°•Les confessions, mon ancien psy, mes phases hypomaniaques...•°

Catégorie : En passant
18 mars 2026 à 09:16

Si j'ai pu remarquer une chose lors de ma dernière phase réellement hypomaniaque,lorsque je multipliais les rencontres, les sorties, à m'en étourdir, (moi qui n'avais jamais été pourtant un animal nocturne, et qui ne l'ai d'ailleurs plus jamais été après cette période si particulière, qui a duré de septembre 2015 à fin Janvier 2016), c'est que les gens m'ont toujours énormément parlé. Si facilement.
Sans même parler du microcosme de la nuit, j'ai toujours gardé cette sorte de pouvoir.

Pas au sens "puissance", ou ascendant sur les autres.
Je parle de pouvoir, de ceux qu'ont les fées, et aussi ceux qui ont une personnalité passionnante, une aura éblouissante.
Je parle et me décris très souvent, il faut que vous le sachiez, par le prisme du manque de confiance en moi qu'il me reste encore après toutes ces années de combat: mais pourtant, non, vraiment, je ne me sens pas comme appartenir au type de personnes ultra solaires. Qui attirent à elles toute la lumière.
De ceux qui accaparent toute l'attention, l'intérêt, les interrogations du type "Mais comment fait-il/elle?", "Qu'est-ce qu'il/elle a de plus?"
L'apanage de ceux qui attirent à eux tout les regards, l'intérêt de chacun, et qui semblent bien trop élevés, "au-dessus", pour que l'on ose leur adresser la parole aisément, comme on le ferait avec n'importe qui, avec le tout-venant.

Mais ceci dit, je dois reconnaître une chose: les gens me parlent, (peut-être justement parce que je fais partie du tout-venant, tiens), ils me parlent vite, et m'ouvrent leur âme.
Sans même que j'en ai forcément l'envie.

Durant la fameuse épopée de fin 2015 début 2016, cela s'est particulièrement exacerbé.
Du fait que je sortait beaucoup.
(Je sortais à des rencontres entre HPI, une catastrophe ambulante, soit dit en passant, et je sortais tout court. Avec d'autres HPI, mais pas que.)

Le même scénario se répétait presque systematiquement: à chaque virée dans un bar ou en soirée, je finissais par tomber, par me rapprocher de quelqu'un qui se confiait à moi, alors que quelques heures auparavant, nous ne nous connaissons ni d'Adam ni d'Ève.
La plupart du temps, ça allait très loin, parfois jusqu'à ce que l'on me chiale dans le giron, après une vidange en bonne et due forme.
Et de façon répétitive aussi, venait le petit laïus:
"Je te jure, c'est la première fois que je dis tout ça à quelqu'un... je sais pas pourquoi... vraiment. Je crois que tu m'as mis(e) ensuite confiance!"

Toute la confiance que moi, je n'avais pas. Ni en moi, ni en personne, excepté M.
M aura et fera toujours exception à la règle, toute cette confiance m'était donnée sans la moindre hésitation par des inconnu(e)s.

Ce laïus m'est servi systématiquement, comme si mon/ma confident(e) ressentait le besoin urgent, à l'issue de sa confession, de se donner une contenance, réalisant à quel point il/elle était parti loin dans son/sa confession, à quel point il/elle s'est vidé(e), de s'en excuser, et la nécessité qui semblait en découler: se justifier.

Ce que je n'ai jamais, pourtant, envoyé comme message à mon interlocuteur/trice de passage, jamais je n'aidonnématière à se sentir honteux(se), loin de là.
Je pense sincèrement ne jamais avoir envoyé quelconque signaux de ce genre, bien au contraire,  réconforter, j'ai ça dans mon ADN.
Mon empathie naturelle me fait me sentir proche de cette personne que je ne connais que depuis quelques heures, et dont je connais pourtant les tréfonds de sa vie, le genre de chose que l'on préfère cacher consciencieusement une vie entière. Je les remerciais toujours infinie du cadeau qu'ils me faisaient: leur confiance.

Mais la réaction de ces personnes est normale. Se livrer à une inconnue doit faire se sentir tellement... vulnérable.
Terriblement exposé(e).

Moi-même n'imagine pas une seconde me livrer à quelqu'un que je ne connais pas, j'attends au contraire, des années, et qu'une amitié indéfectible se soit créée pour m'épancher.
Et encore, personne ne sais absolument toute la vérité concernant certains passages de ma vie. Les psys que j'ai vus, en saventlégèrement plus, surtout le dernier, décédé il y a deux ans et demi, à 57 ans.
Et même si il m'a suivie durant près de 8 ans, et pour autant, je n'ai jamais pu savoir de quoi il est parti.
Cela m'a minée, au début.
Et aujourd'hui, cela reste une question qui revient de temps en temps danser sa ritournelle sous mon crâne. Elle me fait me dire: "mais bouges toi le derche, ma vieille, c'était un psy Parisien, tu dois forcément pouvoir savoir, d'une façon ou d'une autre, réussir à retrouver quelqu'un qui le consultait aussi!"
Et pourtant, je ne suis pas douée dans le domaine du fouinage (et fièrede ne pas appartenir à la catégorie des fouineurs professionels, qui se servent du ́et comme terrain de chasse), je n'ai encore rien deniché sur le sujet.
Je ne m'en suis sûrement pas donné les moyens, aussi.
Mais quels moyens? Chercher ses autres patients dans l'immensité de la toile?
Par où commencer, où aller farfouiller?
Je sèche, je sèche réellement.

Malgré le fait que ne pas savoir de quoi est brutalement parti, un homme de 57 ans, qui me gardait toutes les 2 à 3 semaines plus d'une heure dans son cabinet à débriefer, ne me hante pas, je n'irai pas jusque-là, mais me taraude.
L'idée, l'interrogation plutôt, vient très régulièrement taper à la porte de mon cerveau déjà en surcharge nette, en tachypsychie permanente, afin de s'immiscer parmis toute l'immensité de ce qui gravite déjà en moi.

Je me sens ridicule, idiote, de ne pas encore avoir déniché cette information. Vraiment.

Depuis cette fameuse époque de 2015/début 2016, je n'ai plus jamais déclenché d'hypomanie.
C'est très bizarre, ces hypomanies, d'ailleurs.
Je ne souffre par ailleurs d'aucun trouble de l'humeur.

Je pense qu'elles ont été initiées et maintenues par les abus et mélanges de psychotropes, auxquels j'avais un accès illimité et permanent à l'époque.
Depuis 10 ans, depuis que justement, je n'ai plus cet accès illimité et quotidien, comme par hasard, je n'en ai plus jamais déclenché une...
Par chance, mon humeur a toujours été facilement stimulable vers le haut.
Jamais vers le bas.

Avec mon traitement actuel, il s'en faudrait de pas grand chose pour que mon humeur bascule dans cet état dont j'ai très longtemps eu la nostalgie, mais plus aujourd'hui.
Mon humeur est à un niveau très très enviable pour n'importe qui ayant mon parcours global. Mon parcours de vie, et mon parcours d'abus médicamenteux, surtout de Tramadol.

J'ai parfaitement conscience qu'à l'heure actuelle, et mon ancien psy (le fameux), m'a suffisamment répété que j'avais plus de 80% de chance de très mal tourner avant même la vingtaine.
Que j'aurais pu me retrouver dans le caniveau, sans forces pour m'en relever, bien avant 30 ans.
Et que pour lui, les chances que j'attente à mes jours très tôt, ou au pire dans la vingtaine étaient dangereusement élevées.


Mais non. J'ai de la chance, depuis le tout début de ma vie d'adulte, j'ai eu une chance inouïe.
Cela fera l'objet d'un autre billet, la Chance.
Je reste persuadée que certes, je me suis battue bec et ongles, mais que j'ai eu une chance invraisemblable depuis mes 19/20 ans.
Il y en a tant, qui se battent bec et ongles. Et qui continuent d'enchaîner les difficultés, les malheurs.

J'ai eu une chance insolente. (Ça me donne envie d'enchaîner sur un second billet, mais mes mains réclament une pause, crispées à force d'écrire sur mon téléphone.)

Je reviens vite, et si jamais on a le courage de lire mes pavés, pas très pertinents ni forcément intéressants: Excellente journée à toutes & tous.♡

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Commentaires
Bonjour Mynight,

C'est très intéressant ce que tu dis.

Peut-être que tous ces gens qui se confient si facilement à toi le font parce qu'ils ne se sentent pas jugés, peut-être aussi parce qu'ils ressentent ton empathie envers eux.

Par contre, ton ancien psy (le fameux), comment dire... Rassure moi stp. Dis moi qu'il n'exerce plus. (Ou alors il utilisait une technique très bizarre de manipulation pour te pousser à t'accrocher ? Mouais. J'ai un doute là)


#2
Mynight
Psycho junior France
19 mars 2026 à 19:17

Jessiemabrune a écrit

Bonjour Mynight,

C'est très intéressant ce que tu dis.

Peut-être que tous ces gens qui se confient si facilement à toi le font parce qu'ils ne se sentent pas jugés, peut-être aussi parce qu'ils ressentent ton empathie envers eux.

Par contre, ton ancien psy (le fameux), comment dire... Rassure moi stp. Dis moi qu'il n'exerce plus. (Ou alors il utilisait une technique très bizarre de manipulation pour te pousser à t'accrocher ? Mouais. J'ai un doute là)

Hello Jessie (est-ce ton prénom. Selon l'interprétation que l'on fait de ton pseudo, cela peut être ton prénom, ou bien pas du tout!girl_witch)

Tout d'abord un gros gros merci de m'avoir lue, et de ton commentaire tout à fait pertinent.

Pour répondre à ta question, si j'ai eu la chance d'atterrir chez un nouveau psy (à côté de chez moi, contrairement à mon ancien psy, que je continuais à consulter à Paris, même après mon déménagement sans le Doubs et malgré me prix exorbitant de ses séances. Je prenais le TGV toutes les 3 semaines environ pour aller le voir... J'étais ferrée. Totalement dépendante de lui

Il m'a toujours paru... Bizarre, quelque-chose au fond de moi me disait que quelque-chose n'allait pas. Je le savais, consciemment.
Par exemple, il a eu des manquements à la déontologie, enfin, je pense que cela constitue des manquements à ma déontologie:

- Il m'a diagnostiquée borderline il y a de cela 8 ans. "À bas niveau

". OK. Je pense qu'il a vu juste. De plus, par chance, cest un des seuls troubles de la personnalité qui va en s'arrangeant avec le temps, et ceci même en cas d'absence de suivi et de traitement.
Il avait raison, depuis mon entrée dans la quarantaine (j'ai 42 ans), les choses se sont mises à bouger. Au point qu'aujourd'hui, je pense ne plus "coller" au tableau clinique, les symptômes que j'avais ont tellement régressé que je suis sortie de ce qui caractérise ce trouble dr la personnalité.

Bon, ceci étant, peu de temps apres qu'il m'ait parlé de mon diagnostic,  lors d'une séance, le voilà qui me dit:  "je vais vous faire une confidence, je suis moi aussi "état limite ", maître appellation du trouble borderline.

Je n'ai même pas sûre quoi répondre tant j'étais choquée.
U  psychiatre qui sort ça à sa patiente..? Non mais.... C'est tout ́sauf déontologique!U_THIN

Et le pompon, avec cette histoire de Tramadol (je n'ose même pas trop en parler, de peur de ne pas etre crue: lorsque j'ai commencé à le consulter, j'avais totalement stoppé toute consommation de Tramadol.)
Que l'on me croie ou non, c'est LUI, qui m'a proposé de m'en prescrire, et au long cours.
Je le jure sue ce que j'ai de plus cher, mes filles.

Et le plus gros, ce n'est pas moi qui ai amené le sujet sur le tapis, et encore moins demandé si une prescription était possible, cela ne me serait JAMAIS VENU À L'ESPRIT!!!!
Je me rappelle, bien sûr, lui en avoir parlé, de la nostalgie que j'en avais, cette molécule étant capable d'être encore mieux que le meilleur de moi-même.
Rien de plus! Je lui avais parlé de ma nostalgie vis-à-vis de ce produit, mais sans jamais, jamais sous-entendre qu'en reprendre serait une bonne chose...

J'ai vraiment cru mal comprendre,lorsque je l'ai entendu monologuer qu'il avait vu bien des patients traîner à vie leurs anti douleurs, lorsqu'il travaillait dans un centre de traitement de la douleur.

Et me voilà ressortie de son bel immeuble du XVIème arrondissement avec une ordonnance à peine croyable :en plus de tous mes autres traitements, je vois inscrit Tramadol 200LPx2/jour + Tramadol LI 50mgx3/jour.
On dépassait deja allègrement le maximum préconisé lors de l'AMM (400mg/jour maximum)

Sachant que les dosages sont calculés pour des hommes d'environ 80kgs, me semble t-il.
LOL, je pesas 45kgs toute mouillee, avec deux petits lests accrochés aux chevilles lorsque mon infirmière me pesait à l'époque..  BREF!

Je pense que tu as cerné le problème, l'énorme problème.

Évidemment, ma tolérance a augmenté en fléche, et ma consommation s'en est évidemment ressentie.
J'ai jonglé avec ce que j'avais pour le mois de plus en plus dkfficlement, cela ne me suffisait plus, je bouffais quasi tout en deux semaines, et ce qui restait de temps avant le renouvellement était proprement infect (wouf, le gros paradoxe que je viens de faire:lol:)
J'arrivais, en rade de chez rade, avec plus un seul cachet chez moi, au bout de 21 jours... C'était juste juste pour que le renouvellement passe....
Heureusement, la pharmacie où j'allais avait une équipe au top, qui ne m'a jamais posé le moindre souci. Une chance...


J'ai su ce qu'était un CSAPA grâce à ma pharmacie actuelle, mon médecin généraliste, et mon psychiatre, qui m'y a adressée avec une lettre.


Et... pour finir...
Ce qui a stoppé ce cercle infernal de depénuance, c'est...
Son décès. À 57 ans.

J'ai immédiatement pensé au suicide je ne sais pas trop pourquoi.
L'information des circonstances de son décès ont été gardées soigneusement secrètes par sa famille, ce fait a renforcé mon intuition.

Une mort brutale asô âge, oui, c'est possible, mais reste rare. 

Savoir me ferait a avancer, je lendemain


#3
Mynight
Psycho junior France
19 mars 2026 à 19:31

Jessiemabrune a écrit

Bonjour Mynight,

C'est très intéressant ce que tu dis.

Peut-être que tous ces gens qui se confient si facilement à toi le font parce qu'ils ne se sentent pas jugés, peut-être aussi parce qu'ils ressentent ton empathie envers eux.

Par contre, ton ancien psy (le fameux), comment dire... Rassure moi stp. Dis moi qu'il n'exerce plus. (Ou alors il utilisait une technique très bizarre de manipulation pour te pousser à t'accrocher ? Mouais. J'ai un doute là)

Hello Jessie (est-ce ton prénom? Selon l'interprétation que l'on fait de ton pseudo, cela peut être ton prénom, ou bien pas du tout!girl_witch)

Tout d'abord un gros gros merci de m'avoir lue, et de ton commentaire tout à fait pertinent.

Pour répondre à ta question, si, j'ai eu la chance d'atterrir chez un nouveau psy (à côté de chez moi, contrairement à mon ancien psy, que je continuais à consulter à Paris, même après mon déménagement dans le Doubs et malgré me prix exorbitant de ses séances.)
Je prenais le TGV toutes les 3 semaines environ pour aller le voir... J'étais ferrée. Bien comme il faut.
Totalement dépendante de lui. (Quelle horreur quand j'y repense...)

Il m'a toujours paru... Bizarre, quelque-chose au fond de moi me disait que quelque-chose n'allait pas. Je le savais, consciemment.
Par exemple, il a eu des manquements à la déontologie, enfin, je pense que cela constitue de graves manquements à la déontologie:

- Il m'a diagnostiquée borderline il y a de cela 8 ans. "À bas niveau". Soit.

OK. Je pense qu'il a vu juste. De plus, par chance, cest un des seuls troubles de la personnalité qui va en s'arrangeant avec le temps, et ceci même en cas d'absence de suivi et de traitement.
Il avait raison, depuis mon entrée dans la quarantaine (j'ai 42 ans), les choses se sont mises à bouger. Au point qu'aujourd'hui, je pense ne plus "coller" au tableau clinique, les symptômes que j'avais ont tellement régressé que je suis sortie de ce qui caractérise ce trouble dr la personnalité.

-Bon, ceci étant, peu de temps apres qu'il m'ait parlé de mon diagnostic,  lors d'une séance, le voilà qui me dit:  "je vais vous faire une confidence, je suis moi aussi "état limite ", maître appellation du trouble borderline.

Je n'ai même pas su quoi répondre tant j'étais choquée.
Ub psychiatre qui sort ça à sa patiente.. Un diagnostic qui serait similaire, de surcroît?
Non mais.... C'est tout sauf déontologique!U_THIN

Et le pompon, avec cette histoire de Tramadol (je n'ose même pas trop en parler, de peur de ne pas etre crue tant c'est enormissime: lorsque j'ai commencé à le consulter, j'avais totalement ⁷stoppé toute consommation de Tramadol.)
Que l'on me croie ou non, c'est LUI, qui m'a proposé de m'en prescrire, et au long cours.
Je le jure survhhuûyyy77⁷⁷⁷⁷⁶⁷ ce que j'ai de plus cher, mes filles.

Et le plus gros, ce n'est pas moi qui ai amené le sujet sur le tapis, et encore moins demandé si une prescription était possible, cela ne me serait JAMAIS VENU À L'ESPRIT!!!!
Je me rappelle, bien sûr, lui en avoir parlé, de la nostalgie que j'en avais, cette molécule étant capable d'être encore mieux que le meilleur de moi-même.
Rien de plus! Je lui avais parlé de ma nostalgie vis-à-vis de ce produit, mais sans jamais, jamais sou⅞ÿs-entendre qu'en reprendre serait une bonne chose...

J'ai vraiment cru mal comprendre,lorsque je l'ai entendu monologuer qu'il avait vu bien des patients traîner à vie leurs anti douleurs, lorsqu'il travaillait dans un centre de traitement de la douleur.

Et me voilà ressortie de son bel immeuble du XVIème arrondissement avec une ordonnance à peine croyable :en plus de tous mes autres traitements, je vois inscrit Tramadol 200LPx2/jour + Tramadol LI 50mgx3/jour.
On dépassait deja allègrement le maximum préconisé lors de l'AMM (400mg/jour maximum)

Sachant que les dosages sont calculés pour des hommes d'environ 80kgs, me semble t-il.
LOL, je pesas 45kgs toute mouillee, avec deux petits lests accrochés aux chevilles lorsque mon infirmière me pesait à l'époque.
              BREF!

Je pense que tu as cerné le problème, l'énorme problème.
Ainsi que le personnage...
Évidemment, ma tolérance a augmenté en fléche, et ma consommation s'en est évidemment ressentie.
J'ai jonglé avec ce que j'avais pour le mois de plus en plus difficlement, cela ne me suffisait plus, je bouffais quasi tout en deux semaines, et ce qui restait de temps avant le renouvellement était proprement infect (wouf, le gros paradoxe que je viens de faire:lol:)
J'arrivais, en rade de chez rade, avec plus un seul cachet chez moi, au bout de 21 jours... C'était juste juste pour que le renouvellement passe....
Heureusement, la pharmacie où j'allais avait une équipe au top, qui ne m'a jamais posé le moindre souci. Une chance...


J'ai su ce qu'était un CSAPA grâce à ma pharmacie actuelle, mon médecin généraliste, et mon psychiatre, qui m'y a adressée avec une lettre.
Faut me faire quand même.
L'emprise m'empêchait du û


Et... pour finir...
Ce qui a stoppé ce cercle infernal de depénuance, c'est...
Son décès. À 57 ans.

J'ai immédiatement pensé au suicide je ne sais pas trop pourquoi.
L'information des circonstances de son décès ont été gardées soigneusement secrètes par sa famille, ce fait a renforcé mon intuition.

Une mort brutale à son âge, oui, c'est possible, mais reste rare. 

Savoir me ferait a avancer, peut-être. Peut-être pas...

Navrée, une fois de plus, je ne me rends absolument pas compte dy temps, lorsque j'écris, en espérant que tu auras le courage de lire la totalité de ma réponse!

Excellente soirée!

Et en prime, quelques jolies fleurs dans les haies de mon jardin!♡
https://i.goopics.net/800/60eugd.jpg


je vois inscrit Tramadol 200LPx2/jour + Tramadol LI 50mgx3/jour.

Ah ouais, quand même... Je suis jalouse de la prescription qu'il t'avait faite lol
(mais pas du tout jalouse du reste de ce que tu dis sur ce psy surpris )

Non, "Jessie" n'est pas mon prénom officiel. C'est un vieux surnom de l'époque ou j'aurais pu t'écrire un tuto sur les GAV et où l'héroïne et moi étions les meilleures copines du monde. (C'est toujours mon grand amour... Mais de loin pour encore pas mal d'années)

Une petite citation de Steinbeck (que j'adore) qui parle de l'empathie, et qui te parlera peut-être :
« On ne peut comprendre les gens que si on les ressent en soi. »

Peut-être que toi, tu les ressens parfois un peu trop, non ?

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Une petite fleur de Tiaré

Belle soirée, euh, non, belle journée plutôt pour toi

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