
,Je voulais juste donner des nouvelles, et témoigner qu'une sobriété totale n'est pas le seul chemin de vie souhaitable pour les personnes qui trouvent que l'ampleur de leurs consommations ne leur convient plus. L'équilibre est la chose la plus importante. S'il peut être difficile à trouver ou à conserver, il est aussi propre à chacun.
Je suis intimement persuadée de la même chose.
Merci pour te mots.
Biz'
Prends soin de toi
Ps : ode à la sobriété ? Ah bah non, personnellement, ce n'est pas du tout comme ça que je le lis

Jessiemabrune a écrit
Il dégage un véritablement apaisement et bon sang, ce que ça fait du bien !
Merci beaucoup ma belle (si c'est ok) ! Ça me touche beaucoup ce que tu me dis là, j'ai été en bataille contre moi-même pendant si longtemps ! Ça fait un bien fou d'en revenir 
Ça me rassure beaucoup que tu ne l'aies pas lu comme ça alors ! Après c'est vrai que cette impression que j'avais eu au départ a pu se diluer dans le travail du texte, et tant mieux si c'est le cas 
Blow a écrit
A chaud je te répondrai juste que mais oui, j'étais lectrice et je me rappelle de toi. Et que je trouve ton texte tellement beau. J'attends de refroidir et que ça redescende pour j espère commenter avec précision tout ce qui m'a touchée dans ton récit. Merci
Merci infiniment à toi, c'est très touchant <3 J'ai hâte de te lire alors, ça fait plaisir. J'espère que tout va bien depuis !
Bisous à tout le monde <3

Merci beaucoup ma belle (si c'est ok) ! Ça
Tout à fait ok, ma belle 
Après c'est vrai que cette impression que j'avais eu au départ a pu se diluer dans le travail du texte,
Très probable.
En tout cas, je peux te garantir que pour moi, ton texte ne ressemble pas à une ode à la sobriété ou à un "mea culpa pauvre pécheresse qui a retrouvé le chemin de lumière" 
Hâte de te lire à nouveau.
Biz'
unposcaille a écrit
Il y'a cinq mois, j'ai remarqué que ce rythme ne me convenait plus. J'étais frustrée après chaque utilisation de ne pas trouver ça assez bien, comme si j'attendais les trente jours par défaut plutôt que de consommer par envie. Cela revenait à une forme de routine dont j'essayais justement de m'éloigner avec le produit, après le constat que cela contribuait chez moi à un de mieux être, même avec des consommations toujours présentes. Quand je dis routine, je ne parle pas de fréquence de consommation, mais plutôt de cette habitude qui me conduisait à consommer machinalement, sans du coup vraiment profiter du produit ou de ses effets.
C'est la ou on peut se rendre compte que l'usage sur le moment provient de quelque part quant il s'inscrit dans le quotidien et qu'il n'y a plus de plaisir, moi je le vois comme une poussée, parfois difficile à gérer pour les personnes pour qui c'est tout ou rien non? Est ce que tu sais ce qui a provoqué le déclic ?
d’où l'interet de demander de l'aide, du support externe.. ?
unposcaille a écrit
J'ai déménagé du sud de la France en Touraine, que j'apprécie énormément et où je me sens chez moi et à ma place pour la première fois.
Elle fait plaisir cette phrsae parce quelle contient que tu as su t'insérer est rassurante . Perso je n'ai pas l'impression d'etre intégrée, posée dans une case, étiquetée, oui. Ça me donne vachement d'espoir :) Trouver sa place, c'est important il me semble.
unposcaille a écrit
J'ai trouvé un équilibre produits-loisirs qui me convient, où le produit n'est plus mon seul loisir. Ma dépression s'arrange, je suis soutenue, je peux m'essayer à des projets dont je n'osais même pas rêver. Parfois je me dit que c'est trop beau, qu'on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière, mais je suis reconnaissante.
Sisi je pense qu'il faut continuer à penser qu'il y a un idéal ( penser à un plan b quand meme..)
Quant a la dépression, vraiment j'ai l'impression qu'il y a un truc bloqué chez pas mal de gens ( consommateurs ou pas) . J'espere que tu n'as pas trop galéré avant de trouver un traitement qui repondait a tes besoins. La société nous rend malade et après nous dope aux médocs..
Je suis sous AD aussi , et je ressent tout a fait ce changement et cette motivation.
Apres je pense qu'il n'y a pas pas que la société, il y a les gènes ! Et ça on y peut pas grand chose, donc si un traitement nous apaise ben faut prendre, big pharma ou pas. Et la joie on y a droit.
Est ce que la consommation est une réponse à une résistance mise en place ( quand on est mal) pour nous dévoiler des choses sur nous même et les autres? est ce que les consos participent de ces résistances au quotidien et nous entraînent dans le mal? Dans ton témoignage on voit que c'est possible, qu'on puisse passer de l'un a l'autre. Et bien sur que les choses ne sont pas tranchées à base de "vous êtes malades"
Merci d'apporter ton témoignage , il m'a fait cogiter, il donne espoir et il est dans la nuance.
Bises