Hello,
Enormément de littérature sur ce sujet. interroge une IA, elle saura te répondre.
Le soucis c'est de croire ce mode de shoot fécond et meme plus libérateur de créativité.
beaucoup de ceux qui ont joué avec les drogues auront eu des effets libérateurs créativité, et beaucoup ce sont perçu que sous abstinence il était plus clair et en meilleure maitrise de leur créativité.
Après l'ennui est effacé par l'
alcool, il le supprime, mais l'addiction peut venir lentement puis elle est tenace, très tenace.
Pour en avoir testé la force sur deoxns, et presque cinq pour me battre pour arrêter, j'ai vraiment compris quel point cette addiction était si douce et difficile à gérer.
Elle dure et l'accoutumance est relativement longue aussi, tu augmentes petit à petit mais c'est assez vicieux et pas énormPar contre tu te tape des
descente de plus en plus lourdes, ou ton humeur bascule et ce qui était dans la joie et dans unenforme d'allegresse vire vraiment aucyjnique, et aux frustrations, aux points de devenir réac.
L'
alcool rend reactionnaire. Alors qu'elle peut au départ te rendre sympathique, c'est assez courant.
Donc évite cette posologie et trouve plutôt un truc pour cette ennui et cette solitude, et conserve.
L'addiction alcoolique encore une fois n'est pas frappante, meme si je l'ai senti venir, mais tu crois la maitriser, alors qu'elle est bien installée parce que constamment présente et toujours avec une forme de culpabilité qui se transforme vite en "raison d'^etre soit : tu te sens alcoolique mais tu l'assumes, tu n'es pas encore dépendant, pas de symptômes, pas de signe de santé "
Par contre il te fait une dose de départ, et levier : avant d'^etre bien bourré" avec cette sensation d'être joyeux, et bien là il te faut plus, et socialement tu dois un peu tricher, t'envoyer des gros verres.
C'est très culpabilisant chaque jour. Et le pife, si tu arrettes quatre mois par exemple, fier d'avoir stopper, tu reprendras aux meme niveau rapidement, une accoutumance inscrite à vie.
Puis te voilà aussi connu des épiceries, te jettes énormément de bouteille le matin.
Arrive l'optimisation ou le vin blanc n'est plus assez, fort, et le pire (et là j'ai arrêté) : tu peux t'endormirent reprendre la nuit.
La j'ai senti la glissade.
Mais ce qui m'a vraiment fait sortir (je n'y arrivais pas) c'est la conséquences sur ma compagne où en
descente je lui envoyait des messages de reproches...
Tu détruis tes relation avec tes angoisses, ton anxiété. qui deviennent un fardeau.
Vient le choix de l'abstinence comme seul et unique solution donc une révolution mentale.
Et plus se dire "je gère".
Donc l'effet tue l'ennui a un prix.
Et le romantisme sur les artistes méfie toi en. Beaucoup en ont souffert, et ne sont pas devenu des talents avec ça, mais des personnes souvent dans une croyance sue l'
alcool les désinhibaient, oui partie mais beaucoup ont découvert qu'ils "étaient meilleur sans.
Il faut trouver du sens pourquoi on boit, et savoir quand ce plaisir, devient plus destructeur que créateur. Et surtout l'addiction à l'
alcool est très puissant.
La stimulation est chimique, on peut la reproduire sans chimie. Avec de la patience et du temps.