
Yo !
Mais alors, du coup, cette fois ci, ton titre, tu l'as fait exprès ?
Allééééé, dis moi que tu l'as fait exprès !
C'est pas possible que tu l'aies pas fait exprès, hein ?
hihi 
J'espère que ça ira pour toi.
PsychoActivement.
Pesteux a écrit
Yo !
Mais alors, du coup, cette fois ci, ton titre, tu l'as fait exprès ?
Allééééé, dis moi que tu l'as fait exprès !
C'est pas possible que tu l'aies pas fait exprès, hein ?
hihi
J'espère que ça ira pour toi.
PsychoActivement.
J'apprends de mes erreurs
Colblanctoxico a écrit
Je ne dramatise pas.
T'es sûr ?
Colblanctoxico a écrit
Et je dois avouer un truc : j’aime ça.
C’est même cool.
Oh mon Dieu ! Tu as péché ! Vite, cours lire tout ce qu'il va t'arriver pour t'en repentir tant qu'il en est encore temps!
Bref.
Colblanctoxico a écrit
On dirait un adolescent qui essaie un rôle. Peut-être que c’est exactement ça.
Franchement. Je pense que tu tiens un truc là
. Tiens.. la preuve ;
Colblanctoxico a écrit
J'apprends de mes erreurs
Sauf que même collégienne, j'étais déjà bien plus subtile que toi en ce qui concerne la provoc. Ptet une histoire de sens de la répartie
je sais pas ....
Bien à toi.
GuiDuBled a écrit
Le piège ce referme. C'est ton seul amis. Tu boit ta douleur et tes problèmes mais eux savent nager à la perfection. La stigmatisation est double Soit tu est faible et alcoolique, soit en abstinence tu est celui qui ne sais pas profiter des plaisirsde la vie. Car profiter c'est boir.
Le nombre de tentatives de réduction, d'arrêt est incalculable que tu ne sais plus vraiment si tu va y arriver.
Les groupes de paroles ? Tu y a pensé. Mais parlé d'alcool, pensé à l'alcool sans cesse, rêvé d'alcool. Tu ne le sent pas.
Salut !
Je lis avec émotion à quel point tu as souffert de ta relation avec l'alcool et j'en suis désolée. Tu as juste oublié une petite règle essentielle du forum cad parler en Je dans ton post
.
Prends soin de toi.
À +:)

GuiDuBled a écrit
Zut. On peu se loupé.
Coucou, tu sais avec mon analyste j'emploie souvent la seconde personne pour parler de moi, donc oui c'est évident que tu parles de Toi! T'offusques pas c'est juste les CGU du forum qui stipule de toujours parler en Je.
Prends bien soin de toi ♡.
Colblanctoxico a écrit
Peut être que dès que je sors de la case que je me trace (lol), et bien, je panique. Fort probable.

Belle journée à vous deux !
Salut
.
Colblanctoxico a écrit
Je ne dramatise pas.
T'es le champion de la dénégation.
Rien à voir avec le "déni" : "dénégation" ça désigne juste la structure grammaticale négative de tes phrases.
Et ça suppose que cette structure exprime quelque chose de toi.
A toi de nous en parler, on ne peut pas vraiment savoir ce que Sade-dit sans toi
C'est très bien de dramatiser, continue, encore !
C'est pas ça ce que je te reprochais dans notre dernier échange gros-texte 
Je disais que tu misais sur ton drame pour qu'on se couche.
Et ça, c'était pas cool, ni pour nous, ni pour toi (t'as vu, je parle au passé, je mise sur l'avenir).
Mais dramatiser, c'est normal, il faut dramatiser pour pouvoir symboliser : ça fait du bien !
Pour moi, il faut oser se sentir auteur de son propre drame, c'est très libérateur !
Mais pour cela, il faut assumer son Je.
Pas seulement parce que c'est une règle du forum. Oui, c'est vrai, il y a cette règle, mais présentement, je ne te parle pas de ça.
C'est aussi pour toi 
Assumer son Je, c'est ne pas tenir un discours sans sujet, où on n'y est pour rien on niait pour personne.
C'est-à-dire, un discours médical
Pas moyen de dire quelque chose d'un peu consistant sur soi sans s'appuyer sur le drame de nos existences !
Toute la question, c'est de savoir ce qu'on peut oser dire à partir de notre propre drame !
Et pour ça, il faut s'adresser à quelqu'un !
S'adresser, ça suppose un peu d'adresse, mais ça suppose aussi le "s" apostrophe ! Quand quelqu'un m'apostrophe, je peux lui répondre, parce que je sais qui c'est... Si à chaque fois qu'on répond à ce que tu as écrit, tu nous sors une dénégation du type "c'est pas moi", ben on parle, mais en fait t'es jamais là, c'est jamais toi : on ne sait plus à qui on parle, la discussion va être compliquée
La question n'est pas de parler sans masque. Ici, tout le monde en porte un ! La question est de n'en porter qu'un seul, et de lui donner un nom auquel les autres peuvent répondre. Quand on parle sans assumer son sujet, on parle tout seul.
On ne s'adresse à personne, on tourne en rond, toujours dans la même boucle infernale... Tu dois t'ennuyer tout seul, viens donc danser avec nous
Mais comme le discours médical est un langage qui ne contient pas le mot "Je", le drame d'une existence ne peut pas y être inscrit.
Le sujet y est effacé.
C'est ça le drame du discours médical.
Myozotis a écrit
Calm down. Tu crées ta "maladie" tout seul là et je dirais même que tu la nourris grassement. Ça me fait penser à la technique pour rendre le foie gras.
Mais ouiiiiiii !
C'est admirablement bien exprimé ! Quelle image
Le discours médical est une logique tellement intériorisée, qu'elle fait partie intégrante de notre rapport au monde moderne.
L'assujettissement au discours médical, est du domaine de la foie bien grasse : on en a tellement été gavé, que ça finit par faire l'oie 
Le discours médical est un ensemble de lois logiques, qui structurent nos croyances comptant-pour-Reine
Et dit-eux sait que l'Arène n'est pas commode... Donc ouais, Dramaqueen, pourquoi pas
C'est un-portant le drame de nos existances, ça nous tiens ! Sans lui, notre histoire ne tiendrait pas debout...
Le discours médical se propose comme exo-squelette psychique : on est invité à y inscrire la structure narrative de notre poésie personnelle, c'est une poématique !
Sans laquelle on aurait comme l'impression d'être de mauvaise foie 
Le problème, c'est que notre drame est écrit dans une autre langue que celle du discours médical, et qu'il ne peut pas être traduit dans cette langue là.
PsychoActivement.
Dernière modification par Pesteux (25 février 2026 à 08:53)
