Quitter l'enfer pour le purgatoire. / Les Blogs de PsychoACTIF
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Quitter l'enfer pour le purgatoire. 



Malgré le cocktails explosifs que je prend depuis plus de 2 ans, je n'ai pas dormis, hier non plus, avant hier... enfaite ça fait 3 jours, trois jour que je suis enfermer ici, seul, sans téléphone, sans le droit de sortir de ma cellule blanche, sans le droit de voir qui que ce soit, même pour fumer une cigarette c'est un combat ici, heureusement que Louis la brocante est la pour rythmer mes après midi.

30mg de mirtazapine, 10mg de zolpidem, 50 mg de tercian, 100mg d'atrax, 2mg de lorazepam, une tisane et un: "bon courage" de l'infirmière qui quitte la pièce, dépitée de voir un gamin de 18 ans dans cette situation, elle avait peut être des enfants qui sais, peut être que je lui ai rappeler cette douloureuse sensation: "Et si on fils en arrive la lui aussi... ?"
La porte ce referme, dernière nuit ici dans ce lit au matelas trop mou qui sens l'urine (j'ai vérifier quatre fois), hier j'ai crié si fort que 4 autre infirmier sont venu dans la chambre, pourquoi ? Je ne sais pas, c'est peut être parceque je suis dans une pièce avec une ventilation (extrêmement bruyante) qui marche nuit et jour, et que on ne peut pas couper. Ou alors c'est le faite que on me refuse de voir ma famille, ou bien parceque on semble me donner des médicament au hasard (Paroxetine hier à la place de la mirtazapine), ou le café qui est couper à l'eau, ou les plats qui ferais perdre 10kg à n'importe qui, ou "Ce PUTAIN de matelas qui sens la pisse vous m'avais pris pour un chien !?", oups.. j'ai penser à haute voix.. l'infirmière est restée la, sur le cul comme on dit, les yeux grand ouvert, d'autre personne sont arriver: "Qu'es qui ce passe ici !?", "Monsieur dit que sont matelas sens l'urine...", le mec s'approche, sens, et ose dire que ca ne sens pas la pisse, j'aurai du lui faire bouffer.

C'est donc ma dernière nuit, après je vais dans un endroit.. mieux ? Non, moins pire. Après tout c'est moi qui est voulue aller en désintoxication. 6 semaines, ou on va me faire faire du sport, pleurer, parler, et je pourrai sortir. J'était loin de m'imaginer le choc que j'allais vivre. Avoir 18 ans dans un centre de désintoxication, entouré d'adulte de 30 à 60 ans, alcoolique et cinglé pour la plus part, et subir la méfiance et le mépris du personnel comme si j'était le pire des drogué, celui qui te vole t'es lacets dans ton sommeil pour achetée un 0,01g d'héro, qui vendrai père et mère pour un shoot, une défonce, un hit, un trip, un boom, n'importe quoi.. finalement on à bien fait de ce méfier de moi.

Catégorie : Tranche de vie - 16 décembre 2018 à  16:12

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Témoignage courageux ~MG



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