Oh purée mais bien sûr !!
Mon cerveau a loupé le « 44% » je suis désolé sincèrement !
Après comme je ciblais l’acethylcodeine, ça change pas grand chose, cette molécule est la est pas sniffable ou injectable, mais l’héroïne bien évidemment !
Je vais marquer un édit pour clarifier mon propos et encore désolé !
Et je suis rassuré parce que je pensais vraiment qu’on t’avais vendu juste de l’acethylcodeine pure !
Tant mieux haha et profite bien ;)
Hello,
Ça fait un temps fou que j’ai pas participé au forum mais je continue de lire et je dis jamais non à de la chimie !!!
Alors l’acethylcodeine c’est de la 6-Monoacethylcodeine. Ça doit suivre ce schéma dans l’organisme :
6-MaCodeine -> 6-MAMorphine -> Morphine
C’est souvent le résultat d’un processus merdique lors de la fabrication d’héroïne.
Le but c’est de partir de la morphine et avec une acetylation d’arriver à faire deux groupes acétyl sur la morphine pour faire de l’héroïne.
L’acetylation incomplète de la morphine créer la 3-Monoacetylmorphine et la 6-Monoacetylmorphine (3-MAM et 6-MAM).
Mais là on dirait qu’il y avait pas de morphine que de la codéine et donc ils ont acétyler de la codéine sans morphine.
On a donc une molécule complètement à part mais qui doit ressembler à la codéine d’un point de vue action sur l’organisme. Comme la codéine, elle doit être métabolisée en morphine.
Apparemment ça serait un précurseur de l’oxycodone à titre indicatif.
J’ai pas trouv …
Salut l’ami,
Dit donc ça fait un moment que j’ai pas écris sur PA. Bon, faut dire que je traverse pas la meilleure période de ma vie en ce moment, chose dont j’ai conscience mais bon, c’est le cycle infernal hein ^^
Enfin, faute d’écrire, je lis régulièrement les différents posts et faut dire que tu sais me parler, grand amateur de pharmacologie.
Alors dans les faits oui c’est exact. D’ailleurs, je peut te donner un exemple concret.
En médecine vétérinaire, on adore utiliser des opioides, pour leurs pouvoir analgésique et calmant/relaxant.
Alors qui d’entres-nous s’intéressent à la médecine vétérinaire et aux méthodes d’induction d’une analgésie/sédation ?
Pas grand monde certes, mais pourtant vous le connaissez tous. Un opioide dérivé du fentanyl, la bête noire des médias, dont 1mg pouvant faire des centaines de milliers de mort, et ayant une puissance de 10.000 fois celle de la morphine ? Le Carfentanil !
Mais ce n’est pas le plus puissant, la médaille revient au Ohmecarfentanil …
Bonjour à toi et bienvenue sur le forum.
Difficile expérience de lire ces quelques lignes que tu nous partagent et qui ne peuvent qu’interpeller.
Je suis conscient que nos réponses ne vas pas tout régler d’un coup mais j’espère néanmoins te donner un début de piste.
Ma première prise de tramadol fait écho à la tienne. Même motif pour essayer, une période épouvantable que j’ai traverser, qui a commencé il y a 3 ans et s’est presque résolu depuis quelques mois.
Ta détresse psychologique ne fait aucun doute et à mon avis, ajouter un sevrage brutal par dessus est une des pires choses que tu peux infliger à ton corps et ton cerveau, qui tous deux souffrent terriblement.
Et un sevrage, qu’il soit brutal ou non (dégressif ou substitué) se prépare et doit s’effectuer de manière contrôlé. D’une part pour qu’il réussisse et deuxièmement pour limiter les dégâts.
À l’instant où je te parles tu dois être à 48h, donc tu n’es pas encore au maximum et ça doit être très difficile.
Pendant un sevr …
Hello,
Quand j’entends parler du tramadol, de mon expérience, je me rappellerais toujours d’une chose : C’est un opioide UNIQUE !!
Et comme dans tous, il y’a la théorie et la pratique !
La plupart des tables d’equianalgésie te donnent l’Equivalent 10mg Morphine de chacun des opioides.
J’affectionne particulièrement celle-ci, que je trouve bien faite : https://www.chu-toulouse.fr/IMG/pdf/12_table_conversion_opioides-2.pdf
Alors calculons ! 10mg Morphine = 50mg Tramadol = 5mg d’Oxycodone.
Donc 30mg d’Oxycodone = 50 * 6 = 300 mg de Tramadol.
Voilà la théorie maintenant la pratique !
Le Tramadol est un opioide comme l’oxycodone. Sauf que c’est aussi un serotoninergique puissant et le risque de syndrome serotoninergique augmente avec la dose.
Si par exemple tu est traité à 50mg d’Oxycodone par jour ! Tu pourrais te dire, bon j’ai qu’à prendre 50 * 2 * 5 donc 500mg de tramadol pour être à l’équivalent !
Outre des différences génétiques de métabolisation qui ne te donnerais pas autant …
Et ça me cite meme pas en @ ! Déçu :lol:
(Je répondrais à ton MP ce soir ;)
Je te fait up parce que cette discussion est super intéressante malgré le peu de ressources disponibles sur ce sujet.
Effectivement, en période de maladie :
- L’effet du tramadol est significativement réduit, surtout le côté opioide. En revanche je sentais toujours les effets serotoninergiques,
- Et le plus fou, la maladie réduisait mes symptômes de manque.
Je me souviens d’un jour de mauvaise augure, avec grippe+++, le seul moment où j’ai étais malade sous tramadol.
Et bien j’ai pu tenir 50h en sevrage brutal, c’est à dire 50h + 17h (chez moi, le manque apparaissait 15-17h après la dernière prise de tramadol.
Dans mon cas :
- Les symptômes grippe-like étaient significativement réduits,
- L’anxiété et le chaud-froid, bien que présent, simplement gérable,
- Le SJRS, bien que présent dans sa totalité, était plus supportable,
- Du fait que la maladie, plus de faciliter à s’endormir / ne pas se réveiller.
50h a …
Hello,
Comparer un dépresseur et un stimulant c’est comme comparer une feuille et un crayon. Ça n’a strictement rien à voir !
Les psychotropes ont un mode d’action bien défini sur le système nerveux central, entraînant des effets également bien définis. Et de ce postulat, on a pu créer trois classes :
- Les dépresseurs, regroupant les molécules ayant une action dépressive sur le SNC (incluant mais sans s’y limiter, les opioides, les gabaergiques (alcool, benzos, barbituriques, etc.), Ketamine et dérivés, PCP et dérivés, etc.),
- Les stimulants, pour les molécules ayant une action excitatrice sur le SNC (incluant, mais sans s’y limiter, les phenylethylamines substituées (amphétamines substituées, cathinones substituées, etc.), Benzofuranes substituées, cocaine, etc.),
- Les hallucinogènes (dérivés de l’acide Lysergique, tryptamines et dérivés, phenylethylamines substituées hors stimulants, etc.).
L’existence de la classe des hallucinogènes est débattue. Une troisième classe supposera …
[quote=Ottadix]En tant que personne ayant des douleurs chroniques, notamment neuropathiques, je sens aussi les réticences des médecins à prescrire des antalgiques forts, mais en rapport avec l'intensité de la douleur.
Impossible de bosser lorsque rien qu'effleurer les cheveux donne l'impression qu'on se fait arracher le crane. Donc c'est mignon 2 secondes le doliprane et la kiné, mais ça ne mène pas loin.
C'est mon cas personnel, et je n'encourage personne à faire de même, mais si je n'ai plus d'izalgi et/ou de tramadol à bonnes doses, je vais tester ce que je peux trouver sur des sites étrangers (champi etc.). Sinon ce sera ce que je pourrai trouver dans la rue parce que pas le choix, et je vais certainement me faire pigeonner avec des trucs mal dosés vu que je n'y connais rien.[/quote]
Et c’est d’autant plus triste que tu loin d’être le seul à être dans une situation aussi merdique. « Paradis de la santé », la France, tu parles…
Je t’envoie toute ma force, tout mon courage pour …
Hello,
Ce que tu demandes, c'est si tu peux mélanger un stimulant (3-MMC) et un dépresseur (codéine) ! Alors oui, c'est possible et ça s'appelle un Speed-Ball.
C'est un terme générique qui généralement désigne une combinaison héroïne-cocaïne ou morphine-cocaïne et moins généralement opioïde-amphétamine(s).
D'une manière générale, j'adore ce tableau :
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3a/Combo_2.png[/img]
La, tu as toutes les combinaisons de substances et leurs niveau de dangerosité ! Pratique :)
Et pour codéine-3MMC, c'est dangereux oui quand on ne respecte pas ces quelques règles de RDR :
- Il faut impérativement regarder la pharmacologie de chaque molécules.
La codéine agit sur les récepteurs opioïdes, la 3-MMC, sur la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline ; A priori, pas de risques !
Mais je prends un autre exemple, le tramadol ; Lui agit sur la sérotonine et la, ya un gros gros risque -> Le syndrome sérotoninergique. Une pléthore de symptômes potent …
Salut,
J’ai du mal à comprendre sur quoi tu butes, tout me paraît parfaitement clair pourtant.
[quote=psyr][quote]L’oxycodone est aussi puissante que la morphine. Elle est utilisée pour les douleurs rebelles notamment d’origine cancéreuse.[/quote]
Et
Concernant l'oxy, j'ai toujours lu que c'était équivalent à 2 voire 2,5 fois plus fort que la morphine. Ça me surprend, mais soit.[/quote]
Le vidal que tu lis n’est pas une référence « médicale » à proprement parler. C’est fait avant tout pour les patients, et les professionnels de santé on un compte Pro Vidal, beaucoup plus fourni. C’est le fond de commerce de l’entreprise ; En plus des pubs sur le site « patient », un abonnement pour obtenir d’avantages d’informations.
Même si oui, l’Oxycodone est 2 à 2,5 fois plus puissant que la morphine, pour le grand public, l’intérêt est que les patients comprennent que ce sont des molécules de la même famille, utilisées dans une/des même(s) indication(s) sans être noyé par un flot d’informations …
Que cela soit dans l’histoire, pour les TSO (avec Diaphin) et de manière générale, pour leur qualité de vie, ils n’ont rien à nous envier.
Et vive la Suisse !
Si le nécessaire pourrait être fait en France, parce que les reportages à la c** sur « la drogue du zombie », l’oxycoDINE, le FAINtanyl, « les crackheads de la place Stalingrad qui pour un cailloux vendent père et mère et qui agresse le moindre petit collégien qui tente tant bien que mal d’étudier »… Et c’est pas une invention.
On attends toujours que la Cour Européenne des Droits de l’Homme bouge son c** au prix où ça nous coûte et mettent une belle amende au CSA.
Parce que on parle pas d’être humains là. Avec un cœur, un cerveau, des sentiments, une intelligence, une réflexion…et parfois on dirait juste des bêtes de foires qui servent à décorer un titre bien aguicheur et bien vendeur. L’argent avant l’humain…
Pays voisins mais des façons de penser si différentes…qu’est ce qu’on a pu bien foutre depuis 1970. Pauvre de nous…
…
Hello,
Merci pour vos retours super intéressants...et quelle déception en voyant le post de @Pierre via @Prescripteur...on peut vraiment s'interroger sur l'avenir de l'analgésie médicale car comme dis, les médecins vont être bien plus prudent de sortir le carnet à ordo byzone. Enfin bref, une avancée comme ils disent...tristesse !
@Erothisback
C'est exactement ma façon de penser. Je ne suis jamais arriver à acheter des prods de rue et je me suis toujours réfugié sur des produits pharmaceutiques certifiés (blister, n° série, etc.). Mais bon, je considère ça comme une chance et c'est d'ailleurs dramatiques, quand on y réfléchit, qu'il y ai autant de consommateurs qui doivent se diriger vers la rue, faute de mieux.
Et ce que tu dis sur les US, si tu y regardes bien, ça pourrait vraiment se répercuter en France : Lobby des labo pharmaceutiques -> Un nombre important de patient dépendant physiquement -> Nouvelle legislation par la DEA -> Patient se retrouvant sans aide, en sevrage et obl …
Bonjour à tous,
J'ai eu, il y a quelques jours, mon RDV au CSAPA. Le sujet ne porte pas sur ma consultation, mais pour décrire un peu, routine, renouvellement d'ordonnance et une prescription d'un gros paquet de Macrogol (oui, ça fait chier :lol: )
Depuis que je vois mon médecin, on a réussi à nouer une belle relation de confiance et je sais que, même si ça devais être normal, c'est en ces temps de stigmatisation (même dans ce milieu) un luxe.
On blablate un peu, et elle me parle un peu du milieu addicto en France. Evidemment aucun nom, aucune statistique, elle m'a surtout donné un avis :
Pour elle grossomodo, la présence des opioïdes en France s'est dégradée ces dernières années, alors que le nombre de primo-consultations est en augmentation.
Elle à vu exploser le nombre de consultations pour le tramadol ou la codéine, tandis que le nombre pour les plus forts, comme la morphine, l'oxycodone ou l'héroïne est en diminution.
Finalement, j'ai cette impression la :
- Les opioïdes pha …
Avant d’apporter ma contribution d’une manière plus générale, un petit HS humouristique si vous me le permettez.
@Cyberphile
La tristesse de tes propos, c’est qu’en essayant de prouver « ta réussite » ou « ton intelligence », tu ne fait que desservir le combat (lol ;) que tu mènes. « L’intelligence, c’est la capacité de s’adapter ». C’est trop simple de résumer ça aux études ou au QI.
J’ai fait un test de qi et j’ai eu un résultat dépassant les 140. Tout le monde est admiratif, me dis que je suis un génie, un cerveau, trop intelligent…Si tu savais le bordel émotionnel dans mon cerveau, ma flemme persistante en dépit d’une motivation à tout épreuve uniquement pour les sujets qui m’intéressent.
C’est d’ailleurs un combat qu’on mènes tous ici. « Le toxicomane est un abruti, incapable de voir sa propre situation et de prendre des dispositions pour en sortir, par incapacité psychologique…une merde quoi, un con ».
Et j’imagine que l’immense majorité des personnes de ce forum sont des gens …
[prejuge]Hello,
Déjà wow. 13 ans sous codéine, peu importe la dose, c’est une grosse aventure avec ce produit. Félicitations pour ton sevrage, même si 120mg, soit 12mg de morphine c’est une dose qu’on peut considérée moyenne.[/prejuge]
Si je résume, ça fait 2 mois que tu es en sevrage sec.
Le premier mois, que des diarrhées.
Ensuite deux semaines sans,
Une légère reprise a des doses très légères,
Et là tu es dans la semaine où tu as encore des diarrhées.
De mon expérience avec les opioides, je dirais qu’une diarrhée isolée (sans signes de sevrage associés) c’est peu probable que ça soit due à ça. Apres, est ce qu’au bout de 13 ans, le tractus intestinal est si habitué qu’il met un à deux à mois à s’en remettre ? Peut-être mais c’est peu probable, à mon avis encore hein !
Pour te répondre, il faudrait savoir plusieurs autres paramètres :
- Signes de sevrage associés, même mineurs : frissons, anxiété, bâillements, larmoiements, syndrome des jambes sans repos, myalgies, etc.
- Intensi …
On est beaucoup à avoir essayé
Par la logique, on se dis que n'importe quelle combinaison d'un opioïde avec un agent sérotoninergique, par ex. Morphine + MDMA ou qlq comme ça, nous ferais retrouver les effets si spéciaux du tramadol.
Mais à ma connaissance, aucune substance ou combinaison n'égale le tramadol.
En tout cas, je penses qu'un dopaminergique n'est pas forcément adapté.
Le tramadol à un effet stimulant moyen mais personnellement j'appelle ça une "stimulation calme".
Aucune agitation ou impossibilité de rester en place. Il s'adaptait à mes besoins. Je voulais me poser, il me relaxait. Je devais faire une tâche, il me donnait la motivation et la stimulation suffisante pour faire "mieux" (subjectif, je n'étais pas forcément plus performant et comme les stimulants, j'avais tendance à dériver du sujet de travail).
Dans ton cas, le ODSMT te pose mais la NEP te stimule beaucoup, c'est équivalent à un speed-ball et assez loin du tramadol.
Même si ta combinaison à l'air d'être "s …
Hello,
Sincèrement désolé de ne pas avoir répondu à ton message, ma fin de semaine était assez chargée !
[quote=Épicure]Effectivement la bupré serait un bon compromis, mon dr m’en a pas parlé, mais je vais lui poser la question.[/quote]
Tu peux aussi toi-même te renseigner sur cette molécule. Et j'ai l'impression de te l'avoir présenté comme une molécule miracle et j'aimerais revenir dessus. Grossomodo, voila ce que tu devrais savoir :
- Agoniste-partiel : La buprénorphine est un opioïde dit agoniste-partiel, en opposition avec agoniste complet (morphine, oxycodone, héroïne, tramadol, etc.) et antagoniste (naloxone, naltrexone, etc.). Et cette "petite particularité" cache d'énormes différences avec les autres :
- Effet plafond :
[img align=M]https://www.naabt.org/images/tech_2.jpg[/img]
Cette image décrit super bien ce que je t'expliquais dans mes différents messages.
A partir d'un certain dosage, l'effet n'est plus proportionnel avec la dose. Le risque d'OD est plus faibl …
@Epicure
Re du coup :)
D'accord, ça clarifie bien ta situation.
Et question comme ça, as-tu essayé la buprénorphine ?
Je te dis parce que, de mon expérience en tout cas, c'est moins le bordel au niveau des concentrations plasmatiques.
Personnellement, ça me convient mieux que le tramadol que je prenais 2 à 3 fois par jour. La j'ai une prise unique de 8mg le matin vers 9-10h qui me tiens jusqu'au lendemain. Parfois, des petits symptômes comme bâillements ou larmoiements mais rien de très dérangeant.
Et si tu voudrais prendre ton traitement en une fois, la buprénorphine à aussi cet avantage la.
La morphine c'est un agoniste complet. Si tu prend tes doses en une fois donc 400mg, tu risques un surdosage sévère. Au lieu que tes 200mg agissent la c'est 400 donc deux fois la doses.
Par contre, cette méthode est possible avec la buprénorphine. Comme c'est un agoniste-partiel, à partir d'une certaine dose (> 8mg voir plus), la relation dose-effet n'est plus proportionnel ; tu peux augment …
Hello,
Alors quand moi je le prenais, j'avais aussi cette légère impression de regarder a travers un filtre de brillance.
A mon avis, c'est une perception du cerveau bien plus que modification physiologique de l'oeil.
Personnellement, j'avais l'impression que c'était parce que j'étais détendu et un peu euphorique que tous devenait plus beau, plus brillant, plus éclatant.
J'avais ressenti ça aussi avec le tramadol. En été sous le soleil chaud du sud, tout était plus brillant, plus chaud, plus intense, comme toi. C'était cela dit une configuration parfaite. Dans un transat, dans un calme puissant regardant cette douce dame soleil me caressait de sa main de feu.
Pour ce qui est des autres benzodiazépines c'est sans doute une des choses que l'on ne saura jamais. Il en existe une cinquantaine et pourtant, chacun à sa préférée et qui n'est jamais la même.
Le plus interessant c'est de savoir comment tu le ressent.
C'est agréable ou dérangeant ? Pour ma part, agréable n'est pas le mot m …
Hello,
Alors je ne connais pas trop les protocoles de ton si beau pays (les alpes suisses dans mon coeur :drinks:) mais peut-être que ton médecin veut te faire un sevrage en douceur. Je m'explique.
La problématique du sevrage de la méthadone est sa durée. Comme elle à une demi-vie longue, le sevrage peut durer entre 2 semaines (limite basse, pour les patients induits récemment) à parfois 2 mois (limite haute). Et le sevrage est dit en "dents-de-scie", une métaphore (pas -done :lol:) qui est juste parfaite. Un jour horrible, le lendemain mieux, et ça recommence.
Depuis quelques années émergent l'idée, chez certains patients abstinents depuis plusieurs années, de réaliser une rotation d'opioïde de la méthadone vers un opioïde agoniste à demi-vie plus courte.
Donc dans ce protocole, on remplace la méthadone par de la morphine ou de l'oxycodone, généralement en LP, et on attend au moins 2 mois.
Au bout de ce temps la, ton corps à éliminé la méthadone est à transvaser sa dépendance phys …
Hello,
Pour moi c’est pas une question de biodisponibilité en injection ou en tracé.
Effectivement beaucoup de Benzodiazepines ne sont pas solubles donc l’injection est difficilement réalisable.
À mon avis c’est surtout une interaction entre les substances.
Les benzodiazépines sont des dépresseurs du SNC en augmentant l’activité de l’acide GABA. Ce sont des ligands de la sous-unités alpha du récepteur GABA.
Contrairement aux opioides, les benzos inhibent toute l’activité neuronale. Les opioides eux, inhibent certaines zones du cerveau (tronc cérébral, centre de la respiration, etc.) mais, en inhibant la libération de l’acide GABA au niveau de la voie mesolimbique, ils produisent une libération extrême de dopamine activant massivement ce fameux « circuit de la récompense » d’ou l’euphorie.
Dans ton mélange, l’amphétamine va augmenter les taux de dopamine et de noradrenaline en inhibant leurs récaptures (via fixation sur DAT et NET puis par phosphorylation de ces derniers) mais surt …
[quote=Manci]Pas besoin d'être autant énervé lol, c'est juste quelq'un qui synthétise des prod et moi je lab test avant de les consommer, tout le reste a étais légit jusqu'à maintenant, le tramadol est détecté, cest juste un iso ou un précurseur qui est détecter en + rien de bien grave, mais jattend des nouvelles sur la 2eme analyse[/quote]
Bahahah t’en fait pas ;)
J’avais vu reportage il y a bien longtemps. C’était sur des citoyens US qui n’avait pas couverture sociale. Il montrait les hôpitaux publics américains (plus proche d’une hospice), des assurances mais aussi de programme « Obama-Care, etc. Et ils parlaient aussi de ces achats de médicaments aux marchés noirs, souvent moins chers (au lieu de doc + médicaments c’est juste le médicaments).
Et tu as aussi l’exemple de l’Oxycontin. Tu imagines, le grand père qui ne peut plus aller voir le doc, et qui doit aller chercher des comprimés dans la rue ?
Et sans compte le risque de surdosage aussi ! Une boîte contrefaite -> Une molécul …
Alors désolé de ma question mais pourquoi ?
Un doute sur la qualité pharmaceutique du produit ?
Plus sincèrement, fervent admirateur de cette molécule autant miraculeuse que dévastatrice (pour mon cas personnel je le rappel), j’ai toujours obtenu du tramadol de grade pharmaceutique. J’appelle grade pharmaceutique quand :
- Le tramadol est sous une forme chlorhydrate, pure à 100% hors excipient,
- Il est obtenu dans une pharmacie et produit dans un laboratoire agréé en France,
- La spécialité contenant du tramadol est [b]SCELLEE[/b], les comprimés sous blisters et la notice d’information systématiquement présente.
Pour moi, si ces conditions ne sont pas réunies, je déconseille très fortement l’usage. Le tramadol est facilement contrefait (largement moins que l’oxycodone par exemple, du fait qu’ils soit simplement accessible, sur liste 1, même si actuellement ça devient de plus en plus complexe. Et du coup ça coûtes moins cher que de produire un faux) et potentiellement d’autres moléc …
Re :)
L’explication de @prescripteur est superbe et je lui en remercie :)
Utiliser la naloxone pour détecter des « toxs » c’est une violation des droits de l’homme, une manière ignoble de poser un diagnostic de dépendance. D’autant que le patient doit être consentant pour l’administration de n’importe quelle traitement (sauf mesure d’urgence dans le cas où l’inaction médicamenteuse provoquerait une détérioration majeur et rapide du pronostic vital).
Un diagnostic de dépendance est posé par un médecin addictologue (souvent généraliste quand même) uniquement à la suite d’une consultation volontaire par le patient (hors situations rare en milieu hospitalier). Bravo les US…comme d’habitude, ils n’ont pas finis de m’étonner. Et le fait que ça se soient passer dans les années 60 ne veut pas dire que ça ne se fait plus aujourd’hui. Les preuves de torture à Guantanamo, ont les as.
Je reviens juste sur le récit de l’administration volontaire de cocaine. Je ne suis pas d’accord avec toi @Gaes …
[quote=rébus_07][quote=Cypion]Et impossible de parfaitement doser avec un spray nasal, en tout cas avec Nyxoid.[/quote]
Et ca non sérieux c'est archi faux, un kit / spray nasal de naloxone c'est a usage unique, tu envoie tout en une fois. et d'ou l'importance d'avoir au moins 2 kits / sprays car j'te dis, si c'est une grosse OD ou un opoid RC vraiment puissant, 100% du temps 20/30 minutes après la personne va repartir en OD (pour finir sur mon anecdote a titre d'info, la 2e fois ou il est reparti en OD je n'avais plus de spray, en desespoir de cause j'ai décidé de le "forcer" a taper un énorme poteau de cocaine, qui effectivement la fait revenir a lui).
3 ans après cette soirée il en est encore totalemen trauma.[/quote]
Merci de confirmer mon propos.
Donc avec un kit Nyxoid, tu envoies 1.8mg de naloxone et tu ne peux pas envoyer 1mg ou 1.5mg. D’où l’impossibilité de correctement titrer la naloxone et un risque accrue de provoquer un syndrome de sevrage brutal.
Et ton action est extr …
[quote=rébus_07]Peut etre sur le coup et dans les minutes qui suivent l'administration de la naloxone, mais non, de par son fonctionnement et impact provoqué sur les recepteurs opioides fait que non, non tu ne vas pas te retrouvern en état de sevrage 60 120 minutes après aoir recu de la naloxone. Tu as deja pris de la naloxone ? tu as deja vu quelqu'un OD et se faire administrer de la naloxone ? ca te parle le concept de "remorphinisation secondaire" ?
Au moment de OD, quand tu recois le spray la naloxone va se fixer, tout comme les opiaces, sur les recepteurs opoides, mais va jouer le role inverse, ca va expulser les opiacés pour prendre leur place, du coup tes recepteurs peuvent de nouveau recevoir de la dopamine et communiquer sans etre saturé.
Mais la durée d'actions de la naloxone est plus faible que les opiacés, et si tu t'es tapé une "grosse OD", ou OD a base d'opiacé de synthèse, très souvent au bout de 20 30 minutes la personne va repartir en OD, car les opiacés ont été déga …
Salut,
Je dirais oui et non à la fois.
Comme dit précédemment, le risque de syndrome de sevrage est important. S’envoyer un Nyxoid, c’est s’envoyer 1,8mg de naloxone. C’est une dose conséquente quand même,
Et impossible de parfaitement doser avec un spray nasal, en tout cas avec Nyxoid.
Un second risque que je n’ai pas vu mentionné, c’est que ta naloxone ne serve…à rien. Les benzamimidoles (« zenes »), certaines RC opioides et les fentaniloides ont une affinité énorme pour le récepteur mu et donc, le traitement d’un tel surdosage nécessite des grosses doses de naloxone.
Personnellement, je préférerais avoir le kit Prenoxad, une seringue pré-remplie pour un usage en IM. La dose est sensiblement la même (0,91mg/ml pour une seringue de 2,5ml soit 1,82mg de naloxone) et il y’a la possibilité de titrer la dose que tu administres. Même si je penses qu’en plein désespoir avec la peur de mourir, on va s’injecter le contenu entier.
Mais en présence d’une tierce personne bien formée à l’admi …
Hello,
Déjà j'espère que tu vas bien et que tout ça ne met pas trop le foutoir dans ta tête (simple à dire, à faire c'est une autre tambouille ;)
Malheureusement, je ne connais que trop bien cette situation vis-à-vis des parents. D'autant que mon addiction au tramadol s'est répercuté sur ma vie entière (isolement, arrêt des cours, etc.), juste un petit boulot à côté. Et quand on vie chez ses parents, c'est difficile à cacher.
Un petit résumé s'impose. 2 ans d'utilisation occasionnelle plus ou moins modérée puis la descente aux enfers quand je commence à m'enfoncer dans le tramadol en janvier 2023. Un jour, je n'en ai plus, sevrage et obliger de l'annoncer à ma mère, vidant le maigre contenu de mon estomac dans les toilettes (pas très glamour :(
Depuis, une tentative laborieuse de diminuer les doses de tramadol pour s'achever sur une merveilleuse substitution à la buprénorphine.
Que mon combat soit terminé ou non, je m'estime infiniment chanceux d'avoir eu une famille à l'écoute, t …
Hello,
Fameuse question dis moi :)
C’est pile ou face. Tu peux te sentir énergique, bien (je m’en servais comme stimulant mais léger) ou au contraire, t’endormir d’un coup.
Je rejoindra Marco cela-dit, les dépresseurs (opioides, benzodiazepines, Ketamine, etc.) accentue la sensation de fatigue et peut provoquer l’endormissement.
Selon la dose que tu prends, tu peux te sentir faible. Le risque le plus important à mes yeux est surtout les chutes (avec les conséquences associées), l’utilisation de machines (particulièrement voiture, etc.).
Je te recommanderais donc une grande prudence, le respect des règles de RDR et au pire, prends le tramadol après t’être reposé plusieurs heures.
Amicalement,
Cyp’
[quote=Dems69]Salut merci pour ta réponse bg
Si je ne dépasse pa 400 mg par prise il nya pas de réel risque
Thanks[/quote]
On ne peut pas dire ça ;)
Le risque augmente de manière importante au dessus de 400mg.
Mais y’a tellement de paramètres que même une dose de 50mg peut causer certaines complications.
C’est le but de la Réduction Des Risques (RDR).
Si tu appliques les règles de RDR à la lettre, tu diminue mais n’annule pas le risque.
Bon je parles je parles j’ai pas envie de t’inquiéter pour rien :dab:
Mais voilà, les risques existent et le plus important c’est d’en avoir conscience.
Consommes safe bg :drinks:
Cyp’