Frustration, égocentrisme, tolérance...
Si je ne doute pas que quelques bouddhas vivants parsèment la planète, je n'en n'ai jamais rencontré en vrai. J'ai bien heureusement connu quelques personnes maîtrisant magnifiquement cette frustration et cet égocentrisme universel. Si peu que je me suis fait une raison, ces trucs a priori toxiques sont ultra naturels chez moi l'humain et les gérer si on veut est un travail colossal. D'où une nécessaire tolérance à cette médiocrité hautement, majoritairement partagée ?
Pour dire que ferrailler sur un forum, en marge ou sur des sujets concrets, c'est parfaitement humain. Peut-être même sont-ce là deux facteurs importants de l'évolution, avec ses bons et ses mauvais côtés ? Ego, frustration, des moteurs ? On apprend toujours de débats, même foirés. Sur soi, d'abord, égoexcentriques que nous sommes. Et sur les autres moi, nos miroirs, nous vous tous.
Le frustré invente le pont. D'abord en pensant à lui, moins d'efforts pour aller en face. ça profite à d'autres, tant mieux, on s'essaye à l'empathie. Mais la première intention, chez le commun, c'est ma pomme, l'économie de ma précieuse et épuisable énergie.
Sans ego, j'imagine que l'humain se satisfait de sa condition, elle ne compte pour rien ni personne. Genre paramécie. La paramécie n'a pas le privilège et le plaisir de jouer son minuscule rôle en place publique. La paramécie, ce con*, le protozoaire, cette conne*, à part se diviser, ça fait pas grand chose de remarquable. (*subtil et discret positionnement anti sexisme)
Philosophie de comptoir, certes, mais de comptoir de coffeeshop hollandais (de
cannabis social club français, demain darmanain, pour la rime)
Saint Mechoulam, aide-nous dans notre quête du beau, fais tourner.
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Texte généré par ISS. Intelligence Superficielle Standard.)
La meilleure sociologue de l'année 1976