Trouble panique - anxiété généralisée et benzo / PsychoACTIF

Trouble panique - anxiété généralisée et benzo

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Problemo 
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Bonjour à tous, et désolé pr le pavé,
Pour planter le décor je suis une personne un peu réservée, un peu anxieuse et beaucoup insomniaque. J'arrivais à gérer jusque là (plus professionnellement, j'ai assez peu d'amis hélas).
A la suite d'un burn out et d'une rupture amoureuse, j'ai été voir un psy super sympa. Il m'a bcp aidé à avancer et rebondir ds la vie. Il m'a prescrit mon premier somnifère et ça m'a permis d'avoir une vie normale car j'étais très insomniaque et c'était vraiment handicapant. Au début je l'utilisais pas ts les jours ms au fil du temps si. Ça fait environ 5 ans que je prends tous les soirs 25 mg de seresta + 2 mg noctamide (en alternance un jour sur deux avec du zopiclone 7,5 mg).
Mon psy m'a tjs rassuré sur ce traitement en me disant que c'était pas dangereux. Je ne savais pas ce que signifiait le mot DEPENDANCE. Je pensais juste que celà signifiait rebond d'insomnie. Je suis pas très futfut faut croire.
Il y a un an, j'ai décidé de réduire mon traitement et je suis passé progressivement à 25 mg seresta + 1 mg noctamide en alternance avec 3,75 mg zopiclone un jour sur deux. Rétrospectivement, j'ai eu bcp de symptômes de sevrage (vertiges, maux de tête etc...) ms je croyais que c'était parce que je mangeais pas assez. Cette année j'ai perdu 20 kg...
Actuellement, je suis un peu voire bcp dépressif. Mon psy a tenté toute une panoplie d'antidépresseur ms j'ai pas trop accroché (pb libido : ejaculation retardée). Par exemple, j'ai pris cymbalta 60 mg pendant un an ms j'ai pas trop vu d'amélioration. J'ai donc arrêté. L'arrêt brutal a été un peu rude ms ça s'est passé. D'ailleurs, à cette même période, mon psy avait troqué provisoirement le seresta avec du valium 5 mg (ou 10, je sais plus trop). Rétrospectivement j'ai été un peu chamboulé au point de devoir m'allonger par terre au travail à plusieurs reprises. Je pensais avoir attrapé la grippe (j'avais des douleurs atroces aux cervicales). J'ai continué mon chemin etc...
J'ai déménagé pr le travail et je suis allé voir un autre psychiatre. Il a été un peu surpris par mon traitement. Il m'a posé la question ''ms alors quand vous partez en vacances, vous emmenez tjs vos pilules avec vous?''...
Ni une, ni deux je décide alors de ne plus prendre le seresta. J'ai tenu 7 jrs, au 8ième j'ai fini aux urgences. Et là j'ai compris ce que voulait dire le mot DEPENDANCE. Au début, j'avais des frissons et des céphalées, je pensais juste avoir encore attrapé la grippe. Puis j'ai eu de gros vertiges et très mal à la tête. Je suis retourné au travail. Et là grosses crises de panique et très forte agoraphobie. Je suis ensuite resté enfermé chez moi, je croyais devenir fou... je faisais même des crises d'angoisse ds mon lit...
Aux urgences, ils m'ont dit que je souffrais d'un trouble anxieux généralisé et de reprendre mon traitement. Le psychiatre me dit pareil ms reste un peu dubitatif sur les soit-disant symptômes de sevrage...
Là je me renseigne bcp sur internet, et je comprends tout. En faite, je suis en manque toute la journée, je souffre d'un fort craving à cause des troubles paniques.
Je vais voir un addictologue et mon médecin traitant (le psychiatre était pas très chaud pr que j'aille voir un addictologue ceci dit). On m'explique qu'il faut tout substituer avec du lysanxia et faire un sevrage... ça a l'air bien atroce et compliqué...
On me propose une substitution avec seulement 15 mg de lysanxia, ça me parait très peu car sur certains forums, on me parle plutôt de 30 mg de lysanxia. Qu'en pensez-vous ?

Par ailleurs, je souffre d'un TAG et de grosses insomnies à l'origine alors j'ai un peu peur que ça revienne puissance 10 000. Vais-je développer un trouble panique en plus si jme lance ds ce sevrage?
Bref je suis un peu perdu et très stressé, je ne sais plus trop qui écouter dans cette histoire.
J'ai l'impression d'être tombé et de ne plus pouvoir me relever.
Dois je continuer mon traitement? Faire un sevrage ? Perdre le sommeil pr toujours ? Faire des attaques de panique tout le temps ?
Ce qui est sûr c'est que je suis extrêmement fatigué et qu'il va falloir commencer une psychothérapie.

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Sufenta
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Salut

Alors bien souvent les benzo ont la problématique d’augmenter l’angoisse avec la durée, cad au départ ils ont une action positive sur l’angoisse puis avec le temps c’est pire et bien souvent lorsque tu diminues ça va mieux

Sinon substituter par du lysanxia ou du valium c’est effectivement une stratégie connue et qui donne généralement de bons résultats après la dose adéquate c’est dur à dire et je laisse ça au doc qui te suit mais ça me parait pas trop mal.

Courage à toi car se sortir d’une dépendance aux benzo n’est jamais chose aisée

Amicalement

SINTES: Analyse de produits :
https://www.psychoactif.org/sintes

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Mauddamier 
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A toi de voir en fait, tout ça est très compliqué bien sûr mais il y a un fait : durant 5ans tu as eu un équilibre.

Le sommeil c’est quelque chose de fondamentale. Quasi tout ce que tu ressens dépend des heures où tu te seras reposé. C’est quand je commence à faire des nuits blanches que ça déconne vraiment dans la journée.

Je prends mon imovane (zopiclone) en 7,5mg depuis 10ans.
Je ne me pose plus la question des effets à 40ans ou de la possibilité qu’un nouveau psy m’en prive.
C’est peut être bête mais je suis quelqu’un de nouveaux jidte grâce à l’imovane parce que je dors bien. Les journées ont enfin une fin !
Je me réveille reposée (bien qu’on me répète que c’est pas le même sommeil).

Pourquoi t’infliger tant de souffrances après tout ce que tu as déjà vécu ?
J’ai du seresta, du valium et de l´alpra que ma psy me laisse gérer si besoin dans la journée.

L’imovane ne m’endors pas mais c’est très puissant sur les angoisses. Couchée dans mon lit, mes miscles se détendent, mon Coeur ralenti, mon souffle aussi, les leurs sont analysées rationnellement.

Franchement, j’ai essayé comme toi de m’en sortir seule mais trop trop d’angoisse, é sommeil en retard qui te rend limite psychothique, plus faim, plus d’énergie et —-> urgences.

Tout ça contre un zopi le soir, je prends le cachet.

Il te faut trouver ton équilibre, ta molécule. A mon sens, les AD c’est pire, tu t’y habitues et assez rapidement ça aggrave les symptômes  et les effets secondaires sont handicapants.
En dehors de médicaments il y a aussi le sport, l’art, les séries télé, les rituels pour organiser ses journées, les tisanes, les huiles essentielles.

Fait le point avec un psychiatre ou ton médecin traitant.
Reputation de ce post
 
Post emplie d'empathie et de bons conseils !!! Reck.

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Recklinghausen 
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Salut,

Tout d'abord, je m'associe entièrement au post précédent !!!

Le psychiatre que tu vois à raison quand il dit que ce traitement n'était pas dangereux.

D'ailleurs, pendant 5 ans, tu as réussi à avoir un équilibre, qui semblait s'être effondré suite à une rupture amoureuse et d'un burn out.

Quelles sont donc les raisons qui t'ont poussé à vouloir stopper un traitement médical qui semblait fonctionner ?

Sans en faire référence au professionnel de santé, si j'en juge la façon dont le sevrage a été entamé...

En réduisant les doses de moitié, de la benzodiazépine ( le noctamide ) et de la Z drug ( le Zopiclone, qui se fixe sur les mêmes récepteurs que le noctamide ), tu as brisé l'équilibre de ton organisme et c'est le départ de l'ensemble des soucis que tu évoques par la suite.

Il est compliqué de ne pas faire confiance au professionnel de santé que tu consultes... Puis de faire des raccourcis en interprétant certaines de ses paroles...

Lorsqu'un psy demande si " tu ne quittes jamais tes pilules, alors ", cela ne veut pas spécialement dire qu'il faut arrêter son traitement médical mur

Je suis diabétique, je prends toujours mes médicaments si je dois partir quelques jours. Et il n'y a rien de choquant à ca puisque... C'est mon traitement quotidien !!!

C'est le mot " dépendance " qui te fait si peur ?

Peur qui va jusqu'à supprimer un médicament, certe psychotrope mais prescrit par un professionnel de santé, spécialiste qui plus est.

Peur qui va jusqu'à... Mettre ton organisme en danger ?

Suite à une consommation longue de benzodiazépine(s), le moindre changement de dosage, particulièrement si c'est une baisse, occasionne de véritables chamboulements intérieurs.

Dont découlent de nombreux effets secondaires indésirables.

Si le but est de supprimer les benzodiazépines, l'addictologue va te prescrire du Lysanxia. C'est une benzodiazépine qui posséde une très longue demie-vie. Et c'est celle ( avec le Valium ) qui peut être utilisé dans le cadre d'un sevrage.
Il existe un protocole de baisse progressive.

Si le but est de trouver un équilibre, c'est le psychiatre qu'il faudra consulter et accepter ( peut-être pas de facon aveugle non plus car science sans conscience n'est que ruine de l'âme ) un éventuel traitement médical... Et le premier n'est pas forcément le bon.

Pour ce qui " va t'arriver ", n'étant pas devin, je ne peux pas répondre à cette question...

Prends soin de toi,


Reck.

L'amour d'une famille, le centre autour duquel tout gravite et tout brille.

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prescripteur 
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Bonjour, si prendre un traitement au long cours est de la dépendance alors tous les diabetiques, les hypertendus, les coronariens , etc.. sont dépendants.
Mais pour ces affections le traitement est "à vie" alors qu'il ne devrait pas l'être pour les troubles anxieux (mais il peut l'être, il faut savoir l'accepter).
Donc je crois que le premier temps doit etre de te re-stabiliser au point de vue anxiété, insomnie etc..  On ne va pas dans un sentier de montagne dangereux si on a des vertiges et les jambes qui tremblent.
Mais il faut voir avec ton medecin, a priori le psychiatre.
Une fois stabilisée tu pourras, si tu le souhaite, tâter prudemment une diminution progressive de ton traitement.
Il serait bien, dans tous les cas,  que tu aie entamé une psychothérapie pour t'aider à gérer ton anxiété. Certaines structures (CSAPA, CMP) ont des consultations gratuites de psychologue.
Amicalement

Quand on voit ce qu'on voit et qu'on sait ce qu'on sait, on a bien raison de penser ce qu'on pense. Pierre Dac

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Mister No 
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D'accord avec les potos sur ce qui a été dit.
Par contre, avec un bon suivi, il est possible de diminuer et de se stabiliser dans un premier temps, puis descendre doucement la dose et si tu es stable, il existe des protocoles d'arrêt pour rendre le sevrage le plus facile possible, même après plusieurs années.
Si tu traites ton angoisse avec un bon psy, tu devrais pouvoir retrouver un équilibre sans benzos, sans en chier pour y parvenir et surtout avec un arrêt qui t'apporte un grand confort de vie.
Ne panique pas, la dépendance aux benzos n'est pas problématique forcément, mais si ton organisme est dépendant, le mieux est de te sevrer pas à pas avec un médecin.
J'ai trouvé plutôt facile alors que quelques mois avant, en sautant une dose ou plus je n'aurais pas été bien.

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Problemo 
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Bonjour et merci beaucoup pour vos réponses,

Actuellement, je pense être à peu près stable, j'ai juste quelques symptômes de manque le soir (je sens que mes recepteurs gaba sont un peu excités). Je fais :
- 6,25 mg seresta vers 14h
- 18,75 mg seresta + 1 mg noctamide au coucher.
Avant je prenais tout le soir ms comme j'ai un peu peur de refaire une crise de panique, je préfère cette repartition. Par ailleurs, j'me suis remis à fumer comme un pompier et je pense que ça joue bcp la dedans. D'habitude je prends des substituts nicotiniques (avec aspartame qui peuvent aussi accentuer l'effet de manque si j'ai bien compris)

J'aimerai bien effectivement réussir à prendre moins de benzo en arrivant juste à un zopiclone le soir. Ça serait le rêve. Je serai peut être moins tendu en journée et peut-être moins à l'ouest aussi.
En effet, comme l'explique Sufenta, je pense qu'à cause des demi-vies courtes de ces benzos, je suis un peu stressé en journée (peut être en manque ?)
Comme vous l'expliquez, c'est un peu difficile de distinguer les troubles qui viennent de ma personnalité anxieuse de ceux induits par les benzos. Effectivement sur le long terme, je conçois mal une vie totalement abstinente vu que j'étais vraiment insomniaque.
Néanmoins, je constate que je suis vraiment lethargique et surtout le soir, limite en dépression. Je reste tranquillement au lit à regarder des films et des séries et j'ai pas trop l'envie de sociabiliser en semaine après le travail lol. Pensez-vous qu'un sevrage puisse me sortir de cette léthargie le soir ? Ou bien il faudrait que jme mette des coups de pied au cul peut être?

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Mister No 
Pussy time
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Pensez-vous qu'un sevrage puisse me sortir de cette léthargie le soir ? Ou bien il faudrait que jme mette des coups de pied au cul peut être?

Il faudrait poser la question à ton psy ou à ton prescripteur.
Après le taf, la "léthargie" est parfois souhaitable.
Difficile de te répondre mais la coup de pied au cul thérapie, j'y crois moyen, faut juste attendre le moment où tu sens de l'énergie revenir en toi simplement.


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Recklinghausen 
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Salut,

" Que je me mette des coups de pieds au cul "...

Hormis des hématomes sur les parties charnues de ton fessier, peu de chance que se soit utile pour quoi que se soit.

L'arrêt d'un produit psychotrope n'a pas grand chose à voir avec la volonté !!!!

C'est facile de ne pas consommer un produit... Ce sont les conséquences qui peuvent devenir destructrices.

Tomber dans le vide n'est pas dangereux... L'atterrissage quand à lui...

Le plus important est de trouver un équilibre !!!

L'équilibre pour que la consommation de benzos ( puisque la dépendance est installée ) soit compatible avec les aspirations personnelles que tu as d'entrevoir le quotidien.

Sachant qu'il est très facile d'augmenter le dosage mais qu'il est beaucoup plus long pour descendre la dose,consommée quotidiennement.

Attention de ne pas rêver d'un principe !!!

Le rêve serait donc de ne consommer qu'un Imovane le soir ?

Je te conseille de discuter de cela lors de ton prochain entretien avec ton psychiatre.

Je discuterais aussi de la fréquence à laquelle je dois prendre mon seresta... Car casser en 6 un comprimé de seresta 50 ( mg ) ne doit pas être évident pour gober une dose juste.

De plus, il est étonnant que tu sois prescrit un seul comprimé de seresta 50 par jour...

Ne serait-il pas déjà plus simple de passer au seresta 10 ?

Et je demanderais au docteur s'il ne serait pas plus approprié de prendre le seresta 3 fois par jour à une dose fixe ( ex :  5 - 5 - 15 - 0 mais hypnotique , plutôt que 0 - 6,25 - 0 - 18,5 + hypnotique ) ?

Voir un switch vers une benzo à demie-vie longue, si c'est dans le but de laisser derrière toi toute consommation de benzodiazépine.

Bref, un traitement stable qu'il conviendra de vérifier afin de voir s'il réussit à maintenir un équilibre émotionnel stable.

Une fois équilibré sur le plan émotionnel ( ce qui ne semble pas le cas à l?heure actuelle ), il sera temps de penser à vouloir baisser là consommation quotidienne.

De façon très progressive   !!!

Le plus facile étant de passer via une forme goutte, mais tu n'en es pas encore là wink

Il me parait tres important de n'avoir qu'un seul référent médical en ce qui concerne ces médicaments.

Prends soin de toi,


Reck.

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Problemo 
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''Quelles sont donc les raisons qui t'ont poussé à vouloir stopper un traitement médical qui semblait fonctionner ?''

Les raisons qui me poussent à reduire ce traitement sont :
- les effets de sevrage / manque en journée,
- je suis moins sociable par rapport à avant quand je prenais pas ce traitement,
- quelques soucis cognitifs,
- perte de mémoire,
- les pb sur le long terme et conséquences vers la démence/Alzheimer,
- les témoignages americains sur youtube des personnes qui ont fait un ''cold turkey'' sont effrayants ms c'est un peu rigolo,
- la méthode ashton avec le lysanxia a l'air complexe à mettre en place ms ça doit être faisable. D'autant qu'un cold turkey semble avoir des conséquences négatives à long terme.

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Lilas24 
Psycho junior
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Je suis totalement d'accord avec ce que certains ont exprimé, il ne faut pas avoir honte de l'accoutumance qu'un médicament peut générer si on a besoin de le prendre.

Déjà c'est super que ton trouble anxieux généralisé (TAG) ait été diagnostiqué parce que cela ne va pas de soi. Ensuite, il faut que tu trouves le bon traitement en oubliant cette idée qu'il faut te sevrer car pour l'instant, ce qu'il faut, c'est apaiser ton anxiété débordante.

Elle peut nous conduire à faire des folies. C'est ce que j'ai fait, 10 ans de dépendance à la codéine pour tenter de gérer mon anxiété et découvrir en allant consulter en addictologie que j'avais un TAG. L'anxiété était si forte, multiple, que pour continuer à vivre à peu près normalement et à bosser j'ai détourné l'usage d'un médoc qui aurait pu me tuer à cause du paracétamol qu'il contient, alors qu'en fait j'avais un TAG.

Malheureusement pour moi, parmi mes angoisses les plus fortes il y avait la peur de la maladie mentale que je pensais retenir avec la codéine et une phobie médicale. C'est pourquoi je n'ai jamais été voir un psychiatre avant d'aller en addictologie.

Toi au moins tu fais les choses dans le bon sens. Lorsque tu auras trouvé le traitement qui apaise ton anxiété, tu pourras peut être envisager une thérapie comportementale et cognitive avec un psychologue car ça marche assez bien avec les TAG.

Il y a d'autres aides mais tu dois savoir que l'AD n'est qu'une béquille chimique pour t'aider à faire le chemin pour faire face à tes angoisses, avec la ou les méthodes que tu choisiras. Résumons, les médocs ne guérissent pas le TAG mais on peut en sortir.

Pour finir, les termes de prescripteur raisonnent fortement en moi car ce sont ceux de mon addictologue. Je prends un traitement à vie pour ma thyroïde qui ne fonctionne plus. Peut être que je devrais prendre un antidépresseur à vie pour mon TAG parce qu'il serait devenu chronique du fait de son ancienneté.

Je ne me résigne pas, mais peu à peu j'accepte l'idée que mes efforts ne me permettrons peut être pas d'arrêter l'AD. Je verrai avec le temps et pour toi qui n'en est pas à te poser ce genre de question, prends bien soin de toi pour apaiser ta souffrance psychique, c'est tout ce qui compte pour l'instant.

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Problemo 
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Bonjour lilas24,
Je suis admiratif devant ta détermination face à ton parcours et j'espère que le sevrage valium va bien se terminer.
En fait le TAG a juste été prononcé il y a 2 semaines suite à l'arrêt brutal du seresta aux urgences.
Avant de prendre ces médicaments j'étais qqun d'un peu stressé et un peu insomniaque ms c'était tout à fait gérable. Je n'avais jamais fait de crise d'angoisse ni d'attaque de panique jusqu'à il y a 2 semaines.
Je me rend compte que je suis totalement sous l'emprise de ces médocs et ça, j'ai du mal à l'accepter qd même. J'ai vécu une super lune de miel avec les benzos ms il est certainement le temps d'entamer le divorce lol.
Il est vrai que mes angoisses tournent aussi bcp sur la peur d'être pris pour un fou voire même de le devenir. Ces 8 jours m'ont un peu traumatisé...
Actuellement je suis arrêté pr le travail et jme vois mal y retourner de peur de refaire des crises de panique et d'agoraphobie, c'est trop la honte...
Du coup je culpabilise énormément d'être un poids pr la société.

Je pense qu'il est important d'entamer ce sevrage et je pense être soutenu par mon médecin traitant et l'addictologue. Ms j'ai quelques questions d'ordre technique :
- concernant la substitution, l'addictologue veut faire le switch sur le lysanxia en 1 jour. Ne vaudrait-il pas mieux le faire progressivement sur 1 semaine ou 2 par quart de cachet ?
- l'addicto souhaiterai faire des diminutions d'1 gouttes tous les 3 jours. Ça me prait être trop court et trop rapide par rapport aux préconisations de la méthode ashton (max 10% par pallier de 15 jours ou 5% et 7 jours) Qu'en pensez-vous?
- je sais pas si la molécule lysanxia/prazepam va me réussir car elle a l'air beaucoup moins puissante que le lormetazepam/lorazepam (si j'ai bien compris le lorazepam est un metabolite du lormetazepam).

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Nico0 
Nouveau Psycho
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Date d'inscription: 23 Nov 2018
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Salut !

J’espere que tu vas mieux ?

En relisant ton premier post j’aimerais te donner mon sentiment car je suis moi même en sevrage de benzo.

Alors il faut savoir que ce sevrage ne dure pas 1/2 semaines et c’est fini, ils durent sur plusieurs mois et te demandera une rigueur et une force morale insoupçonnée.

En effet lors de ton passage suite à une crise de manque clair des benzos, les urgentistes t’ont bien entendu parlé de TAG car ils ne savent certainement pas reconnaître les symptômes d’un sevrage au benzo tout simplement donc du coup ben voilà : reprenez votre benzo Mr et bonne soirée !

Deuxiement : il me parait normal que ton psy soit contre le fait que tu souhaites voir un addictologue, à ton avis pourquoi ? Je pense que tu as la réponse.

Alors avec un grand OUI, tu es bien évidemment ( malheureusement ou heureusement car tu as pris conscience du problème ) dépendant des benzos et ce que tu as vécu en cold turkey est traumatisant et ne jamais à faire.

Je pense, qu’effectivement tu peux tenter un switch sur le lysanxia mais attention :

Même en respectant le tableau d’équivalence des benzos, tu peux être en manque car le lysanxia est une molécule à priori peu puissante comparé à d’autres. ( par exemple XANAX, LEXOMIL, TEMESTA .... )

En fait il est très difficile de répondre car chaque cas est particulier et chaque organisme va réagir différemment selon les molécules, certains vont appréciés le valium alors que d’autres pas du tout.

C’est vrai qu’il est conseillé en général de basculer sur une demi vie longue mais beaucoup de personne sont arrivés à ce sevrer à partir de leur molécule d’origine mais en faisant vraiment des baisses très très lentes.

Faire un switch en 1 fois ce n’est pas conventionnel à moins que tu ne prennes qu’une prise par jour dans ce cas à tester mais vaut mieux être surdoser que l’inverse sinon c’est la promesse de souffrance.

Ensuite étant donné le nombre d’année que tu en prends, si tu passes au lysanxia ( attention il y a beaucoup de rupture de stock dans les pharmacies avec la formule en goutte ), 1 goutte tout les 3 jours ça risque d’etre rapide. Pas forcément au début mais à un moment donné du sevrage, tu risques d’avoir des effets de manque prononcé ( pour ne pas dire invivable).

Je te mets ci dessous la liste des symptômes de sevrage couramment rencontré lors d’une baisse même graduelle, tu pourras te rendre compte que ces symptômes peuvent être attribués à tellement de pathologies ( TAG / TOC, etccc ).

Quand on sait que le symptôme principal d’un sevrage benzo est l’anxiété aiguë donc en résumé  crise d’angoisse / attaque de panique, on te dira que t’as un tag, et dans le sevrage benzo le plus dur c’est pas tellement le physique ( quoi que ) mais c’est le psychologique.

En espérant t’avoir aidé.

Je reste à ta disposition si nécessaire.

Cordialement,

Nicolas

Ci dessous les symptômes :

Cette liste est composée de deux sections: Les symptômes psychologiques et les symptômes physiques. La double astérisque (**) indique des symptômes qui apparaissent à un moment ou à un autre et à un degré plus ou moins important, chez pratiquement toutes les personnes en sevrage des benzodiazépines. L'astérisque simple (*) indique les symptômes fréquents qui apparaissent chez la plupart des gens. Les autres symptômes sont assez fréquemment rencontrés pour être considérer comme des symptômes de sevrage, mais ils n'apparaissent que dans une minorité de cas.

Symptômes psychologiques:

Anxiété ** (ce qui inclue les attaques de panique), dépression **, insomnie , déréalisation/dépersonnalisation * (sentiments d'irréalité/détachement de soi), pensées obsessionnelles négatives * (en particulier des pensées violentes et/ou de nature sexuelle), des changements d'humeur rapides * (dont notamment des accès de colère ou de rage), des phobies * (en particulier de l'agoraphobie et la peur de devenir fou), dysphorie * (perte de la capacité à profiter de la vie, avec une combinaison possible de dépression, d'anxiété et de déréalisation/dépersonnalisation), altération des fonctions cognitives *, pensées suicidaires *, cauchemars, hallucinations, psychose, envie de reprendre des comprimés (pill carvings). Notez qu'il est plus fréquent d'avoir peur de la psychose (ou de la folie) que de le devenir (fou).

Symptômes physiques:

Sensibilité anormale aux stimuli sensoriels * (comme les sons forts et la lumière vive), tension/douleur musculaire **, douleurs articulaires *, acouphènes *, maux de tête *, tremblements *, vision floue * (et d'autres problèmes liés aux yeux, à la vision), démangeaisons * ( avec notamment la sensation de fourmillements ou d'avoir des insectes qui rampent sur ou sous la peau), des problèmes gastro-intestinaux *, des sensations de choc électrique *, une paresthésie * (engourdissement et sensations de picotement (comme des aiguilles) plus particulièrement aux extrêmités), fatigue *, faiblesse dans les extrêmités/les membres * (plus particulièrement dans les jambes), sensations de vibration interne * (plus particulièrement dans le torse/la poitrine), transpiration, fluctuation de la température corporelle, difficulté à avaler, perte d'appétit, symptômes pseudo-grippaux (flu like symptoms), fasciculation (spasmes musculaires), goût métallique dans la bouche, nausées, soif extrême (avec bouche sèche et besoin très fréquent d'uriner), dysfonctionnement/problème sexuel (baisse ou augmentation occasionnelle de la libido), palpitations cardiaques, étourdissements, vertiges, essoufflements.

Dernière modification par Nico0 (13 février 2019 à  14:22)


Quand Dieu créa le monde, il devait fumer une clope.

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Problemo 
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Bonjour nico et merci pour ton soutien,
J'ai bien lu ton parcours et j'espère que ton sevrage va avancer même si c'est très lent. Je te souhaite plein de courage.
Aujourd'hui je vais bien même si j'ai toujours quelques symptômes ms relativement gérables. De toute façon j'ai l'impression que je serai en forme uniquement si je prend 200 mg de seresta par jour looool. J'ai pas trop envie d'en arriver là...

Quand tu dis :
''Deuxiement : il me parait normal que ton psy soit contre le fait que tu souhaitez voir un addictologue, à ton avis pourquoi ? Je pense que tu as la réponse.''

Justement je suis pas sûr d'avoir la bonne réponse...

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Lilas24 
Psycho junior
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Je comprends ce que tu écris Problémo.

En fait tu es anxieux de nature mais tu te demandes si ce n'est pas ta tentative de sevrage trop rapide qui a conduit à ce diagnostic de trouble anxieux généralisé.

C'est vrai que c'est un diagnostic qui n'est pas facile à poser car la frontière entre être de nature anxieux et devenir malade du fait de cette anxiété peut être difficile à tracer.

Généralement, on remplit un questionnaire assez long et très perspicace. Le TAG, c'est une accumulation d'angoisses, des grosses, des petites, mais pas nécessairement de phobies du type ascenseur, avion...

Les angoisses prennent tant de place dans ta vie que généralement tu as soit peur de la folie (parce que tes réactions te font croire que tu deviens fou) soit peur de la mort (parce qu'il peut y avoir des réactions physiques puissantes, notamment une oppression du coeur, du bras gauche, des douleurs intercostales faisant penser à un infarctus).

J'espère pour toi que finalement tu n'as pas ce trouble et que ta réduction de médocs se passera mieux désormais.  Nicoo t'as fait une réponse de pro sur le sujet.

Moi je peux juste te dire que si pour toi c'est trop, il faut en parler à l'addicto. Il pense peut être que ça ira bien comme ça mais si tu ne le sens pas, tu risques d'attendre le pire donc autant prendre ton temps.

J'ai lu plein de choses contradictoires sur le sevrage de benzo entre l'horreur absolu ou quelque chose de gérable. Perso, c'est moi qui ait décidé de retirer 1mg de valium et pas plus (ma généraliste qui a pris le relais de l'addicto a dit OK) donc prends le pouvoir car c'est toi qui va faire ce sale boulot de te sevrer. Si ça prend 2 mois de plus mais que tu te sens maitre à bord, ça sera mieux que de te sentir balloté.

Je te dis ça d'expérience car mon sevrage dégressif de la codéine c'est moi et moi seule qui en a eu la maitrise. J'ai commencé seule à mon rythme et quand la codéine a cessé d'être en vente libre je suis tombée sur cette addicto géniale qui a dit banco pour continuer. Elle m'a dit "vous gérez la codéine comme vous voulez et moi je prends la main sur le trouble anxieux généralisé".

J'ai adoré cette responsabilisation qui a fait que j'ai fourni un effort mais en choisissant le moment et jamais je n'ai eu la moindre remarque parce qu'une fois j'ai attendu 5 semaines avant de retirer un cachet, alors que d'habitude c'était entre 10 et 15 jours. Bref, se sentir soutenu mais être libre du rythme de sevrage, c'est top quand on fait du dégressif. Ca joue sur le moral et c'est un point à ne pas négliger.

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Nico0 
Nouveau Psycho
France
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Date d'inscription: 23 Nov 2018
Messages: 199
Salut !

Content que tu ailles mieux !
Oui effectivement évite de prendre 200 mg de seresta lol ça va pas arranger ton problème.

En fait je me suis permis de te dire ça car, personnellement, j’ai jamais vu un psychiatre dire à son patient :

Mr / Me, va falloir penser à arrêter les médicaments ( anxios ) car vous savez, c’est connu la dépendance avec ces médicaments et je crois que je vous ai rendu dépendant.


Attention ! Un traitement au long court peut être efficace mais par rapport aux millions de français qui consomment, enfin, soyons sérieux non ?

Je grossis le tableau mais c’est la triste réalité.

Pourquoi si tu es un grave insomniaque, ton psy ou généraliste ne t’as jamais proposé d’aller dans une clinique du sommeil pour justement comprendre le soucis ?

J’imagine pourtant que tu avais dû expliquer pourquoi ?

Quand Dieu créa le monde, il devait fumer une clope.

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Problemo 
Nouveau membre
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Date d'inscription: 10 Feb 2019
Messages: 8
Alors effectivement je vais tenter de les convaincre d'y aller doucement tant en substitution qu'en sevrage car j'ai l'impression que le plus important c'est de rester stable sinon ça dérape.

''Pourquoi si tu es un grave insomniaque, ton psy ou généraliste ne t’as jamais proposé d’aller dans une clinique du sommeil pour justement comprendre le soucis ?

J’imagine pourtant que tu avais dû expliquer pourquoi ?''

Effectivement je devrais y aller. Mes pb d'insomnie sont liés à mon anxiété, j'ai du mal à ''lacher prise'' et je ressasse bcp de petits pb insignifiants. Inconsciemment, je pense que c'est aussi lié à mon homosexualité que j'ai assumé très tardivement et qui reste encore tabou ds ma famille et mon entourage bien que tout le monde soit au courant. Toute façon de ce côté là, je suis pas sorti de l'auberge.

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Nico0 
Nouveau Psycho
France
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Date d'inscription: 23 Nov 2018
Messages: 199
A priori je dirais que tu as 3 axes à travailler et tu les a cités toi même :

1 : Mettre en place ton sevrage
2 : une nuit d’observation en clinique du sommeil pour confirmer que tout va bien.
3 : tu as l’air de comprendre l’origine de ton problème et ça c’est génial ! Axe toi sur un travail de thérapie par rapport à ce que tu viens d’écrire ci dessus.

C’est pas une mauvaise idée ?

Quand Dieu créa le monde, il devait fumer une clope.

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Problemo 
Nouveau membre
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Date d'inscription: 10 Feb 2019
Messages: 8
Bonjour,
Ayant bien lu la méthode ashton et les témoignages des personnes qui ont vécu un sevrage, est-il forcément obligé de le faire en 3 prises avec une benzo à demi-vie longue (9h 15h 21h) ?

J'ai lu des témoignages sur l'implacable Rivotril (klonopin en anglais) où les gens faisent une unique prise le soir tout le long du sevrage. Peut être j'ai mal compris.
Voilà j'ai le lysanxia en goutte et acheter des seringues pour dilution et fractionnement des gouttes.

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Nico0 
Nouveau Psycho
France
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Date d'inscription: 23 Nov 2018
Messages: 199
Salut !

Généralement il est conseillé de fractionner en 2 prises :

1 le matin et 1 le soir afin d’être bien couvert la journée, la prise du soir sert à te faire passer une bonne nuit.

Après tout dépend de tes habitudes, prends tu en généralement ton anxiolytique en 1 seule prise ou pas ?

Si tu souhaites commencer ton sevrage, il faudra être régulier dans tes heures de prise et surtout, mais tu l’as bien compris, ne pas en prendre à la demande.

Assure toi d’être bien stable avant de commencer tes réductions, ensuite pour la baisse, n’oublie pas que le manuel d’ashton n’est pas à suivre à la lettre, c’est plutôt une trame de sevrage, il est important d’écouter ton corps et les symptômes avant de penser à une baisse, donc les paliers peuvent être de 3/4 semaines et peut être qu’au départ tu arriveras à baisser plus vite.

N’oublie pas que le temps d’un sevrage benzos est long donc ne soit pas pressé.


En tous cas 2 choses importantes :

Il faut que tu sois suivi par un médecin généraliste ou addictologue connaissant les effets d’un sevrage de benzos ( extrêmement important ).

Effectuer en parallèle une thérapie ( encore plus important ).

Après tu peux également essayer l’acupuncture, hypnotherapie, sophrologie, etc

C’est à toi d’entreprendre ces démarches afin de voir celle qui te convient le mieux et surtout ne pas lâcher quand tu sens que ça va mieux.

En espérant t’avoir aidé.

A +

Quand Dieu créa le monde, il devait fumer une clope.

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Problemo 
Nouveau membre
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Date d'inscription: 10 Feb 2019
Messages: 8
Bonjour et merci pour tes conseils,
A l'origine je prenais les benzos uniquement le soir. Ms depuis 2 semaines, j'ai reparti en journée 9h 15h 21h.
J'imagine que le sommeil est important pour réaliser un sevrage.

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Nico0 
Nouveau Psycho
France
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Date d'inscription: 23 Nov 2018
Messages: 199
Si tu te sens mieux avec 3 prises c’est à toi de voir, l’important c’est que toi tu y trouves une stabilité, un équilibre.

Chacun est différent.

Oui le sommeil est important bien entendu mais tu continus l’imovane de toute manière donc normalement tu devrais bien dormir.

Surtout baisse quand tu le sens et sois suivi par un pro qui s’y connaît ( c’est pas évident mais on en trouve en cherchant ).

J’insiste sur ce dernier point car c’est hyper important d’être compris, soutenu, encouragé.

Quand Dieu créa le monde, il devait fumer une clope.

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