Bonjour, je viens de rentrer de l’hôpital il y a 1heure, je suis encore un peu dans les vapes, j’avais envie de discuter un peu
Premier bad au
Lsd, avec les habituels hallu mais en bien pire, franchement je vais mettre un bon stop au
psychotropes pendant un bon moment
Des que j’ai senti le bad arriver, je me suis empressé de dire à une personne m’accompagnant d’appeler les urgences
Je sais que c’est de ma faute de pas avoir préparé un
temesta à côté et d’avoir pris une dose très élevé sans préparation
Quand mon ami appelé les urgences en disant que je faisait un bad, le l’homme au téléphone a dit que ça valait pas la peine d’envoyer une ambulance et qu’il fallait attendre que ça passerait en demandant a mon ami si ma famille était fier de se que je faisais
L’equipe en eux même ont fait leurs boulots, même si je ressentais très bien que tout le monde me méprisait un petit peu, j’ai toujours eu un consommation mondaine, mais c’est la première fois que je me sentais vraiment jugé négativement par une prise de substance
Je veux bien comprendre que c’est leurs métiers et qu’ils voient donc souvent des gens comme moi, mais franchement de mon point de vue, j’ai eu la bonne réaction non ? Qui d’autres que les urgences sont sensé m’aider dans se cas bien précis ?
Dès le début de ma prise en charge ~4h j’ai demandé sans relâche du
temesta en sachant que ça allait m’aider, on a finit par me le prescrire seulement à 9h du matin, je suis donc ressorti avec une prise de sang et une légère tachycardie
En sortant, les addicto ont étés super, et en
descente de L on se demande toujours si on a bien réagi
Je vous pose 3 questions, ai-je sur réagis ? J’ai quand même l’impression qu’au urgences les gens sont pas du tout formés à intercepter et à arrêter les
bad trip qu’en pensez vous ? Et surtout, pourquoi je me suis sentie super mal en sortant de l’hôpital ?
Avant j’étais le gars cool qui se défonçait les week end, maintenant j’ai l’impression d’être le petit con qui viens ajouter un nom en plus a la très longue liste des malades qui s’entassent au chu, a prendre la place d’un nécessiteux