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Le blog de wastedreamor2 » 15g sous le paillasson... » 29 octobre 2015 à  12:58

Je viens d'écrire une réponse qui s'est effacée, on recommence :

Reckling,
Ravie de te lire également...
J'ai passé huit ans sans faire d'abcès, je pensais faire ça à  peu près clean, mais au vu des dernières emmerdes pas vraiment.
Je me suis mise aux sterifilts et filtres toupies, mais j'ai vraiment galéré avant d'en trouver.
Et puis je ne sais pas ni manier ni shooter avec des seringues non serties. Donc je filtre deux fois (quand j y pense), toupie plus coton. Sterifilts stock fini.

Pleasure,
Etends toi tant que tu veux sur mon blog, moi aussi j aime bien tes écrits, surtout qu'ils sont à  propos.
Là  par exemple mon mec est parti faire les courses ( Monop ), soi disant, mais il est pas allé bosser ( il est fonctionnaire, pas de lézard) et il vient d'être payé ce matin, donc je sais qu'il va se pointer avec de la coke.

Pour mes cotons, je ne les garde plus, normalement, mais là  j'étais franchement mal hier et je lorgnais trop dessus. Je les ai fait bouillir un moment, puis passés à  la toupie puis dans une autre cup pour les aspirer à  travers un coton ( bout de filtre de clopes quitte à  tout avouer, j'ai plus rien même pour me démaquiller, sérieux, niveau coton) après avoir refait bouillir.

Je te rassure j'habite un appart clean, j'essaye, même si je suis bordélique, je suis loin de me shooter dans un squat. Je me lave tous les jours et je suis du genre à  refuser de sortir sans maquillage, ni avoir passé une heure dans mon "dressing", mes ongles sont souvent faits, je fais pas crado, franchement. Je suis un quart allemande, d'un grand père militaire, dans ma famille c'est des maniaques de la propreté (Ordnung une Sauberkeit erzt), de l'autre ils ont des bonnes. Je crois que les astres sont mal alignés cette année pour mes membres. J'ai commencé ma carrière d'injectrice avec mon mec, dans la même cuiller ( pas rdr, je sais), et lui ne s'est jamais rien chopé de sa vie entière niveau abcès.

Confidence pour confidences le shoot qui m a valu mon pronostic d'amputation envisageable, c'est mon mec qui me l'a fait, mais je ne l'ai jamais dit à  personne, il s'en veut assez. c'est hard ce que je m'apprête à  écrire mais j'avais décidé de me foutre en l'air s'il fallait qu'on me prenne le bras. On a un pacte, si l'un des deux se retrouve handicapé, légume ou j'en sais rien, on s'est promis d'aider l'autre à  partir.

@ Disturb,
je te rassure je ne compte pas vivre un remake de "Flash" au 21eme siècle... Et je compte pas me finir dans la montagne comme le pauvre type du bouquin qui avait le bras tout écorché et où les injections ressortaient par d'autres plaies.
Je dis la Thaïlande (que j'ai eu la chance de visiter) mais je sais bien que le Paradis est tari depuis longtemps.
Je dis ça pour l'image, un bungalow sur une plage de sable blanc... J'ai jamais envisagé de rester en France pour mes vieux jours, je veux juste une plage, les palmiers de mon enfance, mon mec et du soleil et qu'on m'y foute la paix et de quoi être détendue pour mon dernier souffle. Et franchement pour la dispo le dark net ça change quand même la donne... Quoique j'imagine les dangers de se faire livrer dans des pays "peine de mort pour les affaires de drogue".

Sur ce mon mec est rentré il y a cinq minutes, avec ce que j'avais prévu, et il est même vraiment allé faire les courses à  Monop! …

Le blog de Rds06 » Recherche l effet de la 3mmc et 4mec mais qui me fasse bander en plus » 29 octobre 2015 à  10:43

[quote=shagahm16on]est pas tous égaux face a la drogue.[/quote]
En effet, moi je suis une fille, je précise, malgré ma thèse en défonce, ça n'a jamais altéré mes envies. Mais je n'ai pas un truc à  faire réagir entre les jambes non plus. J'imagine que ça doit faire une différence.

Je pense que le conseil de Shagam ( petites quantités, trouver l'équilibre) est bon.

Je mets ça sur le dos du sub pour mon mec, il n'a jamais eu de pbm d'érection par contre, juste des envies atténuées, . Mais ce qui m'étonne c'est que justement, quand on a testé le 3MMC (à  faible dose), ça a été une révélation pour lui. Il en redemande mais il dépasse pas les 3traits.

Le blog de Rds06 » Recherche l effet de la 3mmc et 4mec mais qui me fasse bander en plus » 29 octobre 2015 à  06:34

Mon copain non plus, le 3MMC n'altère pas quoique ce soit, même au contraire, mais il n'en a jamais pris des masses, donc je suppose que pas d'effet négatif.

Après, hero, coke, sub ou amphets, tout devient incompatible avec une vie sexuelle prolifique après une certaine carrière avec la dite substance. En tous cas c'est mon constat.

Le blog de thierry97 » On n'a la vie qu'on mérite ,avec ou sans héro ,il faut choisir » 27 octobre 2015 à  23:00

Le bonheur, c'est aussi l'absence de malheur, principe phare des épicuriens grecs, qui recherchaient eux l'atharaxie ( absence de plaisirs autant que de déplaisirs, mode neutre ).

Je déplace un peu le sujet mais disons qu'on ait trouvé son mode neutre de gestion de l'hero,
moi ça m'a rendue souvent heureuse l'héro, par ailleurs, j'ai du mal à  oublier la dimension plaisir ( peut être parce que j arrive encore à  gérer ma conso).

Je me demande comment être une injectrice heureuse avec tous les problèmes auquel mon mode de consommation m'expose. Abcès, gangrène, amputation, septicémie, ce sont de bonnes raisons de devenir franchement malheureux, du moins diminué voire mort. Pas facile pour l'entourage non plus.
Devoir soigner ses plaies, les regarder, savoir que ça se voit et que c'est stigmatisant, avoir peur de perdre des bouts de soi, cela fait certainement partie de ce qui m empêche d'être une UD heureuse,
Alors qu'on m'autoriserait à  me faire poser un petit cathéter... ou une poche à  injection sous la peau... je me sentirais mieux. Franchement.
Ou une infirmière, une fois par jour avec un bon coup de main?
Je rêve je sais. …

Le blog de wastedreamor2 » Greffes & Transfusions... mini recueil » 27 octobre 2015 à  21:58

Je me reconnecte seulement aujourd'hui depuis mon dernier post.
Je tiens à  m'excuser auprès de ceux qui m'ont lue, soutenue, rendu le sourire, écrit, donné envie de recroire en MOI.

Je suis désolée pour les mp laissés en plan, je compte reprendre contact avec vous, mes amis de PA...

Je vous dois une peine explication sur ma "disparition". Et ça devrait prendre plus de trois lignes, étant fatiguée ( ça fait mieux qu'à  la ramasse...)

Je le ferais dans une prochaine entrée,
"I asked god : the answer was Dope"
Quoique tout est dit dans le titre.

Le blog de wastedreamor2 » Ma République de Junkies » 14 septembre 2015 à  11:24

Bonjour HeavenB, Honorée que ton premier commentaire me soit destiné!

Ton message me touche énormément, je me lève et j'en ai presque les larmes aux yeux.
Ecrire, c'est tout ce qui compte vraiment pour moi. Depuis que je suis toute petite (12ans, j'écris). Je me planque en cours (j'avais des facilités, tjs rien glandé ou le mini syndical et eu de bonnes notes, ça ne s'applique pas à  la prepa, là  c'est une claque de modestie et une torture de ts les instants), au fond à  côté du radiateur, un classeur en biais sur mes genoux (genoux remontés, classeur conte la table, personne ne voit ce que je fais)et j'écris mes trucs ou dessine au lieu de prendre des notes. Avant j'étais branchée alexandrins et écriture formelle.

J'aime lire. Je me suis tapé tous les "classiques" (j'ai un côté académique qui ne s'applique qu'aux belles lettres). A 16 ans j'avais presque lu l'intégralité de la comédie humaine de Balzac (164ouvrages), le plus dur fut de les collecter.

J'ai été publiée vers 16ans et gagné qqs concours. Puis à  17 je suis partie pour mes études, et elles me laissaient plus le temps d'autre chose. Puis la vie....

J'ai toujours rêvé de vivre un jour de mes écrits. Je voulais être journaliste (j'ai une licence d'histoire, j'aurais pu intégrer une école de journalisme, j'étais aussi acceptée en hypokhagne, prepa littéraire à  la sortie du bac) mais ma mère voulait que je fasse un truc "sérieux" pour pas répéter ses erreurs ( elle est make up artist... et gagnait pourtant bcp à  une époque), pour pas "gâcher mes capacités". C'est elle qui m'a élevée seule, c'était ce qu'elle voulait ou rien comme études, malgré mes mentions. J'ai donc fini après une école de commerce côtée, responsable marketing dans des sièges de banques, tag qui allait contre ttes mes convictions, à  gerber le matin avant d'aller bosser. C'est là  que j'ai tout lâché. Elle m'intéressait pas cette vie de cadre sup.

j'ai pas mal d'anecdotes avec des profs qui m'avaient à  la bonne mais étaient désemparés/vexés, que je ne prenne jamais une note en étant première de leur classe. Mes écrits ont commencé à  être lus en classe par mes profs, genre " qu'est ce que tu avais de si important à  dire". Je me faisais régulièrement virer de cours de latin ou techno pour y lire de la poésie à  la pace. Ma place c'était dans le couloir avec un bouquin.

Au début de la poésie, puis plus de prose. J'étais "littéraire", mais on m' a forcée à  faire des études scientifiques, j'ai bien fait un tour en fac de lettres modernes, après ma prepa HEC et mon bac S sep Maths(c'était en plus de tout le reste), j'ai eu 17 à  la première dissert où je n'avais lu aucun des bouquins, ma copie a été photocopiée à  toute la promo.

Voilà  pour les détails. J'aurais préféré me battre pour faire un truc auquel je croyais, plutôt que faire semblant de suivre le troupeau et finir par tout rejeter en bloc. Je leur ai fait un burn out mémorable au CA.. Mais personne n'a envisagé que j'étais en pleine dissonance cognitive, je faisais forcément de la merde. Ce jour là  j'ai perdu tout soutien. Toute confiance en moi, self estime etc.

Je rêverais de passer mon temps au milieu de mes bouquins, lus, écrits ou fantasmés, mais ça ne nourrit pas. Ma mère est passée de femme de millionnaire à  rmiste en 2ans, ça l'a un peu traumatisée, d'où ses positions drastiques. Je vis seule depuis mes 17ans, mais elle a ancré la peur du manque en moi, et je n'ai pas mené les bons combats pendant longtemps.

J'ai fini par comprendre que je remplis facilement "une bonne copie", écris des disserts potables etc, j'essaye de rebondir là  dessus pour repasser des concours qui me feraient pas perdre mon niveau d'études tout en m'orientant vers un truc qui ait du sens pour moi.

Ton commentaire me fait vraiment plaisir, parce que, certes je veux me préparer pour mes concours, et outre des tests passés haut la patte, qui me rassurent un peu, je suis en plein doute là . Je fais comment pour avaler des kilos de livres et me confronter à  des gens qui auront fait des prepas spécifiques (trop cher, 500euros la matière au cned) ou sortent juste de sciences po alors que ça fait dix ans que je déconstruis tout ce que je peux???

J'ai déjà  réussi 3sélections nationales ( concours, CPGE etc), j'espère y arriver une derniers fois, en m'en donnant les moyens ... pour une première. …

Le blog de wastedreamor2 » Ma République de Junkies » 13 septembre 2015 à  18:12

Pour la prison, je te comprends, et te respecte, moi j'ai eu la chance d'y échapper, mais je me suis tapé de sympathiques garde à  vue "privée de traitement" surtout parce que je refusais même de donner le nom de quelqu'un à  contacter. Jusqu'à  72h une fois, paraît qu'on a jamais vu personne mourir de manque.

Moi si, sur youtube par exemple : [youtube]https://www.youtube.com/watch?v=7thZbHTvZIQ[/youtube]

Le blog de wastedreamor2 » Ma République de Junkies » 13 septembre 2015 à  18:03

Tes mots me touchent Big, et c'est bien analysé (pour une psy :p), c'est ma hargne, la révolte contre tout ce qu'on m'a fait, et l'injustice du monde en général qui me font tenir debout. Et m'ont fait réussir à  l'époque où j'entreprenais. C'est quand je suis tombée dans une forme de résignation que je me suis perdue. Mais j'ai l'impression de me retrouver ces temps-ci, ça tient juste à  des projets, et ça fait du bien.

C'est à  la fois un vide dans mes entrailles et une force. Je ne me sens jamais "en paix" (à  moins de ... fixer et c'est pas fait pour durer un flash). Je sais que je lutterais pour une raison ou une autre jusqu'au bout, sinon c'est que c'est plus moi. J'ai appris oute petite que vivre ça fait mal, en premier lieu. L'essence de la vie, c'est une forme de mal pour moi.

Mon premier souvenir j'avais un an et demi, mon pere me tapait dessus. 3ans plus tard à  la réception du mariage de mes parents mon père qui voulait que je me couche m'a passée à  tabac dans la chambre d'amis, je volais d'un mur à  l'autre (mon père a été champion d'Afrique de Karaté). Ma grand mère lui répétait devant la porte au troisième étage :
"Arrête x, tu vas la tuer cette petite.". Elle en pleurait. Moi je répète ponctuellement "papa me tue pas" depuis que je suis en âge de parler.

Cette vérité n'existe que pour moi et le jugement français de divorce de mes parents , où deux toubibs ont attesté que j'étais victime de violences répétées.(je le savais pour ma mère, mais je viens de demander une photocopie des papiers, et j'ai appris y a 3j que j'étais aussi cause de l'octroi du divorce aux torts de mon père. Ma mère m'a tjs di que je m'en prenais moins qu'elle, et jamais que j'avais eu des certificats médicaux/ma famille était mes docs/ de coups et blessures, ça en rajoute au côté, elle est folle c'est dans sa tête).
A part ça c'est un tabou dans ma famille. Seule ma grand mère avait l'honnêteté de changer de sujet ou de tourner la tête. Pour l'école, je manquais souvent, mon père étant connu pour ses affaires d'import export à  l'étranger, et mon grand père étant médecin, ça permettait que personne ne voit mes bleus. Par contre j'ai des problèmes de saignements de nez à  répétition et d'otites perioptiques chroniques. J'étais même sourde à  80% avant mon opération, à  4ans 1/2. Je me prenais encore plus de baignes parce que je répondais pas quand on m'appelait, ils ont fini par comprendre. Famille de toubibs, je le répète.

Endurer, survivre, se relever parce que se rendre invisible ça ne marche jamais, si ma grand mère ne m'avait pas entendue ce jour là  je serais peut être morte. Ou ma mère en d'autres circonstances. C'est pour ça que malgré tout j'ai du mal à  me détacher de ma mère, on a cru se voir y passer mutuellement combien de fois? Beaucoup. …

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 13 septembre 2015 à  11:35

@BedBug, merci pour tes précisions, moi meme j'ai chopé le VHC alors que j'avais arrêté l'escorting et que je ne mme shootais plus, tout en n'ayant t à  peu près zéro vie sexuelle (les ravages de 20ans au sub...)avec le même partenaire.

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 12 septembre 2015 à  08:35

Jean je te remercie enormement de ton soutien et de ton attention, tu m'as réellement rendus les jours "post-catharsis" plus aisés à  vivre. Un peu de brown aussi, mais on se refait pas...

Je crois que j'avais besoin de sortir ça de moi pour avancer en me sentant moins coupable vis à  vis de ma mère suite au clash de cet été.

Merci de votre soutien, c'est une denrée rare.

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 08 septembre 2015 à  11:09

Et j'oubliais :

Bienvenue sur le forum PtitYoda,

Tu verras, on se sent bien dans le coin..

Le blog de Jean C. » Comment acquière-t-on une identité de "drogué" ou de "toxicomane"? » 08 septembre 2015 à  08:20

Témoignage édifiant, dans mon cas, j'en étais convaincue pour la prostitution, que l'on finit par coller à  l'image que l'on se fait de nous, moins pour la drogue,parce que j'ai suivi "de brillantes études"( les gens acceptent mal que vous ayez 157 de QI et que vous soyez une junkie, donc je n'étais pas cataloguée jusqu'à  ce que j'envoie tout valser). Jusqu'à  une tS qui m'a empêchée d'avoir mon dernier bout de diplôme. Bah oui ça tombait au même moment que la reprise des cours dans une autre ville. Et je suis restée hospitalisée 3semaines suite à  une hépatite fulminante à  Villejuif.

Je remarque que nous avons deux ans d'écart(tu as deux ans de plus que moi).

Malgré mes "réussites" passées ( rentrer dans une des prepas les mieux classées, mon bac mention bien , mon rang : 33eme sur 4000 au concours de "ma prestigieuse" école de commerce, 5eme de France).

J'essaye de me reconvertir dans un domaine qui me convienne. J'ai donc rouvert les bouquins à  34ans. Pour passer des concours de la fonction publique, voire un mastere, mais ce dernier ne me nourrira pas, donc je reste sur mes concours pour l'instant, me mémoire je peux toujours le faire en parallèle de quelque chose. Mais la tâche me semble herculéenne depuis que je m'y suis mise

Ayant goûté à  l'argent facile, et longtemps vécu cette vie...
J'ai perdu toute confiance en moi au niveau de mes capacités à  mener une 'vie normale" ( je fume toujours, suis sous metha, m'envoie régulièrement de la coke, et kks extras d'H, voire MD anecdotiquement et amphets/cathinones). C'est pas ça qui me dérange, j'ai passé des tests récemment, et O surprise mes neurones vont bien.

J'ai peur de ne pas tenir à  devoir bosser seule.

Je voulais te demander si tu avais passé tes examens en "cours du soir" ou en retournant physiquement à  la fac, et si tu ne t es pas senti trop décalé eu égard à  ton ( notre) âge?

Anyways, merci pour ton témoignage. Il me fait voir certaines choses sous un nouvel angle. …

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 08 septembre 2015 à  07:33

@ Ttityoda, tu m'honores, je n'en espérais pas tant!
@ Sasaiatout mon soutien pour ton sevrage

Jean croisière, je m'en vais lire ton nouveau blog...

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 07 septembre 2015 à  00:52

On peut, j'ai pu : Je les ai tous arrêtés du jour au lendemain, à  la mort de mon grand père en 2008. Et la liste établie par le même AP HP qui m'a internée était costaud. Je m'en voulais tellement qu'à  cause de mon état ( de manque jusqu'au trainvia paris) je ne l ai pas vu la derniers fois que j'aurais pu. Alors pour "expier" j'ai arrêté tous les médocs.

On a essayé de m'en faire reprendre des dizaines de fois, j'essaye, si ça me catsagne trop je refuse... Et pour l'instant j'ai tout refusé à  part le lamyctal qui marche sur ma cousine ( qui est aussi bipolaire, comme bcp ds ma famille). Elle sa vie va on ne peut mieux donc j'attends des miracles de cette molécule.

Franchement on peut arrêter, considérant le manque d'opiacé comme l'apogée du syndrome, j'ai presque pas senti les autres ( si Bzd l'été dernier, pas drôle du tout).

Après vivre sans traitement si tu es convaincu qu'y a un truc qui tourne pas rond c'est pas l'idéal non plus. Je l'ai fait, plusieurs fois de longues périodes, mais je reprends coke ou hero à  chaque fois... La fameuse auto médication.

En ce moment je médite sur l'intérêt d'une thérapie EMDR, on doit tous associer des situations banales à  des trucs pas cols et se les rejouer. C'est ma piste actuelle. Mon cerveau, j'en ai besoin si je veux encore faire quelque chose de ma vie. Donc les psychiatres ne me répondant qu en termes d AD, neuroleptiques, et autres lithium... Je leurs ai fait mes adieux en février.
Àh pardon Stella, je t avais mal comprise, bah oui comme ton copain, les toxiques c est ce qui m apaise tout en restant le "moins invasif". Quand tu vois les zombies d'HP et que tu sais qu'on a voulu faire e toi l un d'entre eux ça laisse pas confiance à  la médecine psychiatrique de 2015 …

Le blog de Mercredi » Aurevoir mon amour,rebonjour heroine ma vieille amie » 06 septembre 2015 à  11:27

Take Care,
Et ne t'auto-flagelle pas, ta décision peut se concevoir. Personne, aussi fort t'aime-t'il, ne peut vivre dans ta peau, si tu ne peux pas vivre sans dope en ce moment, c'est pas pour autant que tu es finie, surtout à  24ans. J'en ai 10 de plus et je ne peux toujours pas me résoudre à  passer deux mois d'Enfer de sevrage pour décrocher. Pour quoi au fait? Ah oui j'en ai pas vraiment envie et ça serait une opération blanche. Inutile aujourd'hui donc.

Je n'y ai pas été confrontée ( sauf par des amis ou de la famille que je ne vois plus), mais j'aurais été incapable de choisir un homme (ou une meuf) plutôt que la défonce. Aujourd'hui elle fait partie de moi, c'est comme ça.

Bienvenue sur PA et je te souhaite sincèrement de meilleures soirées.

Le blog de Mariega » Test urinaire » 06 septembre 2015 à  11:17

3 semaines, c'est le délai que je connais aussi.
Boire pour éliminer, mais ça ne fait pas de miracles.

Je ne veux pas propager de légendes urbaines. Dans plusieurs reportages j'ai vu des gens (souvent en prison) raconter qu'en avalant un produit ménager commun et abrasif (donc pas fait du tout pour être bu) ils sont passés au travers des tests urinaires. J'ai essayé de démêler le vrai du faux avec mon meilleur ami Google, mais les avis sont mitigés. J'ai aussi du mal à  comprendre comment ça peut fausser les analyses.

Un autre type avait mis ce même produit sur ses doigts et simulé de ne pas arriver à  uriner, il s'est contenté de quelques gouttes passées d'abord sur ses doigts, pour les diluer avec le produit) avant le flacon. Si je suis compréhensible. Pour celui là  ça avait marché.

Bon courage ...

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 06 septembre 2015 à  11:05

Et encore merci JC de rappeler les mécanismes de transmission de l'hépatite C...
J'aurais du m'y attarder au lieu de me contenter de raconter la psychose de mon beau-père.

Je l'ai eue. Elle n'a jamais été active et je me suis guérie spontanément (comme 30% des cas).
Mon copain c'est une autre histoire. Il n'arrive pas à  se faire prescrire le traitement, malgré son stade 3, il ne va pas assez mal pour son doc & la sécu & il a raté son rencard à  Villejuif (bah ouais il gère plus grand chose). Moi, son état me flippe franchement.

Le virus est hyper résistant et reste actif dans du sang oxydé (séché), à  l'air libre. C'est plus facile à  attraper que le VIH.

Avec le traitement on est guéri en 2mois (ou3?). Ce "nouveau" traitement a succédé il y a 2ans ( je crois) à  celui par interféron qui était épuisant. Seulement les laboratoires le facturent (après négociations en plus) la bagatelle de 55 000€... D'où la réticence de la sécu à  l'octroyer.

Moi je partirais plutôt du principe que s'il faut rajouter le coût d'une greffe, ou attendre une cirrhose, à  terme, les traitements cumulés seront plus onéreux que traiter l'hépatite avant qu'elle n'ait fait de dégâts sérieux. Mais ça ne dépend pas de moi...

Sûrement de la masse des connards qui comme mon beau père pensent que ça à  un intérêt limité de soigner une maladie de toxos et pédés. …

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 05 septembre 2015 à  14:40

@ Jean Croisier, merci pour ton témoignage, touchant au demeurant.

Nous avons un sacré point commun, je m'explique :

Juste avant cet épisode, alors que ma mère et son copain étaient en vacances, tjs avec la même bande, nous fumions des bangs sur le balcon( je voulais pas que l odeur s incruste, bien mal m'en a pris). Un Gros bang. Un voisin CRS m'a dénoncée à  ma mère.

Depuis sa parano est devenue sans bornes (elle me traitait déjà  de pute et catin vers mes douze ans, je sais que ça y est pour quelque chose ses insultes, je suis devenue la pire image qu elle pouvait se faire de moi. Au moins je me faisais traiter pour ... la vérité.).

Les poches, mon journal intime, elle me suivait même parfois ou me faisait suivre par son mec, est ven ue me sortir par la peau des fesses de bars où elle m'a vue avec ts mes amis et un foutu Monaco. Tellement flippée d'elle j'ai arrêté de fumer de 15 à  21ans. C'était menaces de'analyses d'urine et de transfert au collège de la Légion d'honneur ( son père l'a). Et j'étais aussi éternellement droguée pour elle même si j'étais clean, elle m'a jamais crue pour rien, et m'a encore foutue dehors à  22h30 cet été avec mon copain & mon chat alors que j'habite à  800 bornes et que les billets non remboursables m'avaient déjà  coûté un demi bras. J'ai du rajouter 300€ de plus pour rentrer à  Paris.

Tout ça parce que j'ai été malade comme un chien à  cause de trois bières aux fruits rouges. Bah non je m'étais forcément mise minable "et elle voulait rien savoir". "Peu importe si je m excuse demain ou dans un an, elle veut plus entendre parler de moi". Je suis infantilisée dévalorisée "salie" constamment. J ai passé 3ans sans la voir, ça l'a mm pas fait réfléchir. Sans parler de son copain qui me hait et avec qui j'ai vécu de nombreux épisodes de violence de 12 à  Maintenant. C'est lui qui lui rabâche que je me drogue et ne vais rien, quand à  mon mec qui a le vhc, "c'est comme le sida, une maladie de drogué" et ça peut se transmettre par la salive, ça je savais pas.

Ils ont coutume de jeter mes draps quand je m'en vais. Je crois que ce coup ci je suis partie pour de bon( même si j'ai déserté sa maison 17ans, je revenais Noël & étés). Et encore elle c'est le parent qui m'aime, mon père c''est presque pire. Si, c'est pire.

Une fois je l'ai rappelé fiers de moi au bout de 2ans sans appel, car j'etais sevrée depuis dix huit mois. Il me sort " je m attendais à  ce que tes prochaines nouvelles soient pour m'informer de ton décès dans un caniveau avec R, la seringue dans le bras".

Je suis d'accord avec toi, la société nous stigmatise et on finit par réagir comme si on était devenu cette projection de nous mêmes qui à  la base n'était pas soi.

"L'enfer c'est les autres" …

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 05 septembre 2015 à  12:10

Merci @ Sud2France & @ Stella ...

Je vais essayer de répondre brièvement aux questions, parce que là  aussi il y aurait matière à  dissertation...

Si j'ai eu envie de parler de ça à  quelqu'un?
Je suis bipolaire, j'ai pété quelques durites bourrée bien plus jeunes et j'ai du raconter ça à  1 personne, mon meilleur ami rencontré à  la rentrée suivante et j'avais déjà  commencé à  être escorte, dc vers 22/23a.
Sinon mon copain actuel ( 10ans de relation, le seul en qui j'ai jamais eu confiance). Plus pour essayer de décrypter ma mère et son comportement que pour raconter "ça". Je lui ai fait lire ce texte hier après m, depuis il en sait autant que vous...

Quant aux professionnels, j'ai eu de mauvaises expériences, ça ne me donne pas l'impression qu'en parler un jour changera quelque chose. En plus quand je relis mon pavé, je réalise que je suis incapable d'associer la monder émotion à  cette histoire. Il y a d'autres choses que j'ai l'impression d'avoir plus de mal à  accepter : les coups, la toxicité de mes 2parents, mon déracinement à  8ans, l'abandon/kidnapping sur ma personne, l'indifférence & la violence de ma famille paternelle depuis, mon gd père ex nazi ( et moi suis demi rebeu " la sale bougnoule"), qqs clients bien jetés, ma bipolarité pas vraiment traitée , mon rapport à  la coke et aux aiguilles, un internement HDT franchement traumatisant, la mort y a 1an de la grand mère pat. qui m'a élevée sans que l'on ne m'avertisse, d'autres décès.

Il y a telllement de trucs qui dans le fond doivent bien me travailler que la tâche me semble herculéenne. Ma dernière psychologue (22ans) et psychiatre associée ont décidé que je n'étais plus bipolaire ( alors que c'est re diagnostiqué depuis par 5 toubibs ou psy). Borderline "seulement". Résultat on était sensé bosser sur quoi pendant les séances??? Aucune écoute des "je vous crois pas", "c'est tjs pareil avec vous" tout le temps. J'ai arrêté d'y aller et la psychiatre en a conclu que "personne ne pourrait jamais m'aider" et m'a filé les coordonnées d'une collègue spécialisée dans les troubles du comportement alimentaire lors de notre dernière séance. Ca j'ai toujours pas compris.
Sinon j'ai testé TOUTE la pharmacopée AD/ neuroleptique grâce à  elle, à  raison de changement d'ordo tous les mois(ou 2semaines à  la fin). C'était pas adapté, je n'en voulais pas, je suis restée deux ans sans traitement. C'est mieux que dans le cirage. J'en ai un léger depuis Mars.

Je ne suis plus escorte depuis 4ans. J'ai fini mes études, mais ça fait tellement lgtps que je n'ai pas bossé dans "ma branche" que je ne suis plus "bankable" pour un employeur, donc là  je me suis remise dans les bouquins et je tente certains concours de la fonction publique pour pas perdre mon niveau d'études.


Ma vie est plus stable, j'ai quelqu'un depuis 9ou10ans. Mais mon entourage/ex amis/famille sont "so judgemental", j'aurais jamais du être honnête. Mais considérant que sans mes propres voies je serais morte la gueule ouverte depuis bien longtemps, je m'en foutais un peu de l'avis général. J'ai quand même évolué en ne vivant plus au jour le jour, en me droguant BCP moins, et tout le monde me ressort mon passé dans la gueule comme un boomerang.

J'essaye de me concentrer sur Mes concours/ Un job qui me plaise/ Mes bouquins. …

Le blog de Exterminaleurre » ROHFF - Génération Sacrifiée » 04 septembre 2015 à  17:30

"Génération Sacrifiée" ça me fait penser au fils dans le dos que lui a fait son ex, la Maëva de Cauet puis de "Les Anges", et qu'il n'a pas voulu ou a eu du mal à  reconnaître.

Il a été sacrifié avant l'heure le petit si je peux me permettre.

Qu'on continue à  nous vendre des cagoles écervelées pour nos "nouvelles stars".

Fin du HS.

Le blog de wastedreamor2 » J'avais 14ans, était-ce un viol? » 04 septembre 2015 à  16:03

Je voulais juste rajouter la dernière dimension des conséquences de cette histoire,
Mon premier amour, M, qui fut le premier tout court 2ans plus tard ( dans ma tête du moins), savait que je n'étais pas vierge, mais il n'en a jamais su la raison, et n'a jamais su qu'il était le premier, bien que notre histoire ait duré 6ans par intermittence.

Je l'ai laissé partir parce que je l'aimais vraiment et que je me sentais incapable d'être aimée, surtout par lui, je ne voulais pas faire son malheur, et trouvant qu'on s'était rencontrés trop jeunes, je ne voulais pas qu il me reproche un jour de lui avoir fait louper sa jeunesse. Il serait donc mieux sans moi. Aujourd'hui il est marié à  celle qui m'a succédée dans son coeur, (son coeur il m'en a parlé après notre histoire, notre histoire c'était plutôt la guerre des nerfs sans parole). Son deuxième fils est né le mois dernier.

Et moi je stagne bordel!

Le blog de Bicicle » La poussière. Acte I : "déchocage". » 23 juillet 2015 à  20:30

[quote=Bicicle]J
Va donc dire aux personnes telles que Filousky sur ce site qui est atteint du VHC que sa "connerie" (je te cite) le jour où par malheur le virus est entré en lui est "une inconscience totale", "une folie", "pathétique", etc. Qui peut être aussi odieux et méprisant que toi pour oser juger les actes des uns ? Juge toi toi même, ça nous suffit amplement, merci.[/quote]
Bicicle, j'adore ton écriture. "La fête de la chatte", m'a fait exploser de rire.

Je remonte un "vieux" sujet mais ça me fait "bondir". Le VHC est super résistant. Je l'ai attrapé, je ne sais pas comment. Vous allez me dire "quoi, elle se shoote et elle s'étonne". Sèrieusement, je n'ai jamais échangé une seringue (sauf avec mon mec qui était clean), tjs utilisé une capote, et jamais trompé mon mec en dehors des clients (si ça a un sens) etc...

J'ai chopé l'hépatite C APRES avoir arrêté de me shooter et APRES avoir arrêté "l'escorting". J'avais même pas honte de mes bras le jour où j'ai fait le test, même pas besoin d'avouer. Juste dû planquer le bras droit avec sa balâfre au pli du coude. Et j'ai fait des tests régulièrement (population plus à  risque tu meurs je crois..), donc je situe réellement vers quelle période j'ai été contaminée.
A part une paille partagée un jour de l'an par mégarde, je ne vois pas comment j'ai pu l'attraper. J'ai eu de la chance, j'ai eu des conduites plus à  risque avant ma trentaine, et j'ai jamais rien attrapé, sinon une poussière ou deux et un abcès avant ma contamination et ma grosse diminution de quantités puis sevrage.

Je suis guérie, spontanément, pas mon copain qui en stade 3 et galère à  avoir le traitement. D'ailleurs c'est même pas prévu. Pourquoi? Trop cher pour la sécu. Ils soignent les cas désespérés en premier. Parce que c'est une maladie de toxos et autres marginaux, c'est pas grave... On ne voit pas Marisol Touraine s'inquiéter pour nous en tous cas.

Je suis UD, je ne m'étonne pas d'avoir chopé une saloperie, j'ai longtemps joué avec le feu. Mais ça me ferait franchement chier d'être catégorisée irresponsable parce que je n'ai rien attrapé au plus profond de ma dépendance, les soirs où j'ai des souvenirs "limite" etc..
Mais quand j'ai commencé à  avoir une vie plus "respectable" et une attitude plus responsable, j'ai trouvé le moyen d'être infectée.

C'est mon cas mais je connais des seropos contaminés par transfusion, même si toxico aussi. C'est facile de nous traiter d'inconscients, ça n'arrive pas forcément quand on s'y expose le plus. Suffit d'une fois point. Un mauvais enchaînement de circonstances et on est plombés. …

Le blog de wastedreamor2 » Notre Violence est Ordinaire, Mon Amour... » 23 juillet 2015 à  08:26

Merci Majama,

@Mammon & Ravenor,

C'est abhérrant cette histoire de skenan. A croire qu'on veut nous apprendre à  mentir à  tout prix aux médecins et à  alimenter le marché noir. Pour qui sait où aller ça pousse sur les trottoirs, subutex, skenan, valium, dans mon quartier en tous cas.
Mon copain se fout carrément de ses toubibs, en a deux(3?) et leur raconte rien, enfin pas grand chose qui le concerne, lui il a tout ce qui veut.
Moi je suis honnête(et plus jeune), au fil du temps on a réduit mon ordo à  3 lignes incluant la métha. Je ne dors pas, je fais des crises d'angoisse, de panique etc et ça n'intéresse personne. On me dit d'avoir foi en mon abstinence et que mon cerveau se remettra à  produire de la sérotonine tout seul. Je suis déjà  tellement privée de médocs qu'il est impensable pour moi d'avouer ma "rechute" à  mon doc. S'il m'enlève mon theralene ou mon "anti depresseur leger", c'est la fin des haricots

J'avais cru lire qu'on pouvait envisager une tso au skenan après 1 échec de tso au sub, et un échec à  la metha. Avec assentiment du médecin conseil de la secu je crois...
Dans mon cas il y a deux échecs de tso au sub, deux à  la metha sur dix ans. On peut appeler ça des échecs vu que ça ne m'a détournée ni de l'héroïne ni de la cocaïne, ni des drogues qu'ils connaissent mal.. Je me doute qu'il ne sert à  rien de demander.

Envisager un traitement qui nous aide à  vivre, reste juste inenvisageable... On a choisi de se droguer alors on va expier. Pas bien de pas suivre les moutons, on va nous recadrer à  coups d'ordos bancales. …

Le blog de Shery » Pharmaciens trop suspicieux !! » 23 juillet 2015 à  07:51

Justement, m'étant faite refuser du DXM, jr suis allée voir ce qu'il y avait du côté des [b]pharmacies en ligne[/b], et j'ai toué mon bonheur. Il gavait également es néos. Prix plus bas qu'en officine mais 6€ de frais de port environ. J ai vu des sites ou l erg** ou tussi¨¨¨¨etaient limités a une boîte, d'autres avec Zero restriction, juste cocher "J ai lu la notice".

Sinon je suis une révoltée de la pharmacie, c'est un boulot de commerçant. Si une commission a décidée que ce serait en vente libre, je ne voies pas comment ils comptent refaire le monde de leurs clients. Laisser qq un être malade c'est ça leur solution? Si tu veux vraiment aider donne l adresse d un capa, ou discute avec le client que tu refuses de servir, si la vocation est réelle, mais c'est rarement le cas. Juste de mépris pour cru qui assurent leur subsistance. Sans parler du refus de vente de seringues par certains ou les fameux "je n en ai plus".

Pour les prescriptions il y a les médecins, pour acheter ses médicaments, il y a la pharmacie.. Bien que j adore MA pharmacienne, mais je n ose pas acheter mes extras chez elle, ni pompes. Ca lui ferait de la peine je pense.

Sinon j'au passé une commande en ligne de 50€ avec tt ce qui pouvait m'être utile, afin d'éviter les frais de port, et vu la différénce de coût et l'absence de jugement je pense rétitérer …

Le blog de wastedreamor2 » Notre Violence est Ordinaire, Mon Amour... » 20 juillet 2015 à  08:35

Merci @Reckling & @Syam pour vos commentaires.

Ils m'encouragent. Mon truc c'était plutôt la poésie, j'ai écrêté d'écrire pendant des années, et je m'y suis remise 1/parce que ça me manquait 2/parce que j'ai du mal à  sire ce que je pense à  un psy. Au moins ça me libère.

Que vous trouviez ça lisible(et que vous l'ayez lu) m'emplit de joie pour ce matin.

Oui, c'est pessimiste, j'essaye de raconter la violence Quotidienne d'un couple d'UD autant que la force des sentiments qui les lie, et qui est nécessaire pour vivre à  2 au milieu de bcp de came ... Mais y'a des moments qui donnent moins envie de se pendre.

Ce que je trouve "marrant", c'est que j'ai écrit ça plusieurs mois avant ma crise d'abcès en série. A se demander si je ne me suis pas portée la poisse!

Le blog de Fabrice » Méthadone en Centre de soin, en route vers l'abstinence » 19 juillet 2015 à  12:15

Je suis bien d'accord avec toi Syam... La prohibition complique sérieusement l'accès à  une drogue dont tous les composants seraient connus. Ca mène aussi à  l'ignorance des masses en véhiculant un discours diabolisateur des substances.

Quant à  l'alcool, j'ai arrêté il y a dix ans, parce que je ne sais pas me limiter et que ça commençait à  être moche. Et je trouve les conséquences de l'alcoolisme bien pires que celles du cannabis.

Sans compter les RC, aucun recul sur les molécules, mais certaines restent légales...

C'est de la poudre aux yeux la prohibition des "drogues", combien d'addictions la sécu accepte de rembourser? Tant que c'est prescrit...Il faut que l'on nous trouve un médoc qui colmate le manque induit par notre drogue de prédilection. La liste des effets secondaires des médocs peut être flippante... L'addiction aussi lourde ( benzol, antiD..)

La coke et l'héro se trouvaient aussi en pharmacie au début du siècle dernier, y avait même une dose de 100mg de coke par petite bouteille de coca.. J'ai pas lu/vu beaucoup de retours sur des décès en masse liés à  la drogue aux mêmes périodes. La peste a fait bien plus de victimes, on n'a pas exterminé Tous les rongeurs pour autant. …

Le blog de Fabrice » Méthadone en Centre de soin, en route vers l'abstinence » 19 juillet 2015 à  09:56

Courage à  toi ...
Moi aussi je suis très nerveuse et la méthadone ne me calme pas du tout, parfois à  haire dose ça me rend "frénétique", super speed, je brasse beaucoup de vent dans ses moments là .
Et je n'ai jamais connu ça avec l'hero. J'aimerais bien trouver une étude qui justifierait de risques plus importants pour la santé dans le cas d une conso d heroine médicalisée plutôt que dans celui de la méthadone.

Un lien vers un docu intitulé " The truth about heroin"
Qui démontre que, avec un approvisionnement régulier et de qualité, le seul problème de santé qu'induit l'héroïne est la constipation.

https://www.youtube.com/watch?v=QC_nrLIc2Zk

Le blog de mikykeupon » Sabine » 13 juillet 2015 à  15:36

Je me soins à  mes pairs pour te présenter mes sincères condoléances.

Je sais bien qu'il n'y a pas grand chose à  dire, à  faire pour atténuer ta peine et celle des tiens. Je peine à  trouver d'autres mots que ceux utilisés dans les posts précédents pour t'apporter un peu de réconfort, quoique très relatif...Je compatis sincèrement à  ta douleur.

J'espère que tu trouveras la force et le soutien dont tu as/auras besoin.

Amicalement,
So

Le blog de choupinete » Aidez Moi, addiction cocaine » 13 juillet 2015 à  14:07

@ Exterminaleurre, je comprends ta position sur la coke, William Burroughs avait la même, à  savoir que ce n'était pas une addiction réelle. Le manque d'opiacés induit une souffrance inénarrable et qui nous est pourtant si familière. Rien à  voir, je suis d'accord jusque là .

Mais si je prends mon exemple actuel (ou celui de Chpupinette qui ne tape pas tous les jours au réveil) la conso reste "raisonnable". On claque du blé, on est malade un jour sur 2ou 3, la dépendance est surtout psychologique, à  part en descente par définition .

Quoique je me demande... Puisque le dérèglement des mécanismes neurologiques au niveau de la production d'endorphines, dopamine etc sont reconnus, c'est bien que le corps a connu un changement, peut-il revenir à  l'état initial (i.e: je ne connais pas les effetts du prod, je ne connais pas cette illusion, ce paradis... artificiel)
On atteint un état de réalité aitéré certes, mais aussi il y a aussi à  mon sens une altération du fonctionnement du cerveau. J'ai arrêté l'alcool depuis 10ans, fume peu de clopes, arrive à  me passer de dope (j'ai ma métha donc no soucy) des mois voire années, Xtas, acide, keta, speed, shit, même l'anorexie. Mais la coke c'est une autre histoire, je ne suis plus "moi", elle finit par me posséder, un dérapage et mon cerveau oublie tous les bienfaits d'une vie sans coke. Il y a peut-être ou sûrement des prédispositions, des personnes qui réagiront différemment etc..

Pourtant je suis partie loin, quand tu te lèves avec une poutre ou un taquet, voues ta vie à  la recherche de tunes pour payer ton addiction, éclate deux grammes les bons jours, 10 les mauvais, puis la shooteuse ,y a perdu tes amis, ta famille, ta dignité etc.. Qu'il ne reste plus rien dans ta vie que la coke : une anesthésie qui me permettait de vivre. Je n'avais plus envie d'essayer de m'en passer. Je n'avais rien d'autre, ou je l'avais décidé. Là  le sevrage m'a pris des années. Je ne connaissais plus la joie en dehors du prod.
J'en suis revenue, et j'aurais tendance à  porter le même discours que toi à  un "novice": c'est cher et le lendemain t'es encore plus dans la merde, un trou dans le portefeuilles en plus.

Mais je pense sincèrement que quand j'étais dedans jusqu'au cou (et j'avais de la bonne, je te jure que l'effet faisait waoww), à  me faire traiter de "tas de coke", il y avait autre chose qu'une simple dépendance psychologique. J'étais aux portes de la folie, littéralement... là  ce n'est plus psychologique quand tu es entravé sur un brancard en état délirant ou en paranoïa constante. …

Le blog de choupinete » Aidez Moi, addiction cocaine » 10 juillet 2015 à  01:00

Scorpion, tu m'intéresses, ça marche pour la coke le baclofene, ou seulement pour l'alcool?

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