Salut,

je voulais te répondre avec mon expérience personnelle. Aujourd’hui je ne consomme plus, mais à l’époque où je prenais beaucoup de
cocaïne, je connaissais très bien ces
descentes difficiles.
Quand je voyais qu’il ne me restait plus que quelques traces dans mon pochon, je commençais déjà à me préparer à la fin. Dans mon cas, je me roulais une dizaine de
joints d’herbe, je prenais quelques Bromazépam 12 mg et je prenais ma
méthadone de la journée.
Après ça, j’essayais de me relaxer. Je prenais une bonne douche, je mouillais toute ma tête. Petit à petit, en fumant, mon cœur finissait par retrouver un rythme plus normal et j’essayais de me coucher. Parfois je n’arrivais pas à dormir, alors je sortais et je finissais par tomber KO au milieu de la journée.
Je connais cette sensation d’angoisse dans le lit, avec le cœur qui bat trop vite, et cette impression de ne pas savoir si c’est la peur ou si quelque chose ne va vraiment pas.
Aujourd’hui je ne consomme plus, mais je n’oublie pas ce que c’était.
Courage à toi

Tali