Yep !
Ici je pose mes mots, mes pensées, en vrac, de mon quotidien en phase de diminution métha.
...
Au commencement:
Sous traitement depuis mes 13 ans, né enfant bleu (expression qui ne se dit plus maintenant) d'une mère toxicomane sévère. Paix à son âme.Sevrage à la naissance, j'en ai que peux de souvenirs.
J'ai été placé en famille d’accueil de mes 1 à 9 ans.Sans jamais resté dans la même plus d'un an. J'ai compris pourquoi plus tard. mais la toute dernière de mes 8 à 9 ans, ont m'a mis chez des fous. Ces gens étaient malades.
Vous connaissez le syndrome de Münchhausen ? Cette folle en était atteinte. J'ai passé un an chouté à des médocs sans jamais comprendre ma situation. J'ai une pensée émue pour feu ma maîtresse Madame Bardaque qui m'a sauvé de cet enfer avant qu'il ne soit trop tard.Car j'allais à l'école malgré tout. Et cette femme m'a sauvé la vie.
A 9 ans, dans un moment de lucidité, j'ai pris un couteau en cachette la veille au soir, dormi avec et le matin, au réveil je l'ai mis sous la gorge de cette folle alliée en lui disant, laisse moi partir où je te tue. Pendant qu'elle était choquée, j'ai pris la fuite en pyjama pied nu et j'ai coupé à travers champs jusqu'à la police. Ces connards m'ont ramenés chez eux le soir même. J'ai immédiatement pris la fuite et ne suis jamais revenu.
La police et l'assistante sociale m'ont déposé dans un foyer pour enfants en dangers. Y suis resté environ 3 ans. Je comprenais pas ce que je foutais là dans cet enfer. De là, à commencer le jeu du chat et la souris avec les flics. J'avais beau traverser les départements en stop, ils me retrouvaient toujours. Jusqu'au jour où ils en avaient tellement marre, qu'ils ont arrêté de me chercher et de me ramener au foyer. Le foyer aussi d'ailleurs ! Puis, un jour, j'ai décidé de ne pas revenir.J'étais hébergé/caché chez un dealer et de là .... Déclaré en fugue jusqu'à trouver une solution en attendant la majorité avancée à 16 ans. Cette solution a été Solidarité Jeunesse.
J'y suis allé à la condition de mettre en place un traitement de
substitution. J'étais un gamin qui avait vécu chez un des plus gros dealer de
came du département en question. Je n'ai jamais eu de soucis, mis à part que c'est là que j'ai plongé sévère. Pas de demi mesure.
Je prenais mon traitement par injection. Tous les matins, ils me donnait mon
subu, j'allais au chiotte et hop, mettait ça sous clé ni vu ni connu.
Période où j'ai obtenu mon CAP horticole à 16 ans avec option repro. et mention très bien. L'école était mon espace sécure et j'adorais apprendre. Puis la vie est parti en cacahouète, en ces lieux.
Mais en gros, tout à commencé l'année de mes 13 ans. Vous vous dites, mais quel médecin en France prescrit du
subutex à des gamins de 13 ans ? lol Rien de surprenant quand on est perché à l'
héro.
Au milieu de ce carnage, j'ai quand même réussi à travailler à l'école, en apprentissage, et sur les chantiers de volontariats.
Je poserais mes trauma et expérience petit à petit.
A 16 ans j'étais libre de droit (majeure et vacciné)... Mais pas traité. Alors j'ai mené une vie de nomade + où - correcte.
J'ai coupé mes liens avec l'ami psychopompe et roro-kéta-Gh depuis 2010.
En somme, stable depuis 2010 et sous métha.Commencé avec des doses de cheval. Descendu et stabilisé à 90 de 2015 à 2018. Avec des hauts et des bas niveau dosage car j'ai eut une fracture du sacrum et un accident due à ma pratique des injections.Certains antibios (par perfusion comme voie orale) sont antagonistes avec la
méthadone...
De 90 à 40mg, de 2018 à 2020. Resté à 40 de 2020 jusqu'au moi dernier (mai 2026). Cet incident de santé a fait que pour moi l'horticulture n'était plus possible.
Donc, de nouveau trouver un métier dans lequel se dévouer.
Un jour, je suis tombé sur une exposition de manuscrits enluminés et là ! Tout à pris sens dans ma vie. Littéralement ! J'ai donc candidaté auprès d'un Institut Supérieur, le seul en France mais qui à fermé un an après la covid, période où la directrice est décédée et tout est partie en vrille dans cet établissement et c'est nous qui en avons fait les frais. 30 000 euros d'investissement tout compris. J'ai démangé à + de 800 km pour faire la formation, payer un loyer hors de prix, le matériels + le reste. Mais là aussi, j'ai réussis à décrocher le titre avec mention très bien. Un titre obsolète au demeurant. Donc, De 2020 à 2023, la formation pro en métier d'art et du patrimoine en prenant ce qu'il y avait à prendre mis de côté le reste.Pour au final travailler comme des bâtards sur 2 à 3 ans. Dans mon cas c'était 3 ans. Bref. Trouvé ma passion, un savoir-faire avec enfin un avenir où il m'était possible de voir à long terme.
Ma dépendance :
Avant que je diminue, comme mentionné dans ma présentation, tout allait bien en soi. Et depuis que le brouillard s'est dissipé, je me mange tous mes souvenirs que j'ai pris soins de bien enfuir en moi.
Faut savoir, que j'ai touché le fond sévère plusieurs fois, mais n'ai jamais jamais jamais entrainé qui que se soit dans ma chute, ni mis personnes en danger. C'est quelque chose qui m'a été enseigné très tôt grâce à mon ami dealer. Oui, c'est toujours mon ami aussi étrange que cela puisse paraître mais il est en prison maintenant comme la moitié des membres de ma famille.
Même si je ne baisse pas de beaucoup, 5mg d'un coups, ça a été inconfortable. Depuis, je ne peux plus prendre mes pinceaux. Et en plus, la personne qui ravitaille en
weed ne peux plus se réapprovisionner. Donc double bad. Et ça commence seulement à aller mieux. L'appétit revient, j'ai fait un cauchemar aussi et plusieurs rêves, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Mes tremblements cesses et je reprend mon yoga et le sport. Je dirais 20 gros jours de bad physique mais pas non plus de quoi chialer, j'ai vécu et connu bien pire mais d'une force. Mais quand même ! Cela fait bizarre et j'aime pas ça !
Ce qui m'affecte sont les souvenirs qui me giflent le cerveau ! J'en veux pas de ces souvenirs mais je savais qu'un jour ça allait me revenir en pleine face.
Ceux qui clignotent devant mes yeux et gigotent dans mes pensées sont 2 événements dans ma vie d'ancien toxicomane qui m'ont vraiment fait du mal.
Quand j'étais à Solidarité Jeunesse dont une délégation sur les 8 en France s'occupait de la réinsertion, j'ai vécus 3 événements de fous dont la cicatrice reste ouverte.
Il y a avait des référents qui vivaient sur les lieux dans des logements privatifs accolés au lieux de vie. les autres restaient juste la journée.Dont un couple avec 2 petites filles. La femme s'occupaient de ces gosses pendant que lui était le référent chargé des chantiers (maçon-taille de pierres et autres).Et un couple lesbien Italienne et Danoise, Line et Paola.
Le 1er incident est à cause de Paola : Elle ne m'appréciait pas en raison de mon addiction. D'entrée de jeu. 1 semaine après être arrivée,1er jour de chantier à l’extérieur. Je fais mon fixe de
subu, range mon kit dans mon coffre à cadenas, part en chantier et au retour en fin d'après-midi, je fonce dans ma chambre pour me refaire un fixe et là je vois mon coffret ouvert avec le kit qui a disparu. Vais dans le bureau où tout le monde m'attendait avec un air grave et m'accusent d'avoir laissé trainer une seringue dans ma chambre et qu'il est hors de question que ça se reproduise. Je précise qu'à ce moment je gérais mon traitement moi-même. Hors tout était sous clé dans une boîte métallique caché (ils ont fouillé et violé mon intimité pour m'humilier). L'histoire s'est terminée avec un accord de prise du
subutex dans le burreau sous leurs yeux en prouvant bouche ouverte que j'avais bien pris mon traitement. Donc de là, s'est mis en place un système pervers, où je faisait tout en cachette. J'avais une dent à motié cassée, je mettais ça dans le trou et sous langue buvait un coups d'eau ouvrait la bouche, me barrait dans les chiotte et me faisait mon fixe.
Cette même Paola, qui m'a forcé à venir une semaine dans un lieux dans le jura pour un chantier où elle seule gérait mon traitement. Arrivée dans le lieux nommé le Paradis, tout en haut d'une montagne, elle me dit : Je n'ai pas pris ton traitement car je pense que tu n'en as pas besoin. J'ai cru j'allais mourir. J' étais en
sevrage forcé en compagnie de mes camarades. J'ai faillit lui démonter la gueule et au bout de 5 jours malade comme un chien, nous sommes rentrés. Je suis parti dans le bureau et j'ai tout pété jusqu'à trouver mon
subutex et me suis barré. Les flics m'ont retrouvés 2 jours après et m'ont ramené. Paola et la directrice se sont excusé.
Mais ça passe encore ! Ensuite, un peu avant de quitter la délégation comme un mal propre, ils m'ont refais un sale coups. Pareil, je pars en chantier le matin et à mon retour, Line me demande sur un ton froid, ont veut te voir immédiatement ! Il y avait tous le monde + le mari/père des petites filles, la maman. Là j'ai flippé grave ! Ils me choppent me choppe, Jérôme le papa m'en colle une avec ces mains de maçon comme jamais. Et là, ont m'explique qu'une des petites filles auraient trouvée dans le hamac du jardin une seringue avec aiguille apparente. J'ai cru que j'allais faire une crise cardiaque car au départ pris de confusion, j'y ai cru. Mais mon esprit s'est mis en mode raison. Et j'explique n'avoir jamais été dans le hamac durant tout le temps que je suis ici et conscient qu'il y avait des enfants, j'ai toujours pris soin de jamais laissé trainer des seringues.Même avant de venir comme après, je n'ai jamais laissé de seringues à la rache. JAMAIS ! Et je n'avais jamais approché les enfants de l'association. Par peur (plutôt par préservation ayant conscience de ce je vivais).
J'en tremble encore en écrivant ça car ça m'a broyé moralement, et toute ma vie j'ai retourné ces moments en boucle dans ma tête. C'était littéralement impossible.Après ça, ils ont pris mes affaires, m'ont déposé à la gare de Besançon et m'ont dit, tu es libre d'aller où tu veux mais ne revient pas ! Je suis parti dans le Sud....En passant par Sisteron et Manosque. Je crois qu'ils étaient dépassé par mon addiction et que je leur faisait honte ?! Et donc c'est le seul moyen qu'ils ont trouvé pour me dégager au lieu d'attendre mes 18 ans comme convenu.
Durant tout mon temps là-bas, le seul moyen qu'ils avaient mis en place pour me faire marcher droit ,soit disant,et pour éviter que je bénéficie des services/programmes d'échanges entres volontaires à Solidarité jeunesse (Beaumotte Aubertans) alors que je marchais droit, était de jouer sur les voyages. Les volontariats SVE et Internationaux. Ont me disait, si te tient correctement tu pourras partir 2 semaines en Italie, en Grèce, partir un an au Danemark,(alors que j'y avait droit) et au moment de s'inscrire il y avait toujours un refus... la 1ère fois, c'était non. Pourquoi ? Parce que tu n'as pas respecté ceci où parce que tu as mal répondu à un tel ! Au début ça marchait, e faisait tout pour pouvoir partir, puis 1x 2x 3x j'ai compris. Et ça a durée tout le temps que je suis resté et à la fin j'ai pété un câble car tout le monde voyageais sauf moi.
Mais je me suis rattrapé après. Je suis même parti au Japon avec mon traitement de
substitution.
Je parle de ça car c'est ce qui me travail depuis 1 mois, alors que j'avais enfuis ça bien au fond de ma coquille depuis des années. Mais sans que je le veuille, ça me revient en pleine face.
Et aussi pour dire que dans ma vie, se ne sont pas les coups qui m'ont ralenti mais la perversité des adultes face un gamin /ado toxicomane. Et que ma vie aurait pu être tout autre mais avec des si, on avance pas ! J'ai beau leur écrire, ils ne me répondent pas et donc, je ne saurais jamais vraiment pourquoi ils ont fait ça. Je ne le méritais pas. Personne le mérite.
Donc j'ai grandi avec mon addiction comme une carapace sans jamais la partager.
Bref, en tout cas, suis descendu de 40 à 35 mg. Un premier petit pas !
Je vais demain au cabinet médical pour le renouvellement en espérant que mon médecin ait tenue parole (absente ce jour là, elle m'a envoyé un message pour me dire qu'elle préparait l'ordo d'avance ...). Un jour durant la grève des
docs de cette année, elle avait oublié de me prévenir et le jour de mon renouvellement, j'arrive au cabinet pour le RDV prévu (je n'ai pas la télé et ne suis les infos, j'en savais rien pour la grève) et le secrétariat était fermé mais le cabinet ouvert avec mon
docs en grève. J'ai appelé le
CSAPA Privas/Aubenas qui pourtant me connait et m'ont répondu que pour une ordo, il faut un RDV de consultation avant puis revenir (les malades, ça je ne l'oublierai jamais). J'ai appelé les urgences qui se sont foutu de ma gueule en me disant qu'il y avait des médecins de gardes. Du coups, j'ai fait du forcing auprès d'un médecin du cabinet (je ne fait jamais de cinéma pour une ordonnance) suis plutôt du genre à ne pas mentir et à prendre sur moi et être discret.Comme ils ont confiance en moi, à la pharmacie aussi, tout s'est bien passé mais je crois, que c'est l'une des rares fois où j'ai faillit replonger après toutes ces années d’abstinences. Me suis retrouvé dans des soirées avec de l'
héro à dispo , jamais l'envie ne s'est faite sentir. Mais ce jour là, quand je suis rentré à la maison, j'ai faillit prendre la kéta du véto dans mon frigo pour me faire des fixes à outrance. J'ai un flacon oui ! En fait, je l'ai pour ne pas replonger et pour me souvenir que c'est avec elle que tout est parti en couille avec les injections, j'y suis devnu accro comme pas possible mais mentalement. C'est bizarre mais ça me fait du bien. Ce flacon m'aide à me sentir plus fort.
Une vie de chien en fait !
Sinon, ce qui me redonne un peu de joie , outre mon métier est que je me remets à la culture Indoor avec des graines de collections uniquement pour moi.Je fume de fou et j'assume, ne conduis pas et ne met personne en danger et fais super bien mon taff. Donc j'emmerde Nunez et la police.
Mais suis en rade depuis 3 semaines, donc au fond, un
sevrage qui fait du bien.Mais j'ai gratté mes grinder jusqu'à l'os. C'est là que tu vois que t'es perché ...
Commence seulement à ne plus ressentir le manque de
weed. Le prochain bédot va mettre au sol même avec une
weed de basse qualité. Je fume du 30%
THC. Mais c'est la seule chose qui fait que je ne ressent pas le mal physique, que je peux faire mon travail avec grande précision sans trembler en raison des mes aiguilles au bras, coincées aux niveaux du coude et de ma maladie cardiovasculaire. Devrait pas fumer, je sais mais j'ai une vape à
weed (il n'y a pas de combustion par le feu mais ça grille sévère la
weed (ça consomme plus). Donc vais me remettre au bon gros
joint pur. Hâte de fumer resin et résine, aussi. Ils m'ont opéré deux fois à coeur ouvert mais la seconde cicatrisation osseuse au niveau du sternum ne s'est pas passé comme prévu résultat, je vis avec des douleurs quotidiennes. Seul le
cannabis et le
LSD en micro doses les apaisent.
Je n'ai jamais dit à qui que se soit que j'étais sous
méthadone de toute ma vie ! Même pas en teuf/rave/proche. Hormis le médecin et pharmacien et personnels de santé (dentistes et autres, pour préciser et ajuster les antidouleurs).
Et ne porte pas des stigmates sévères, quand on me croise dans la rue on ne doute pas de mon passé, on voit que j'suis un fumer certes mais voilà alors que j'étais un gros tox (pas péjoratif dans ma bouche). Sauf si je montre mes bras et mes chevilles/pieds.
Les dents et les veines, aussi,dans une société où tout le monde pratiquement à de la porcelaine dans la bouche et les dents plus blanches que la couleur blanche, où quand tu échanges ont te matte direct la bouche (c'est trop chelou d'ailleurs), ça me titille mais je met de côté pour tout mettre sur pivot lol Mais les dents c'est depuis l'enfance. Et quand vous dites que vous êtes sous métha, étrangement ont vous regarde autrement et on vous traite autrement. On vous propose les soins de
bases. Pas tous car je suis sûr qu'il y a de supers dentistes mais j'en connais pas et ici c'est 6 mois le RDV qui te permet un autre RDV 3 mois après pour seulement commencer les soins !
Un jour un Dentiste de près de chez moi m'a dit car je comprenais pas pourquoi il me faisait revenir à chaque fois pour des tous petits soins sans jamais me proposer des solutions: c'est moi qui décide des soins et comme vous fumez et que vous êtes sous métha je n'ai pas envie de vous faire des soins que vous n'allez pas respecter. Du coups je n'y vais plus et me brosses les dents 3x par jour. J'ai un appareil et il me reste encore pas mal de dents , ne suis pas à plaindre.
Ouai, je fais une fixette sur les dents car je sais ce que c'est les rages non soigné à temps et de ne plus pouvoir sourire par peur de je ne sais quoi d'ailleurs, mais dans mon métiers, ça l'à fou mal.
Et sourire sans se retenir, ne saurais pas dire à quand remonte la dernière fois (en public).
Sinon, je prépare ma chambre de culture tranquille, travail sur un manuscrit enluminé , fait mes pigments, et voilà. Pas d'amis, pas de famille, juste mes animaux. Mes amies sont tous éparpillées en France et UE. Je suis aussi très triste de notre pays incapable de prendre la défense des Palestiniens et toujours prompt à écarter les fesses pour Israël.Ce qui me donne envie gerber. Je rêve d'une France qui danse et rave à gauche ! N'ai rien contre ceux qui pensent autrement et votes différemment. Mais ceux qui sont prêt à mettre la France entre les mains d'irresponsables sans savoir pourquoi ou juste par égo perso, ça me dépasse. Les arguments des votants de droites sont désespérants. Bref ! Ne généralisons pas non plus...
Je m'en tappe royal des jugements des autres sur ma toxicomanie et autres, c'est plutôt moi qui psychote sur des détails, et fait ma par du colibri avec les moyens que j'ai et c'est pas mal......
Humaniste, la main verte, j'aime mon savoir-faire, et solidaire.
Je reviendrais poser ici à un rythme d'une à deux fois par semaine pas +
s'il y a des lecteurs tant mieux et merci de prendre un peu de temps.
Portez vous bien, cultivez votre esprit critique et bien-être et bonne fête de la musique, bonne semaine à venir !