensation que rien n'égale dans la réalité et dont je risque de ne plus pouvoir me passer ou après laquelle je risque de courir toute ma vie, ou comme solution pour m'apaiser ?
Généralement ça donne des pistes !
Pour finir évidemment tu es libre de disposer de ton corps et ton esprit comme tu l'entends, l'expérience est un bien précieux mais l'est elle autant que le fait de se sentir apaisé et libre ?
À toi de voir ! Et j'espère que tu auras des témoignages "frais" car je suis aussi curieux des témoignages puisque je ne compte pas tester cette drogue je veux au moins en savoir plus comme toi !
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).Silae a écrit
La teuf ? Aucun intérêt, je tape des traces dans le camion, d'autres prod ?Pourquoi faire, etc. Juste en consommant une nuit ponctuelle, sans manque derrière.
- Alors cette partie... ça serait dire à quel point ça colle à ce côté que je recherche mais dont j'ai peur !
J'ai pas envie de me retaper un sevrage affreux, c'est pas le plan...
Je pense que je finirai par craquer mais ça serait bien que ce soit pas pdt mes premières années d'études où j'ai du temps.
Si je craque de façon exceptionnelle un jour et que j'ai pas l'occasion de prendre à côté peut-être que ça sera mieux ?
A vrai dire je n'ai aucune idée de si j'avance dans mes consos de manière éclairée ou complètement inconsciente, comme les yeux bandés dans une pièce noire...
Découverte de jeunesse ? Je crois gérer et en fait je cons régulièrement ? Je suis victime du discours de diabolisation de la drogue ? La vérité c'est que je n'en ai aucune putain d'idée...
J'espère que j'aurais une bonne étoile, qu'un jour je n'y penserai plus tous les jours, les prises deviendrons exceptionnelles et que la vie suivra son cours (même si je vais très bien actuellement).
Pour tes 200mg ma question va peut-être sembler bête mais pourquoi ne les garderai tu pas de côté un temps ? Comme une bouteille de champagne qu'on garde pour un jour particulier : une occasion, une soirée qui s'y prête particulièrement ?
Je garde en tête ce passage :
Silae a écrit
Et puis du coup, avec cet apaisement, comme plus rien n'a d'importance, je suis devenu complètement passif dans ma vie. Je prends donc conscience que je vais devoir faire le deuil de ce produit qui créé une telle sensation que tout est réglé et que tout est simple, parce que même pris ponctuellement, mon cerveau se souvient et qu'après la plénitude, c'est l'enfer ou en tout cas, un énorme rebond, je paye au centuple le plaisir que j'ai pris.
Si t'as besoin de papoter tranquille, mes DMs sont ouvert tu le sais !
Prends soin de toi 
A +
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silae a écrit
Bonsoir,
La 1ère fois que j'ai pris de l'héroïne, j'avais 17 ans, une grosse sinusite, mal de crâne, chez un pote. Il m'a filé une petite trace de marron en m'expliquant que cela allait régler mon problème.
Eh bien en effet je n'ai plus eu mal du tout, mais surtout j'ai ressenti un apaisement comme je n'en avais jamais ressenti. Plus de problème, plus d'anxiété, plus de dépression, juste un bien être complet.
A tel point que je me suis dit que n'importe quoi pouvait se passer devant moi, on pouvait me jeter dehors, buter quelqu'un devant moi, rien n'aurait eu d'importance face à cet apaisement et ce bien être.
Le lendemain, je n'ai souvenir d'aucune dépendance ou d'état négatif particulier.
Je n'ai jamais retrouvé cette sensation de la 1ère fois, j'ai par contre été très attiré par les opiacés depuis et j'en ai consommé pas mal, du Tramadol, de l'oxy, des bulbes de pavots, de l'opium, du skénan, etc.
Et puis encore de l'héroïne, de la marron, sûrement de mauvaise qualité, et à chaque fois, j'en avais plus rien à foutre de tout. La teuf ? Aucun intérêt, je tape des traces dans le camion, d'autres prod ?Pourquoi faire, etc. Juste en consommant une nuit ponctuelle, sans manque derrière.
Puis j'ai connu le dark, j'ai choppé mon propre gramme (1er Silkroad !) et j'ai tapé pendant une semaine mais quand le gramme fut fini, ce fut abominable. J'ai cru que je m'étais empoisonné, des angoisses paroxystiques, des cauchemars permanents avec des visions de l'enfer de Jérôme Bosh où je sentais des démons me torturer, entrecoupés d'une insomnie totale, la pensée dans de la glu, des neurones qui hurlaient leur souffrance, les jambes sans repos (horrible), à transpirer toute la journée tout en grelotant et ça pendant 4 ou 5 jours, interminable, je me suis dit plus jamais ça.
Le temps a passé, et je me suis dit qu'il suffisait de consommer quelques jours et de stopper, sauf que quand j'en ai, impossible de me raisonner, je finis mon gramme.
J'ai ensuite eu la possibilité de choper de la blanche pure, à prendre des dosages dangereux, à gerber pendant des jours et des jours, ou à m'endormir sans m'en rendre compte (pas loin de l'OD ?) puis les horribles souffrances de retour une fois le produit fini, et rebelotte, à me dire plus jamais ça.
J'en ai repris ces dernières années, pour gérer la descente de crack, mais à chaque fois, 2 jours après, je suis totalement épuisé, je ne dors pas, la pensée complètement figée, avec l'impression qu'elle ne se remettra plus en route, déprime et angoisse.
L'effet est vraiment fantastique, mais quel combat pour le quitter, même en sachant ce qui m'attend derrière ! Et puis une trace c'est tellement vite pris et hop, apaisement, plus rien à foutre de tout, peu importe ce qu'il se passera demain.
Et puis du coup, avec cet apaisement, comme plus rien n'a d'importance, je suis devenu complètement passif dans ma vie.
Je prends donc conscience que je vais devoir faire le deuil de ce produit qui créé une telle sensation que tout est réglé et que tout est simple, parce que même pris ponctuellement, mon cerveau se souvient et qu'après la plénitude, c'est l'enfer ou en tout cas, un énorme rebond, je paye au centuple le plaisir que j'ai pris.
Bref, à toi de voir ce que tu veux faire. Tu ne vas pas devenir dépendant physiquement en une soirée, mais tu te souviendras de ce que ce produit à crée comme sensations ce soir là, et selon ta fragilité, ça peut donner envie d'y revenir. Puis quand la dépendance est installée, la suite est tellement horrible que la peur d'arrêter est là, et donc on continue, juste pour éviter que la souffrance arrive.
Il y a bien sûr les TSO maintenant et de nombreux addictologues considèrent de par leur expérience que c'est la seule solution pour que les personnes dépendantes ne replongent sans cesse. Evidemment, beaucoup résistent, se disant qu'ils vont réussir à contrôler une conso ponctuelle, ou pas reprendre. Les addicto attendent alors que le processus d'acception se fasse, car le plus souvent, la personne y revient, si elle n'a pas de TSO, et elle finit par dire oui. Ce n'est pas impossible de ne pas y revenir, de gérer des conso ponctuelles, mais je ne pense pas que ce soit le plus courant.
Cela en dit long du pouvoir addictif de cette molécule. Après, chacun sa sensibilité, ses forces et faiblesses, donc on ne peut pas savoir.
La semaine dernière, je me suis dit de consommer juste 1 jour, j'en ai consommé 3, puis j'ai balancé ce qui me restait me disant que je n'y arriverais pas, j'ai pris du Tramadol vendredi, samedi et dimanche puis stop aujourd'hui, eh bien même si j'ai connu pire, j'en chie, je suis épuisé, ma pensée est bloquée, etc, et c'est très compliqué de travailler et d'organiser des réunions dans cet état. Je prends sur moi mais j'appréhende les jours qui vont venir (vais-je dormir cette nuit ?) car j'ai de grosses réunions à piloter.
Et pourtant, je sortais de 10 jours à pas dormir + jambes sans repos d'une précédente conso avec tentative de diminuer avec de la métha et du Tramadol, mais rien à faire, quand j'arrête tout, j'en chie, est-ce que ce plaisir vaut tant de souffrance ? Vraiment, là, personnellement, je me dis que non.
200mg de blanche pures arrivent dans quelques jours, vais-je réussir à en prendre juste 1 jour puis l'oublier ? Il va falloir se rendre à l'évidence et tourner la page afin de redevenir actif dans ma vie. Elle ne changera pas toute seule, et en tout cas sans rien faire, elle va plutôt se dégrader de plus en plus.
Merci pour ce témoignage qui confirme mes craintes sur ce produit ! 
Les effets ont l'air très accrocheurs mais j'ai apprécié le détail dans lequel tu es rentré pour décrire du positif au négatif tous les effets de la substance et également comment tu as géré l'addiction ou envie de reconsonsommer par la suite !
Ça démystifie beaucoup la chose 
À+ et merci encore
Dernière modification par Usager terrestre (25 août 2026 à 12:10)
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Dernière modification par Benzotrip (27 août 2026 à 18:02)
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libebcnofne a écrit
pas incroyable rien de transcendant mais addiction insidieuse.
Salut,
Tu peux développer un peu plus à la place juste de répéter le discours qu'on entend partout ?
En général sur le forum on invite à parler en JE, en parlant de sa propre expérience, ce qu'on a d'ailleurs fait en mettant en lumière les effets positifs (car sinon on serait sacrément bêtes pour s'accrocher à un produit qui "n'a rien de transcendent"
) mais également les difficultés.
La rdr ne peut pas être juste de la prévention basé sur la peur et la prohibition (qui par ailleurs ça ne marche pas bien comme on peut le voir !), mais en dévoilant la complexité des expérience en dehors des images stéréotypés...
On n'est pas là pour conseiller pu déconseiller, le but est de partager des vraies informations vécues pour mutualiser les connaissances et s'outiller face aux spécificités des produits (et par exemple pour les opis la réalité de la dépendance physiologique en fait partie...).
Merci de contribuer aux discussions de façon constructive :)
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Dernière modification par silae (28 août 2026 à 20:56)
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Dernière modification par Benzotrip (28 août 2026 à 23:44)
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Salut,
Pour moi, comme je disais c'était la découverte des opiacés en général, en passant par des opis "faibles" qui m'ont ouvert une porte inimaginable avant !
Et pour moi finalement il n'y a pas tellement de différence finalement entre les opiacés (à part la force, qui du coup a une grande importance pour la tolérance et l'intensité des effets et les différentes roa), mais malgré les spécificités de chaque molécule, je retrouve la même chaleureuse famille (j'en sais rien, un peu comme le chocolat : il y a du chocolat blanc et du amer 75%, ça n'a rien à voir mais ça reste du chocolat, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire !).
Et comme tout prod, il faut aussi remettre en contexte, ce n'est pas juste le pouvoir pharmacologie d'un produit à faire de l'effet, mais la rencontre entre une personne (avec son métabolisme et son histoire perso), le moment de vie qu'elle traverse, des contextes et une molécule...
Perso, le fait d'avoir apprécié les opiacés m'a fait dire que les havres de paix étaient possiblees, ça m'a donné un apaisement même sans en prendre du fait de savoir qu'ils existent.
Après certes parfois frustrant de s'en priver, mais c'est comme les vacances, je ne pourrais pas vivre sans et pourtant je sais que je ne vais pas rester tout le temps en vacances sinon ça ne seraient plus des vacances (bon je ne sais pas qu'est-ce qui m'arrive dans ce post, je ne parle que par images cheloues, breeef) !
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Benzotrip a écrit
Hier à 22:07
Bon... je me suis décidé : j'ai pop 5mg d'oxy LI et je compte reprendre 5mg de + dans la soirée d'ici 30min.
Salut,
Alors, ça donne quoi ?
Sincèrement sur moi en ayant déjà pris du tramadol et du skenan, je considère que j'aurais déjà découvert le monde des opis, l'oxy ça en est qu'une déclinaison (très sympa par ailleurs, même si malheureusement je n'ai pas expérimenté si fréquemment que d'autres molécules).
Retouves-tu les effets que tu cherchais ?
Ou tu en découvres des nouveaux ?
5mg par rapport à 40mg de skenan (en li) je trouve que c'est un dosage plus bas, même s'il faudrait voir avec les tableaux equianalgesiques, mais dans la perception de défonce je crois que sur moi 10mg d'oxy pourraient être comme 20 ou 30mg de morphine (même si quand j'ai pris des oxy peu dosés c'etait un galénique chelou avec de la naloxone, du coup je ne sais pas si les ressentis étaient pareil que les oxy oro en dissolution oral que j'avais trouvé super car ils montaient super vite (et dans mon expérience, la vitesse de montée joue quand même un bon rôle dans le ressenti des effets !))
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Benzotrip a écrit
Pensez-vous que je peux réussir à le garder après avoir goûté aux opi ?
Salut,
En revenant à cette question, je crois que tu peux y répondre toi même si tu as déjà pris du tramadol et du skenan.
Les deux sont des opiacés, avec des effets clairement opiacés sur moi
Je pense que la dediabolisation des produits comme l'héroïne (ou l'oxy) passe également par les remettere dans leur contexte : ils sont des opiacées exactement commedeu codoliprane, du tramdol ou du skenan...
Certes la came (et encore faut il que ce soit de bonne qualité) est plus forte et je peux la sniffer (ou fumer/iv), mais quand j'avais pas de tolérance je préférais de la codéine à l'héroïne (moins de gerbe, plus facile à doser pour moi).
Pour moi, l'imaginaire comme quoi l'héroïne serait une Drogue à part (même si en effet actuellement ça fait partie de celles que j'aime le plus en absolu), ça alimente des croyances qui ne représentent pas la complexité des choses, le rôle de la tolérance par exemple...
Et je dis tout ça en étant défoncée par de l'opium alors que je ne pensais plus ça possible...(mais la synergie des alcaloïdes ça joue au delà de la force d'un seul faut bien croire)
Bref bonne défonce quand même, prend soin de toi et profite bien
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Dernière modification par silae (Hier à 12:38)
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Benzotrip a écrit
Je sais pas si je suis pas assez sensible aux opi ; j’aime bien ce plaisir, c’est cool mais rien de transcendant si l’oxy est le truc qui se rapproche le plus de la came…
Salut,
Comme je disais, pour moi il a fallu du temps avant de reconnaître et aimer les effets...
Ça ne m'étonne pas tant que ça que finalement certaines prises sans tolérance puissent décevoir (surtout quand la diabolisation fait croire que l'héroïne serait le Diable en personne).
Par contre, je rejoins tout à fait l'analyse de silae : la vitesse des effets/montée joue un rôle de ouf dans les ressentis pour moi.
Justement rien à voir quand j'avais pris de l'oxynormoro, qui montait très vite, et de l'oxy sous forme orale qui prenait bien plus longtemps à monter.
Tout comme au début j'avais du mal avec la dhc LP où j'avais l'impression de ne pas avoir d'effets, alors que juste je ne sentais pas la montée...
Et c'est pour ça aussi qu'avec l'héroïne j'apprécie énormément la vitesse des effets (bien qu'en trace, ça me prend 10 minutes à monter) et que malgré la tolérance, je peux encore sentir de l'opium fumé.
En tout cas, je pense que t'as déjà pu apercevoir certains des effets opiacés, mais ça ne convient pas à tout le monde selon les périodes de vie. Tu n'es pas obligé non plus à poursuivre les expérimentations si tu ne trouves rien de transcendent...
Perso, à 20 ans, je sais que je préférais du speed, du cannabis et des champis aux opis.
L'imaginaire littéraire et hollywoodien a cousu une perception de la défonce aux opis qui est bien déformée selon moi.
Pour moi la force ultime de la défonce opiacé est que finalement ça n'altère pas ma réalité, "simplement" ça la rend plus douce, ça m'aide à prendre du recul, ça fait taire l'angoisse et me donne une euphorie posée.
Et ça peut-être à la fois fantastique et à la fois vachement ordinaire ce qui ne correspond pas à toute recherche de défonce...
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Dernière modification par Benzotrip (Hier à 17:05)
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