Cette absence de réponse depuis 2 mois est une réponse.
Tout sédatif (benzodiazépines,
opiacés, anesthésiants,
antihistaminiques sédatifs, antipsychotiques, relaxants musculaires, etc... rends la prise de
gbl hasardeuse.
Le danger vient du dosage de
GBL. N'ayant connu que le
GHB en poudre, ma limite avant le K/hole et la dissociation complète corps/esprit est de 2,68 g. Attention, chacun doit trouver son propre dosage limite pour lui-même et il est très précis.
1 ml de
GBL = de 1,6 à 2 g de
GHB en poudre ( soit transformé soi-même dans la cuisine, soit en se procurant le médicament appelé Xyrem (ex Gamma OH,
ce flou dans le coefficient multiplicateur étant le principal souci).
Chaque individu doit trouver sa dose limite avant l'anesthésie, qui se trouve au dessus de 2 g mais pas très loin.
Si tu expérimentes pour trouver "ta dose" idéale, ouvres toi un petit carnet et note pendant les 10 premières prises le nombre de ml de
GBL initial et celle d'un éventuel
redrop.
Le
GHB prescrit aux narcoleptiques consiste à préparer deux verres contenant 4,5 g de
GHB en poudre dilué dans de l'eau. Le résultat est une garantie de dormir 4,5 heures avant un réveil qui permet d'avaler le deuxième verre et dormir une deuxième tranche de 4,5 heures. C'est la théorie du dictionnaire Vidal des médicaments.
IL y a 50 ans, j'ai fait un stage de 3 mois à l'accueil des urgences chirurgicales de l'hôpital Cochin à Paris. Le personnage central de ce service était l'interne de garde (gardes de 48 heures). Dans les Années 70, le
GHB était vendu en pharmacie sous le nom de Gamma OH.
Lors des gardes de 48 heures, les internes épuisaient leurs réserves d'énergie et avaient besoin de dormir un peu pour tenir le coup. Certains prenaient un verre d'eau avec 3-4 g de gamma OH dedans les faisant dormir profondément 4,5 heures et un réveil plutôt frais. En général, cela se passait la nuit vers 2 h heures du matin, moment de pause aux urgences avec reprise de grosse activité à partir de 7 heures du mat.
Ceci explique quelques longues attentes de patients faisant une crise de colique néphrétique ou hépatique à 2 heures du matin (c'était en 1973). Ils devaient attendre le passage de l'interne pour recevoir un shoot de
morphine libérateur et cela pouvait durer 4 heures d'attente. Mon rôle de stagiaire trouvait là son utilité car je restais avec la personne et sa douleur et leur tenant la main avec compassion , le temps que l'interne se réveille* !!!
Amicalement
Fil
Dernière modification par filousky (Aujourd'hui à 11:17)