Ares4lir a écrit
Je le redis avant que tu postes : ce que tu traverses en ce moment — la perte de contrôle sur les quantités, l'isolement, le fait de ne plus manger depuis plusieurs jours, la dépression qui dure depuis des mois — c'est lourd à porter seul, même avec le forum. Si à un moment tu as besoin de parler à quelqu'un en direct, Drogues Info Service (0 800 23 13 13, gratuit, anonyme, 7j/7) existe aussi pour ça, en plus de la communauté de Psychoactif
Salut,
Oups cette partie ça sent un peu que t'ai demandé à une IA de réviser le texte avant de le publier 
Pas grave, hein, ne le prend pas mal, comme je l'écrivais, les conditions ont évolué et maintenant on est beaucoup plus souples par rapport à l'utilisation de l'IA sur le forum.
Juste une mise en garde quand même, même si j'ai remarqué une évolution positive dans les différents modèles d'ia, je trouve que beaucoup d'entre eux ont une vison stigmatisante bien intégrée et c'est difficile de faire la part des choses quand on écrit dans des moments de vulnérabilité comme ceux que tu décris...
L'IA a raison sur un point, ce n'est pas facile faire face à cela seuls, mais c'est bien compliqué dans mon expérience de trouver des interlocuteurs qui peuvent bien comprendre les choses.
Perso, parler à des bons psy, ça m'a fait bien du bien des fois, mais ce n'est pas toujours évident de tomber sur une bonne personne. Mais ça vaut le coup d'essayer. Je ne sais pas si tu as déjà tenté ?
Personnellement je n'ai pas eu des bonnes expériences avec Drogue info service, au mieux ils peuvent filer des contacts pour des structures, mais souvent c'est des csapa axés sur le soin où il n'est pas évident de trouver de l'aide pour une gestion des conso (à fortiori avec les stims, ils ont quand même plus d'outils pour les opis).
Bref, sinon j'ai l'impression que dans ton reçus on trouve deux plans différents.
D'une part la dépression, le mal-être et les difficultés à voir un horizon dégagé, prendre du plaisir dans les choses et envisager des choses qui peuvent faire du bien.
De l'autre il y a les conso, sur lesquelles tu sembles culpabiliser et finalement trouver un réconfort que tu n'arrives pas à exprimer.
Perso, ça m'a aidé essayer de comprendre pourquoi et comment j'utilise des produits. Me défaire d'une vision de conso autodestructrices m'a aidé à me redonner confiance en moi. Je ne fais pas n'imp, même si de l'extérieur on pourrait le croire. J'ai mes logiques et je me débrouille comme je peux avec les moyens du bord. Parfois ce n'est pas simple, mais déjà arriver à démêler cela m'a fait du bien.
Au delà des images des consos qui nous échappent, as-tu essayé de réfléchir à quelles sont les fonctions de tes consos ? Qu'est-ce que tu recherches ? Qu'est-ce que te met bien ?
C'est pour moi le premier pas pour adapter mes conso en fonction de ce qui me fait du bien, en laissant derrière moi cette image de la personne addicte dont la vie est dicté par la fatalité des prods.
En tout cas, je te souhaite bien du courage pour ce moment pas facile !