Hello,
Merci pour la vidéo.
Moi mon problème c'est que j'en suis au point d'être obligé de consommer pour me reconnecter avec la réalité...
Je suis passé en clinique psychiatrique avant plusieurs mois avec sismotherapie et gros traitement neuroleptiques suite à grosse dépression mais avant de connaître les effets de la c.
Mais c'est vrai que à la base j'adorais psychoactif pour sa base de données et tout ses TR de malade ^^
J'adorais connaître quels étaient les effets des différentes molécules et le fonctionnement sur le cerveau. :)
Mais j'avais pas envisagé psychoactif comme pour s'en servir comme moyen thérapeutique merci.
Quel type de blogs t'aide toi ?
Je suis plutôt sur les groupes Facebook d'addiction mais c'est beaucoup moins évolué que ce forum.
Bonne soirée à tous
Pareil si tu as une solution car je crois aux medcinbes alternztives comme toi .
Je suis sur aussi mais moi je te demande si dapres toi il faut que tu es un bon environnement sinon je ne suis pas comment tu peux mettre tous ca en place non ?
Mynight a écrit
C'est la raison pour laquelle j'attends avec impatience de déménager (c'est prévu à court ou moyen terme), pour chercher (région Parisienne, j'aurai le choix), un psychiatre qui soit ÉGALEMENT un très bon psychothérapeute pour continuer de fouiller les noeuds restant, mon histoire, celle de mes parents...
Mes médicaments me sont indispensables, mais je manque de sens. Cruellement. De sens par rapport à pourquoi ma mère est devenue ce qu'elle est devenue, son attitude terrible avec moi, et des tas d'autres choses...
Je te dis, j'ai vraiment hâte de trouver le psychiatre qui aura ce souci de l'âme, de la vie.
Si tu savais par quoi je suis passée, en psychiatrie, avant d'avoir un diagnostic clair, et d'être traitée correctement...
Mais il me manque encore cette dimension de parole, de creuser le passé...
Salut moi ca me parle bien se que tu as ecrit la. Un medecin psychiatre qui est egalement bipolaire fait du contenu sur fb et c'est tres interessant il debat par rapport aux utilisations des precriptions d'aujourd'hui et que c'est vrai les traitements qui sont desfois donnés pas pour la bonne raison ou aussi les soins alternatifs qui fonctionne .
Je peux te partager le profil facebooK MICHAEL SiKORAV
BON RETOUR SI POSSIBLE
Myozotis a écrit
a écrit
Je suis à une période de ma vie où je suis "à peu près" stable niveau humeur même si je peut redescendre au fond du trou rapidement et pour vraiment pas grand chose.
Ce n'est pas un détail ça ! Je n'ai pas le même diagnostic que toi et pourtant c'est ce qui prend le plus de place dans ma vie ; les troubles de l'humeur. Et j'avoue que maintenant que j'ai pu mettre des mots dessus et que j'en ai pris conscience ben ... je crois que j'ai un peu peur.
Peur de rebasculer dans l'horreur et j'essaie de tout mettre en place pour me préserver de ça mais c'est comme si j'avais une épée de damocles au dessus de la tête. C'est pesant...
Mais tu sais quoi tant que ça tient j'essaie d'en profiter et encore tu vois j'emploie le verbe "essayer". Je suis une personne plutôt positive dans le fond, je rigole beaucoup et parfois pour pas grand chose.
Depuis que je consomme moins j'apprends à me satisfaire d'autres choses mais quand je vois dans quel état je sors d'une simple séance de cinéma (j'ai été voir Sirat samedi) je me dis wow c'est un peu fragile encore tout ça.
T'as pas un peu l'impression des fois d'être un funambule ?
Merci pour ton billet, vraiment... Ça offre une safe place très appréciable pour les personnes psychiatrisées.
À ce sujet ;a écrit
Après période jusqu'à la sous consommation cc avec TS puis traitement neuroleptiques et pour arriver à stop aujourd'hui sauf Concerta manque de concentration et attention et là je me reconnais comme toi manque de mémoire de fou et je sais pas si un truc se cache en plus genre bipolaire niveau addiction cc ça me réussit pas.
Hey,
Tu n'as eu aucun diagnostic psy? Je vois que ça te travaille beaucoup et j'espère que tu trouveras des solutions (qui sont toujours temporaires je trouve). L'idée est de se sentir un minimum stabilisé juste pour avoir un semblant de ce qu'on appelle communément "une vie normale".
C'est tout ce que je te souhaite en tout cas ♡.
Hello
Non zero diag simplement traitement Concerta pour troubles de l'attention .
Mais aujourd'hui c'est vrai que c'est compliqué quand tu te rends compte consciemment de tes troubles . deconnection dissociation etc c'est ce qui me pese ayjourdhui le plus.
Bizarement j'ai areter le joint pour perte de contact avec la realité mais aujourdhui avec la cc je me dis un petit joint ca pourrait peut-etre m'aider a me posé et decontracter ?
A petite dose evidemment l'age adulte veut un peu de repis 
Pog a écrit
Bonjour,
Je poste ici avant tout pour moi-même, comme un pense-bête car j'ai la mémoire qui flanche, mais aussi pour laisser une trace, on ne sait jamais.
J'ai commencé la weed au lycée, j'y suis vite devenu addict et j'en consomme toujours 14 ans plus tard, franchement ça me va même si le périodes de disette ne sont pas simples.
J'ai embrassé l'alcool à 17 ans, arrivé à la FAC. Je suis resté 4 ans dedans, je n'ai pas bu de mes 22 ans à mes 28 ans. Maintenant c'est occasionnel, et franchement aucun souci niveau addiction.
Une grosse période disso commence, j'ai trouvé une pharmacie qui me fournit du dxm à volonté. Ayant l'habitude (débile) de me plafonner avec ce qui passe, je suis vite monté à des plateaux sigma très (trop) réguliers. J'ai mis 5 ans à uriner normalement tellement ça bousille les reins... J'ai dû faire un sevrage pour le DXM. Les effets secondaires des dissos et des opis en même temps raah génial >.<
Le LSD je connais mal. Etant sous benzos h24, j'ai rarement réussi à avoir un vrai trip. La MDMA j'aime bien même si ça me tue la mâchoire.
A 23 ans: diag bipolaire. --> C'est parti pour les louzous
En 8 ans j'ai dû tester la quasi-totalité de la pharmacopée dédiée à la psychiatrie.
Maintenant je suis bien avec :
-Parkinane
-Lithium 1000mg
-Quétiapine 800mg
-Lamictal 200mg
-Tercian 200mg
-Seresta 200mg
-Un somno qui varie souvent
-Métha 20mg
Maintenant je ne m'autorise que du cannabis, un peu d'alcool du moment que c'est modéré, et quelques Rc's (surtout dissos).
Je ne sais pas si ce post est utile, mais je sais qu'il me servira un jour avec la mémoire qui me joue des tours.
Merci de m'avoir lu
Kiss
Je peux te dire que aujourd'hui je me rends compte que c'est inutile de combattre l'avenir c'est le passé qui faut apprivoiser ou oublier.
Traumatismes de l'enfance t'y es pour rien mais le laisse pas re rattraper ou jouer contre toi surtout.
Moi j'attends il me rattrap , plus tu attends plus tu vas être coincé. Les souvenirs que tu reproches eviennent ton moteur.
Tkt si tu et pas responsable c'est normal tout le monde comprendra..
Je recase de la rancoeur et c'est un frein de fou.
Aujourd'hui ça se retourne contre moi alors que j'aurai voulu tout quitter pour revivre mais il me retiennent et ce changement d'attitude pour être présent afin de rattraper leur erreur me bloque.
Pog a écrit
Bonjour,
Je poste ici avant tout pour moi-même, comme un pense-bête car j'ai la mémoire qui flanche, mais aussi pour laisser une trace, on ne sait jamais.
J'ai commencé la weed au lycée, j'y suis vite devenu addict et j'en consomme toujours 14 ans plus tard, franchement ça me va même si le périodes de disette ne sont pas simples.
J'ai embrassé l'alcool à 17 ans, arrivé à la FAC. Je suis resté 4 ans dedans, je n'ai pas bu de mes 22 ans à mes 28 ans. Maintenant c'est occasionnel, et franchement aucun souci niveau addiction.
Une grosse période disso commence, j'ai trouvé une pharmacie qui me fournit du dxm à volonté. Ayant l'habitude (débile) de me plafonner avec ce qui passe, je suis vite monté à des plateaux sigma très (trop) réguliers. J'ai mis 5 ans à uriner normalement tellement ça bousille les reins... J'ai dû faire un sevrage pour le DXM. Les effets secondaires des dissos et des opis en même temps raah génial >.<
Le LSD je connais mal. Etant sous benzos h24, j'ai rarement réussi à avoir un vrai trip. La MDMA j'aime bien même si ça me tue la mâchoire.
A 23 ans: diag bipolaire. --> C'est parti pour les louzous
En 8 ans j'ai dû tester la quasi-totalité de la pharmacopée dédiée à la psychiatrie.
Maintenant je suis bien avec :
-Parkinane
-Lithium 1000mg
-Quétiapine 800mg
-Lamictal 200mg
-Tercian 200mg
-Seresta 200mg
-Un somno qui varie souvent
-Métha 20mg
Maintenant je ne m'autorise que du cannabis, un peu d'alcool du moment que c'est modéré, et quelques Rc's (surtout dissos).
Je ne sais pas si ce post est utile, mais je sais qu'il me servira un jour avec la mémoire qui me joue des tours.
Merci de m'avoir lu
Kiss
Salut mec je lit ça en soirée tout seul.
Même parcours presque moi à 15 ans cannabis alcool puis lycée arrêt de la fume c'est trop dissociant.
Lycée découvert md cc 18 20 ans.
Période de dépersonnalisation à la suite de la fin de soirée avec trop forcé avec la MD je suis allée en clinique pour ça comme toi médicament quietuapine abilify je suis passé à la sismotherapie aucun résultat.
Après période jusqu'à la sous consommation cc avec TS puis traitement neuroleptiques et pour arriver à stop aujourd'hui sauf Concerta manque de concentration et attention et là je me reconnais comme toi manque de mémoire de fou et je sais pas si un truc se cache en plus genre bipolaire niveau addiction cc ça me réussit pas.
Ça m'a interpellé ton post Car j'ai in ami qui vient d'être stabilisé de son trouble bipolaire sans diagnostic depuis des années il à 37 ans et ça lui réussit beaucoup.
Ma période neuroleptiques m'a beaucoup calme et empêche de Trop cogité, une bonne pause.
Tu prends des produits aussi aujourd'hui
Papaseul a écrit
Voici ce que je suis entrain de faire..
Image: https://www.psychoactif.org/forum/uploa … 260970.jpg
Humm tartine de pain / confiture d'abricot maison.
Bonne nuit à tous.
Mais carrément Mon gars pareil moi aussi avec une bonne tasse de lait chocolat Nesquik sucré au maxxxx !!
B
Bandy pikdublazz a écrit
Bonjour Gregouzerr,
Es ce que je peux te demander pourquoi tu à mis au courant ton père sur ta conso de cocaïne ?
Es ce que c'est un ultime appel à l'aide pour le faire réagir ?
Car je pense qu'il n'a pas approuvé..
Alors pourquoi cette révélation ?
Pour ma part, jamais je ne pourrais le dire à mes parents,sa serait direct en cure, qui ne servirait à rien,car j'ai pas envie d'arrêter,et cette décision m'appartient..Et quelle déception je serais.. Mais pourquoi ??,toi, notre fille,qui n'a jamais, presque jamais fait de difficulté ds la vie, qui est entourée, élevée correctement, avec les valeurs du travail,de la famille..bah oui je serai plus qu une déception pour eux, donc jamais je pourrais leurs dire.
La cocaïne aussi peut rendre très parano, j'en à fait l'expérience avec ma moitié, c'est pas très prudent de réfléchir quand ont est sous coco..
Et dacc,tu à passé des soirées à te def, mais tu as bien profité,et c'est vraiment dommage de culpabiliser après..
Enfaite j'ai été "licencié" et j'ai dû dire à mon père que je n'avais pas d'argent de côté et il a voulu savoir sinon il me demandais un relevé de mes comptes bancaires.
Je ne gerai plus trop déjà ma consommation et je me suis dit que lui avouer me donnerait du soutien en plus d'éviter de lui montrer le montant de mes retraits..
Mais aucun intérêt j'étais juste bloqué sur le moment même contre productif car quand je rentre défoncer et que le lendemain je suis dans le mal il dit avant de partir "pas de cocaïne hein ?!" Mais c'est pas son problème donc il me soutient mais ça reste Tabou on en parle pas du tout je fais genre que je n'en prend plus du tout...
Je pense à ça la maintenant mais je crois que la conscience ça se contrôle pas tu peux juste en apprendre quelque chose ou la développer d'après ce que tu me dis.
Tu en penses quoi toi ?
Goutdupsyché a écrit
Hey, c'est vrai que c'est intéressant ce que tu dis, finalement l'être humain est trop dans le contrôle, et dans la lutte de ce qui ne peu pas changer. Le processus d'acceptation et de détachement est une clé, accepter le fait qu'on a aucun pouvoir sur les choix des autres et sur ce que la vie a décidé de nous mettre sur le chemin, chemin inévitable pour avancer et être meilleur à la fin, accepter la douleur et le chagrin pour au final apprendre d'eux et approcher du "but" tomber n'est pas un échec, un apprentissage, seulement nous sommes trop attachés à des choses que le cerveau utilise parfois uniquement croyant se protéger " mode survie " il faudrait reprogrammer ce qu'on nous a inculqué depuis la naissance dans le seul but d'être comme ceci ou comme cela.
Je donne beaucoup et inconsciemment attends en retour de la reconnaissance mais en même temps comprendre que ne rien recevoir n'est pas de mon ressort. Ce que fait l'autre le regarde, ce que je fais c'est moi alors tant pi si en fasse on ne me respecte pas, moi je saurai que je serai rester respectueux par exemple.
Savoir se distancer des choses mais sans se distancer trop de sois, tout paradoxal, les blocages induits par les sentiments humains, le regret, la culpabilité, la honte, la peur etc.. sont des freins qui nous emprisonne d'une certaine manière.
Le doute s'installant à réfléchir beaucoup, on peu se mettre en accord avec nous même un instant puis la seconde d'après remettre tout en question car trop de remises en questions au final pour avancer simplement. Dans mon cas en tout cas
Ouï voilà en soirée je bad au bout d'un moment parfois et inconsciemment j'attends que l'autre le remarque et m'aide mais c'est pas son rôle mais je ne comprends pas pourquoi alors quand il essaye de me changer les idées je le vois comme un affront comme si il voulait me faire chier comme je le fais quand j'attends qu'il "s'occupe de moi" et dès que je ressens un petit bien être je veux le retrouver allant jusqu'à oublier que mon pote est là.
Je suis frustré de voir que je me gère pas et diviser entre je dois me sentir bien mais lui aussi j'arrive pas à élargir mon "esprit" et voir que comme tu dis lui il s'occupe de lui alors que je lui donne toute mon attention à poser des questions mais au bout d'un moment je me demande pourquoi je fais ça car rien en retour donc frustration...
Comme tu dis j'ai trop une vision de comment ça doit se passer et quand ça va pas dans mon sens je me braque alors que c'était pas l'intention du tout au départ...
Enfaite si j'ai bien compris tu es l'inverse de moi.
Tu ne comprends pas les personnes qui laissent tomber et toi tu te donnes à fond mais ça n'aboutit pas ?
Goutdupsyché a écrit
Coucou Gregouzerr, je crois que je ne me comprends pas moi même car je suis bloqué dans des schémas répetitif que j'ai du développer dans l'enfance et je cherche à m'en défaire pour aller mieux intérieurement et trouver une paix intérieur suffisante pour exister par moi même. Trop de dépendance m'a créé des blocages ou des visions erronées de la vie ou du moins des visions trop extrêmes qui sont trop utopistes et impossibles à réaliser dans ce monde. J'idealise tout, tout doit être parfait pour que j'aille bien le réel problème est la. Peut être trop de désillusions dans l'enfance de déceptions, des promesses non tenues, mais plus dans le monde extérieur que dans la sphère familiale, je cherche encore à comprendre. Et puis mon âme est peut être dans un autre monde que celui là. Mais le soucis est que je suis dans ce monde et pas un autre. Je ne comprend pas les personnes qui abandonnent etc j'ai toujours connu ces schémas enfin pas toujours mais du moins la ou je me suis le plus investis et où j'ai donné, l'issu a été une déception et ne m'a apporté que souffrances, trop d'attentes mais en parallèle avec ce que je donne qui est trop; bien souvent, peut être pour me combler moi même au fond, alors pas le bon chemin pour être ici.
Cette vie est un vrai paradoxe, un vrai dilemme avec ce que je ne saurais pas comment appeler. Je comprend ce que tu dis et me reconnais aussi je n'arrive pas à partir car peur de ne plus avoir ces personnes mais qui parfois ne sont pas constructives pour moi mais plutôt destructrices.
Merci
Pas facile de se défaire de ses blocages c'est vraiment ça qui me bloque aussi c'est jamais parfait t'a toujours un truc qui m'empêche d'avancer et je revis les mêmes situations sans réussir à changer ma vie.
J'ai l'impression d'être bloqué comme toi dans ce monde et plus j'y reste plus la porte de sortie s'éloigne car j'aurais besoin de faire les choses à ma manière et j'arrive pas à changer.
Peut-être ce serait pire ailleurs mais je vois comment je vis mes priorités et je me déçoit de n'être plus celui que j'étais.
Faut se dire que les choses peuvent être simple mais il faut accepter les codes .
Ça se trouve tu les as comme moi mais pas dans le bon environnement.
Trop peur de me bouger pour voir ce que je rate et trop "bien" dans ma situation pour oser me faire souffrance pour agir.
Au bonheur un jour j'espère croyons y.
Coucou,
Je comprends totalement je pense que tu aimes un peu ta vie mais tu trouves que tu soutiens parfois ceux qui ne mérite pas où dont tu n'as rien en retour et tu continues mais tu comprends pas pourquoi c'est comme ça ?
C'est parfois des rencontres pas très cool et tu penses que c'est pas normal que tu en sois là ?
Je sens un peu pareil je me sens parfois présent pour des gens qui ne mérite pas où alors c'est mes proches que je soutiens pas.
Moi ça va cette situation mais j'aimerais vraiment partir sans me retourner pour mon bien mais ils sont aussi la pour moi donc je reste mais plus ça va moins j'ai envie de rester en contact car c'est pas leur faute mais parfois la distance fait du bien.
Dsl je me perds
Est-ce que tu as vécu quelques choses qui t'a fait perdre confiance ?
Papaseul a écrit
Voici ce que je suis entrain de faire..
Image: https://www.psychoactif.org/forum/uploa … 260970.jpg
Humm tartine de pain / confiture d'abricot maison.
Bonne nuit à tous.
Tu fais rêver un petit déjeuner à l'ancienne pour la foncdale
Bon app :)
La j'ai retrouvé du prazepam je sais pas ce que ça va donner on verra comparé aux autres.
Tu connais ce benzodiazépine ?
Lapin_malicieux a écrit
Salut ahah, merci ! Mes potes m’appellent comme ça c'est pour ça.
Ouais je vois. Moi aussi, avant j’étais sous Xanax, mais je n’avais pas l’impression que ça pouvait vraiment varier d’une boîte à l’autre.
Perso, le Xanax m’apaisait rapidement, mais l’effet durait à peine 2h heures.
Pour ce qui est du Tercian, on m’en prescrivait aussi avant, et je détestais ce médoc. Il me rendait très irritable, j’avais même pas envie de dormir, et les retombées du lendemain étaient pires que l’angoisse de la veille.
Quant au Lorazépam, j’en ai jamais eu. J’en parlerai à mon psy de toute façon, mais merci du conseil — peut-être que c’est une molécule qui me conviendrait mieux.
Merci à toi :)рierre a écrit
Salut ahah, merci ! Mes potes m’appellent comme ça c'est pour ça.
Ouais je vois. Moi aussi, avant j’étais sous Xanax, mais je n’avais pas l’impression que ça pouvait vraiment varier d’une boîte à l’autre.
Perso, le Xanax m’apaisait rapidement, mais l’effet durait à peine 2h heures.
Pour ce qui est du Tercian, on m’en prescrivait aussi avant, et je détestais ce médoc. Il me rendait très irritable, j’avais même pas envie de dormir, et les retombées du lendemain étaient pires que l’angoisse de la veille.
Quant au Lorazépam, j’en ai jamais eu. J’en parlerai à mon psy de toute façon, mais merci du conseil — peut-être que c’est une molécule qui me conviendrait mieux.
Merci à toi :)Salut ahah, merci ! Mes potes m’appellent comme ça c'est pour ça.
Ouais je vois. Moi aussi, avant j’étais sous Xanax, mais je n’avais pas l’impression que ça pouvait vraiment varier d’une boîte à l’autre.
Perso, le Xanax m’apaisait rapidement, mais l’effet durait à peine 2h heures.
Pour ce qui est du Tercian, on m’en prescrivait aussi avant, et je détestais ce médoc. Il me rendait très irritable, j’avais même pas envie de dormir, et les retombées du lendemain étaient pires que l’angoisse de la veille.
Quant au Lorazépam, j’en ai jamais eu. J’en parlerai à mon psy de toute façon, mais merci du conseil — peut-être que c’est une molécule qui me conviendrait mieux.
Merci à toi :)
Pour moi le lorazepam c'est plus le coton dans l'esprit que le Xanax
Lapin_malicieux a écrit
Salut,
Petite présentation : je n’ai jamais écrit sur ce site, mais je m’y rendais souvent, et ça m’a beaucoup aidé.
En ce moment, je traverse une période très difficile. Il y a une semaine, j’ai recommencé à prendre des benzodiazépines. Ça faisait six mois que je n’y avais pas touché, en me forçant à tenir. Je me disais — et je me le dis encore — que c’est temporaire, juste pour calmer l’anxiété.
Depuis une semaine, je prends des doses comme 24 mg de bromazépam ou du Seresta pour me calmer pendant la journée. Mais le soir, tout chavire. Les benzos m’aident à rendre ce mal-être "transparent", ou à l’endormir au fond de moi.
Je fume aussi des joints quotidiennement. Aujourd’hui, même ce que j'appelle de "grosses doses" ne me font plus rien. Même l’effet sédatif extrême que je recherche pour m’apaiser (ou m’éteindre, pour être honnête), je n’arrive plus à le retrouver.
J’ai fini mes études, j’ai un métier que j’aime énormément, mais malgré ça, rien ne change. Rien ne semble plus simple ni plus "envisageable" que de s’éteindre.
Je vois une psychiatre dans un mois, avec pour objectif de commencer une psychothérapie. J’y crois, j’espère de tout mon cœur y arriver… mais ça me semble impossible.
Tout me dégoûte : le monde, la société, la violence qu’on porte en nous, notre égoïsme humain. Bref, rien ne va.
J’aurais besoin d’un avis sur les benzos : est-ce que je devrais arrêter progressivement avant de voir la psy ? Ou au contraire, continuer à m’en "soulager" pour que la souffrance mentale ne devienne pas insupportable ?
Je pense connaître la réponse… mais j’aimerais entendre d’autres voix.
Merci à ceux qui prendront le temps de lire et de répondre. Rien que d’écrire ce message m’apaise, à un certain niveau.
PS : j’ai 20 piges :)
Coucou j'adore ton pseudo !
Je prenais du Xanax et par manque de disponibilité de mon psychiatre j'ai eu du lorazepam en remplacement et j'avais beaucoup plus de baisse d'anxiété que avec le Xanax.
Croyance ou non, quand j'ai repris le Xanax après ça,c'était pas la même marque d'alprazolam ( boite Sandoz blanc et orange) que j'avais avant et plus aucun effet presque donc je l'ai donné à ma mère pour voir (elle prend un comprimé chaque soir) et elle ne connaissait pas non plus cette marque et elle n'a presque rien ressenti comme moi comparé à ceux qu'elle prend d'habitude. Elle n'avait jamais vu cette marque d'alprazolam (Sandoz).
Je suis passé au tercian maintenant mais le lorazepam m'a fait plus d'effets que le Xanax même par rapport aux débuts.
Bandy pikdublazz a écrit
Bonjour Gregouzerr
Pour mon addiction, personne à part ma moitié est au courant.
Jamais au grand jamais je le dévoilerais,la société n'est pas prête,et je considère que sa touche à mon intimité et chaque personne n'est pas obligé de dévoiler ces penchants les plus secrets.
C'est pourquoi j'aime écrire ici,parceque defois j'aurais voulu en parler à une personne avec qui sa passerais peut être, mais on ne sait jamais exactement comment elle vas réagir, donc je m'abstiens depuis un moment et j'écris sur PA...
Pour mon amour,sa fait vingt ans et des poussières qu'on est ensemble, j'ai commencé avec lui, mais lui il connaissait depuis plus longtemps.Tu vas penser,il l'a mise dedans..tu pense mal,je n'aurais pas eu besoin de lui pour connaître l'héroïne...
Et il je sais.
Pour ma moitié,la culpabilité et le ratio bénéfices/enmerde ments là emmené à ne plus en prendre,il à un TSO depuis plus de quinze ans.
Pour moi,je ne sais pas, si un jour j'aurais l'envie d'arrêter,ce produit me procure beaucoup de bien être..
Donc au fond de moi c'est totalement accepté,je culpabilise plus à cause des autres ,moi seule sais ce dont j'ai besoin..
J'habite ds une dépendance chez ma belle mère, mais je suis totalement autonome,mes parents ont eu du mal à l'accepter, pour eux ils auraient voulus que j'ai le mariage à l'église(je suis pacsé), la maison,les gosses et le chien...Domage pour eux,pas de maison,ni gosses,ni chien,et pour le métier d'employé de maison,pas très fier.. jusqu'àu jour où des personnes "importantes" les ont complimentes sur leurs fille(je sais ,sa vole pas haut )mais c'est MA vie..
et non, j'ai pas l'impression d'avoir eu des traumatisme de famille..
Même si tu habites chez ton père,tu n'est pas obligé de te dévaloriser, n'écoute pas les haters qui critiquent sans connaître..tu dis que tu te sens en retard, mais chaque personne évolue à son rythme,et chaque personne est différente,se comparer aux autres c'est comme si tu faisais un hors sujet,et c'est assez contre productif pour ton estime de toi,tu vois toujours les autres mieux que toi ..NE JAMAIS se comparer aux autres !!!je le pratiquais depuis enfant et s'a n'apporte rien.. depuis que j'ai arrêté cette sale habitude,je me sens tellement mieux..
Essaie de voir la situation autrement,
Tu peux profiter d'être avec ton père,les gens ne sont pas éternels..
Lui poser des questions si sa t'intéresse sur lui,son enfance, où ta famille..
Si tu travailles,tu peux participer financièrement au frais de fonctionnement de la maison, où si tu peux pas,lui rendre des services,réparer, entretenir, nettoyer,faire un repas..ton père te verra peut être d'un autre regard.
Pour ton mal être, c'est déjà très difficile d'exprimer ce qu'il ne vas pas,es ce ton père le comprendrais ?
Es ce qu'il à peur de s'y confronter?Il est sûrement d'une génération où on ne parle pas de ces choses..
Je ne sais pas si il à un quelconque pouvoir sur ton mal être.Je dit souvent à ma moitié "t'es pas le centre du monde", façon de rappeler que tout ne se rapporte pas à lui, qu'il n'a pas la responsabilité des choses qui peuvent tourner mal..
Et tu penses que t'a tout foutu en l'air, mais c'est du passé, c'est fini..
Tu as le pouvoir d'essayer de réparer, où changer doucement la situation où ton regard, pour changer le négatif en positif ?
Merci de dire on est pas le centre du monde c'est vrai j'ai tendance à montrer que le simple fait d'être là suffit c'est pas assez mais tu sais que c'est compliqué d'aborder des sujets sensibles avec comme j'ai compris c'est mon cas des membres de notre famille d'un ancien temps...
C'est exactement ça pour Mon père qui a été mis au courant par moi-même de mon conssomation de cc mais tu vois dans son opinion qu'il est toujours là ouï mais tu sais moi je peux pas abordé mes sujets sensibles tu vois comme il est d'une autre génération il plutôt on est pas dans les mêmes codes communication ça me touche quand je sens dans ma réponse que je suis un pauvre gosse prepubere et si j'allais vraiment expliquer tout bin directement la porte et c'est inutile...
Et la coke c'est vicieux PCK j'ai augmenté les périodes mais tu vois ça apporte du Mal et du bien si je parle de ça concrètement jvais pas assumer d'être fliquer...
C'est aussi parce que après les soirées les rancoeurs montent je sais pas si sans ce serait pareil mais peut-être que je me fais mal pour que ça sorte je pense que je suis responsable ouï mais mon passé ils étaient là aussi hein ??
Mon père c'est du genre à rien dire quand tout va mal et rien faire par prendre sur lui et exprimer son désarroi et agassemen mode passif agressif donc culpabilité à mort mais à être encourageant quand ya du mouvement.
Dommage d'attendre l'orage pour se mettre à l'abri..
Merci en tout cas..
Bandy pikdublazz a écrit
Dans la grande loterie de la vie, j'estime que j'ai eu de la chance..
Pas de maladie mentale, où chronique ,pas de traumatisme dans l'enfance,et j'ai une famille,je ne suis pas seule..
Pour un regard extérieur,je pense que ma vie n'a pas l'air très enviable,:je ne suis pas propriétaire, j'habite ds une petite dépendance chez ma belle mère, (avec qui je m'entends très bien),je suis employé de maisons, n'ai pas de voiture,ni signe extérieur de richesse,et je suis heroinomane...
Mais moi elle me convient parfaitement.
J'ai déjàs eu des réflexions négatives de certaines personnes sur mon métier,
C'est pas très intéressant même un petit peu dégradant..
Mais moi j'aime rendre service,et les tâches sont infiniment variés, pour qui sait se rendre indispensable. Sa fait plus de vingt ans que je suis employée chez des personnes,on s'entend très bien,ils apprécient ma discrétion,ma polyvalence..
Et j'ai leurs entière confiance (ils n'ont pas à être au courant pour mon intimité...)
Mais ça, ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez le savent pas.
Et j'ai la chance d'avoir une famille,avec qui je m'entends bien, malgré quelques déceptions,mais existe t'il une famille parfaite ?
J'essaie de passer tout le temps que je peut avec les personnes que j'aime,de les soutenirs ,et faire ce que j'aime,des choses très simples, mais qui me apportent du contentement ,de la joie.
Ma vie n'a pas l'air grandiose d'un regard extérieur,mais de mon point de vue,et dans les grandes lignes,elle me convient parfaitement.
Je suis accro à l'héroïne,et maintenant,je l'accepte complètement, chacun à le droit de garder secret son petit jardin intime,
Je ne me culpabiliserais plus pour une chose qui m'apporte du bien intérieur.
Comment ça se passe dans le acceptation de ton addiction avec tes proches ??
Ils savent et ça va où c'est à cause de ça que tu vis ça malgré tout ?
C'est pareil peut-être pour Moi je vais sur 30 ans toujours chez mon père qui me pousse à trouver mon indépendance mais je me sens comme en retard à mon âge et ça me soule mais comme toi y'a eu des trauma de famille qui font que je me sens responsable mais pas complètement mais pour mon père il s'en fou de pourquoi mon Mal être il se dedoine un peu mais ça reste compliqué
Comme toi j'ai eu de la chance stu veux j'ai tout foutu en l'air à cause de moi-même mais pas uniquement je pense sauf que je l'ai jamais montré donc je prends sur moi au bout d'un moment ça pique mais ils voient pas pourquoi je réagis comme ça donc conflit interne et culpabilité...
Courage pour toi aussi il est jamais trop tard