

Jessiemabrune a écrit
Bonjour Mynight,
C'est très intéressant ce que tu dis.
Peut-être que tous ces gens qui se confient si facilement à toi le font parce qu'ils ne se sentent pas jugés, peut-être aussi parce qu'ils ressentent ton empathie envers eux.
Par contre, ton ancien psy (le fameux), comment dire... Rassure moi stp. Dis moi qu'il n'exerce plus. (Ou alors il utilisait une technique très bizarre de manipulation pour te pousser à t'accrocher ? Mouais. J'ai un doute là)
Hello Jessie (est-ce ton prénom. Selon l'interprétation que l'on fait de ton pseudo, cela peut être ton prénom, ou bien pas du tout!
)
Tout d'abord un gros gros merci de m'avoir lue, et de ton commentaire tout à fait pertinent.
Pour répondre à ta question, si j'ai eu la chance d'atterrir chez un nouveau psy (à côté de chez moi, contrairement à mon ancien psy, que je continuais à consulter à Paris, même après mon déménagement sans le Doubs et malgré me prix exorbitant de ses séances. Je prenais le TGV toutes les 3 semaines environ pour aller le voir... J'étais ferrée. Totalement dépendante de lui
Il m'a toujours paru... Bizarre, quelque-chose au fond de moi me disait que quelque-chose n'allait pas. Je le savais, consciemment.
Par exemple, il a eu des manquements à la déontologie, enfin, je pense que cela constitue des manquements à ma déontologie:
- Il m'a diagnostiquée borderline il y a de cela 8 ans. "À bas niveau
". OK. Je pense qu'il a vu juste. De plus, par chance, cest un des seuls troubles de la personnalité qui va en s'arrangeant avec le temps, et ceci même en cas d'absence de suivi et de traitement.
Il avait raison, depuis mon entrée dans la quarantaine (j'ai 42 ans), les choses se sont mises à bouger. Au point qu'aujourd'hui, je pense ne plus "coller" au tableau clinique, les symptômes que j'avais ont tellement régressé que je suis sortie de ce qui caractérise ce trouble dr la personnalité.
Bon, ceci étant, peu de temps apres qu'il m'ait parlé de mon diagnostic, lors d'une séance, le voilà qui me dit: "je vais vous faire une confidence, je suis moi aussi "état limite ", maître appellation du trouble borderline.
Je n'ai même pas sûre quoi répondre tant j'étais choquée.
U psychiatre qui sort ça à sa patiente..? Non mais.... C'est tout ́sauf déontologique!
Et le pompon, avec cette histoire de Tramadol (je n'ose même pas trop en parler, de peur de ne pas etre crue: lorsque j'ai commencé à le consulter, j'avais totalement stoppé toute consommation de Tramadol.)
Que l'on me croie ou non, c'est LUI, qui m'a proposé de m'en prescrire, et au long cours.
Je le jure sue ce que j'ai de plus cher, mes filles.
Et le plus gros, ce n'est pas moi qui ai amené le sujet sur le tapis, et encore moins demandé si une prescription était possible, cela ne me serait JAMAIS VENU À L'ESPRIT!!!!
Je me rappelle, bien sûr, lui en avoir parlé, de la nostalgie que j'en avais, cette molécule étant capable d'être encore mieux que le meilleur de moi-même.
Rien de plus! Je lui avais parlé de ma nostalgie vis-à-vis de ce produit, mais sans jamais, jamais sous-entendre qu'en reprendre serait une bonne chose...
J'ai vraiment cru mal comprendre,lorsque je l'ai entendu monologuer qu'il avait vu bien des patients traîner à vie leurs anti douleurs, lorsqu'il travaillait dans un centre de traitement de la douleur.
Et me voilà ressortie de son bel immeuble du XVIème arrondissement avec une ordonnance à peine croyable :en plus de tous mes autres traitements, je vois inscrit Tramadol 200LPx2/jour + Tramadol LI 50mgx3/jour.
On dépassait deja allègrement le maximum préconisé lors de l'AMM (400mg/jour maximum)
Sachant que les dosages sont calculés pour des hommes d'environ 80kgs, me semble t-il.
LOL, je pesas 45kgs toute mouillee, avec deux petits lests accrochés aux chevilles lorsque mon infirmière me pesait à l'époque.. BREF!
Je pense que tu as cerné le problème, l'énorme problème.
Évidemment, ma tolérance a augmenté en fléche, et ma consommation s'en est évidemment ressentie.
J'ai jonglé avec ce que j'avais pour le mois de plus en plus dkfficlement, cela ne me suffisait plus, je bouffais quasi tout en deux semaines, et ce qui restait de temps avant le renouvellement était proprement infect (wouf, le gros paradoxe que je viens de faire:lol:)
J'arrivais, en rade de chez rade, avec plus un seul cachet chez moi, au bout de 21 jours... C'était juste juste pour que le renouvellement passe....
Heureusement, la pharmacie où j'allais avait une équipe au top, qui ne m'a jamais posé le moindre souci. Une chance...
J'ai su ce qu'était un CSAPA grâce à ma pharmacie actuelle, mon médecin généraliste, et mon psychiatre, qui m'y a adressée avec une lettre.
Et... pour finir...
Ce qui a stoppé ce cercle infernal de depénuance, c'est...
Son décès. À 57 ans.
J'ai immédiatement pensé au suicide je ne sais pas trop pourquoi.
L'information des circonstances de son décès ont été gardées soigneusement secrètes par sa famille, ce fait a renforcé mon intuition.
Une mort brutale asô âge, oui, c'est possible, mais reste rare.
Savoir me ferait a avancer, je lendemain

Jessiemabrune a écrit
Bonjour Mynight,
C'est très intéressant ce que tu dis.
Peut-être que tous ces gens qui se confient si facilement à toi le font parce qu'ils ne se sentent pas jugés, peut-être aussi parce qu'ils ressentent ton empathie envers eux.
Par contre, ton ancien psy (le fameux), comment dire... Rassure moi stp. Dis moi qu'il n'exerce plus. (Ou alors il utilisait une technique très bizarre de manipulation pour te pousser à t'accrocher ? Mouais. J'ai un doute là)
Hello Jessie (est-ce ton prénom? Selon l'interprétation que l'on fait de ton pseudo, cela peut être ton prénom, ou bien pas du tout!
)
Tout d'abord un gros gros merci de m'avoir lue, et de ton commentaire tout à fait pertinent.
Pour répondre à ta question, si, j'ai eu la chance d'atterrir chez un nouveau psy (à côté de chez moi, contrairement à mon ancien psy, que je continuais à consulter à Paris, même après mon déménagement dans le Doubs et malgré me prix exorbitant de ses séances.)
Je prenais le TGV toutes les 3 semaines environ pour aller le voir... J'étais ferrée. Bien comme il faut.
Totalement dépendante de lui. (Quelle horreur quand j'y repense...)
Il m'a toujours paru... Bizarre, quelque-chose au fond de moi me disait que quelque-chose n'allait pas. Je le savais, consciemment.
Par exemple, il a eu des manquements à la déontologie, enfin, je pense que cela constitue de graves manquements à la déontologie:
- Il m'a diagnostiquée borderline il y a de cela 8 ans. "À bas niveau". Soit.
OK. Je pense qu'il a vu juste. De plus, par chance, cest un des seuls troubles de la personnalité qui va en s'arrangeant avec le temps, et ceci même en cas d'absence de suivi et de traitement.
Il avait raison, depuis mon entrée dans la quarantaine (j'ai 42 ans), les choses se sont mises à bouger. Au point qu'aujourd'hui, je pense ne plus "coller" au tableau clinique, les symptômes que j'avais ont tellement régressé que je suis sortie de ce qui caractérise ce trouble dr la personnalité.
-Bon, ceci étant, peu de temps apres qu'il m'ait parlé de mon diagnostic, lors d'une séance, le voilà qui me dit: "je vais vous faire une confidence, je suis moi aussi "état limite ", maître appellation du trouble borderline.
Je n'ai même pas su quoi répondre tant j'étais choquée.
Ub psychiatre qui sort ça à sa patiente.. Un diagnostic qui serait similaire, de surcroît?
Non mais.... C'est tout sauf déontologique!
Et le pompon, avec cette histoire de Tramadol (je n'ose même pas trop en parler, de peur de ne pas etre crue tant c'est enormissime: lorsque j'ai commencé à le consulter, j'avais totalement ⁷stoppé toute consommation de Tramadol.)
Que l'on me croie ou non, c'est LUI, qui m'a proposé de m'en prescrire, et au long cours.
Je le jure survhhuûyyy77⁷⁷⁷⁷⁶⁷ ce que j'ai de plus cher, mes filles.
Et le plus gros, ce n'est pas moi qui ai amené le sujet sur le tapis, et encore moins demandé si une prescription était possible, cela ne me serait JAMAIS VENU À L'ESPRIT!!!!
Je me rappelle, bien sûr, lui en avoir parlé, de la nostalgie que j'en avais, cette molécule étant capable d'être encore mieux que le meilleur de moi-même.
Rien de plus! Je lui avais parlé de ma nostalgie vis-à-vis de ce produit, mais sans jamais, jamais sou⅞ÿs-entendre qu'en reprendre serait une bonne chose...
J'ai vraiment cru mal comprendre,lorsque je l'ai entendu monologuer qu'il avait vu bien des patients traîner à vie leurs anti douleurs, lorsqu'il travaillait dans un centre de traitement de la douleur.
Et me voilà ressortie de son bel immeuble du XVIème arrondissement avec une ordonnance à peine croyable :en plus de tous mes autres traitements, je vois inscrit Tramadol 200LPx2/jour + Tramadol LI 50mgx3/jour.
On dépassait deja allègrement le maximum préconisé lors de l'AMM (400mg/jour maximum)
Sachant que les dosages sont calculés pour des hommes d'environ 80kgs, me semble t-il.
LOL, je pesas 45kgs toute mouillee, avec deux petits lests accrochés aux chevilles lorsque mon infirmière me pesait à l'époque.
BREF!
Je pense que tu as cerné le problème, l'énorme problème.
Ainsi que le personnage...
Évidemment, ma tolérance a augmenté en fléche, et ma consommation s'en est évidemment ressentie.
J'ai jonglé avec ce que j'avais pour le mois de plus en plus difficlement, cela ne me suffisait plus, je bouffais quasi tout en deux semaines, et ce qui restait de temps avant le renouvellement était proprement infect (wouf, le gros paradoxe que je viens de faire:lol:)
J'arrivais, en rade de chez rade, avec plus un seul cachet chez moi, au bout de 21 jours... C'était juste juste pour que le renouvellement passe....
Heureusement, la pharmacie où j'allais avait une équipe au top, qui ne m'a jamais posé le moindre souci. Une chance...
J'ai su ce qu'était un CSAPA grâce à ma pharmacie actuelle, mon médecin généraliste, et mon psychiatre, qui m'y a adressée avec une lettre.
Faut me faire quand même.
L'emprise m'empêchait du û
Et... pour finir...
Ce qui a stoppé ce cercle infernal de depénuance, c'est...
Son décès. À 57 ans.
J'ai immédiatement pensé au suicide je ne sais pas trop pourquoi.
L'information des circonstances de son décès ont été gardées soigneusement secrètes par sa famille, ce fait a renforcé mon intuition.
Une mort brutale à son âge, oui, c'est possible, mais reste rare.
Savoir me ferait a avancer, peut-être. Peut-être pas...
Navrée, une fois de plus, je ne me rends absolument pas compte dy temps, lorsque j'écris, en espérant que tu auras le courage de lire la totalité de ma réponse!
Excellente soirée!
Et en prime, quelques jolies fleurs dans les haies de mon jardin!♡

Ah ouais, quand même... Je suis jalouse de la prescription qu'il t'avait faite 
(mais pas du tout jalouse du reste de ce que tu dis sur ce psy
)
Non, "Jessie" n'est pas mon prénom officiel. C'est un vieux surnom de l'époque ou j'aurais pu t'écrire un tuto sur les GAV et où l'héroïne et moi étions les meilleures copines du monde. (C'est toujours mon grand amour... Mais de loin pour encore pas mal d'années)
Une petite citation de Steinbeck (que j'adore) qui parle de l'empathie, et qui te parlera peut-être :
« On ne peut comprendre les gens que si on les ressent en soi. »
Peut-être que toi, tu les ressens parfois un peu trop, non ? 
Une petite fleur de Tiaré
Belle soirée, euh, non, belle journée plutôt pour toi