Ma brune
On l'a dit traîtresse, toxique,
Ma brune.
Pourtant elle ne ment pas,
Ma brune.
Elle est douce au début,
Elle t'enlace, te caresse,
Chuchote à ton oreille ;
"Tu es à moi",
Ma brune.
Tu peux l'éloigner,
Ma brune.
Essayer de l'oublier,
Ma brune.
Elle gratte, rappelle, vole tes nuits,
Ma brune.
Envahie tes rêves et tes envies,
Ma brune.
Les mois s'égrènent,
Et les années,
Encore douze ans,
Cent quarante deux mois,
Ma brune.
Et quand je la retrouverai,
Je pourrai tout oublier,
Dans ses bras,
Ma brune.
Ouais, ce soir, elle rappelle fort.
Trop tôt.
Faut encore attendre.
Putain... C'est long quand même.