Salut,
Tu as l'air d'être tombé sur des soignants infects au
csapa 
Ça m'était arrivé aussi, finalement même si j'étais à la campagne, j'avais préféré me taper 80km et aller dans un ville proche.
Alors que dans le premier
csapa on me faisait galérer et finalement ils m'avaient laissé en plan sans rien après un mois et demi d'attente, dans l'autre
csapa, même si en théorie je n'avais que rdv avec la travailleuse social, on a pris en compte ma situation et j'ai pu voir le médecin dans la foulée et j'en suis sortie avec mon traitement.
Avec moi, il y avait un pote qui était là justement pour la metha. Comme aux
csapa ils avaient compris qu'on était trop loin pour faire une induction sur place, ils ont bien voulu de faire une induction à la pharmacie.
Le
csapa il s'était mis en contact avec une pharmacie proche de chez nous et mon pote, à la place d'aller au
csapa, il allait chaque jour à la pharmacie pendant une semaine (en augmentant la dose pour correspondre à ce besoin) tout en faisant des point avec le
csapa par téléphone.
Tout ça, juste pour dire que c'est possible qu'ils trouvent des solutions s'ils sont à l'écoute !
Malheureusement sinon, la primiprescription de la métha ne peut pas se faire en ambulatoire, c'est forcément un médecin du
csapa qui doit initier le traitement (après quoi peut y avoir un relais en médecine de ville).
Sincèrement, au vu de ce que tu racontes, je t'invite à élargir le rayon et apeller des
csapa un peu plus loin mais un peu plus humains !
Tu ne mérites pas d'être rabaissé de cette façon...
En tout cas, force à toi !! C'est vraiment injuste et abusé que tu te retrouves à vivre ce mépris injustifié de la part du
csapa 
Je ne sais pas dans quelle région tu es, mais dans la région Sud il y a un service qui s'appelle Arcasud et font des suivis à distance en réorientant vers des
csapas sur le territoire.
Bon courage encore, on est avec toi contre ces méthodes moyenâgeuses et méprisantes envers les
pud