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Mister No a écrit
Malgré ta tolérance et la baisse de ta conso, tu as du ressentir une fatigue pénible.
C'est effectif que la fatigue est un peu dédoublée. Ce qui rend pas mal d'invitation impossibles à réaliser le soir vu les températures.
Je suis bien moins fatigué depuis que j'ai stoppé le sticks dans la journée. Par contre le ballon du volcano le soir me mets dans de nouveaux états, parfois inquiétants. IL y a deux soirs, je suis resté scotché 1h30 de Minuit à 1H30 devant mon réfrigérateur. Hier matin, je me suis réveillé avec un hématome costaud sur le bras gauche sans aucun souvenir de m'être cogné. Bon, la vie n'est pas un long fleuve tranquille
Ça ne me rassure pas des masses de constater des troubles neurologiques.
Pour dimanche soir, il faudra voir dans quel état je me trouve le soir.
Amitiés
Fil
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filousky a écrit
Avant de vivre cela, l'idée même de manquer de cannabis me rendait anxieux, irritable et malheureux.
Maintenant, en passant à l'acte, je vis l'inverse.
Salut,
Pour moi c'était pratiquement la même chose quand j'avais arrêté de fumer du cannabis après 15 ans de carrière
Mais d'ailleurs, j'ai pu arrêter car je n'ai jamais voulu arrêter 
En fait, je flippais tellement de Peter les plomsbs sans cannabis, que je n'envisageait pas du tout un arrêt 'pour toujours " ; par contre c'était une période où je n'allais pas bien et je m'étais rende compte que j'avais toujours fumé depuis que j'étais adulte. Alors j'ai voulu faire une pause de 8j. Pause en ayant une bonne olive de côté, tellement l'idée de rester sans rien me faisait flipper...Et puis les 8j c'est devenu 10, puis 15, 1 mois, 2, 6 et maintenant 10 ans (je ne sais même plus précisément...).
J'avais récolté des plantes dans les Alpes et je m'étais préparé, sous conseils d'une "sorcière", une cure de 8j de tisane dégueulasse 3x j (d'où la semaine).
Eh bah, je n'avais pas si bien dormi depuis fort longtemps (surtout je n'avais pas pu espérer un endormissement si rapide !)... Sauf pour la sueur, j'avais transpiré comme une fontaine pendant la nuit, en me réveillant pour changer de t-shirt/drap (pendant une semaine environ).
Mais moi, après une baisse progressive (je ne fumais que deux stics en fin de journée avant d'arrêter), j'avais complètement évité le cannabis, c'est qui doit quand même changer un peu les choses.
Depuis, je n'ai fumé que 5 joints en total sur 10 ans (plutôt car le goût me donnait envie) et les fois où je l'ai fait, j'ai grave regretté d'avoir pris une drogue avec laquelle tout était bien plus compliqué avec que sans pour moi !
Pour les effets neurologiques, je me souviens que, pendant ma période d'arrêt, je ressentais une espèce de déréalisation, tout particulièrement en conduisant (je me rappelle de m'être fait la réflexion que le fait de ne pas fumer m'allegeait du poids des contrôles salivaires, mais que par contre, je conduisait bien plus mal, je n'arrivais pas à me concentrer et j'étais clairement à coté de la plaque).
Mais tout est rentré dans l'ordre avec une dizaine de jours !
Bref, je te souhaite que ça puisse s'améliorer pour toi aussi...
Vraiment courage pour tout !
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