1ers pas IRL / Les Blogs de PsychoACTIF
 

1ers pas IRL 



Je me réveille.

Et je réalise qu’il fait encore nuit.

Gare. Je descends du bus bondé et retrouve Fred. Il est presque 6h sur les quais de Bercy. Je suis un peu perturbé d’arriver en pleine nuit, le bus était censé arriver 2h plus tard. Les passagers se dispersent, certains sont attendus ; il y a beaucoup de monde bougeant en tous sens dans la gare. Debout côte à côte, en train de vaper, je suis désorienté et j’ai l’impression que nous sommes les seuls immobiles dans cette foule mouvante. Nous savions qu’on prenait le même bus, nous avons échangé quelques mots lors d’une pause vape sur le trajet, je crois vers Auxerre : rencontre IRL. J’ai sinon dormi tout le voyage. La conversation s’entame sur un « on fait quoi ? » Notre rdv est à 10h. Je prends les devant en proposant de trouver un café pour se poser. Café- cigarette. Craving Fred propose qu’on parte à pieds, j’acquiesce. Nous sortons du hall. Fred a l’air d’avoir une idée d’où aller, je le laisse me guider et marche à ses côtés.

Rue. Nous sortons, Fred propose de marcher vers le lieu de rdv et prends une direction avec ce que je prends pour de l’assurance. La conversation part d’échanges que nous avons eus URL à propos du rdv du jour. Je lui exprime ma curiosité de cette première rencontre avec les autres et lui demande ce qu’il est venu chercher. Fred m’explique que lui aussi ne sait pas trop comment va se dérouler la journée, mais que c’est avec cette envie de rencontre qu’il est venu. Nous discutons d’autres personnes que nous « connaissons » URL et qui seront là aujourd’hui. Il fait encore nuit, il y a peu de véhicules et de gens dans la rue. C’est un quartier d’affaire, pas de troquet en vue. Je lui demande depuis quand il vape ; il m’explique s’y être mis il y a plusieurs années et ne fume plus de tabac en dehors de joints. Je me rends compte à ce moment qu’il a la voix légèrement éraillée, et me rappelle qu’il m’avait dit être un peu encombré. Je lui pose des questions sur le dosage de nicotine employé, comment il a fait. Je me sens intimement en difficulté sur ma relation que je trouve déraisonnable au tabac. Café- cigarette. Craving Fred prends le temps de répondre à mes questions, me questionne en retour. Il explique à ma demande comment il a fait évoluer son dosage de nicotine pour se sevrer. Je crois comprendre de son explication qu’il y a une question de déclic motivationnel important. Il se met à pleuvoir un peu. Je suis Fred encore un moment. En passant devant une entrée de métro, je propose à Fred d’y descendre pour se rapprocher du lieu de rdv « au sec ». Fred m’explique qu’il a l’habitude de faire les trajets à pied quand il vient à Paris, je lui dis que j’ai l’habitude du métro et vois ou aller; je descends dans le métro suivi par Fred.

Métro. Achats de tickets. Couloirs. Nous échangeons des anecdotes de nos vies nous ayant amenées à Paris auparavant. Je me dis que cela doit être typiquement provincial. Fred est venu faire des captations vidéo, il dit être passionné de concerts, mais ne plus pouvoir s’offrir ça depuis qu’il est chômage. Il me parle des groupes célèbres qu’il a vu. Je lui explique que j’ai été intermittent, mais dans un autre domaine. Il me parle de l’importance de la musique pour lui avec ce qui me semble être beaucoup d’entrain. Quelques personnes attendent sur le quai qui me donne une impression générale de vide, comme les couloirs. Fred m’explique qu’il transpire beaucoup à cause du sous-dosage en méthadone pris aujourd’hui. Je ne suis pas surpris qu’il l’évoque dans la conversation, nous en avons déjà discuté URL. Je réalise à ce moment comment il se présente physiquement : je sais qu’il a presque la 50aine, il est plus petit que moi, souriant, le teint pâle. Teeshirts jean basket sweat à capuches, je trouve qu’il fait plus jeune que son âge. Il sue effectivement à grosses gouttes. Je me rends compte que moi aussi, je me dis que c’est parce que nous avons marché d’un pas soutenu. Café- cigarette. Craving  Le métro s’arrête, les portes s’ouvrent, nous montons dans la rame. Fred choisi une place, je m’assoie à côté de lui. Je suis troublé par l’aspect familier que je crois lié aux échanges URL que nous avons déjà eu, à propos de RdR et parfois de façon plus intime alors que public de certains aspects de nos vies, ceux que l’on a souhaité exposer. Finalement on se connait un peu déjà, je ne nous sens pas totalement étranger l’un à l’autre, et j’ai l’impression que c’est en partie réciproque : Fred me parle facilement, nos échanges sont rythmés, avec il me semble une écoute mutuelle. Il sort de son sac une bouteille d’eau qu’il ouvre pour avaler ce qui me semble être deux comprimés. Il me semble souriant, nos regards se croisent souvent. Je me dis que la rencontre IRL  est tellement différente de l’URL, on y donne à voir aussi parfois ce qu’on ne veut pas montrer, ce que je crois être une forme d’entièreté nous échappant. Fred me parle de son rapport au métro, ses expériences, je lui donne des miennes en retour. Changement de rame, on se rassoit. Je prends conscience des quelques passagers assis autour, mon regard passe des uns aux autres, certains sont endormis, d’autres discutent ou rigolent, ce pourrait être un mélange de personnes au lever/au coucher. Je me rends compte que je souris, et recentre mon attention sur Fred comme pour cacher cette suite de regards, comme s’ils étaient trop intrusifs. Fred a l’air aussi fatigué que moi et je me dis qu’il doit être largement aussi désorienté que moi. Je lui indique qu’on descend à la prochaine. Je me lève et me positionne debout près de la porte, il se met à mes côtés. Nous descendons de la rame. Couloirs.

Rue. A la sortie, je prends le pas vers la gauche en direction de notre lieu de rdv. Nous marchons cote à cote. Fred me parle de son parcours de consommation d’héroïne et de substitution. Je réponds en faisant le lien avec des sujets URL où nous avons échangé sur ce thème. Je me rends compte que je déploie beaucoup d’attention pour capter tout ce qu’il dit. Fred m’explique qu’il a commencé l’héro sur le tard, par une rencontre fortuite. Il m’explique les différentes phases de conso qu’il a traversées avant de trouver son équilibre avec la méthadone. Je reviens sur des échanges URL autour des TSO et leurs ajustements pour aller plus dans le détail, entendre l’expérience de Fred. Je me sens de devoir donner un peu de moi dans l’échange assez spontanément, et lui fait part de mes expériences de consommations d’opioïdes pharmaceutiques et de sevrages. Un léger souvenir de sensation de ces consos me traverse. Café- cigarette. Craving Nous marchons longtemps. Le boulevard débouche sur une grande place que Fred reconnait, située à l’opposé de notre destination. Je réalise que j’ai pris la mauvaise direction en sortant du métro, ça me fait rire, je le dit à Fred. J’ai mal aux pieds. Je propose à Fred qu’on s’assoie sur un banc à proximité car j’ai envie de fumer. Nous posons nos sacs. Je me rends compte qu’on a tous les deux des petits sacs à dos très remplis, bombés, comme des carapaces de tortues. Je m’assoie dos au boulevard. Il fait encore sombre. Des véhicules passent par intermittences sur le boulevard, il ne pleut plus. Les lampadaires éclairent la place au loin. J’ai un ressenti un peu hors du temps liée à cette ambiance petit matin. C’est samedi. Je décide de rouler un joint, et le dis à Fred. Fred me dit qu’il va aussi fumer. Il me montre plusieurs petits cailloux de crack dans un sachet. Je lui demande s’il les a cuisiné lui-même, il dit que oui, il me donne les détails techniques que je lui demande. Je roule mon joint, discrètement sur mes genoux, alerte, je guette l’environnement, prête peu attention à Fred qui cherche quelque chose au fond de son sac à dos. Je mets peu d’herbe dans mon joint, principalement du tabac, en me disant que cela me désinhibera un peu, et que quand bien même je suis un peu défoncé tant que j’en suis à l’aise, j’ai l’impression d’aller à un endroit où cela ne sera pas jugé. C’est un sentiment diffus étrange qui m’est un peu grisant, je ne m’autorise jamais cela dans ma vie professionnelle quotidienne.

Nuages. Je l’allume. Fred me montre à ce moment sa pipe à crack : elle est droite, en verre, des traces brunes que je crois d’usage à l’intérieur. Je lui pose des questions sur la grille employée, je me rappelle avoir eu plusieurs échanges sur ce point précis de la pipe avec des usagers en travail de rue, le modèle que je distribuais était « pas terrible » d’après ces retours d’usage. Fred m’explique comment il fabrique lui-même une adaptée à son usage, en modelant en pelote un fil métallique qu’il me montre. Je ne l’avais pas vu choisir et sortir son caillou du sachet. Il le pose sur la grille, le chauffe. Le caillou fond et adhère à la grille. Puis il le fume en une grande et unique aspiration, relâchant une unique bouffée sur quelques secondes. Je me rends compte que j’ai vu peu de fois des gens fumer comme cela, dans une pipe en verre. Les amis que j’ai vu consommer du crack le faisaient dans une bouteille de lait modifiée. Le seul essai que j’ai fait de cette substance m’avait fait peur en raison de la tachycardie importante que ça m’avait créé. Je me demande pourquoi je n’ai jamais eu ce ressenti avec la metamphetamine fumée sur de l’aluminium alors que c’est réputé aussi particulièrement violent au niveau cardiaque. Le temps me semble suspendu. Je suis traversé par un sentiment d’inquiétude lié à cette consommation en pleine rue, regarde à gauche et à droite. Il fait encore nuit. Fred continue l’échange. Nous rions du contexte de notre rencontre. Je m’apaise et me dis que fumer la pipe à crack en pleine rue m’est comme un interdit, un « inimaginable », quelque chose que je ne pourrais pas faire sans me cacher. Je lui demande si je peux prendre le temps de fumer avant de repartir, Fred acquiesce, reste debout. Je me dis que ce que je suis en train de faire, fumer du cannabis le matin dans la rue est sans aucun doute aussi un « inimaginable » pour beaucoup. Mais pas pour Fred a priori, il ne porte aucune attention à mon joint. Je suis toujours assis sur le banc, Fred est debout face à moi. Il me parle de sa consommation de crack, dit faire une session tous les deux mois. Il l’achète sous forme de cocaïne, il en a gardé une petite quantité non cuisinée. Il prépare sur le banc à côté de moi une deuxième pipe, suivant le même processus que la première. J’y prête moins attention, continuant la conversation en cours et cherchant son regard. Il se redresse. Je remarque ses yeux fixant la flamme pendant l’aspiration. Un éclair dans la nuit. Café- cigarette. Craving Echanges sur nos rencontres respectives tardives avec la RdR dans nos parcours. Je termine mon joint. Il se remet à pleuvoir. Je range mes affaires. Fred range aussi ses affaires, je suis surpris qu’il arrête de consommer, j’avais imaginé qu’il consommerait plus de produit alors qu’il n’a touché ce qui me semble être qu’un peu. Il me dit qu’il va avoir besoin d’aller aux toilettes, et que « son rythme » est très lié à sa prise de méthadone. Nous repartons dans l’autre direction. Après un moment de marche, je propose de s’arrêter dans un café avec une terrasse abritée, pas trop loin de notre destination.

Café. Trois personnes discutent à une extrémité, je me dirige pour m’installer à l’autre extrémité, Fred m’emboite le pas. On s’installe, Fred sur une banquette coté café et moi dos à la rue. Commande. Toilettes exiguës un peu crades. Vape. Discussion en même temps que lectures URL sur téléphone. Je suis surpris par le sentiment de sympathie qui me traverse, et du plaisir à rencontrer Fred, comme quelque chose de fraternel. Je me dis qu’il a l’air d’un chouette gars. Je crois que je me l’étais déjà dit avant ce jour… magie URL. Et je me dis aussi que l’effet de ma cigarette matinale doit participer au côté déréalisant du moment. Café-cigarette. Fin du craving. Je me sens bien, soulagé, serein. Fred cherche des trucs dans son sac, il a sorti et étalé pleins d’affaires sur la table à présent couverte. Il dit un mot amusé de sa méthode personnelle d’organisation. Le ciel s’est éclaircit et la ville semble s’être éveillée… ou est-ce moi qui le suis ?  Je suis rassuré que la rencontre se passe bien, hâte de rencontrer les autres participants. Je me sens heureux, je trouve ça étrange. Je regarde la carte sur le téléphone pour repartir dans la bonne direction. Fred me parle de l’hébergement du soir que nous allons partager, propose d’y aller maintenant pour prendre la chambre. Echanges. Ca me semble loin. Fred remet ses affaires dans son sac, je plie les miennes aussi. Echange, je dis que je pense qu’on arrivera en retard au rdv si on passe à l’hôtel maintenant. Nous retournons nous assoir. Fred ressort des affaires de son sac, et se saisit d’un papier. Il appelle l’hôtel, puis m’explique qu’on doit y passer avant 18h, on décide finalement de quitter le rdv vers 17h pour y aller. Un autre café. L’heure arrive. Fred range ses affaires pendant que je règle.

Rue. Je prends l’initiative de la direction, nous repartons d’un pas soutenu. J’ai les pieds mouillés, la nuit dans les baskets, pas de douche matinale et de chaussettes propres au réveil, beaucoup de marche. J’ai mal aux pieds et j’ai du mal à me concentrer sur nos échanges. Je me rappelle à ce moment un documentaire radio sur des fumeurs de crack, très précarisés, et les premiers soins faits en accueil bas seuil étaient souvent sur les pieds, sinistrés, abimés, usés par beaucoup de marche dans des conditions sanitaires déplorable. Je me rappelle que ce documentaire m’avait touché. Ces « univers de vie » me semblaient aussi paradoxalement irréels, loin de ma réalité sociale. Et pourtant j’ai le ressenti de déambuler depuis longtemps en leur sein ou à leurs frontières, sans parfois bien le mesurer. Rapport à la norme. Je me remémore alors avoir fait des soins de pieds à plusieurs usagers consommateurs en travail de rue. Fred me dit qu’il reconnait l’entrée au loin, repérée par google view ; j’émerge de mes pensées. Je le questionne sur la présence d’un interphone ou digicode, Fred me dit qu’il y a eu un échange URL à ce sujet et que devrais pas y avoir de soucis. Nous nous arrêtons devant le porche. La porte métallique donnant sur l’allée est ouverte, nos regards se fixent un instant. Fred me dit « on y va ? ». J’acquiesce et franchis la porte le premier.

Et je pense à mes pieds.

Je réalise que le jour s’est levé.

Catégorie : Tranche de vie - 20 octobre 2019 à  11:38



Commentaires
#1 Posté par : Bootspoppers 20 octobre 2019 à  12:40
Tiens... à te lire je me dis que j aurais pu être avec vous deux. Magie des mots. Merci pour ce texte.
(En tout cas je m y retrouve. )
***
Je n aurais pas fumé avec Fred en dépit de la tentation car ç aurait été hors rituel. Hors de mon rituel protecteur pour le crack.
Je l aurais regardé faire en jugeant de la beauté du geste.
On aurait sûrement parlé de nos rythmes de fume.
Moi aussi j aurais marché avec vous un maximum...
***
Le café en face j aurais admiré les lambris et les globes lumineux. Ecouté la musique. Regardé l immense plafond.
J aurais tout écouté de vous et peut être je n'aurais pas tout entendu de Fred, à cause de sa voix douce.
Pas sûr que je vous aurais raconté mes aventures.... la rue s y prête peu. Je préfère l abri des catacombes ou d une chambre calfeutrée avec la vapeur des fumées.
***
On serait arrivés ensemble au rv.
On aurait été plus proches plus vite.
Le soir je ne serais pas resté (tentative de sevrage et d autres rv). Mais peut être tu vas raconter ta nuit ?
On se serait peut être retrouvés le lendemain.
Et ensuite deux jours après je serai repassé au café me rappeler de vous.
Je suis un grand sentimental.
***
J aime à te lire. Vivre ainsi plusieurs vies.
Reputation de ce commentaire
 
Excellent comme tu tapes l'incruste :D - MM

Posté par : Bootspoppers | 20 octobre 2019 à  12:40

 
#2 Posté par : plotchiplocth 20 octobre 2019 à  13:47
merci pour ton mot boots smile

a écrit

Mais peut être tu vas raconter ta nuit ?

non pas cette tranche là

j'espere que nous partagerons d'autres pas ensemble


Posté par : plotchiplocth | 20 octobre 2019 à  13:47

 
#3 Posté par : Isoretemple 20 octobre 2019 à  17:37
J'ai beaucoup aimé lire ton texte. D'abord parce qu'il est très agréable à lire et aussi parce que j'aime voir que cette journée a été spéciale pour d'autres que pour moi et, même si le début de matinée que j'ai vécu ce jour-là était très différent du tien, je me retrouve dans plein de détails de ton récit.

J'avais écrit aussi quelque chose sur cette journée que je voulais poster dans mon blog mais finalement je l'ai gardé pour moi... Peut-être le ferai-je plus tard, même si du temps aura passé...

A bientôt j'espère pour un autre moment mémorable !

Isore

Posté par : Isoretemple | 20 octobre 2019 à  17:37

 
#4 Posté par : plotchiplocth 20 octobre 2019 à  18:26
merci pour ton retour

Isoretemple a écrit

cette journée a été spéciale pour d'autres

smile

Isoretemple a écrit

'avais écrit aussi quelque chose sur cette journée

au plaisir de le lire plus tard alors?

Isoretemple a écrit

A bientôt j'espère pour un autre moment mémorable !

plus-un


Posté par : plotchiplocth | 20 octobre 2019 à  18:26

 
#5 Posté par : Meumeuh 20 octobre 2019 à  21:49
Bon j'ai bien aimer que dis-je j'ai adoré ton récit  , comme si je l'aurais vécu aussi .... étrange sensation !!

boootspoppers a écrit

j'espere que nous partagerons d'autres pas ensemble

Moi aussi ! smile


MM


Posté par : Meumeuh | 20 octobre 2019 à  21:49

 
#6 Posté par : Bootspoppers 21 octobre 2019 à  00:01
Je poursuis un petit peu l'incruste. Hein MM....

Ce soir je me sentais triste... Un petit shoot de 3mmc m'aurait peut-être fait du bien.
Mauvaise idée, me connaissant.
***
Alors j'ai pensé à vous, à cette promenade que j'ai fait dans ma tête avec vous. Et je me suis senti e moins seul e.
***
Kiss.
Dodo.

Posté par : Bootspoppers | 21 octobre 2019 à  00:01

 
#7 Posté par : plotchiplocth 21 octobre 2019 à  08:41

a écrit

Je poursuis un petit peu l'incruste

c'est pas de l'incruste, tu es bienvenu et invité
j'entends en ce moment que ton chemin d'esquive est tortueux...
je te souhaite de tout coeur d'amadouer le rapport qui te conviendra avec toi-même

best regards


Posté par : plotchiplocth | 21 octobre 2019 à  08:41

 
#8 Posté par : LenaÀLaRechercheDuParadis 22 octobre 2019 à  09:14
J'ai apprécié, sans toujours tout comprendre. Par échange ou rencontre "IRL", on entend "Into Real Life", il me semble = dans la vraie vie. Que signifie "URL" ? J'en devine le sens, mais je n'en suis pas si sûre.

Posté par : LenaÀLaRechercheDuParadis | 22 octobre 2019 à  09:14

 
#9 Posté par : plotchiplocth 22 octobre 2019 à  12:31

a écrit

Que signifie "URL" ? J'en devine le sens, mais je n'en suis pas si sûre

"par ici"


Posté par : plotchiplocth | 22 octobre 2019 à  12:31

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