Yop,
Cela fait maintenant plus de 10 ans que je suis sous
TSO, (et plus de 15 sous opi) je les ai tous fais,
oxy à bas dosage pour réduction progressive sur 15/20j ; échec par méconnaissance des règles strictes de délivrances notamment.
Oxy a plus haut dosage.
Metha, sirop et gélule, a 2 moments qui n’avaient rien à voir ; et chaque fois même conclusion, la metha haut dosage, pour moi c’est un enfer, un effet hyper dépresseur, l’impression d’être coupé de tout sentiments
Horrible.
Subutex, et même
suboxone. Mais faute d’effet ressentis, je revenais toujours à l’héroïne
De l’oxy de nouveau, à des dosages élevés, mais je courais derrière les cachets pire qu’avec de la
came ….
Et enfin j ai trouvé mon bonheur, et surtout mon équilibre avec la
morphine Dosage stabilisé, finis l’IV multi quotidienne et le nomadisme médicale pour avoir une ordo Non remboursable en + de mon ordo classique.
Vraiment, la
morphine m a sauvé.
Mais 15 ans d opi, ça laisse quelques séquelles, et notamment, l’hyeràlgesie Induite par les medicaments
opioides.
J en ai eu des exemples pour plusieurs choses, dents arrachés, otite. Mal de dos ; et de nombreuses petites choses qui pour « le commun des mortels » ce soigne avec du Doliprane, et éventuellement un peu de
tramadol ou codoliprane.
En ce moment j’ai une tendinite, relativement sévère, mais ça ne reste « qu’une tendinite »
Comme j’ai une copine géniale, elle m’a poussé à prendre rdv chez le
doc, ordo pour du kiné, et jusqu’à présent 2 séances par semaines
Alors bien sûr je prend du nurofen, du Doliprane, des gels/pommade pour la cheville
(Tout ça n’est pas à négliger, car quand on est habitué aux opi, parfois un Doliprane + nurofen peut entraîner un vrai soulagement)
Mais malgré ça, la douleur n’est pas tjr simple à gérer … quand elle était là, ma copine me donnait mon sken au jour le jour, pour être sûr que je n’abuse pas
Mais sans elle, on est vite tenter de prendre un peu plus après une séance de kiné, au milieu d’une nuit où on n’arrive pas à dormir à cause de la douleur…
Enfin, on le sait, cette problématique de la gestion de la douleur pour les patients sous opi n’est pas simple
En plus d’être souvent mal connus par les soignants.
Je me suis même remis, le temps que ça se calme à de l’injection quasi tout les jours,
Mois d’août, addicto en vac, pas de possibilité de tenter la rotation d’opi ….
Alors après avoir shooter ma dose du soir, avec un
havlane et m’on Quviviq, on va essayer de dormir.

Au cas où elle lisait ce billet, j’en profite pour remercier ma copine, lui dire à quel point elle est géniale, et que bien évidemment je l’aime <3
Si certains ont déjà été confronté à ce soucis D’hyperalgesie, ont des exemples de prise en charge réussis, ou au contraire complètement foireuse
Faites vous plaisir !

Zaz