Educateur en CSAPA, Questions sur l'accompagnement de l'alcoolo-dépendance. / PsychoACTIF

Educateur en CSAPA, Questions sur l'accompagnement de l'alcoolo-dépendance.

Publié par ,
1744 vues, 7 réponses
La_Brebis 
Nouveau membre
France
000
Inscrit le 09 Aug 2019
16 messages
Bonjour tout le monde.
Travaillant dans un CSAPA je me pose une question concernant les personnes dépendantes de l'alcool qui viennent consulter/être suivi en CSAPA.

J'ai l'impression (partagé en équipe d'ailleurs) que les consommateurs d'alcool ont du mal à comprendre l'intérêt/le travail d'un éducateur au sein du CSAPA. L'alcoolo dépendance ayant (il me semble) une image très "médicale" la plupart des personnes que je vois (avec une dépendance alcool) ne voit leur "guérison" / Leur gestion uniquement que par le côté médical. Médecin et infirmier. Ce constat n'est pas le même en ce qui concerne les opiacés, la cocaïne etc...

Pour ceux d'entre vous qui ont déjà eu ce parcours de soins/d'accompagnement quelle image avez vous de la dépendance à l'alcool ? (purement "médical", une "maladie" ... La conséquence d'un parcours de vie ..? etc..) En quoi un éducateur pourrait vous aider (selon vous en tant que consommateur)

(Educateur_en_CSAPA)

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Hors ligne

 

prescripteur 
Modérateur
11900
Inscrit le 22 Feb 2008
8777 messages
Blogs
Il me semble que la prise en charge de l'alcoolodépendance diffère de celle des "toxicomanies" en ce sens que pour l'alcool les centres de soins ne voient que les alcoolo-dépendants problématiques et lourdement addicts (et pas ou rarement les buveurs modérés à lourds mais sans prise de conscience de leur consommation problématique) , alors que pour les "toxicomanies" la simple prise de produit, qu'elle soit problématique ou non, "justifierait" (entre guillemets car je ne suis pas d'accord bien sûr) la prise en charge par des structures spécialisées. D'autant que, pour les consommateurs d'opiacés,  les TSO représentent une aide considérable qui évite la recherche compulsive d'heroine en tous temps, du moins pour beaucoup d'usagers.

D'où une perception beaucoup plus "médicale" pour l'alcoologie que pour les toxicomanies. Beaucoup de toxicomanes d'ailleurs ne recherchent pas une "prise en charge" médicale approfondie et préfèrent rencontrer des intervenants moins "médicalisants".

C'est une analyse des perceptions telles que tu les évoque. Maintenant, en tant que médecin retraité, je pense en effet que l'éducateur pourrait avoir un rôle important dans la prise en charge de l'alcoolodépendance parce que la gestion étroite du quotidien (structuration des journées, conseils relationnels,  décisions de craquer et leur prévention, etc..) est très importante. Le "médical" est en effet probablement sur-valorisé parce que la plupart des médicaments n'ont qu'une efficacité modérée (pour être gentil) et que la prise en charge psychologique est affectée par les troubles cognitifs liés à l'alcool.
Amicalement

Dernière modification par prescripteur (12 novembre 2019 à  19:46)

Reputation de ce post
 
Impeccable, à lire. Cusco
 
Limpide et complètement d'accord /Agartha

S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

Hors ligne

 

Hilde 
Adhérent PsychoACTIF
France
1300
Inscrit le 04 Feb 2019
1025 messages
Blogs

La_Brebis a écrit

Pour ceux d'entre vous qui ont déjà eu ce parcours de soins/d'accompagnement quelle image avez vous de la dépendance à l'alcool ? (purement "médical", une "maladie" ... La conséquence d'un parcours de vie ..? etc..) En quoi un éducateur pourrait vous aider (selon vous en tant que consommateur)

Bonjour,

Je ne suis jamais passée par un CSAPA ou service d'alcoologie donc ne peux répondre à ces questions-là, mais je m'interroge sur le soi-disant aspect exclusivement médical du problème du point de vue du patient à partir du moment où les groupes de paroles s'adressant aux personnes en difficulté avec l'alcool rencontrent un certain succès* : il y a à  l'évidence une demande pour quelque chose d'autre qu'un soin médical. Est-ce que l'éducateur peut y pourvoir? C'est une autre question.

*Je n'ai pas de données de fréquentation sous la main si quelqu'un en a à disposition...


Faut pas chercher midi à quatorze heures -
"19 heures c'est un peu tôt"

Hors ligne

 

La_Brebis 
Nouveau membre
France
000
Inscrit le 09 Aug 2019
16 messages
Merci Prescripteur et Merci Hilde pour vos deux réponses.
En effet les groupes de paroles semblent intéresser les patients qui pour certains (je n'ai pas un "échantillons" énorme comme exemple) y trouvent leur compte et du bon à prendre.
Le fait de partager avec des pairs y serait il pour beaucoup ? Le travail avec l'éducateur semble lui plus compliqué.
Comme le fait remarquer (assez justement je pense) Prescripteur, les personnes alcoolo-dépendantes suivis en CSAPA arrivent (je pense..je reste très prudent) à un moment ou la consommation est un GROS problème alors qu'effectivement pour les produits plus "connotés" la prise en charge/l'accompagnement (je préfère ce terme ;-) ) peut se faire avant ce point "critique", justement de par sa connotation "drogue".

J'ai de mon point de vue l'impression que les personnes alcoolo-dépendantes ont beaucoup plus de difficulté à parler de leur consommation que les personnes avec une addiction à la cocaïne par exemple (mais c'est valable pour d'autres produits). Les alcoolo-dépendants en parlent "plus facilement" avec un médecin qu'avec un éducateur (me semble t'il) et encore cela reste minimisé la plupart du temps.

Les CSAPA Alcool hospitalier n'ont pas d'éducateur la plupart du temps (enfin de ce que je vois...)

L'image de l'alcool en société n'est y pas (en partie) responsable ? La "drogue" au sens "illicite" du terme justifie le passage par un CSAPA et un "soin" d'une manière générale alors que l'alcool étant "festif", toléré, et même je trouve parfois bien encouragé, les personnes qui souffrent de cette addiction n'ont il pas tendance à la voir comme "une dépendance uniquement physique" (et donc uniquement guérissable par un suivi médical?) alors que les consommateurs d'opiacés (juste pour l'exemple) le sont "forcément" de manière un peu plus marginale... On ne peut pas prendre d'héroïne entres amis à la terrasse d'un bar en écoutant de la musique un samedi soir... Et donc auraient (peut être) une prise de conscience plus précoce ? et plus "Sociale" (dans le cas d'un problème hein... je ne dis pas que tout consommateur a une addiction)

Je ne sais pas si je suis clair sur mes questionnements et mes points de vues (absolument pas fermés, bien au contraire...)
Les patients avec une addiction "alcool" (avec ou sans poly-consommation) sont de plus en plus nombreux et un raisonnement/remise en question pro me semble importante.

Merci d'avoir lu ce petit pavé et bonne soirée ;-) (ou journée)

(Educateur_en_CSAPA)

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Hors ligne

 

Hilde 
Adhérent PsychoACTIF
France
1300
Inscrit le 04 Feb 2019
1025 messages
Blogs
Bonsoir La Brebis,

Ce sont des questions intéressantes, j'aurais souhaité que tu reçoives plus de réponses, mais voilà... sad

La_Brebis a écrit

L'image de l'alcool en société n'est y pas (en partie) responsable ?

Certainement. L'alcool est la norme lors de festivités. Dans ces circonstances, en public, il est "normal" de s'alcooliser. L'après-midi ou à l'heure de l'apéro on voit les clients aux terrasses qui partagent un moment convivial autour d'une bière. Au restaurant, d'autant plus s'il est gastronomique, il est d'usage que les clients commandent du vin.

Même si ces comportement ne sont pas systématiques ils sont tous les jours sous nos yeux de sorte qu'on n'a pas l'impression de sortir de la norme lorsqu'on les adopte... et qu'on les prolonge à la maison. Après tout certaines personnes dînent tous les soirs à l'extérieur, est-ce qu'on imagine qu'elles restent à l'eau la plupart du temps? Probablement pas, même si c'est ce qu'elles font. Et les retraités, est-ce qu'on n'en voit pas nombreux à consommer du vin à tous les repas comme cela se faisait autrefois? N'est-ce pas naturel d'avoir du vin en stock, une petite cave pour les jours où l'on reçoit les copains, et d'autres alcools pour l'apéro? Et finalement pour quelle raison s'en prive-t-on lorsqu'on est à deux ou seul?

Aussi lorsqu'on débute une alcoolisation chronique on n'a pas forcément l'impression de se démarquer extraordinairement, même s'il faut certainement dépasser une certaine forme d'appréhension pour prendre son premier verre en solitaire. Les gens ne discutent pas davantage de leurs consos en solitaire que de leur abstinence en solitaire. On n'a pas forcément des repères très clairs.

Une fois l'habitude installée elle devient un plaisir dont on n'a plus envie de se passer puis dont on peut difficilement se passer sans frustration, voire souffrance, selon la situation.

Est-ce qu'aux yeux de l'impétrant ça justifie de se sentir "malade"? De se voir désigné comme "malade" de la dépendance par le corps médical alors qu'auparavant on n'était qu'un bon vivant? Pourquoi moi plus que le voisin? Le malade je croyais que c'était celui qui allait chercher l'ivresse profonde régulièrement, ne contrôlait plus rien, ni ses mots ni ses actes, ne tenait plus sur ses jambes, faisait n'importe quoi, quitte parfois à aller titiller le coma éthylique ou démarrait au petit-déj.

********

J'ai vraiment beaucoup de difficultés avec l'alcoologie actuelle et sa paternaliste "maladie chronique à vie" d'alcoolo-dépendance, et l'approche thérapeutique qui en découle : l'alcool est plus fort que moi, je suis impuissant face à l'alcool, et patati et patata.

Certes ça semble convenir à certains, mais s'il avait fallu attendre que je me mette à genoux devant l’Être Suprême Éthanol et m'abandonne à je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, je crois qu'on aurait pu attendre longtemps!!

Au lieu de craindre le risque improbable de devenir un jour une alcoolique caricaturale, si malade que son salut ne passât plus que par l'abdication de sa sanité d'esprit via la soumission à une spiritualité ou domination étrangère, si j'avais pu prendre conscience de la véritable toxicité de l'alcool, de la nocivité des sevrages, des signes de dépendance physiologique, et du sérieux des repères de consommation, autrement dit, si j'avais pu prendre conscience des risques véritables et constater la réalité des dommages déjà avérés plutôt que de les imputer aux conséquences du tabagisme ou du vieillissement normal, je me serais probablement bougée plus tôt...

J'en déduis que les arguments médicaux sont les plus motivants pour certains alcoolo-dépendants - qui aiment l'alcool mais encore mieux l'idée de préserver leur capital-santé - ... et a fortiori pour certaines personnes à risques mais sans dépendance.

Je ne peux pas parler pour les autres, mais il est évident que les conduites nocives et à risques avec l'alcool vont bien au-delà certaines catégories de consommateurs, et qu'il faut trouver le moyen de s'adresser intelligemment à ces consommateurs.

Ma dépendance tabagique étant bien supérieure à ma dépendance alcoolique, quelle crédibilité et efficacité aurait pu avoir la tentative d'infantiliser ma consommation d'alcool quand c'était par rapport à celle de tabac que je me sentais totalement impuissante?? A moins évidemment de tenter de me tenir le même genre de discours vis-à-vis du tabac et me demander de capituler, etc., etc. A la place on a préféré diaboliser et culpabiliser... Zéro efficacité.

J'entends bien que le tabac n'a pas les mêmes effets neurologiques que l'alcool et que ce dernier altère les capacités cognitives. Mais à mon avis il serait plus juste, et certainement plus efficace, de prévenir que si le tabac tue l'alcool détruit méthodiquement...

Désolée de ces longs développements un peu HS, je voulais en venir au fait que si j'avais dû fréquenter un service d'alcoologie cela aurait été entre guillemets "trop tard", c'est-à-dire après mon sevrage, dans l'espoir de trouver des professionnels à l'écoute de mes inquiétudes résiduelles, pour faire un bilan médical sur mon état de santé, et apprendre comment booster ma récupération physique, donc avant tout pour bénéficier de ses services médicaux et non pour ses services sociaux...

C'est dommage car j'étais tout à fait dans la cible de l'alcoologie : usage nocif avec dépendance... mais j'ignorais la dépendance physique tandis que la dépendance psychologique me semblait gérable, et je sous-estimais largement la toxicité du produit aux doses que je consommais.

Hilde

Reputation de ce post
 
Tout aussi limpide et construit, cimer /Agartha

Faut pas chercher midi à quatorze heures -
"19 heures c'est un peu tôt"

Hors ligne

 

La_Brebis 
Nouveau membre
France
000
Inscrit le 09 Aug 2019
16 messages
Merci Hilde pour ta réponse

Hilde a écrit

J'en déduis que les arguments médicaux sont les plus motivants pour certains alcoolo-dépendants - qui aiment l'alcool mais encore mieux l'idée de préserver leur capital-santé - ... et a fortiori pour certaines personnes à risques mais sans dépendance.

Il est vrai que c'est un discours que j'ai parfois entendu dans les cas "extrêmes" ...le "je ne veux pas en mourir" donc je dois/veux arrêter. Souvent par une aide médicale là encore, car le problème me semble perçu comme physique "uniquement" ou en tout cas principalement.

Hilde a écrit

je voulais en venir au fait que si j'avais dû fréquenter un service d'alcoologie cela aurait été entre guillemets "trop tard", c'est-à-dire après mon sevrage, dans l'espoir de trouver des professionnels à l'écoute de mes inquiétudes résiduelles, pour faire un bilan médical sur mon état de santé, et apprendre comment booster ma récupération physique, donc avant tout pour bénéficier de ses services médicaux et non pour ses services sociaux...

C'est dommage car j'étais tout à fait dans la cible de l'alcoologie : usage nocif avec dépendance... mais j'ignorais la dépendance physique tandis que la dépendance psychologique me semblait gérable, et je sous-estimais largement la toxicité du produit aux doses que je consommais.

L'impression extérieure que j'ai est que certains (la majorité ?) perçoivent leur relation à l'alcool comme une relation à un produit et non comme une addiction "comme une autre" dans le sens où une fois un sevrage physique fait ce sera "ok pour lui". Il y a dans ma pratique pro pas mal de déni (surtout au niveau de l'alcool + que sur les autres produits je trouve). Il y a le côté médical, le côté psy qui dans la plupart des cas sont "les aides dont ils ont besoins" et uniquement celles ci. Les habitudes de vie, le côté social, la relation au monde, la relation aux autres, les habitudes etc semblent passé à la trappe.


(Educateur_en_CSAPA)

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Hors ligne

 

prescripteur 
Modérateur
11900
Inscrit le 22 Feb 2008
8777 messages
Blogs

Il y a le côté médical, le côté psy qui dans la plupart des cas sont "les aides dont ils ont besoins" et uniquement celles ci. Les habitudes de vie, le côté social, la relation au monde, la relation aux autres, les habitudes etc semblent passé à la trappe.

Je pense  que c'est ce qui reste d'une conception médicale de l'alcoolisme, ancienne, qui considérait l'alcool comme un "microbe" pathogène qu'il fallait éradiquer. Conception "hygiéniste" !!
Même si cette conception n'est plus utilisée en pratique (du moins je l'espère), son influence sur l'organisation des soins reste présente.

http://deployezvosailes.free.fr/Alcooli … toire.html

Amicalement

Dernière modification par prescripteur (16 novembre 2019 à  16:33)


S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

Hors ligne

 

La_Brebis 
Nouveau membre
France
000
Inscrit le 09 Aug 2019
16 messages
Merci pour le lien Prescripteur.
Je ne ressens pas cette conception sur mon lieu de travail avec l'équipe. Mais il doit encore laisser des traces ici et là dans l'inconscient des personnes prisent en charge peut être.

(Educateur_en_CSAPA)

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Hors ligne

 

  • Psychoactif
  •  » Forums 
  •  » Alcool
  •  » Educateur en CSAPA, Questions sur l'accompagnement de l'alcoolo-dépendance.

Répondre Remonter


Pour répondre à cette discussion, vous devez vous inscrire




    Psychoactif en Images
    Plus d'images psychoactives
    En ce moment sur PsychoACTIF  
     Psychoactif 
    Enquete : la communauté Psychoactif, qui sommes nous en 2021 ?
    31 mars 2021Annonce de Equipe de PsychoACTIF
     Appel à témoignage 
    Quel serait le kit d'injection adapté à vos pratiques ?
    Il y a 3jCommentaire de Gribouille78 (14 réponses)
     Appel à témoignage 
    Analyse de drogue et cannabis : qu'en attendez vous ?
    16 juillet 2021Commentaire de ephémère tox.stop (19 réponses)
     Appel à témoignage 
    Connaissez vous l'annuaire sur la réduction des risques ?
    26 juin 2021Commentaire de pierre (13 réponses)
     Forum UP ! 
    Cannabidiol - Présentation Crumble Wax & Cruble Deluxe (decarboxylé)
    Il y a 12hDiscussion sans réponse depuis 12h
     Forum 
    Sniff mdma
    Il y a moins d'1mnNouvelle discussion de hugotzz2020 dans [MDMA/Ecstasy...]
     Forum 
    Cristallisation de l'éphédrine HCL injection
    Il y a 2mnCommentaire de Tomfoufuret dans [Crystal meth (méthamp...]
    (11 réponses)
     Forum 
    Vomissements mdma
    Il y a 25mnNouvelle discussion de hugotzz2020 dans [MDMA/Ecstasy...]
     Forum 
    Differences entre dissociatif et psychédélique.
    Il y a 49mnNouvelle discussion de Hemoropioid dans [Kétamine et PCP...]
     Forum 
    Drogue info - Oxycodone + xanax
    Il y a 1hCommentaire de fafefifofu dans [Oxycodone (Oxycontin)...]
    (13 réponses)
     Forum 
    Pourquoi le plug de zolpidem est il inefficace ?
    Il y a 2hCommentaire de Subohm dans [Médicaments psychotro...]
    (6 réponses)
     Forum 
    Aucun effet - Light effet
    Il y a 3hCommentaire de Hemoropioid dans [Zolpidem (Stilnox) et...]
    (9 réponses)
     Forum 
    Addiction - Dire aurevoir a la C
    Il y a 4hCommentaire de Diesel69 dans [Cocaïne-Crack...]
    (8 réponses)
     Blog 
    [Video] Mon addiction à la cocaïne
    Il y a 6h
    2
    Commentaire de Meumeuh dans le blog de Ledayuum
    (4 commentaires)
     Blog 
    P'tit coup d'œil dans le rétro!..
    Il y a 15h
    1
    Commentaire de Meumeuh dans le blog de nnaY
    (4 commentaires)
     Blog 
    Essai Tramadol
    Il y a 1jCommentaire de Drim dans le blog de Drim
    (7 commentaires)
     
      QuizzZ 
    Etes-vous dépendant aux benzodiazépines ?
    Dernier quizzZ à 03:47
     PsychoWIKI 
    Arrêter la méthadone
     Topic epinglé 
    Neurchi de Psychoactif
     Nouveaux membres 
    Zaiizen, Farmerdu99, Aurel13 nous ont rejoint et se sont présentés les trois derniers jours.
    S'identifier

    Mot de passe oublié

    Morceaux choisis 

     Quel serait le kit d'injection adapté à vos pratiques ?
    par L'Apoticaire, le 15 Jul 2021
    Les stéribox sont pour moi (et beaucoup d'autres usagers qui sont passés à du matos plus adapté à l'IV de drogues que les stéri) carrément obsolète, certes c'est évidemment infiniement mieux que d'utiliser une cuillère à soupe sale avec de l'eau du robinet, de filtrer sa solution avec un...[Lire la suite]
     1 ère expérience 1cp-LSD
    par Cartooner, le 12 Jul 2021
    1 ère fois au 1cp lsd : 220 mcg en 2 drop Je suis chez ma copine il est 16h, je m’envoie 110mcg et elle 75 Les effets commencent à se faire ressentir rapidement pour moi, nous sommes en intérieur pour le moment. Soudainement une envie folle de manger du chocolat kinder x) J’en mange, je ne s...[Lire la suite]
     Help !
    par Meumeuh, le 13 Jul 2021
    Hello, Tu n'as jamais été sous TSO ? Je te donne mon point de vue. J'ai aussi consommer de l' héroïne pendant 6 / 7ans comme toi j'ai voulu arrêter avec un sevrage Cold Turkey et cela plusieurs fois. Et à chaque fois, ce fût un échec car que ce soit quelques jours/semaines/mois je suis...[Lire la suite]
    Tous les morceaux choisis
    Les derniers champis

    Absolutely dans [forum] Infos sur la coupe et pureté de la cocaïne
    (Il y a 7h)
    je me retrouve totalement dans ces mots dans [commentaire de blog] P'tit coup d'œil dans le rétro!..
    (Il y a 17h)
    waow bien dit -joel92 dans [forum] MXiPr, après une longue abstinence
    (Il y a 1j)
    mon vapo depuis 2019, increvable dans [forum] [Topic unique] Petit comparatif des vaporisateurs.
    (Il y a 1j)
    J'aurai pas dit mieux ! GuyG dans [commentaire de blog] Comment faire ?
    (Il y a 1j)

    Pied de page des forums