
Dernière modification par meumeuh (23 août 2025 à 16:48)
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BobbyTheFan a écrit
Psychologiquement c'est pas facile non plus, pleurs incontrollés, anxiété constante pouvant facilement pousser à consommer autre chose pour compenser.
C'est pas incapacitant mais assez violent pour un produit presque sans descente, dont l'euphorie n'est pas massive lors de la prise et où l'effet psychoactif n'est pas incapacitant (possible de consommer au taf sans que ça se voit).
À ne pas prendre à la légère.
Dommage que j'arrive trop tard sur ce forum. Il y a plein de choses que je ne comprends pas concernant le Kratom.
Ce que tu décris, j'ai cité, c'est exactement ce que je ressens quand je suis en manque de Kratom. Mais c'était pareil quand j'étais en manque de Tramadol. Une tristesse, des pleurs, une envie de rien faire, goût à rien. Impossible de commencer ma journée. Le matin je suis à jeun, plus de Kratom qui circule dans le sang et une tristesse terrible et la nostalgie des jours heureux. Nostalgie de ma vie avant le Tramadol. C'est con à dire mais j'étais heureuse, limite euphorique, sans rien prendre comme drogue, je partais en montagne à 9h pour faire des grandes boucles. Aujourd'hui même avec le Kratom, l'envie de vivre est faible. J'ai l'impression qu'il m'aide à survivre. Avec le Tramadol c'était un peu mieux. Mais avant le Tramadol, j'étais une personne heureuse active bricoleuse, et beaucoup de randos...
Dans mon cas, pour ce qui est de la descente, oui d'accord on ne sent pas quand ça descend mais on devient d'un coup triste 3 heures après la montée. Triste, anxieux, mélancolique, ça doit être la descente quand-même.
Mais le gros problème avec le Kratom, c'est qu'on doit faire attention à sa nourriture en permanence car il ne monte pas l'après-midi suivant si c'était copieux ou pas le repas du midi. On doit éviter le gras, les protéines. Je ne peux plus manger des œufs. Mon seul apport de protéines animales. Du coup je perds beaucoup mes cheveux depuis que je consomme du Kratom.
Le manque de Kratom pour moi c'est incapacitant psychologiquement, car je ne peux rien faire sans. Je n'ai goût à rien.
Alors que le manque de Tramadol était incapacitant physiquement et psychologiquement. Physiquement car le matin au réveil j'avais l'impression d'être un truc sur pattes sans neurones. Même pour préparer mon café, ça me demandait trop d'effort. Une fois pris, 30 minutes après c'était l'euphorie, un peu trop d'ailleurs. Avec le White de Maeng Da, je sens pas la même euphorie mais ça me suffit pour quitter le lit et commencer ma journée.
Mais le gros problème c'est comment tenir l'après-midi ? Je vais manger des haricots verts, des wasa toute ma vie ? Même les noix je ne peux plus manger, car je n'aurai pas de montée l'après-midi. Et je vais m'avachir sur mon canapé.
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Dernière modification par silae (Aujourd'hui à 13:30)
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