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Dernière modification par Mister No (Hier à 17:41)
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Mister No a écrit
Après les conseils sont faciles à donner mais c'est possible de cadrer une conso en programmant les arsouilles.
Donc, oui, je me programme des cuites, des fêtes... Thérapeutiques.
Ben c'est ce que j'ai fini par mettre en place avec la coc perso et ça marche très bien pour le moment ! L'alcool c'est une autre paire de manche pour moi. Hier j'avais pas bu depuis 3 jours et je me suis sentie hyper mal toute la journée, crises d'angoisse, dissociation, nerfs à vif.. j'ai lâché la bride hier soir, ce matin je me lève avec de gros tremblements, angoisse amplifiée.
En fait, mon rythme de conso est clairement entrain d'annuler l'effet de mon traitement, c'est le cercle non vertueux qui s'installe et je le prends comme un gros red flag.
Avec la Métha ça me faisait la même chose.. je suis reconnue métaboliseuse très rapide et c'est ce qui a rendu ma relation avec mon TSO inconfortable.. dès que je bois je réduis la demie vie du médicament jusqu'à me retrouver face au mur (manque précipité).
Désolée pour le ton drama, je suis en chien total mdr.
Mister No a écrit
Dry june, noyade en juillet
Blague à part, tu penses que c'est risqué d'arrêter d'un coup? Il y'a encore 6 mois de ça j'arrivais largement à me tenir à une mini cuite par semaine sans impact significatif sur mon quotidien.
Ma crainte actuelle c'est que je passe un concours important pour moi, qui est assez costaud (FPA) et je peux pas gérer cet état fluctuant. Je ne sais pas quelle stratégie adopter.. augmenter un peu le valium serait la recommandation, mais j'ai raté mon rdv psychiatre (prochain fin août) et les généralistes détestent gérer les traitements psy. Du coup, je me retrouve un peu coincée.
Bref, oui j'ouvre rarement un topic mais là j'en ai besoin (de votre soutien).
Merci Mister No.
Bisous la communauté !
Dernière modification par Myozotis (Hier à 20:06)
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Mister No a écrit
Laisse passer un peu de temps avant de re-festoyer, tu auras probablement un autre regard sur ta situation.
So peer ♡.
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Zazou2A a écrit
Pour le valium, je sais pas ce que donne ta relation avec ton pharmacien ; mais perso je sais que ça m’arrive assez régulièrement de prendre + de havlane que ma prescription, j ai une relation plutôt cool et très honnête avec mon pharmacien, et generalement ce n’est pas un soucis de me vendre une boîte, il faut évidemment payer, de manière à ce que ça ne remonte pas à la secu
Mais j’me disais que peut être que tu pourrais tenter de voir, surtout si c’est un traitement que tu as depuis longtemps, s’il peut te dépanner d’une boîte.
Cte chance! De mon côté c'est dead malheureusement. Depuis que je suis sortie du circuit addictologie c'est beaucoup moins souple, va falloir justifier auprès d'un doc.
J'étais entrain de faire mes calculs je tourne environ à 8 litres de bière forte par semaine. Mon dry pourrait se transformer en cold turkey
. Je vais contacter le CMP dès demain pour faire un point. C'est bon les sevrages, je commence à en avoir marre
.
Je vais faire au mieux, j'ai encore deux semaines devant moi.
Merci beaucoup pour ton retour zaz ♡. J'espère que tu vas bien malgré le sommeil galère.
À +:)
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Jessiemabrune a écrit
En ce qui me concerne :
période de stress administratif (y compris examen ou concours) = augmentation des cuites
C'est systématique encore aujourd'hui.
Coucou ma belle !
Merci pour ton message de soutien ça me touche beaucoup ♡. Je suis dans l'hémisphère sud et au mois de janvier on était en plein été
.
Ça fait 6 mois que ça dure cette histoire
. Les doses ont augmentées et c'est la première fois depuis cette reprise que j'ai des symptômes de manque concrets. Y'a genre hier.. d'où mon inquiétude soudaine. Dans mon parcours de conso j'ai longtemps eu beaucoup de mal à anticiper le manque. Il me tombait dessus.. avant la methadone (donc la came), j'ai mis plusieurs années avant de ressentir le vrai manque. Je croyais que j'étais malade et fatiguée.
Pendant mon traitement methadone et ce même à haut dosage, je l'ai vécu plusieurs fois. Je me souviens d'une fois où j'avais littéralement cru que j'avais choppé la dengue... si c'est pas du déni ça.
J'ai commencé à consommer très jeune et si parfois je peux paraître un peu trop théorique c'est parce que c'est ma manière de me déculpabiliser. Comprendre même partiellement un mécanisme aide à mettre des mots sur ce qu'on vit.
Perso, ça a fortement contribué à retrouver un équilibre qui me convient mais qui est toujours susceptible d'évoluer. Je pense très fort à Marnowi là tout de suite. Ta participation sur PA m'aide sista
. Tite dédicace en scred ^^.
Donc oui, j'avoue, j'ai peur. Et cette peur a une origine, il s'agit de l'arrêt de la methadone en 2022.
Je suis fatiguée..
Dernière modification par Myozotis (Hier à 20:48)
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Donc oui, j'avoue, j'ai peur. Et cette peur a une origine, il s'agit de l'arrêt de la methadone en 2022.
Vu par quoi tu es passée et ce que tu en dit sur cette période, ta peur me semble logique.
Je n'ai jamais traversé ce genre de truc donc je ne peux pas dire "je comprends".
Par contre, je peux t'envoyer tout mon soutien à distance, te dire que je te trouve courageuse, et que tes messages ici sont sacrément précieux (de mon point de vue en tout cas).
Ps : ça vaut ce que ça vaut, et je ne suis clairement pas une référence en la matière, mais pour la fatigue dont tu parles, parfois, juste jeter des mots dans un carnet, moi ça m'aide pas mal.
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