
Dernière modification par psychoaddict (22 juillet 2026 à 11:19)
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psychoaddict a écrit
Quand on vaporise, on s'expose aux benzènes à partir de 200-205 degrés.
Rien n'est moins sûr.
Accepter pour acquis ce plancher sans pouvoir remonter une source crédible n'est pas pertinent (pour qui se soucie de santé et d'exactitude)
Je n'ai jamais trouvé de chiffres fiables dans des publications en français. Wikipedia "parle" de 300°. Je crois savoir que des benzènes sont en fait produits bien avant 200°C.
On lit aussi que :
<< dans les barbecues, où le benzopyrène est produit par combustion incomplète des graisses animales au contact des flammes de charbon de bois, les concentrations peuvent atteindre 10 μg/kg de viande. Un steak grillé peut ainsi contenir, en benzopyrène, l'équivalent de 600 cigarettes. >> fr-academic.com
ça veut dire que vaporiser est sans doute plus ou moins délétère mais bien moins pire que la combustion; qu'on ne sait pas exactement dans quelles mesures; que les excès sont plus à craindre a priori que les produits et usages eux-même; que 3 à 5 vapos d'un dixième de gramme au quotidien, ça fait un demi gramme de cannabis vaporisé par jour, à comparer au gramme de chaque clope (stick) fumée, tabac + papier.
psychoaddict a écrit
Il y a d'autres substances nocives dans la vaporisation à part les benzènes?
Les terpènes pas assez chauffés seraient potentiellement irritants. Mais ceux trop chauffés ? Tous ces actifs, flavonoïdes, alcaloïdes et plein d'autres, comment agissent-ils sur la gorge, les poumons... La vaporisation les rend-ils différents, comment ? On ne sait pas.
On peut imaginer que les américains ont mesuré certains produits de la vaporisation, mais je n'ai pas ces infos.
La chimie est une chose. La physique une autre. La chaleur de la vapeur n'est pas à négliger, la refroidir au mieux est une bonne idée.
L'ingestion pallie ces éventuelles toxicités. En en créant peut-être d'autres, vas savoir. Hépatiques, par exemple.
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