Abdominal etching et gestion des prods en post op

#1 
Venola femme
Nouveau membre
27 janvier 2026 à 13:55
Salut a tous, j'ai besoin d'un avis parce que la j'avoue je cogite un peu trop.

Je sors d'une intervention d'abdominal etching (la lipo pour tracer les abdos) et franchement ca pique sevère. C'est propre mais niveau douleur c'est pas la fete. Le soucis c'est que le doc m'a file des cachets assez forts pour tenir le coup et avec mon passif de conso j'ai peur de glisser. J'ai pas envie de niquer ma RDR juste pour des tablettes de chocolat mais en meme temps j'ai trop mal. Est ce que certains ont deja du gerer une chirurgie esthetique un peu lourde sans forcement charger la mule niveau substances ? J'ai peur que le combo douleur + fatigue me fasse faire n'importe quoi avec les dosages ou me donne envie de taper autre chose pour compenser. Merci d'avance les gars.

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#2 
Ju67 femme
Nouveau membre France
27 janvier 2026 à 15:44
Hello

Prend déjà les antalgiques de bases qui sont paracétamol 1g toutes les 6h et ibuprofene aux repas.
Tu peux aussi mettre du froid sur les zones où tu as mal.
Normalement avec cela tu doit pouvoir être soulagé à minima

Bon courage

Fait ce qui te rend heureux, fait le souvent mais bien

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#3 
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Pesteux homme
Adhérent Vert-Beuh
27 janvier 2026 à 17:25
Ola ! Attention avec les conseils médicaux comme ça.

Venol a peut-être déjà un traitement anti-inflammatoire bien plus costaud de que l'Ibuprofène.

C'est courant en post-op...

J'y connais pas grand chose, mais je doute que le cumul soit une très bonne idée.

Dernière modification par Pesteux (27 janvier 2026 à 17:26)


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Salut,

De manière générale, même avec un "passif" opi, si tu te tiens aux doses prescrites, le risque de dérapage est minime, c'est même spécifié sur la notice du skénan par exemple.

Je suis dans une situation qui ressemble à la tienne.

Je sors d'une lourde intervention et cela fait 6 mois que je prenais du lamaline.

J'en prenais en si besoin sans compter, quand la douleur a diminué.

J'ai maintenu 2 comprimés le soir, puis très vite un et j'ai stoppé net en attendant des symptômes de manque ou d'envie.

Rien nada wallou.

Le traitement ne m'avait même pas constipé.

Ne te prive pas de traitement, que ce soit de la chir esthé ou pas et que tu sois ancien consommateur ou pas.

Bon courage, la douleur post op est un des enfers sur terre...


4 eme opération avec anesthésie générale... Et je ne parle que d'une jambe, je ne compte plus pour le reste sauf en consultation parfois.
J'ai pris quelques doses d'acti skenan durant mon séjour, je n'ai ressenti aucun craving opi.
Une fois j'ai eu des bolus de morphine, direct dans la jugulaire, plein de flash succesifs.
Pareil, aucun craving à la sortie.

Aujourd'hui, il m'arrive une petite tuile de plus.

Je n'ai plus mal mais ce soir je serai un peu plus au chaud avec deux cachets de lamaline.

J'amortis au lamaline ce soir un point c'est tout. (rassurez vous, pas de cwe et max 3 gélules, je me paye pas le trip ultime ce soir, mais ça me réchauffera le cœur )

Il m'arrivait aussi de déborder un peu, disons un peu plus avec les cachets de skenan que j'avais parfois pu éviter de prendre.
Jamais de conséquences sur des prises ponctuelles où je prenais X fois ce qui m'était prescrit en LP pilé et parachuté.

Et si je me plante avec mon lamaline ?
Primo, c'est pas invivable vu que je prends dans les clous.
Plein de solutions.
Consultation en centre antidouleur, et/ou addicto et des fois avec l'aide d'un généraliste expérimenté, je n'ai pas grand chose à craindre.
Dans le pire des cas, je conserve un petit dosage d'opi, voire un ttt de substitution (pas adapté à mon avis, mais au pire je sais déléguer)

Par rapport à ce qui m'est prescrit, c'est vraiment pas ce qui me fait le plus peur...
Je respecte les doses thérapeutiques, mais même si j'avais explosé ma tolérance à la morphine, c'est pas la molécule qui m'effraie le plus.

Par ailleurs je consomme du cannabis et c'est une drogue tellement dangereuse qu'elle coupe ma motivation à consommer de l'alcool, des benzos etc.

La synergie cannabis opi me permet de mieux endiguer et supporter la douleur.

Courage en espérant que tes douleurs post op vont se calmer.

On a du me retirer la vésicule biliaire en urgence, sous célio, je suis certain que j'ai eu 100 fois moins de douleurs que toi.

Quand on est opéré du bide, chaque mouvement, changement de position est une prise de tranchée comme en 14.

Que la paix soit avec toi.

Chaque seconde qui passe t'éloigne de ce cap douloureux que tu vas contourner.

Dernière modification par Mister No (27 janvier 2026 à 19:56)


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#5 
Ju67 femme
Nouveau membre France
Hier à 01:18

Pesteux a écrit

Ola ! Attention avec les conseils médicaux comme ça.

Venol a peut-être déjà un traitement anti-inflammatoire bien plus costaud de que l'Ibuprofène.

C'est courant en post-op...

J'y connais pas grand chose, mais je doute que le cumul soit une très bonne idée.

Moi j'y connais, je suis infirmière et je prend en charge des opérés depuis 18 ans .
Je sort moi même d'une opération pour une fracture.
Je ne me permettrais pas de donner des conseils sans un minimum de connaissances fiables drapeau-blanc


Fait ce qui te rend heureux, fait le souvent mais bien

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#6 
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Mister No homme
Pussy time
Hier à 07:57
Salut,

Ces conseils pourraient littéralement me tuer, je suis en risque d'embolie pulmonaire +++.

Les AINS peuvent me provoquer des saignements du digestif.

Quid de l'op et de ses traitements en cours ?

Pas évident de préco un ttt à distance, même si qualifiée, il va te manquer des éléments.
Il ne faut pas oublier que la téléconsultation n'est pas un progrès, juste une réponse bon marché pour tenter de dissimuler la pénurie de médecin organisée et consolidée depuis des décennies.

Bon courage, le post op est un enfer, je suis tombé sur une infirmière, une vraie charogne.

Vu que j'ai signalé ma conso de cannabis, elle m'a pris pour Franck Gallagher.

Elle restait auprès de moi pour vérifier que je gobe bien mon acti skénan histoire que je fasse pas l'écureuil ou que je le détourne.
La seule à agir de la sorte avec moi.
Même si je détournais c'est humiliant.

C'est un stupéfiant, c'est le protocole

Quand au protocole contre la douleur, ils m'a amené à être conciliant et à reprendre l'AINS proposé de manière insistante même si j'ai signalé que je ne les supportais pas, car ils m'avaient provoqué une œsophagite ulcéreuse

Encore un putain de trou à l'estomac malgré le comprimé sensé protéger mon estomac.

La conne a du penser que je voulais sauter l'étape AINS pour arriver plus vite à la case opi.

J'ai signalé l'ensemble de mes pathologies et ttt et on m'a collé moins d'opis en post op que ce que je consommais avant l'intervention, soit 6 comprimés de lamaline en raison de nombreuses pathologies.

J'ai le sentiment d'avoir été juste une prothèse de hanche sans rien autour.
Et autour il y a de la douleur chronique.

J'ai connu la douleur intense, celles des os qui percent la chaire, la peau, les vêtements.

Ils ont réussi à me faire souffrir inutilement un demi siècle plus tard.

Heureusement que je suis devenu un patient pro, j'ai géré seul ma consti en arrêtant les opis.

Au fait, je ne prends plus d'opis et pas de symptôme de sevrage.
Je reste le mieux placé pour évaluer ma douleur et la nécessité de prendre un traitement.

Pareil, j'en ai marre que l'on me propose un sevrage tabac en post op.

pas besoin d'être un pro de la santé pour comprendre que ce n'est ni le lieu, ni le moment d'être lourdingue, culpabilisant et insistant à un moment ultra défavorable.

Sans compter que le manque de moyens institutionnalise la maltraitance, je vous le dis, il vaut mieux être riche et en bonne santé.

Reputation de ce post
 
Ça, c'est dit! Myoz

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#7 
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réponse42 homme
Nouveau Psycho
Hier à 11:09

Ju67 a écrit

Moi j'y connais, je suis infirmière et je prend en charge des opérés depuis 18 ans

Et ça vous donne plus de légitimité que d'autres? pour moi ce que vous faites est dangereux, vous ne connaissez même pas sa taille, ni son poids ni même ses antécedent, c'est avec une réflexion comme la votre qui fait que certains patients vont douiller en post-op (1%, 99% vont pas hésiter à appuyer sur la sonnette), au lieu de vous en parler. Il suffit d'une exception pour qu'elle suffise à exploser votre savoir hospitalier. Désolé si je suis un peu véhément, je me bat contre ce genre de raisonnement depuis mon enfance que ça soit chir ou infirmier, car justement je fais partis des 0,001% pour qui je ne suis pas comme tout le monde, je suis à 48 anesthésie générale, heureusement le monde hospitalier est quand même ouvert aux dialogue mais ça dépends sur qui on tombe et comment son savoir est encré, en plus vos conseils sont pluôt juste, ne pas hesitez à appliquer du froid sur les hématomes post op, surtout si il y a pas de drain, pas directement sur la cicatrice en revanche. Je ferme cette aparté

Pour l'OP, tant qu'il y a grosse douleurs, les antalgiques ne fonctionneront pas pareil que pour un extra dans un but recreatif, car ton corps va tout faire pour diminuer ces douleurs qui peuvent être insupportable, il faut veiller sur 2 points, que le traitement AD ne trainent pas dans la longueur, c'est à dire une fois les douleurs disparues évite de garder ton traitements pour des extra ou autres et bien réussir sa sortie de fin de traitements post-op

Si tu as le moindre soucis hésite pas en parler au doc, la douleur pèse beaucoup sur le moral donc il faut absolument que tu trouves le point mediant, si un jour tu t'accordes un tout petit peu plus, ne pas s'autoflageler. fatigue + douleur = cerveau en mode survie h24, si cela peut t'alleger ne serait-ce que quelque heures tant mieux

Bonne journée

See yah, take care <3

Dernière modification par réponse42 (Hier à 12:21)

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#8 
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Mister No homme
Pussy time
Hier à 11:31

Pour l'OP, tant qu'il y a grosse douleurs, les antalgiques ne fonctionneront pas pareil que pour un extra dans un but recreatif

Salut et merci.

C'est exactement cela. En même temps sans tolérance je sais pas quoi faire avec 10 mg de morphine ou 20 mg de lamaline.
Sur des doses plus élevées, ya presque aucun kiff, sauf celui de rendre le présent supportable.

48 AG ? Au bout d'un moment, il faut que les pros pensent à nous demander conseil.

c'est à dire une fois les douleurs disparues évite de garder ton traitements pour des extra ou autres et bien réussir sa sortie de fin de traitements post-op

Judicieux conseil, perso j'attendais plusieurs semaines pour un extra de skénan.
En cas de rechute et douleurs, avoir de quoi tenir avant la prescription était un luxe.
Avoir un fond de roulement dispo une nécessité dans notre système de santé défaillant. (pouvoir consulter)
J'avais un bon toubib, je lui disait que j'avais mal à X mg de morphine, il rédigeait l'ordo.
Je n'ai jamais "glissé" sur ses ordos, jamais profité de sa confiance, une alliance malheureusement terminée.
Et puis c'était une période de ma vie ou je commençais à maîtriser mes consos diverses.


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#9 
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réponse42 homme
Nouveau Psycho
Hier à 12:44
Merci pour ton retour Mr No

Mister No a écrit

J'avais un bon toubib, je lui disait que j'avais mal à X mg de morphine, il rédigeait l'ordo. Je n'ai jamais "glissé" sur ses ordos, jamais profité de sa confiance, une alliance malheureusement terminée. Et puis c'était une période de ma vie ou je commençais à maîtriser mes consos diverses.

Pour ça alors que j'aurais profiter allégrement des différents service avec le secrétariat, je me suis accorder sur un point, avoir un suivis régulier. J'ai profiter d'un remplaçant de mon médecin traitant qui allé prendre sa patientelle, donc j'allais forcement le reconcentrer à un moment donner. Avec lui je me suis tapé les 28 jours depuis 16 ans, et ce n'est pas lui qui à la main mais l'équipe qui me suis et moi-même. Cependant je me dois d'avoir une sincerité car c'est lui qui decide de quelques alertes sonné si il à une que je ne vois pas. Dans mon parcours j'ai vraiment put observer différent type de comportements que soit patient ou professionnel, ça va de la patiente qui hurle, jusqu'au VSL très nerveux qui finis par mettre une droite à un passant xD

Ce monde est complexe, donc trouver la bonne personne est pas évident cependant avoir un suivis regulier est l'une des clefs de voute d'un bon suivis, normalement un médecin n'est pas qu'une simple photocopieuse, il se doit de vérifier ton état physique et mentale, je me permets de l'écrire car il m'a dejà posez des questions qui me dérangeait un peu, car parfois si je me doit d’être vrai ce sont parfois des pensée noires intimiste très lointaine. je ne lui dit pas mais je vais lui signifier que ça me dérange. On se voit tout les mois donc un "ça va" comme réponse va suffire big_smile Je lui parles de certains extra, il sait que je fume du cannabis quotidiennement par ex et c'est lui le prescripteur relai  pour le traitement de métha

Mr No a écrit

48 AG ? Au bout d'un moment, il faut que les pros pensent à nous demander conseil.

Ne t'inquiètes pour ça je suis perçus comme un patient expert car il y en a très peu, surtout avec mon parcours. Savoir expliquer ma situation face à un médecin qui ne connais rien à mes maladies est essentiel pour la suite du suivis, car cela restera toujours favorable du point de vue du patient

vraiment désolé si je me suis épanché... ceci n'est pas mon thread

ps: En plus Mr No ça fait des années que je te lis, une décennie je pense haha Il est impératif que tu retrouves ce bon feeling avec ton doc prescripteur, on à qu'une vie donc evitons-nous de trop souffrir, mzis ça peut être la croix...

Dernière modification par réponse42 (Hier à 12:59)

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#10 
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Mister No homme
Pussy time
Hier à 13:05
Ce toubib était bien plus qu'un rédacteur, rassure-toi, avec un vrai examen à chaque fois.
Il m'a fait jeter le fentanyl dans sa poubelle et m'a fait confiance ensuite à juste titre.
Il m'a accompagné à chaque sevrage, a été le premier à m'adresser à un addicto.
Avec lui j'ai délégué quand j'ai voulu pour arrêter les benzos, cela s'est toujours bien passé sachant que je pouvais compter sur lui en cas de difficulté ou d'échec.
Un médecin qui te prend la tension écoute le cœur.
Après je ne suis pas un fondamentaliste anti compassion, mais ça remplace pas les soins, je suis d'accord.

vraiment désolé si je me suis épanché... ceci n'est pas mon thread

J'avoue qu'on a un peu floodé en attendant que l'op donne des news.
Son intervention doit être pas facile à supporter post op.
Cela commence à aller mieux quand je fais ma première nuit complète parfois avant.
On sent qu'on a passé le plus dur en allant vers du plus supportable.

Dernière modification par Mister No (Hier à 13:23)


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#11 
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réponse42 homme
Nouveau Psycho
Hier à 13:18
mince c'est dommage d'avoir perdu un pillier commme ça hmm Te connaissant un peu tu as dut rebondir big_smile

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#12 
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Mister No homme
Pussy time
Hier à 13:34
Ce médecin généraliste m'a évité une chirurgie de la colonne, il a changé beaucoup de choses.
Je n'ai rien retrouvé d'aussi abouti en termes de confiance réciproque dans ma relation, mais j'ai un nouveau médecin traitant.

Elle est très jeune, c'est son seul défaut, je ne peux pas lui reprocher.
Elle fait des bourdes mais je lui en veux pas. Elle me passe sous diurétiques sans me prévenir ou en me disant qu'elle augmente le dosage de mon TTT hypertenseur.
J'ai failli me pisser dessus plusieurs fois en bossant.

Mon père qui était médecin me disait que les architectes cachent leurs erreurs sous le lierre et les médecins sous des fleurs.

Il m'a dépanné ado la première fois en venant me faire une piqure de morphine la nuit dans une clinique à une époque où on se souciait peu de la prise en charge de la douleur.

Il m'a aussi rédigé une ordonnance de ské pour que je finisse des vacances sereinement sur une rupture ligamentaire.

Pareil, un toubib à l'ancienne.

Il ne faisait pas payer certaines consultations, et pour les licences de sport prenait le temps d'examiner des jeunes sportifs pourtant en bonne santé.

Il a vu ses conditions d'exercice se détériorer sous les conseils prodigués à nos ministres par des cabinets de conseil qui considère l'Humain comme un objet de marché.

Un suivi avec un généraliste qui ne juge pas, c'est fondamental.

Dernière modification par Mister No (Hier à 13:51)


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