
Dernière modification par Jessiemabrune (28 mars 2026 à 07:01)
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très bien vu et sacrément plus court à écrire)Aujourd'hui quand je consomme je m'offre un moment à moi.
J'ai la même approche depuis quelques années. Pour le moment, c'est stable... Reste à voir si ça le restera, pour moi, dans dix ou quinze ans. Ça dépendra sûrement des aléas de la vie, et de mon niveau de "ras le bol" de la société
(Et j'ai comme l'impression que je ne suis pas la seule à avoir ce genre de raisonnement quand j'en entends certains discuter au quartier)
La rencontre d'une personne, d'un produit et d'un contexte /
Je crois que tu as totalement raison, Blow. Je ne crois pas au destin ni à quoi que ce soit de similaire, mais... Quand même, des fois, il y a de quoi se poser des questions.
Dernière modification par Jessiemabrune (30 mars 2026 à 00:10)
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Jessiemabrune a écrit
3/ rituel (coucou certains psychonautes, et pour moi, ma très chère héro)
Quand j'y repense, ben, je me rends compte que j'ai utilisé les trois.
Pas aux mêmes périodes.
Pas dans les mêmes cercles sociaux.
Et plus je prends de l'âge, plus je privilégie le côté rituel exclusivement.
Certains s'offrent des weekends Spa méditatifs, moi je préfère me faire bercer par un opi.
Salut JMB,
Je suis plus souvent en mode béquille. Un peu de cannabis pour dormir, un peu d'alcool pour avoir la pêche ou sociabiliser.. ça c'est quotidien ou au moins hebdomadaire.
Mais les rituels opi que tu évoques ça me parle énormément! Toutes les 2 ou 3 semaines je m'offre un bon décollage, et comme dit Opus, un moment à moi. Jadis avec de l'héro, de l'opium, du fentanyl, de la morphine ou du kratom.
Maintenant avec un extrait de mitragynine, boosté d'un peu de C le plus souvent, et parfois d'une cuillère à café de kratom broyé. Et là je me sens inspiré, désinhibé pour faire certaines corvées, je sors plus facilement. Même si c'est pas aussi bien qu' il y a 20 ans, même si j'ai pas le plaisir de snifer une poudre épicée qui va me remplir de chaleur et de plénitude en 15 minutes, le plaisir et la montée sont là.
Je regrette juste que ce rituel soit solitaire 95% du temps.
Mais j'ai une grosse réticence à initier des gens à cette famille de prods, et connais peu de personnes que ça tente à vrai dire.
Quand le moment approche j'y pense tous les jours, fait des plans de sortie, d'entretien du logement. Ensuite ça me régule la digestion pour plusieurs jours et me donne un sommeil plus profond pendant 2 ou 3 nuits. Un bien-être qui se rapproche de celui du spa
pour beaucoup moins cher.
Je me dis souvent que j'aimerais bien taper qu'une fois par mois, pour que ma tolérance baisse un peu et avoir plus de plaisir.
Je cherche une bonne décharge, je tape tout en une fois le matin à jeùn (140 mg de mitra la dernière fois).
J'ai aussi un rituel kétamine/films de SF à la Valerian, Blade Runner 2049, Oblivion, Space Sweepers, Passengers etc.. ça me donne l'impression d'être dans le vaisseau 
A quelle fréquence pratiquez-vous vos rituels? Avec quels produits? Avez-vous des trucs pour faire baisser la tolérance aux opis d'une prise à l'autre? Des conseils pour accélérer une montée de mitragynine ou de kratom?
Dernière modification par VégéK (31 mars 2026 à 22:10)
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Je ne crois pas au hasard non plus, je crois aux rendez vous :)
Totalement d'accord !
Je regrette juste que ce rituel soit solitaire 95% du temps.
C'est intéressant, moi c'est pile l'inverse. J'aimais bien le côté festif avec les amphet' / MD, etc...quand j'étais plus jeune, mais avec les opi j'ai besoin d'être seule.
Pour moi, aujourd'hui, c'est une sorte de bulle hors du monde. Ça doit bien faire dix ans que je consomme exclusivement seule et il faudrait vraiment que je rencontre quelqu'un d'ultra compatible psychologiquement pour envisager à nouveau une conso' de groupe. (Pas gagné, vraiment pas
)
À la base, je m'offrais deux weekends festifs par mois, plus le premier weekend du mois réservé à l'héroïne.
Aujourd'hui, seulement une session Tramadol tous les deux mois (à mon grand grand regret... Mais pas possible de m'offrir plus pour l'instant et pour encore quelques années.)
Côté rituel, pour moi, c'est fenêtre ouverte (j'aime bien un peu de vent), silence (pas de musique), tissus doux, bouteille d'eau dans le frigo (l'eau tiède, je peux pas), pamplemousse frais près à presser... Portail fermé avec la chaîne et maison vide (indispensable).
Dernière modification par Jessiemabrune (Hier à 07:38)
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Jessiemabrune a écrit
Salut,
Une idée qui m'est venue ce matin entre une clope et mon troisième café : si je me base seulement sur les gens que j'ai rencontrés et sur mon propre vécu, j'ai l'impression qu'il y a grosso modo trois types d'utilisations pour les substances (quel joli mot)
1/ festifs (ben ouais, c'est quand-même pas mal un festival en mélangeant amphet' et MD... de mon point de vue, je précise)
2/ béquille (Pour pas s'effondrer, ou un peu moins vite. Pas des très bon souvenirs ça)
3/ rituel (coucou certains psychonautes, et pour moi, ma très chère héro)
Quand j'y repense, ben, je me rends compte que j'ai utilisé les trois.
Pas aux mêmes périodes.
Pas dans les mêmes cercles sociaux.
Et plus je prends de l'âge, plus je privilégie le côté rituel exclusivement.
Certains s'offrent des weekends Spa méditatifs, moi je préfère me faire bercer par un opi.
Vous en pensez quoi, vous ?
Un mode de consommation qui domine ?
Hello!
Ton questionnement est fort pertinent.
Je peux tout de suite te répondre, sans réfléchir: 2 & 3.
Il s'agit d'une consommation qui n'est plus d'actualité, je crois que l'on s'est déjà croisés sur des posts, mais au cas où: il s'agit d'une consommation de Tramadol qui a duré 16 ans en tout, dont 13 de façon quotidienne, et à doses très élevées durant les dernières années (je montais, quand je le pouvais bien sûr, à 1gr200-1gr300/jour.)
Cette addiction, que je ne pouvais absolument plus supporter (et qui était, même si ça paraît dingue, je crois, entretenue par le psychiatre que je voyais à l'époque.
C'est une longue histoire.
) a pris fin dès lors que j'ai fini par arrêter de faire l'autruche en refusant de me renseigner. À partir du moment où j'ai su que j'avais droit à un TSO, la Méthadone en l'occurrence, je n'ai pas réfléchi une seconde, c'était tout vu pour moi.
Cela fait donc 2 ans pile (j'ai commencé mon induction en Mars 2024) que je suis sous Méthadone.
J'ai eu beaucoup de chance, l'arrêt du cercle vicieusement infernal généré par mon addiction au Tramadol, et ma mise sous Méthadone, a changé ma vie, c'est un terme réfléchi et non une phrase toute faite du type, "Oh, ça, ça m'a changé la vie!". Mon existence a réellement connu un virage à 180° à partir de cette induction à un TSO.
La Méthadone me réussit particulièrement bien, et l'arrêt net de ma consommation de Tramadol, la coupure, nette, elle aussi, de la relation soignant-soigné avec ce psy, m'a particulièrement aidée aussi.
Bref, voilà la contexte dans lequel je me trouvais lorsque je consommais.
Je coche les cases 2 & 3 car:
-Concernant l'hypothèse n°2, la "béquille": cette "raison de consommer" si je puis m'exprimer ainsi, a été la raison d'être de mon addiction.
Elle a démarré pour cette raison, c'est poursuivie dans le temps pour cette raison.
Le fait aussi, que j'en sois arrivée, du fait de la tolérance qui grimpe super vite avec des produits comme le Tramadol, et le fait donc que j'ai fini par consommer des doses réellement énormes et dangereuses, tout cela est du fait que j'avais ABSOLUMENT BESOIN QUE MA BÉQUILLE RESTE EFFICACE.
Je passe volontairement sur les détails concernant mon enfance et adolescence, d'une, car cela prendrait trois plombes, et de deux, car ce n'est pas réellement le sujet, mais je suis obligée de préciser que lesdites enfance et adolescence ont été fortement perturbées, malgré ma joie de vivre innée, par une vie, et une éducation qui se sont déroulées en huis clos avec une mère perverse narcissique, présentant également des traits de personnalité anti sociale, et qui a fait de moi une poupée vivante sur laquelle elle a projeté tous ses vocations et rêves gâchés, qu'elle n'est pas parvenue à réaliser, cela de mes 0 à 13 ans.
S'en est suivi un rejet massif de ma personne, lorsqu'elle a fini par réaliser que je ne correspondais pas à ce qu'elle souhaitait que je sois, qu'elle avait échoué quant à la réalisation de ses rêves par projection, entre mes 13 et 14 ans.
Suite à cet état de fait, elle s'est employée à me tenir en laisse, m'interdire à peu près tout ce que font, à quoi aspirent les ados de cet âge, (il fallait me museler, les apparences étant fondamentales à sauvegarder pour elle), pour ne pas que j'aille, sait-on jamais, entacher la réputation de notre famille.
Mais aussi, terriblement frustrée d'avoir échoué avec la seule fille qu'elle a eue, sur le tard (j'ai deux frères beaucoup plus âgés que moi, mes parents m'ont eue à 41 ans pour ma mère, et 45 ans pour mon père, qui d'ailleurs, pour que le descriptif soit complet, travaillait énormément à cette époque, et était vraiment peu présent à la maison, car de plus, il était perpétuellement en déplacement professionnel un peu partout sur la planète), elle s'est mise à me rabaisser de façon systématique, à casser absolument, tuer dans l'œuf, tout ce qui émanait de moi, de la personnalité propre qui essayait d'émerger.
Bon, je pense que le cadre est largement posé lol.
Lorsque j'ai eu 20 ans, lorsque j'ai rencontré celui qui deviendrait mon mari, et le père de mes deux magnifiques filles, une avalanche de symptômes névrotiques a eu lieu: TCA (qui sont rapidement devenus chroniques, je n'aurais jamais pensé mon sortir un jour), des troubles obsessionnels compulsifs: obsession maladive autour de ce qui tourne autour de la propreté, de l'ordre, du rangement, et de l'esthétisme, et cela ne s'appliquait pas simplement à la tenue de mon intérieur, mais à tous les paramètres de ma vie, et à ma personne.
J'ai donc logiquement placé la barre extrêmement haut concernant donc, TOUS les paramètres de mon existence.
Cela s'appliquait aussi à l'intellect.
De ce fait, évidemment, je ne me trouvais à la hauteur dans strictement aucun domaine.
Mon estime de moi était plus bas que terre.
J'étais insuffisante en tout: jamais assez cultivée, jamais assez "intelligente" (je préfère mettre des guillemets car le mot intelligence englobe tellement de choses, et il existe un tas d'intelligences différentes...)
J'ai également commencé à ne plus être naturelle du tout dans mes relations sociales, et les interactions avec les autres, que cela soit au travail ou n'importe où ailleurs, sont devenues de plus en plus difficiles pour moi.
Ces interactions me fatiguaient de plus en plus, émotionnellement comme physiquement, car je tentais de tout faire pour être très exactement ce que mon interlocuteur voulait que je sois, quitte à mettre un masque, à dire tout ce qu'il/elle souhaitait entendre...)
Mes relations sont donc devenues factices (heureusement, je parvenais à rester naturelle avec mes amies les plus proches, qui sont toujours là aujourd'hui d'ailleurs.
)
Je rejouais le fait que je cherchais par tous les moyens à plaire à ma mère, petite, même si je n'étais pas du tout motivée par les domaines dans lesquels elle voulait que j'excelle, enfin un en particulier: la musique, le piano plus précisément.
Instinctivement, me sentant sur une corde raide, avançant sans filet, et mon humeur étant souvent assombrie par tout cela (TCA, vie sociale qui m'épuisait), le fait aussi que je ne parvenais pas à vivre normalement du tout, je me suis dirigée là où je savais pouvoir peut-être obtenir ce qui pourrait m'accorder un peu de répit, à savoir que travaillant à l'hôpital en réanimation, et étant en autre, chargée du rangement quotidien de la pharmacie, accessible 24h/24, et il n'existait de comptabilité des medicaments sortants que pour les produits classés comme stupéfiants, donc tout ce qui était morphiniques, Fentanyl, Sufentanyl etc...)
Les commandes étaient faites de façon un peu automatiques, et tous les médicaments présents étaient commandés même si le tiroir prévu à leur effet débordait déjà.
J'ai commencé par les benzos, logique, l'angoisse étant présente de façon presque permanente (j'ai omis de préciser qu'un trouble anxieux n'a cessé d'évoluer depuis ma petite enfance, sans aucun suivi évidemment, et qu'il parvenait à son paroxysme à cette époque.
J'étais également bourrée de phobies.)
Je suis tout de même parvenue à rester hors dépendance.
En revanche, lors de ma rencontre fortuite avec le Tramadol, que je connaissais pas du tout, n'en ayant jamais pris, et ne connaissant rien du "potentiel" de cette molécule, la rencontre entre mon cerveau et le Topalgic (son petit nom à l'époque) a eu lieu car j'avais un mal de crâne carabiné dont ni le Doliprane, ni le Nurofen ne venaient à beau.
J'en ai parlé à l'infirmière avec qui je travaillais en binôme, je me sentais vraiment mal, ralentie par la douleur, je hais me sentir ralentie, étant toujours très speed (ah, j'ai oublié de mentionner que je suis également TDAH, aujourd'hui traitée, ce qui n'était pas le cas à l'époque, et également positive au test HPI pour adultes: WAIS-IV = Wechsler Adult Intelligence Scale)
Elle m'a rapporté un Topalgic 150mg LP (elle a tapé fort pour une 1ère fois, je m'en suis rendue compte à postériori!
)
Et donc, la rencontre entre mon cerveau et la substance a eu lieu ce fameux jour.
20/30mn après la prise, tout ce qui pouvait venir assombrir mon quotidien a été proprement aboli.
C'est la première sensation que j'ai eue, avec l'impression que tout était plus clair autour de moi (il faisait de plus beau ce jour-là.)
Et un à un, tel un jeu de domino, tout ce qui me tourmentait au quotidien s'est littéralement dissolu.
Je ne comprenais même plus comment je pouvais être incommodé par ceci ou cela.
J'étais euphorique, mais sans que cela ne se perçoive de l'extérieur, j'avais un comportement tout à fait normal, à la différence près que l'effet empathogène me donnait envie de m'intéresser et de discuter avec tout le monde.
Je me rappelle avec eu une conversation sur Dieu avec ma collègue.
Plus besoin de "batterie sociale", tour devenait simple et spontané.
Je me suis également rendue compte ce même jour, que je pouvais fournir le double de ce qui m'était demandé au niveau productivité au travail, mais également chez moi (imaginez l'aubaine pour une obsessionnelle de la propreté, rangement, entre autres...)
Mes filles étaient toutes petites à l'époque, la grande avait démarré l'école, et la plus petite étant une grosse dormeuse, je profitais de ses siestes pour retourner l'appartement su sol au plafond (pour laver ce qui était déjà propre mdr...)
En un après-midi, j'avais trié absolument tous les vêtements des filles, le mien, et tous les placards de l'appartement.
J'ai toujours été une adpte du tri, et pas que des vêtements, j'estime que tout ce qui est dans mon dressing doit me servir, ainsi que tous les objets se trouvant sous mon toit, quels qu'ils soient. Je n'accumule jamais, je ne peux pas le supporter. Maintenant, je le fais au fur et à mesure, et non pas comme une furie, ce jour-là...
L'effet LP me berçait, j'avais cet effet paradoxal qui me boostait +++, et qui à la fois me faisait planer.
Pour résumer (je me suis déjà carrément trop étalée...
), j'ai réalisé ce jour-là que le Tramadol abolissait tout ce qui me pourrissait l'existence, mais qu'en plus, il me faisait devenir ma meilleure version de moi-même.
Celle que j'aurais probablement été si j'avais eu un autre passé, qi l'on m'avait laissé grandir en paix, penser par moi-même, et si l'on ne m'avait pas rabaisse3 à l'âge le plus critique.
La suite est tellement banale: j'en prenais au début uniquement les jours particulièrement difficiles.
Puis de plus en plus souvent (je ne savais même pas, à l'époque à quel point ce produit est addictif, le Vidal de l'époque ne mentionnait vaguement qu'une dépendance "très modérée". Et puis j'ai fait l'autruche, comme je l'ai fait tout au long de cette addiction. Je ne me suis pas renseignée plus avant.
Grave erreur...
Au bout de trois ans, je ne pouvais plus démarrer ma journée sans pa prise de Topalgic LP (les effets restaient vraiment efficiente jusqu'au soir, jusqu'à mon couchais, il me berçait pour m'endormir, je m'en souviens très bien.
Les effets duraient plus de 12h avec la forme LP...
Une béquille, le mot est parfaitement choisi.
À l’époque, je m'étais trouvé le meilleur antidépresseur et anxiolytique existant.
Je me rangeait derrière le fait qu'il s'agissait d'un médicament, même pas classé dans la liste des stupéfiants.
Au vu de la manière dont ça a tourné, comme je me trouve ridicule de m'être rangée derrière cette "toxicomanie propre"!
Ce sont les termes d'un médecin, pas les miens, il n'y a pas de toxicomanie propre, ou sale. Nous sommes tous dans le même bateau.
Il a très longtemps été la seule béquille médicamenteuse que je trouvais efficace (comme j'avais tort, lorsque je compare avec l'efficacité de mon traitement actuel, hors Méthadone même...)
-Pour ce qui est de la réponse n°3: je ritualise énormément les choses, tout dans ma vie, en réalité!
Alors moins aujourd'hui que j'ai pas mal avancé sur tout ça.
Mais je reste très rassurée par le fait de ritualiser les petits détailsqui jalonnent mes journées.
J'avais une petite boîte spéciale pour mon Tramadol, dans lon sac àmain, elle me suivait partout, dans tous mes sacs, et une très grosse pleine à craquer "au cas où" pour ne pas me retrouver à la dèche.
Le rituel n'est pas ce qui a le mieux défini mon addiction, mais il en a fait partie.
C'est surtout la réponse n°2, "la béquille", qui me parle énormément...
Merci pour ce topic super intéressant, je vais d'ailleurs parcourir les différentes réponses.
Prenez bien soin de vous tous, et par avance, merci à ceux qui auront eu le courage de tout lire...:witch:
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