
Dernière modification par biki (30 juillet 2026 à 01:45)
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biki a écrit
Bonjour à toutes et tous, merci de me lire,
Plusieurs années que je lis avec attention les forums de PA, mais première fois que je passe le cap de m'inscrire et de partager avec vous mon/mes expériences,
ce message sera peut être un peu long, un peu décousu aussi sans doute, dans la mesure où je ne suis pas sur ni d'attendre une "réponse" mais peut être ait davantage le besoin d'extérioriser tout cela, de le coucher sur papier, et d'avoir vos retours si jamais vos expériences peuvent éclairer les miennes
Avec le lsd, les trips sont souvent différents les uns des autres. Le dosage va beaucoup jouer, la tolérance également, mais il n’y a pas que ça.
Lors de ta première, le dosage devait certainement être assez élevé d’après ta description. De plus, la première expérience psychédélique, je l’ai trouvée assez impressionnante pour ma part. J’ai eu à ce moment là, beaucoup de remise en question sur ma façon d'aborder la vie. Je m’étais pris une bonne claque, mais très positive. J’ai pris mon temps, au début, pour prendre mes repères et me familiariser avec cette substance. Et j’ai depuis, fait beaucoup de voyages, très différents les uns des autres. Très rapprochés ces derniers temps, avec 15 jours d’intervalle en général, voir un peu moins sur le dernier. (Du 2c-b aussi par ci par là). Visuellement c’est beaucoup moi
ns impressionnant qu’il y a quelques mois, niveau psyché et états de plénitude, j’ai atteint le high level par contre quelques fois. Et j’ai également bien constaté que si je ne suis pas toute seule dans le trip, c’est assez différent.
Tu ne dis pas depuis combien tu as arrêté ton traitement AD et autres. Ça peut avoir un tres fort impact si ça fait moins de 6 mois, voir même plus. Pareil pour l’alcool, si tu te "tartine" à la bière, ça ne stoppera pas le trip, mais ça risque de baisser nettement les visuels.
Je manque de temps, je ne pourrais pas m'étendre plus sur le sujet.
Dernier point. Sans analyse quantitative de tes buvards, il est impossible de donner un avis objectif sur les effets que tu as eu.
Les buvards que j’ai vont de 26 à 200 microns.
Autant dire que si j’y allait à l'aveugle, les effets pourraient être autant surprenants que totalement nuls. Je n’ai jamais dépassé 130 microns ( et jamais en un seul drop), alors que mon mari à "besoin" de 300 microns pour la journée, quand il est sage.on est tous différents.
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elleetanto a écrit
Avec le lsd, les trips sont souvent différents les uns des autres. Le dosage va beaucoup jouer, la tolérance également, mais il n’y a pas que ça.
(...)
Je manque de temps, je ne pourrais pas m'étendre plus sur le sujet.
Dernier point. Sans analyse quantitative de tes buvards, il est impossible de donner un avis objectif sur les effets que tu as eu.
Les buvards que j’ai vont de 26 à 200 microns.
Autant dire que si j’y allait à l'aveugle, les effets pourraient être autant surprenants que totalement nuls. Je n’ai jamais dépassé 130 microns ( et jamais en un seul drop), alors que mon mari à "besoin" de 300 microns pour la journée, quand il est sage.on est tous différents.
Merci pour ta réponse !
En effet, mon premier trip adolescent devait être vraiment bien dosé, la personne me l'ayant donné étant, avec du recul, une énorme merde humaine à tout égard, et l'ayant récupéré à l'HADRA j'ai dû me prendre un truc bien surdosé. A minima, cela m'aura permis une vraie reflexion sur la vie, et même si le trip avait été violent, j'en suis quand même sorti grandi.
Je ne cache pas que si j'aime les visuels, c'est surtout la plénitude qui m'intéresse dans le L, donc au fond je ne m'en plains pas. Par contre, tu as tout à fait raison et me motive à faire analyser quantitativement mes cartons (de LSD25, pas de 1CP) dès que je rentre de vacances. Mon plug actuel étant quelqu'un de confiance et un ami, je sais qu'il a "en masse" de ce batch, et cela me rassurera et me permettra de mieux comprendre ma résistance ou non, et de mieux gérer mes trips. Lui m'avait déjà annoncé un certain dosage (très élevé, auquel je ne croyais pas, malgré l'amitié que je porte pour lui), mais ils n'étaient pas stockés au frais, donc cela me permettra d'y voir un peu plus clair et de mieux doser mes futurs voyages intérieurs (et à défaut de savoir doser, connaitre ma tolérance). Je dois avouer par contre que j'aurai bien le seum que de chopper des buvards à 26 microns ! Autant dire qu'avec ce genre de choses, ma parano à prendre par quart ou huitième serait un peu excessive.
Et pour te répondre, j'ai arrêté les AD il y a 11 mois (septembre 25). J'étais sous Paroxétine, trois ans de traitement, après encore plus d'années sous Fluoxétine. J'en suis sorti "par moi même", avec sevrage progressif, mais j'ai eu des brainzap pendant de nombreux mois après mon arrêt (suffisamment pour en devenir quasiment incapacitant à certains moments). Penses tu que cela ait pu jouer (dans le sens : consommation d'AD sur longue durée ?). Pour la Ritaline, je sais que la demie vie de mon Equasym LP est de 8h donc je pars du principe qu'en n'en prenant pas à partir de la veille, j'évite tout croisement, mais peut être je me trompe.
Peut être aussi dois je accepter qu'aussi "scientifique" soit la chimie du L et la chimie de notre cerveau, il y a sans doute une bonne part de "hasard" dans la réception personnelle à chaque trip. Et c'est d'ailleurs cela qui me surprend, pour ma première "reprise" de ma vie d'adulte : le fait d'avoir gobé un carton dans un mois de certaine faiblesse/épuisement psychologique, mais qu'au contraire de m'avoir entrainé dans un mauvais trip, cela m'ait permis de sortir de cette mauvaise période.
Et aussi, le poids a t'il un rapport potentiel avec la puissance du LSD ? Je lis souvent que ce dernier serait stocké "dans les graisses", sans que jamais rien ne vienne sourcer cette information. En l'occurence, suis vraiment un poids plume (52kg pour 1.69m), et cela fait partie des raisons pour lesquelles je suis surpris de moins décoller que des collègues bien en chair. Je me doute que tu n'as pas la science infuse, mais je te demande par rapport à ce que tu explicites sur les différences de dosage entre toi & ton mari (le fameux anto j'imagine, aha ?) ? Ton "quand il est sage" m'aura bien fait rire en tout cas.
Et merci pour le rappel sur le fait qu'on soit tous différents. Parfois compliqué d'essayer de ne pas tout rationaliser et de se rappeler cela. Je le garde en tête précieusement.
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biki a écrit
En effet, mon premier trip adolescent devait être vraiment bien dosé, la personne me l'ayant donné étant, avec du recul, une énorme merde humaine à tout égard, et l'ayant récupéré à l'HADRA j'ai dû me prendre un truc bien surdosé. A minima, cela m'aura permis une vraie reflexion sur la vie, et même si le trip avait été violent, j'en suis quand même sorti grandi.
Pas forcément si surdosé que ça. Mais je pense que pour une première fois, alors que tu n’y est pas vraiment préparé, gober un carton entier entre 100 et 150 microns réels, a certainement le potentiel d’envoyer vraiment bien loin, surtout en étant seul.
biki a écrit
Je ne cache pas que si j'aime les visuels, c'est surtout la plénitude qui m'intéresse dans le L
La plénitude, aucune autre substance que le L ne m’a permis d'atteindre un tel état. C’est juste dementiel.
biki a écrit
Par contre, tu as tout à fait raison et me motive à faire analyser quantitativement mes cartons (de LSD25, pas de 1CP) dès que je rentre de vacances.
Tu verras que c’est beaucoup plus confortable quand on connais le dosage, et surtout quand tu auras trouvé le dosage qui te correspond.
Je te conseille de passer par Psychonaut pour un résultat quantifié.
biki a écrit
Je dois avouer par contre que j'aurai bien le seum que de chopper des buvards à 26 microns !
Oui, c’est assez décevant, mais si tu regardes les résultats d’analyses sur Druglab, tu verras qu’il y a encore pire parfois !
biki a écrit
Et pour te répondre, j'ai arrêté les AD il y a 11 mois (septembre 25).
11 mois me paraît une durée suffisamment longue. Difficile de dire s’il y a encore un impact en raison de la durée du traitement AD.
Mon mari était sous Sertraline pendant de nombreuses années, à un dosage vraiment léger. Il a fallu quelques mois pour qu’il retrouve les effets complets du L.
biki a écrit
Et c'est d'ailleurs cela qui me surprend, pour ma première "reprise" de ma vie d'adulte : le fait d'avoir gobé un carton dans un mois de certaine faiblesse/épuisement psychologique, mais qu'au contraire de m'avoir entrainé dans un mauvais trip, cela m'ait permis de sortir de cette mauvaise période.
Ça ne m'étonne pas tant que ça.
Le L m'a permis de me poser, d'apaiser mes angoisses et aussi d’être beaucoup plus indulgente envers moi-même.
biki a écrit
Et aussi, le poids a t'il un rapport potentiel avec la puissance du LSD ?
Alors ça, non, il me semble que ça ne joue pas du tout.
Mon mari est svelte et sportif, il ne dépasse pas 65kg. Son physique n’a donc aucun lien avec le fait qu’il soit capable de manger autant de microns.
C’est juste qu'il aime vraiment beaucoup beaucoup ça, et que cette substance lui réussi à merveille.
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