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Le blog de Clancy » Les tatouages nous bloquent-ils dans le passé ? » 01 décembre 2021 à  11:25

Bonjour, ça m'évoque la reflexion de Paul Ricoeur. Ici le tatouage participe à "la mêmeté" alors que le sujet évolue (ipseité).
Mais tout ça nourrit l'identité narrative donc est construite par chacun, sans chemin obligé. D'où des vécus différents. Amicalement




https://www.lepoint.fr/philosophie/ricoeur-et-l-identite-narrative-21-07-2017-2144946_3963.php


[quote]Paul Ricœur (1913-2005) analyse dans nombre de ses textes le grand détour que doit entreprendre le sujet pour revenir à soi. Avec cette démarche se trouve mis au jour un sujet qui représente davantage un point d'arrivée de l'effort philosophique que son point de départ. Mais qui est le sujet s'il n'est pas une vérité purement formelle ? Qui est celui qui se trouve en se comprenant et en s'interprétant ? Qui suis-je, moi qui dis « je » ?

À cette question, nous répondons spontanément en mettant en avant nos traits de caractère, nos façons d'être, bref, ce qui demeure fixe et nous identifie comme étant la même personne malgré les changements. Or cette forme d'identité a ses limites. Car, à strictement parler, la permanence dans le temps de ce que je suis ne permet pas de répondre à la question « qui suis-je ? », mais plutôt « que suis-je ? ». Ricœur, pour parer à ce glissement, propose de distinguer deux types d'identité : la première au sens de l'idem ou « mêmeté » (idem signifie « le même » en latin), et l'autre au sens de l'ipse ou du soi-même (on parlera alors d'« ipséité »). L'identité-mêmeté vaut pour tout objet qui subsiste dans le temps. Mais si tant est que le sujet n'existe pas simplement à la façon d'une chaise ou d'une pierre, son identité ne saurait se réduire à celle de l'idem. Elle renvoie plutôt à la dimension de l'ipséité qui se manifeste concrètement par le maintien volontaire de soi devant autrui, par la manière qu'a une personne de se comporter telle qu'« autrui peut compter sur elle ». Ce qu'illustre pour Ricœur la figure emblématique de la promesse dans laquelle j'engage d'abord qui je suis et non ce que je suis (c'est précisément au-delà de ce que je suis aujourd'hui que je m'engage à tenir parole).

Deux bouts de la chaîne

L'ipséité ne se substitue pas pour autant à la mêmeté du sujet, mais la complète. Et c'est ici qu'intervient l'identité narrative, c'est-à-dire ce qui déploie la relation dialectique unissant les pôles de l'idem et de l'ipse. Cette notion, qui apparaît pour la première fois chez Ricœur dans la conclusion de Temps et récit (Seuil, 1983-1985), repose sur l'idée que tout individu s'approprie, voire se constitue, dans une narration de soi sans cesse renouvelée. Il ne s'agit pas d'une histoire objective, mais de celle que, scripteur et lecteur de ma propre vie, « je » me raconte sur moi-même. L'identité personnelle se constitue ainsi au fil des narrations qu'elle produit et de celles qu'elle intègre continuellement. Ce faisant, loin de se figer dans un noyau dur, le « je » se transforme à travers ses récits propres mais aussi à travers ceux qui sont transmis par la tradition ou la littérature qui s'y greffent, ne cessant de restructurer l'ensemble de l'histoire personnelle.[/quote] …

Le blog de filousky » Revue de presse Cannabis thérapeutique du 26 novembre 2021 » 27 novembre 2021 à  15:52

Bonjour pour cannabis et schizophrenie voir le texte integral

https://www.gwern.net/docs/psychiatry/schizophrenia/2021-johnson.pdf

Amicalement

Le blog de Natds17 » Cannabis et médicaments » 25 novembre 2021 à  09:15

Bonjour, ce n'est pas tant les interactions avec tes medicaments qu'avec la pathologie qu'ils soignent. Le THC peut avoir des effets psychiques négatifs chez certaines personnes et c'est peut etre ton cas.
Essaie de te renseigner auprès de ton psychiatre sur ta pathologie et sur le cannabis s'il est à l'écoute. Sinon tu peux essayer de te renseigner ailleurs, par exemple un CSAPA ou un addictologue, mais il est essentiel que tu en saches un max sur tes problemes psychiques.
Amicalement

Le blog de Equipe de PsychoACTIF » Cannabis : E. Dupond-Moretti veut garder son fond de commerce ! » 23 novembre 2021 à  11:35

Bonjour, Il y a un appel international à fonder la politique des drogues sur les droits de l'homme et pas sur la repression. Et "Droits de l'Homme" ne concerne pas seulement les citoyens qui peuvent se payer les services d'un avocat prestigieux. Amicalement

http://www.ipsnews.net/2021/11/radical-relook-drug-policies-puts-human-rights-equation/

[quote]Langues

Mardi 23 novembre 2021


Crime et justice
Une révision radicale des politiques en matière de drogue met les droits de l'homme dans l'équation


Une nouvelle analyse des politiques mondiales en matière de drogue examine comment les politiques et la mise en œuvre des pays en matière de drogue s'alignent sur les principes des Nations Unies en matière de droits de l'homme, de santé et de développement. Crédit : Michael Longmire/Unsplash

BRATISLAVA, 9 novembre 2021 (IPS) - Une nouvelle analyse « radicalement innovante » des politiques mondiales en matière de drogue a mis à nu le plein impact des lois répressives sur les drogues et leur mise en œuvre sur des millions de personnes dans le monde, ont déclaré les groupes de la société civile à l'origine de sa création.

Le premier Global Drug Policy Index (GDPI) www.globaldrugpolicyindex.net , développé par le Harm Reduction Consortium (HRC) - une collaboration de groupes de la société civile - classe les pays sur leurs politiques en matière de drogues par rapport à une série d'indicateurs liés à la santé, au développement et droits humains.

Des groupes du HRC affirment qu'il s'agit du premier outil de ce type pour documenter, mesurer et comparer les politiques nationales en matière de drogues et leur mise en œuvre, à travers le monde.

Et les résultats du premier indice ont souligné à quel point même les pays les mieux classés ne parviennent pas à aligner leurs politiques et leur mise en œuvre sur les principes des Nations Unies en matière de droits de l'homme, de santé et de développement.

Ann Fordham, directrice de l'International Drug Policy Consortium (IDPC), qui a participé à la création de l'index, a déclaré à IPS : « Le message est qu'aucun pays ne se porte bien. Ils ont tous une énorme marge de progression.

Les organisations du HRC affirment que pendant des décennies, il a été difficile de déterminer dans quelle mesure les gouvernements se débrouillent bien ou mal en matière de politique antidrogue.

Jusqu'à présent, de nombreux gouvernements ont mesuré le « succès » des politiques antidrogue non pas en fonction des résultats en matière de santé, de développement et de droits humains, mais plutôt en donnant la priorité à des indicateurs tels que le nombre de personnes emprisonnées pour des infractions liées à la drogue, le volume de drogues saisies ou le nombre de d'hectares de cultures médicamenteuses éradiqués.

Le résultat net, selon les groupes de réforme de la législation sur les drogues, est un grave manque de responsabilité en ce qui concerne les approches répressives à l'égard des drogues privilégiées par de nombreux gouvernements et qui gâchent la vie de millions de personnes, invariablement parmi les populations les plus vulnérables et marginalisées.

Mais ils croient que le GDPI changera cela.

Il utilise 75 indicateurs couvrant cinq grandes dimensions de la politique antidrogue : la justice pénale, les réponses extrêmes, la santé et la réduction des risques, l'accès aux médicaments sous contrôle international et le développement.

Trente pays – le HRC prévoit d'étendre le projet pour inclure davantage d'États à l'avenir – reçoivent une note dans chacun de ces cinq domaines et sont classés selon une note globale sur 100.

Les scores sont décidés non seulement sur les données existantes mais, surtout, sur les perspectives locales d'experts sur la mise en œuvre des politiques.

Selon l'équipe à l'origine de la méthodologie de l'indice, cela a aidé à créer une image plus précise de la façon dont les gens étaient affectés par les politiques antidrogue d'un État donné et à quantifier objectivement les effets de leur mise en œuvre.

Le professeur David Bewley-Taylor, de l'Université de Swansea, a déclaré à IPS : « Notre travail était un effort délibéré pour inclure les communautés affectées au cœur de l'indice. Cela permet de remettre en question les hypothèses paresseuses sur les politiques antidrogue des pays et ajoute des nuances au débat sur la politique antidrogue.

Son collègue, le Dr Matthew Wall, a ajouté : « Même avec les meilleurs enregistrements de données, il peut y avoir des lacunes. Parce que nous travaillions avec la société civile, nous pouvions obtenir des données supplémentaires, obtenir une évaluation sur le terrain de la mise en œuvre des politiques.

« Sans les perspectives de la société civile, il aurait manqué quelque chose, en particulier dans la mesure de l'équité de la mise en œuvre dans certains domaines, par exemple, l'accès au traitement de réduction des risques. »

Certaines des conclusions de l'indice ont souligné l'impact désastreux de la mise en œuvre des politiques sur les communautés.

Il a montré qu'une approche militarisée et répressive du contrôle des drogues reste répandue dans le monde, la force meurtrière par l'armée ou la police étant signalée dans la moitié des pays étudiés. L'application de la loi sur les drogues vise également principalement les infractions non violentes, en particulier les personnes qui consomment des drogues.

Pendant ce temps, dans une certaine mesure, dans tous les pays, le contrôle des drogues a un impact disproportionné sur les personnes marginalisées en fonction du sexe, de l'origine ethnique et du statut socio-économique.

L'indice a également souligné des écarts parfois importants entre la politique et sa mise en œuvre, et comment certains pays réussissent bien dans certains domaines mais mal dans d'autres.

Par exemple, en garantissant l'accès aux médicaments contrôlés, des pays comme l'Inde, l'Indonésie, le Mexique et le Sénégal obtiennent un score élevé sur la politique mais obtiennent 0/100 pour la disponibilité réelle pour ceux qui en ont besoin.

Il a également révélé que les inégalités sont profondément ancrées dans les politiques mondiales en matière de drogue, les cinq pays les mieux classés obtenant des scores trois fois plus élevés que les cinq pays les moins bien classés. Selon le rapport, cela est en partie dû à l'héritage colonial de l'approche de la « guerre contre la drogue ».

Alors que la Norvège était en tête de l'indice, même elle n'a pas bien performé dans tous les domaines et a obtenu un score global de 74/100. Le score médian dans les 30 pays de l'indice n'était que de 48/100.

Les militants pensent qu'en définissant le « succès » des politiques antidrogue des pays en termes d'indicateurs des droits de l'homme, de la santé et du développement, et surtout parce qu'il implique des données recueillies à partir de l'expérience de mise en œuvre sur le terrain, l'indice peut être un outil puissant pour essayant de persuader les gouvernements de changer leur approche des drogues.

« L'indice mondial des politiques en matière de drogues n'est rien de moins qu'une innovation radicale », a déclaré Helen Clark, présidente de la Commission mondiale sur la politique en matière de drogues et ancienne Premier ministre de la Nouvelle-Zélande.

« De bonnes données précises sont synonymes de pouvoir, et elles peuvent nous aider à mettre fin à la « guerre contre la drogue » le plus tôt possible. »

Écrivant dans l'avant-propos du rapport, elle a ajouté : « Pour les décideurs souhaitant comprendre les conséquences du contrôle des drogues, ainsi que pour ceux qui cherchent à demander des comptes aux gouvernements, l'indice met en lumière les aspects critiques des politiques antidrogue qui ont été historiquement négligés. , comme l'intersection de la politique et du développement en matière de drogue, ou les impacts différenciés de l'application des lois sur les drogues sur les groupes ethniques, les peuples autochtones, les femmes et les membres les plus pauvres de la société. »

Le rapport d'accompagnement de l'indice illustre les effets des politiques antidrogue sur les communautés, y compris des histoires réelles de personnes qui consomment des drogues, documentant souvent la stigmatisation, la violence et la persécution auxquelles les utilisateurs de drogues sont confrontés en raison des politiques répressives en matière de drogues et de leur mise en œuvre.

Il contient également une série de recommandations pour les gouvernements, notamment des appels à la fin de la violence, de la détention arbitraire, des peines extrêmes et des peines disproportionnées, et la promotion de l'accès à la santé, aux médicaments et aux services de réduction des risques et une approche de développement à long terme pour les personnes marginalisées. communautés du monde entier.

Cependant, on ne sait pas dans quelle mesure le GDPI influencerait les décideurs politiques dans les pays où les politiques répressives en matière de drogue sont la norme depuis des décennies et où les régimes ont résisté à plusieurs reprises aux appels à la réforme.

Des groupes faisant campagne pour une réforme de la législation sur les drogues au Bélarus, par exemple, qui possède certaines des législations les plus répressives au monde et une mise en œuvre notoirement sévère de celle-ci, ont déclaré à IPS qu'il est peu probable que l'indice modifie la législation du régime, ni son approche intransigeante de la consommation de drogues. .

Piotr Markielau de Legalize Belarus a déclaré à IPS : "Cet indice est une excellente idée, mais il a très peu de chances d'influencer la politique en matière de drogue en Biélorussie ou dans tout autre pays non démocratique."

Mais Fordham a déclaré que même si l'indice a été ignoré par les décideurs politiques dans certains États, il ne diminue pas sa valeur.

«Nous apprécions le fait que certains pays resteront imperméables à nos efforts, mais nous espérons que l'indice déclenchera au moins une conversation sur les paramètres utilisés pour mesurer les politiques en matière de drogue.

"Nous devons continuer à taper du tambour et à mettre en lumière les politiques répressives en matière de drogue et les dommages qu'elles font."

Elle a ajouté : « Les gouvernements n'aiment pas la responsabilité à ce sujet, nous nous attendons donc à un certain recul de l'indice. Mais une chose dont je suis fier avec l'indice est la méthodologie incroyablement robuste qui a été utilisée. C'est un travail très réfléchi, et il nous mettra sur des bases solides lorsque nous parlerons aux gouvernements. »[/quote]
Malheureusement la France n'est pas testée !

https://globaldrugpolicyindex.net/wp-content/themes/gdpi/uploads/GDPI%202021%20Report.pdf …

Le blog de LilXanviria » Xanax, dosage pour un bon trip » 22 novembre 2021 à  10:32

Bonjour, le poids est un des éléments mais il y a aussi la tolérance personnelle etc.. Donc la règle est de commencer doucement et de tester progressivement. Elle est vraie pour tous les produits. Amicalement

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8262889/
[quote]Résumé

Le triazolobenzodiazépine alprazolam est biotransformé par oxydation microsomale hépatique, donnant deux métabolites hydroxylés (4-hydroxy- et a-hydroxy-alprazolam) comme principaux produits métaboliques. Les deux métabolites ont une affinité pour les récepteurs des benzodiazépines inférieure à celle du composé parent et, à l'état d'équilibre, apparaissent dans le plasma à des concentrations considérablement inférieures à celles de l'alprazolam intact. Ainsi, l'activité clinique au cours du traitement par l'alprazolam est essentiellement entièrement attribuable à l'alprazolam intact. La sous-famille du cytochrome P450 IIIA semble réguler le métabolisme de l'alprazolam chez l'homme. Cette sous-famille de cytochromes n'est pas sujette à des variations dues au polymorphisme génétique. [b]Le kétoconazole, la cimétidine, les antibiotiques macrolides et les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine altèrent la biotransformation de l'alprazolam in vitro. Une clairance réduite de l'alprazolam in vivo a été démontrée pour les médicaments de ce groupe qui ont été étudiés chez l'homme ; pour ceux qui n'ont pas encore été étudiés, une altération de la clairance de l'alprazolam doit être anticipée lors de la co-administration.[/b] Des études sur la concentration plasmatique d'alprazolam par rapport à la réponse clinique au cours d'un traitement à court terme du trouble panique indiquent que la réponse thérapeutique à des taux plasmatiques à l'état d'équilibre de 20 à 40 ng/mL est significativement plus élevée qu'à des taux inférieurs à 20 ng/mL. Le bénéfice supplémentaire substantiel de taux plasmatiques supérieurs à 40 ng/mL n'est pas systématiquement démontré. Cependant, les effets secondaires attribuables à l'activité agoniste des benzodiazépines (p. ex., somnolence, sédation) augmentent en fréquence avec l'augmentation des taux plasmatiques à l'état d'équilibre. Les données concentration-réponse indiquent que la surveillance des taux plasmatiques d'alprazolam peut être d'une valeur clinique considérable pendant le traitement du trouble panique[/quote]
http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0229837.htm …

Le blog de arlonne » Pourquoi ne prescrit t'on pas de la ritaline aux cocaïnomanes? averti » 27 octobre 2021 à  08:48

Bonjour, ou du thé ou du chewing gum disponibles en Amerique du Sud dans certains pays andins.

https://www.psychoactif.org/forum/2020/10/30/Comment-pourrait-devrait-etre-regulation-des-stimulants_55485_1.html (aller à la date du 3 Novembre 2020)

https://cocalibregum.blogspot.com/

Amicalement

Le blog de arlonne » Pourquoi ne prescrit t'on pas de la ritaline aux cocaïnomanes? averti » 26 octobre 2021 à  16:23

Bonjour, en effet la prescription de Ritaline pour cette indication est clairement hors des clous en France. Chez un adolescent ou un jeune adulte TDAH elle peut etre prescrite avec beaucoup de restrictions, telles qu'évoquées plus haut.
Mais diagnostiquer un TDAH à l'aube de la retraite serait risqué pour le médecin.

L'article cité par HouseMD fait etat de resultats contrastés mais plaide pour une poursuite de l'experimentation. En effet

https://francais.medscape.com/voirarticle/3559201

Mais il existe d'autres modes de prise en charge de l'addiction à la cocaine, qui, eux, sont légaux.

https://rvh-synergie.org/prises-en-charge-des-addictions/penser-ensemble-les-prises-en-charge/produits-et-usages/cocaine-et-crack/128-cocaine-des-traitements-possibles.html

https://www.pistes.fr/swaps/58_234.htm




Amicalement

Le blog de Escape » Je sens que je contrôle plus rien » 01 octobre 2021 à  12:20

Bonjour,

[quote]j'ai tellement envie de me sentir bien tout le temps,[/quote]
Nous en sommes tous là mais utilisons des moyens différents, avec ou sans produits, et malheureusement tout le monde ne peut pas dire "tout le temps". Le problème est que nous voudrions que ces moyens soient non seulement efficaces mais efficaces au fil du temps et, si possible, de plus en plus efficaces. Malheureusement peu de produits (medicaments ou recreatifs), pour ne dire aucun, n'ont cette propriété (du moins dans la plupart des cas). Et les produits que tu cites ne sont absolument pas connus sur ce point.

D'autant que

[quote]et tout les traitements psy ont échoués pendant plusieurs années,[/quote]
Inutile de dire que ça complique la situation.

Il est donc important de reflechir à tes consommations et de bien les gerer pour qu'elles restent "favorables". L'avis de un ou plusieurs psychiatres, notamment sur tes pbs psy, leur gravité, leur évolution probable, ou d'addictologues, de psychologues etc.. peut te permettre de mieux te situer.

Pour info quelques temoignages de "petits moyens"

https://boost-leadership.com/sentir-bien/

https://www.commentfaire.net/n-914001/comment-se-sentir-bien-tout-le-temps.html

Amicalement …

Le blog de BenzOH » Dépression et substances » 07 septembre 2021 à  08:47

Bonjour, ce que tu décris ressemble au Delirium Tremens, associé au sevrage alcoolique. Les BZD étaient necessaires. Amicalement

Le blog de LilCaterpillar » Sevrage Cannabis » 13 août 2021 à  11:35

Bonjour, je suppose que pour toi "couler une douille" c'est bien utiliser un bang.
Un article sur ses dangers

https://www.doctissimo.fr/html/dossiers/drogues/cannabis/14169-bangs-augmentent-toxicite-cannabis.htm


Amicalement

Le blog de Lousamia » Une vie d’ addict au sein d’ une société conformiste » 09 août 2021 à  15:52

Merci de ton témoignage.
A signaler que l'extraction du paracetamol (CWE) est largement connue mais les résultats chiffrés sur le terrain sont encore malheureusement indisponibles.
La prudence reste donc de mise au cas où..... De son côté, La buprenorphine peut être prise des années sans pb signalé.
Amicalement

Le blog de nnaY » P'tit coup d'œil dans le rétro!.. » 27 juillet 2021 à  08:25

Bonjour, j'ai fait un psychowiki sur le PAWS dans lequel je trouve des similitudes avec le deuil.

https://www.psychoactif.org/psychowiki/index.php?title=PAWS,_le_syndrome_prolong%C3%A9_de_sevrage

J'ai aussi écrit sur le deuil

http://classiques.uqac.ca/contemporains/millet_pascal/deuil/deuil.html

Dans ton cas, je trouve des éléments proches du deuil, mais du deuil particulièrement douloureux.
Il faut savoir que le seul vrai traitement est le temps !

Amicalement

Le blog de Isoretemple » Comment faire ? » 26 juillet 2021 à  17:53

[quote]Mais mon questionnement était plutôt en lien aux consos dans les moments difficiles. Comment faire pour que celles ci ne s’emballent pas quand on traverse une phase difficile...[/quote]
Bonjour, c'est une question à laquelle l'humanité a tenté de répondre depuis des millénaires, à travers ses philosophes, ses religions, ses soignants etc..
Tu trouveras des réponses sur Internet ou dans des ouvrages spécialisés.
La méditation, la sophrologie , la psychothérapie sont parmi les solutions les plus disponibles, ainsi que la religion ou la médecine.
Et quand on ne peut pas régler le problème sans recourir à des psychotropes, il est parfois necessaire d'en prendre (le moins dosé possible) mais c'est en général un constat d'echec. Il faut donc les voir comme un pansement temporaire mais qui ne rend pas inutile les soins de la plaie !
Amicalement

Le blog de ephémère tox.stop » explosion de colère, je défie le Malin » 19 juillet 2021 à  07:54

[quote]Cette nuit jai defier le Malin ki napas voulu de moi, domage jétais quasi prete.
Jai pas courage deme tuer alors javais imaginé quen prenant des riskes, la mort viendrait plus vite.[/quote]
Bonjour, fais pire et vas voir les urgences ou ton médecin en racontant tout ça.
Auras tu le courage ? C'est en tous cas le meilleur moyen de te rabibocher avec ta personne de confiance.
Amicalement

Le blog de ephémère tox.stop » Help ! » 18 juillet 2021 à  11:36

Bonjour, j'ai fait un petit topo sur la methode chinoise

[url=https://www.psychoactif.org/forum/uploads/documents/162/methchin1.pdf]methchin1.pdf[/url]

J'ai aussi fait il y a longtemps un topo sur le sevrage heroine

http://www.infos-psychotropes.fr/pdf/protoSVl.pdf

Amicalement

Le blog de Unposcaille » C'est possible d'avoir une vie épanouie avec les stups ? » 16 juillet 2021 à  17:33

Bonjour, pour le Parc aux Rats voir aussi

https://www.stuartmcmillen.com/fr/comic/parc-aux-rats/


C'est sûr que c'est multifactoriel mais je pense que les circonstances jouent un rôle important. Par exemple, en prison (modèle humain de cage et donc de [b]non[/b] Parc aux Rats) l'appétence pour les consommations est majeure mais, souvent, s'arrete à la sortie de prison.

Amicalement

Le blog de Unposcaille » C'est possible d'avoir une vie épanouie avec les stups ? » 09 juillet 2021 à  16:58

Bonjour, à propos d'un avis à donner sur des outils de dépistage du "mésusage" des opiaces , je propose de remplacer la notion de "mésusage" par une analyse selon 4 axes largement indépendants.

la conformité à l'usage réglementaire (mésusage)

le contrôle sur sa consommation par l'usager

les effets bénéfiques

les effets négatifs

Je crois que ça permet d'analyser une consommation (médicamenteuse ou recreative) et d'en mettre en évidence les bénéfices et les risques et les points à surveiller.

Le mésusage réglementaire entraine bien sûr les difficultés médicales ou judiciaires.
Je crois que le contrôle sur la consommation est le facteur principal de consommation à long terme sans trop de pb.
Enfin la balance des effets positifs et négatifs est importante et bien sûr elle évolue dans le temps. Il est donc important de reactualiser regulièrement cette analyse.

Il n'est pas necessaire d'etre "toxicomane" pour mener cette analyse. De nombreux français ont un "probleme" avec l'alcool , que ce soit sur le plan réglementaire (conduite en etat alcoolisé), contrôle (cuites occasionnelles) , effets bénéfiques (le vin c'est bon), effets négatifs (notamment augmentation de la mortalité au dessus de 2 verres/jour).
Mais on peut tout de même mener une vie sereine en dehors de ces quelques accrochages avec l'alcool, si on n'est pas dépendant (alcoolique). Je pense qu'il est possible de le faire avec la plupart des produits mais malheureusement il est difficile de l'évaluer, vu leur caractère illégal.

Est ce que cela vous parle ?

Amicalement …

Le blog de Escape » Traitement à la buprénorphine et à l’aotal » 30 juin 2021 à  07:55

Bonjour, tu as la chance d'etre tombé sur un médecin à l'écoute et compétent. Remercie le et remercie toi en essayant de contrôler des consommations qui partent dans la zone rouge. Amicalement

Le blog de Escape » Le contrôle est têtu » 06 juin 2021 à  08:45

Bonjour , j'aime bien l'approche de judson Brewer. J'ai traduit (avec Deepl) un résumé de son livre, disponible en français. C'est vrai que l'utilisation n'est pas immédiate (il fait de la pub pour son application sur Smartphone, c'est peut être pour ça). Donc je te conseille d'imprimer le post et de demander leur avis à tes medecins, comme tu es bien suivi.
Le principe est d'utiliser la meditation de pleine conscience mais pas centrée sur la respiration etc.. mais sur l'expérience même du craving et de la consommation.
Il y a une logique à ça puisque le comportement addictif peut être lié au thalamus (craving instinctif ou implicite) ou au cortex pré-frontal (craving élaboré ou explicite). Lorsqu'on déplace le craving et la consommation vers le cortex pré-frontal on récupère un peu de contrôle.
Remarquez que la methode n'interdit pas la consommation mais demande qu'elle soit explorée dans toutes ses dimensions.
Amicalement

https://www.babelio.com/livres/Brewer-Le-craving/1192436

https://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_to_tackle_your_cravings_with_mindfulness

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)



Comment faire face à vos envies avec la pleine conscience ?
Nos mauvaises habitudes et nos comportements addictifs - comme fumer, trop manger ou utiliser constamment la technologie - nuisent au bien-être et à la santé publique. Un nouveau livre montre comment la pleine conscience peut nous aider.
Par Deborah Yip | 18 mai 2017

Les habitudes peuvent être décrites comme des boucles comportementales automatiques, impliquant des déclencheurs, des comportements et des récompenses. Par exemple, on peut se sentir stressé (déclencheur), manger de la malbouffe ou fumer une cigarette (comportement), et se sentir mieux (récompense). Lorsque vous obtenez (et, plus tard, anticipez) la récompense, votre cerveau libère de la dopamine dans le cadre d'un processus neuronal qui établit une mémoire de ce comportement et vous aide à "apprendre" à exécuter ce comportement la prochaine fois pour obtenir la récompense. Ce processus est appelé apprentissage basé sur la récompense.

Dans la vie de tous les jours, Brewer explique que l'apprentissage par la récompense peut renforcer toute une série d'habitudes gênantes. Les médecins peuvent apprendre à répondre à la souffrance de leurs patients de manière autoprotectrice en prenant une distance émotionnelle (ce qui nuit aux soins prodigués aux patients). Nous pouvons prendre l'habitude de ruminer, de vérifier constamment les notifications de notre téléphone et de nous distraire, au point que ces comportements deviennent une dépendance. Avec le tabagisme et les mauvaises habitudes alimentaires comme principales causes de décès évitables dans le monde, et l'augmentation des accidents dus aux textos au volant, les habitudes peuvent être dangereuses.

La dépendance est définie comme "l'utilisation continue, malgré les conséquences négatives" (ce qui, dans le contexte de ce livre, n'inclut pas les troubles plus graves liés à la consommation de substances). Comment se fait-il que même si une personne est pleinement consciente de la nocivité de ses habitudes, elle continue à les mettre en pratique ? Brewer explique que l'apprentissage basé sur la récompense est le mécanisme très puissant qui forme et renforce les habitudes. Lorsque nous entretenons une relation incontrôlée avec nos habitudes, nous pouvons éprouver par inadvertance des envies de récompense et devenir aveugles à la façon dont ces habitudes nous nuisent au fil du temps.



Nous fonctionnons tout au long de la journée grâce à des habitudes qui sont presque automatiques : se lever, se brosser les dents, faire du café. Transformer des comportements en habitudes évite à notre cerveau d'avoir à fournir un effort supplémentaire pour prendre des décisions, ce qui peut nous être bénéfique : le nageur olympique Michael Phelps a battu des records du monde en réglant avec précision ses habitudes, par exemple.

Mais qu'en est-il de ces autres habitudes - fumer des cigarettes, manger sous l'effet du stress ou consulter constamment nos médias sociaux - qui peuvent nous freiner ?

Dans son nouveau livre, The Craving Mind, Judson Brewer, psychiatre et professeur de psychologie à la Yale School of Medicine, défend l'idée que la pleine conscience et la méditation peuvent vous aider à identifier et à contrer les envies quotidiennes qui mènent à de mauvaises habitudes récalcitrantes, voire à des dépendances. Brewer, également directeur de recherche au Center for Mindfulness de la faculté de médecine de l'université du Massachusetts, nous guide à travers diverses dépendances (à la cigarette, à la technologie, à la distraction et même à l'amour) et nous explique comment nous pouvons modifier notre cerveau pour nous en défaire.
Nos habitudes et nos dépendances

Bien que l'étude des comportements de dépendance soit apparue dans la psychologie occidentale au XIXe siècle, elle est en fait observée depuis des milliers d'années. Brewer et ses collègues ont établi une correspondance entre l'apprentissage fondé sur la récompense et le concept bouddhiste d'"origine dépendante", qui décrit la nature de l'envie et la façon dont elle conduit à une souffrance continue. Comme la tradition bouddhiste enseigne la pleine conscience pour aider les gens à comprendre le besoin et la souffrance, Brewer suggère que la pleine conscience peut également nous aider à nous libérer de nos mauvaises habitudes modernes.
Comment la pleine conscience peut-elle aider ?

M. Brewer estime que les qualités de curiosité et d'attention de la pleine conscience sont essentielles pour lutter contre les mauvaises habitudes. Être plus attentif peut vous aider à voir clairement les résultats de vos comportements et à évaluer si ces derniers vous aident ou vous nuisent. Être conscient des résultats peut vous aider à reconnaître vos angles morts et à réaliser comment ils perpétuent les mêmes habitudes néfastes. Une fois que vous ne serez plus prisonnier de vos envies, vous pourrez commencer à orienter votre comportement vers des récompenses plus utiles.


Dans un essai clinique randomisé, Brewer a montré qu'un programme basé sur la pleine conscience aidait les fumeurs à arrêter de fumer deux fois plus vite que le programme de référence "Freedom From Smoking" de l'American Lung Association. Dans le cadre du programme de pleine conscience, les fumeurs se sont vu enseigner des pratiques formelles et informelles, notamment la conscience de la respiration, l'amour bienveillant et l'attention portée aux déclencheurs d'habitudes et aux actions. Les fumeurs ont déclaré être plus conscients des raisons pour lesquelles ils fumaient, des comportements qu'ils pouvaient substituer à la cigarette et de l'odeur et du goût dégoûtants de la fumée de cigarette.

L'étude a également révélé que parmi toutes les pratiques informelles, celle qui était associée aux plus fortes réductions du tabagisme était RAIN, dans laquelle les personnes sont encouragées à :

Reconnaître/se détendre dans ce qui se présente
Accepter/permettre qu'il soit là
Investiguer les sensations corporelles, les émotions et les pensées
Noter ce qui se passe d'un moment à l'autre.


nb= RAIN est l'Acronyme en anglais pour
Recognize/relax into what is arising
Accept/allow it to be there
Investigate bodily sensations, emotions, thoughts
Note what is happening from moment to moment


La pratique de RAIN a aidé les fumeurs à aborder leur tabagisme en tant qu'observateurs, les distanciant de leur habitude d'une manière qui leur a permis de se désenchanter et de finir par arrêter de fumer - une stratégie qui peut être utile en conjonction avec des plans de traitement médicamenteux.



Brewer conseille également de ne pas forcer brutalement le changement d'habitude. Au lieu de cela, lorsque vous êtes confronté à une envie de l'ancienne récompense, soyez curieux de savoir comment vous vous sentez et pourquoi vous vous sentez ainsi. Le fait d'être trop soucieux de vaincre l'habitude et de s'investir émotionnellement dans les progrès et les rechutes peut nuire à une véritable attention, explique-t-il. Il est plus efficace d'être dans le moment présent et de regarder les choses se dérouler que d'essayer de se forcer à arrêter de fumer.

Lorsque vous faites cela, dit Brewer, l'une des choses que vous pouvez commencer à reconnaître est la différence entre l'excitation et la joie comme récompenses. La joie est ouverte et découle de la curiosité et de l'attention, tandis que l'excitation - comme celle que l'on ressent après avoir fait beaucoup d'achats en ligne - est plus agitée et donne envie d'en faire plus. La découverte des plaisirs subtils de la joie et de l'excitation par la pleine conscience peut vous aider à choisir plus souvent la voie de la joie (et, avec elle, de bonnes habitudes).

Dans nombre de ses études de neuro-imagerie, Brewer se concentre sur une région du cerveau : le cortex cingulaire postérieur (CCP), qui s'active généralement lors d'une activité cérébrale autoréférentielle telle que le besoin. Ses travaux montrent que des états mentaux tels que la méditation, la concentration, la joie et l'émerveillement sont associés à une diminution de l'activité du cortex cingulaire postérieur, ce qui prouve de manière irréfutable que la pleine conscience peut aider à libérer l'esprit d'habitudes incontrôlables.

Étant donné que de nombreux problèmes de santé sont alimentés par des habitudes et des dépendances - et que certains groupes raciaux, socio-économiques et autres groupes démographiques sont confrontés de manière disproportionnée à ces problèmes de santé - il est essentiel de trouver de meilleures solutions pour aider les gens à modifier leur comportement. Bien que le livre de Brewer nous fournisse un argument convaincant selon lequel la pleine conscience est une pratique utile qui peut être acceptée par un large éventail de personnes, il existe encore des obstacles pour certains groupes. Néanmoins, son travail a conduit à la création de deux applications de pleine conscience pour smartphone, Craving to Quit et Eat Right Now, qui aident les gens à prendre le contrôle de leurs habitudes de consommation de tabac et de nourriture et à les surmonter, et qui pourraient rendre la pratique de la pleine conscience plus largement accessible.

Et, pour ceux d'entre nous qui n'ont pas de dépendance grave mais qui ne peuvent tout simplement pas se débarrasser de leur téléphone portable, son livre nous donne une raison supplémentaire de pratiquer la pleine conscience. …

Le blog de Unposcaille » Tout ce que je veux, c'est être contenue » 01 juin 2021 à  07:55

[quote]Je me demande souvent si je devrais demander à aller en hp, ou si je devrais continuer à faire la patiente docile qui croit en sa guérison. Peut être que si j'expliquais en détail à mon psychiatre comment je compte me suicider, il ferait quelque chose. A chaque fois que j'y suis presque, je plonge. Il n'a pas l'air de considérer que les choses urgent. Sans lui, je me illégitime à appeler les urgences, malgré les tentatives.[/quote]
Clairement tu as identifié qu'il faut "faire autre chose". Il faut donc que tu cherches avec tes soignants ce qui peut te faire changer. A commencer par ne plus avoir peur de changer. Amicalement

Le blog de Cris » Covid19 Vaccination » 20 mai 2021 à  08:22

[quote]Aujourd'hui, je ne ressens plus le besoin de continuer ce traitement.
Mais hélas, j'arrive pas à réduire la dose sinon je suis pas bien.

Arrêter, diminuer chez moi, c'est impossible.
Sans travail, sans bonne condition de vie, je vois mal comment j'y arriverai.[/quote]
La réponse est dans ta question. Si tu n'y arrives pas il faut envisager "autre chose", soit continuer la Methadone et d'abord chercher travail et conditions de vie, soit te faire aider par un CSAPA pour entamer une diminution très progressive.
Et dans tous les cas l'aide du CSAPA peut etre utile, notamment par une prise en charge psychologique (la plupart des CSAPA propose un suivi gratuit) et/ou par une aide psycho-sociale pour trouver du travail.
Amicalement

Le blog de Terson » Compilation PDF de mes recherches en chimie des psychotropes » 17 avril 2021 à  17:21

Bonjour voici ce qu'en dit la Mildeca

https://www.drogues.gouv.fr/ce-que-dit-la-loi/en-matiere-stupefiant/provocation-lusage


[quote]L’article L.3421-4 du code de la santé publique interdit la provocation à l’usage ou au trafic de stupéfiants ou de substances présentées comme telles, même si cette provocation est restée sans effet. Ces faits peuvent être punis d’une peine de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Lorsqu’elle a lieu dans des établissements d'enseignement ou d'éducation et plus généralement dans les locaux de l'administration, ou aux abords de ces établissements ou locaux, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, la peine encourue est portée à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende

Le fait de faciliter l’usage de stupéfiants est puni de 10 ans d’emprisonnement et 7 500 000 euros d’amende.

Le fait de provoquer directement un mineur à faire usage de stupéfiants est puni de 5 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Les peines sont aggravées à 7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende lorsqu’il est âgé de moins de 15 ans, ou que les faits ont été commis dans des établissements d'enseignement ou d'éducation et plus généralement dans les locaux de l'administration, ou aux abords de ces établissements ou locaux, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci.

Le fait de présenter les stupéfiants sous un jour favorable, y compris par voie de presse, est également punissable d’une peine de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.

Certains sites internet, étrangers mais aussi français, font la promotion de l’usage du cannabis, vendent du matériel destiné à la culture de cannabis, des graines de cannabis, des plantes hallucinogènes ou des produits présentés comme ayant des propriétés stupéfiantes. Ces sites sont passibles de poursuites pénales.[/quote]
A mon avis la prudence s'impose, surtout s'il y a beaucoup de "matériel". Amicalement …

Le blog de Escape » Qu'est ce qui va pas chez moi ? » 27 février 2021 à  12:56

Bonjour, la définition est

http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26511953

[quote]Définition

Substance qui possède des propriétés analgésiques semblables à celles de la morphine, sans nécessairement avoir une structure chimique comprenant un noyau morphinane.
Note

Les opioïdes sont sans rapport direct avec l'opium, contrairement aux opiacés.[/quote]
opiacés Définition

[quote]Substance constituée d'opium ou en contenant, ou encore, qui est extraite de l'opium.[/quote]
Selon les personnes les opioides peuvent donc désigner aussi les opiacés ou non (sans [b]nécessairement[/b] avoir une structure chimique comprenant un noyau morphinane.) . D'où une certaine confusion. De toute façon c'est une distinction portant sur la provenance plus que sur les propriétés pharmacologiques. L'utilisation du terme opioide pour designer en général la morphine, le fentanyl, l'oxycodone, la codeine etc.. me parait donc préférable.
En utilisant le terme "opiacés" on peut comprendre qu'on exclut les opioides de synthese, alors qu'ils ont des propriétés et des risques assez proches.
Mais l'important est surtout de se comprendre !
Amicalement …

Le blog de Escape » Qu'est ce qui va pas chez moi ? » 27 février 2021 à  09:11

Bonjour, je lis ton blog après celui ci

https://www.psychoactif.org/blogs/Le-droit-a-la-dignite-De-stigmatisation_6204_1.html?from=encemomentb#c37543

Vaste probleme que celui de la souffrance psychique.
Notamment sur l'emploi des psychotropes où la médecine officielle favorise des produits qui ne calment pas tant la douleur psychique que les troubles du comportement (les neuroleptiques notamment). Et une médecine officielle qui ne comprend pas que les usagers favorisent ce qui apaise leur douleur psychique (mais au prix d'une addiction et d'effets secondaires).
Un dialogue de sourds parfois !
nb= le Nozinan, comme le Tercian, peut etre bien toléré à petites doses.Il est anxiolytique.

C'est pourquoi les techniques non médicamenteuses (et non "produits") , psychothérapies etc.. malheureusement peu accessibles en France (peu remboursées, structures gratuites (CSAPA, psychiatrie publique) aux moyens limités..) sont importantes. Ainsi que les méthodes "non médicales", méditation, sophrologie etc..

Essaie de trouver dans ton environnement des aides de ce type, au moins pour les identifier, même si tu ne les utilises pas tout de suite.

Amicalement …

Le blog de MangerDesPommes » Le Guronsan, mon analyse » 30 janvier 2021 à  08:03

Bonjour, pour info la RCP du Guronsan

http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0298449.htm

Par ailleurs la cafeine n'est plus classée comme dopant depuis 2004.

https://www.coachxv.com/preparation/cafeine-un-produit-dopant-autorise/

Amicalement

Le blog de lucianoirina » Overdose » 13 janvier 2021 à  15:47

[quote=lucianoirina]Merci pr ta réponse, donc tu crois qu'il est préférable que je monte doucement, mais si je fai sa je ne verrai pas les effet bénéfique, et juste 400mg une fois sincèrement je doute qui ya un risque dov, mon corps est sous metha depuis très longtemps alors je pense que pr l'overdose il me faudrai au moins 1000mg en une fois, si je veu prendre 400mg c parce que je sais que c une dose importante mais qui ne me feras pas d'overdose, pas possible, mon corps et trop habitué à la metha, et pr voir les effets bénéfique dont les médecins parle comme le confort etc, je pense quand y allant franco on est fixer, même si je sais que 400mg et plus que mon quotidien quand le corps et habituer je doute que sa[/quote]
Le problème c'est que i tu te trompes , tu auras du mal à le signaler depuis chez saint Pierre (Ils n'ont pas encore Internet là haut).
Amicalement

Le blog de benzodiazeweed » Tramadol » 20 décembre 2020 à  16:29

[quote]L'important c'est pas la chute c'est l'attérissage.[/quote]
Oui il y a une histoire la dessus. Un gars chute du 8ème étage et au 5ème un autre lui demande "ça va ?" et il répond "pour le moment, ça va".
Mais l'autre aurait pu lui dire [i]L'important c'est pas la chute c'est l'attérissage[/i] ! :demon::demon: Et en effet certains survivent à une chute du 2ème étage ou plus. ça ne permet pas d'écrire que c'est sans danger.

Pour revenir au Tramadol, oui 700 mg c'est beaucoup. Il y a notamment en plus du risque opiacé un risque de convulsions.
Amicalement

Le blog de benzodiazeweed » Nozinan » 18 décembre 2020 à  14:30

Bonjour, notamment tu risques une dystonie (jambes sans repos, torticolis, langue bloquée etc..).

https://www.forumpsy.net/t617-dystonie-aigue-induite-par-les-neuroleptiques-definition-dsm-iv

Il peut devenir indispensable d'aller aux urgences pour l'injection d'un correcteur.

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