loupblanc a écrit
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Mon expérience avec le low-dosing de delta 9 thc
Ces derniers temps, j’ai commencé à expérimenter le low-dosing de delta 9 thc par voie orale, un cannabinoide naturel obtenu par extraction naturelle au C02 — non pas pour “planer”, mais pour explorer un autre état de conscience, plus serein, plus creatif, et aussi pour apaiser mes douleurs chroniques.
J’utilise des gummies de 15 mg thc chacun (légal en France), que je coupe en 8.ou 4, soit 1,8 mg ou 3,6 mg par prise à raison de 2 X ou 3x par jour. Une micro dose, pour profiter des bénéfices du delta 9 thc sans les inconvénients cognitifs habituels (troubles concentration, mémoire, etc) .
Les effets mettent du temps à s’installer : il faut environ 1h30/2h avant de sentir leffet par voie orale, puis un pic se fait ressentir avec un pic d'effet entre la 3e et la 4e heure, et un effet prolongé descendant jusqu'à 6 ou 8h.
Rien de lourd ou de confus : juste une détente corporelle, un sentiment de bien-être diffus, une sensation d’harmonie entre le corps et l’esprit.
Mes douleurs chroniques se font plus discrètes, parfois même un véritable soulagement apparaît, comme si mon corps cessait de résister, comme si tout se relâchait enfin en profondeur. Les pensées s’allègent, le regard devient plus contemplatif.
Ce n’est pas un high, c’est une présence différente. Les idées affluent par moment, les liens entre les choses se tissent autrement,
et parfois j’ai l’impression de toucher une clarté intuitive difficile à décrire.
J’ai souvent regretté de ne pas avoir noté certaines pensées ou prises de conscience sur le moment, car elles s’évaporent aussi vite qu’elles apparaissent, comme des éclairs de lucidité passagers.
C’est une manière douce de ressentir davantage, et de redécouvrir le monde — avec un regard plus vivant et plus apaisé.
Même avec une faible dose de delta 9 thc, j’ai constaté que mon corps se détendait, les tensions nerveuses s’apaisent, et la transmission de la douleur devient plus discrète.
Ce n’est pas que la douleur disparaît, mais plutôt que je cesse d’y réagir avec la même intensité.
Elle reste présente mais n'est presque plus ressentie, et ne provoque plus de charge émotionnelle ni de réactions corporelles désagréables.
C’est comme si, pendant quelques heures, mon système nerveux retrouvait le droit au repos et mon esprit de souffler enfin.
Ce n’est pas une solution miracle, mais quelques milligrammes suffisent à rappeler à mon corps ce que c’est que d’être en paix, et à mon esprit d'être plus serein.
Des études ont démontré que le bénéfice disparaissait au delà de 10 mg (début de troubles cognitifs, plus de stress) à cause de la plus grande activation du récepteur CB1 cerebral et que la zone d'or se situait plutot entre 2 et 8 mg (moins de stress, bien être, effet anti douleur et anti inflammatoire etc..).
Des substances non psycho actives comme le CBD et CBG sont tout aussi utiles pour la détente mentale et corporelle, leur action anti inflammatoire et anti douleur grace à leur action sur le récepteur cb1 périphérique et récepteur CB2. De plus elles présentent une synergie intéressante avec delta 9 thc (en micro/faible dose). le cbd par exemple a un effet d'inhibition de l'action du thc sur le recepteur cb1 cérébral sans limiter leffet sur le recepteur cb1 dans le reste du corps, ce qui permet de neutraliser les troubles cognitifs à faible dose de thc tout en préservant le détente corporelle due au thc. Attention à plus fortes doses de thc le cbd sera incapable de neutraliser les troubles cognitifs.
A savoir que par voie orale le delta 9 thc est metabolisé en 11-OH-THC qui est 3 à 4 fois plus puissant et dont l'effet se prolonge à 6 ou 8h contrairement au thc inhalé dont l'effet dure en général 3 ou 4 heures. Le thc absorbé par voie orale est donc 3/4 fois plus puissant.
Note : ce post vise seulement à partager une expérience personnelle, ce n'est pas une incitation ou encouragement à faire de même.
Intéressant d’avoir un retour, pour la consommation orale c’est un peu plus complexe car c’est souvent imprévisible et surtout des personnes qui green-out avec deux taffs sur un joint peuvent avaler 100 bonbons au THC et n’avoir aucun effet.
Le THC par voie orale doit être maîtrisé car lipophile la meilleure manière est souvent de le consommer avec une cuillère de beurre de cacahuètes, j’ai déjà mis 0.5g de distillat de THC sous ma langue et je n’ai eu aucun effet mais si tu ajoutes du gras les effets se montrent mais le high est bien différent que par voie orale.
Pour les cannabinoïdes non psychotropes que tu as cité (CBD et CBG) ils sont utiles pour l’effet d’entourage, néanmoins si tu veux orienter les effets vers une Indica ou Sativa alors mon petit chouchou (quasiment psycho-actif) est le CBN, il est vraiment une aide indispensable pour la relaxation et le sommeil.
Le conseil que je pourrais ajouter ici si tu souhaites continuer à expérimenter cela, étant donné qu’au début je partais en essayant plusieurs choses, je me suis rendu compte que le plus pratique, efficace et agréable était les "tinctures" tu achètes une fiole dans lequel tu mets ton THC avec de l’alcool pour du sublingual (l’alcool permets de traverser, disons que ça réveille les vaisseaux sanguins sous ta langue) et donc si tu fais une bonne recette avec tant de THC, tant de CBN ou autres (je ne sais pas si j’ai le droit de donner des recettes) et bien c’est meilleur que des bonbons ou tu dois attendre pour voir si c’est trop ou pas assez et finir à en prendre plus que nécessaire.
Une teinture sera BIEN plus précise, avec un dosage au goutte par goutte tu auras la rapidité de la prise en sublingual, on passe de plusieurs heures à moins de 30 minutes, une telle teinture même en Californie j’en ai vu à facile $100 au vu de la quantité de THC à l’intérieur mais j’en ai déjà fais plusieurs et tu peux avoir une teinture qui te fera tout le mois si ce n’est plus pour moins de 30€ et c’est vraiment magique, je parle bien sûr toujours en micro-dosage, mais juste 5-10mg maximum en sublingual quand un mal de dos se présente ou autre, ça change la vie, renseigne toi sur les teintures, tu me remercieras 
PS: J’ai une teinture hybride (mélange de CBD:CBG:CBC) ainsi qu’une Sativa (CBD:CBG:THC-V) et je dirais même pas une Indica car moi je l’appelle mon Xanax naturelle mais pour de violentes insomnie le soir j’ai un mélange avec du CBN comme j’ai précisé et si le mélange est bien dosé, le CBN peut vraiment te coucher sans t’assommer, disons qu’il t’accompagnes à rejoindre les bras de Morphée mais sans BZD, opiacés ou autres substances trop addictives :)
Encore merci pour ton partage, le micro-dosing est vraiment sous-estimé et c’est dommage!
Dontknowhy a écrit
Pendant des années, baladé en psychiatrie et dans le projet de trouver en thérapie et même en soin, ce qui n'allait pas chez moi j'ai entrepris moulte démarche pour me comprendre et comprendre la société dans laquelle je vis.
J'avais pas réalité du moins jusqu'à la lecture (de sa dernière BD) ou l'écoute d'une vidéo de Psyckouak comme quoi, il mettait des pensements sur une jambe de bois qui parfois était lié à d'autre chose que le simple fait de la petite personne x ayant un mal être psy et/ou même du pathologique. Que cela liait facteur économique, social et politique ect...Qu'il s'etait rendu compte dans son parcours de psychologue que tout était liés et non une sorte de magma de souffrance personnel lié à nos propre histoire de vie (ce qui n'exclue pas l'inverse).
Revenons sur le terme pathologique. En bref tu es dis malade si tu x symptomes et même d'autre symptomes en adjuvent permettant de te dire malade de tel ou tel pathologie psy.
Sauf que j'ai réalisé depuis que je consomme à nouveau qu'on m'avait parlé de pathologies (souvent changeantes et incertaine), d'addiction, d'impulsivité ect...
De là nait la stigmatisation, mais j'y reviendrai plus loin.
En deça je crois bien être malade. Notamment pour les éceuils psychotique et la dépression. Celà dit là où avant j'y voyais une faute en moi même comme pathologique, j'ai saisi qu'il y avait d'autre facteur à prendre en compte que seul mon histoire de vie et parfois même remanié par les psy et le fait de parler du passé des années plus tard n'avait aucun fond. Aucun, je dis bien aucun. Que le drame personnelle auquel on nous fait adhérer tend à nous y laisser voir nous y engouffrer.
Au début de ma vingtaine je consommais des drogues mais n'ayant pas la possibilité de pouvoir le faire sans crainte de ne plus en avoir, j'abausais sans cesse si bien que j'ai finis en HP à plusieurs reprises.
Et de train en train....j'ai finis par exclure la drogue de ma vie sur un discours ferme parental et même psychiatrique.
La drogue c'est mal ?
Au cours des années où maintenant j'approche la trentaine, j'ai évolué et beaucoup réfléchis.
Pendant de nombreuses années je cherchais un fil conducteur, celui qui ferait une sorte de sens à tout ce que je ne semblais pas saisir.
C'est en consommant à nouveau et avec du recule et en ayant vus le blog de Cypion, que j'ai saisi l'obscurité dans laquelle j'étais.
Après l'arret de drogue et la stimatigmatisation dont j'ai fais part jusqu'a adouber le discours prohibitionniste que j'ai saisi hier combien ma souffrance venait de là.
De cette impossibilité à pourvoir expérimenter l'usage de substance sans ressentir une douleur et culpabilité profonde.
Je pense notamment aux proches, doc et psy.
C'est en vous lisant, en comprenant la RDR en comprennant aussi que psychoactif que je lisais seul de mon coté m'a appris beaucoup.
Là où à 20 ans j'avais aucune idée de ce que je faisais, j'avais un proche qui l'acceptait tandis que tout le monde autour me faisait dire que c'était MAL.
Puis avant que je consomme récemment je faisais le tours de la question en me disant naïvement que tout le monde, du moins ma majorité de personne consomme. Qui me dit que x qui prone le contraire ne le fait pas ? Ça semble naïf dit ainsi mais c'est en comprenant cela et des points mis bout à bout que j'ai saisi que ce n'etait pas un problème. Ce qui l'était c'est stigmatisé. Empêcher. Ou même sur pathologiser un comportement qui n'a rien de bon ou mauvais en soi et qui s'apparente à un choix personnel.
Lentement les choses font sens, du moins elles donnent un autre aspects.
Je me disais souvent à une époque Que ferai tu avant de mourir ? Planer et m'en aller.
Sans saisir qu'en gros c'était littéralement ce que je voulais (à savolr consommer de temps en temps) mais que tout le monde autour de moi m'en empêchait.
Il est venu de le temps où j'ai repris la clope que j'avais arrêté la où les discours hygieniste ont tendance à porter haut et fort qu'il faut cesser, ce que j'avais fais pendant 2 ans, mais aujourd'hui fumer ma clope c'est un plaisir. Là où les discours te parlerons d'addiction (non loin sans faux) mais aussi de tout ce qui s'apparente à empêcher.
Bref j'avais besoin de partager cela.
Je me sens soulagé.
Depuis toujours je n'écoutais plus ce moi qui désir, ce moi qui voulait et aujourd'hui je me laisse place. Ça n'enlève en rien le fait que je vais probablement devoir expliqué mes conso à ma psychiatre. Dur dur, je sais pas à quoi m'attendre.
Merci psychoactif, merci à ceux qui écrivent ici et aide à la connaissance et oeuvre pour, tout comme à ceux qui conseille ou aiguille. J'me sens moins isolé et moins alien que je ne pensais.
PS : si vous avez des ressources, idées, livres ou vidéo, musique concernant tout ceci n'hésitez pas à me partager, je crois que j'ai encore et toujours besoin de m'abreuvé et aussi de soigner ce qui peut l'être.
Bon courage, ta situation n’a pas l’air simple, si tu as toujours des soucis de dépression et qu’elle est déclaré comme une dépression réfractaire avec ton psychiatre (càd qu’aucun traitement n’a fonctionné) alors discute avec ton psy de la Kétamine, depuis peu il y a possibilité de faire une demande et pour avoir essayé (malheureusement hors prescription) ça a été magique pour moi, en aucun cas j’incite à le faire je dis juste qu’enfin les labos se sont rendu compte de son utilité dans la dépression et une dose et ma dépression s’envolait pendant des semaines/mois donc évite l’auto-médication mais si tu n’étais pas au courant pour la Kétamine tu pourrais en discuter avec ton/ta psy :)
En espérant que ça aille mieux pour toi de partager tes sentiments ici !
pierre a écrit
Pesteux a écrit
J'ai hâte de lire ça !
Bonjour Pesteux,
et voila, l'étude que je viens de traduire, qui apporte de nouvelle donnée et pose de nouvelles questions !
https://www.psychoactif.org/forum/2024/ … .html#divx
Le temps d'acheter un thermomètre électronique pour les expériences et je me lance dans les expérience.
J'aimerais savoir avant combien de cachet en moyenne mettent les personnes qui font la CWE ?
Pierre
Sorry j’étais en vacances, je suis chaud pour vous aider si vous voulez perso je pense que les gens mettent le nb de cp selon la dose qu’ils souhaitent, perso je fais 11cp de Klipal à chaque fois en espérant obtenir ~400mg de codé minimum ce qui me détends un peu donc je pense c’est selon la dose qu’il souhaite vu la facilité à le faire 
pierre a écrit
Pesteux a écrit
J'invite quiconque ayant accès à du Paracétamol Codéiné à nous rejoindre !
Je plussoie ! Munissez vous de codoliprane, de vos filtres à café, de frigo, de fiole, et de balance, et rejoignez le guilde des ColdWaterExtracteurs !
Si c’est toujours d’actualité et que ça vous intéresse j’ai 11 boîtes de Klipal 600/50 je pense que ça peux être pas mal d’essayer avec ceux là au vu de leur ratio Para/Codé qui est vraiment pas mal, si vous avez besoin n’hésitez pas j’ai quelques bases en chimie donc si besoin je pourrais tenter 