Salut Coco Lapin,
Je ne peux bien sûr parler que de mon expérience:
Es-tu toujours sous
AD? Si oui, as-tu déjà testé de ne pas prendre ton traitement le jour (voire un ou deux jours avant) où tu souhaites consommer ton extasy? Des amis à moi utilisent cette "technique" pour mieux ressentir l'effet de la
mdma. Bien sûr, c'est à tester avec prudence, à voir si tu es stabilisé au niveau psy etc. Mais c'est quelque chose qui se fait.
Sinon, je n'ai pas bien compris ton contexte de consommation de c. Est-ce que c'est quotidien? En contexte sexuel uniquement?
Quel est le laps de temps entre deux achats de c?
Je suis moi-même en chemin pour tenter de stabiliser ma conso.
J'ai beaucoup de mal à en avoir sous la main et à ne pas consommer (genre la garder et consommer un peu, puis rien pendant plusieurs jours, puis re-un peu, etc;) Ce serait mon idéal, mais c'est dur pour moi.
En ce moment, ce qui marche, c'est d'en acheter un en sachant que je vais le consommer en entier, me faire une bonne session en essayant d'en profiter un maximum sans culpabiliser, puis de faire une pause.
C'est pas évident et je tâtonne, mais une chose est sûr, c'est que pour moi la culpabilité m'enfonce dans une boucle de conso compulsive, et qui ne m'apporte pas de satisfaction.
En m'accordant le "droit" de kiffer ma session, je suis beaucoup plus sereine pour faire une pause après.
Comme l'a dit Marla, c'est très dur de trouver un équivalent à la c, mais en même temps la c n'est pas du tout pareil que la
mdma, donc peut-être que basculer sur une tout autre molécule pourrait te convenir?
Personnellement, j'aime beaucoup le
lsd, qui m'appaise énormément, et après une session j'ai beaucoup moins de
craving et moins le "besoin" de consommer quelque chose.
Sinon, entre les 2 tu as le "tucibi" dont tu pourrais peut-être apprécier les effets, un peu entre la
mdma et le
lsd. Mais je ne sais pas s'il y a interaction avec les
AD, c'est à vérifier.
Je te souhaite d'arriver à une conso qui te satisfait sans te déborder, et je t'envoie tout mon soutien.
Bien à toi,
Marnowi