AVC et sevrage alcoolique

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brindille femme
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6 messages
Bonjour,

Je lis depuis plusieurs mois ce forum pour tenter de gérer mes propres comportements addictifs mais ce qui m'a poussé à  m'inscrire et une interrogation qui ne me concerne pas directement.

Mon père a fait un AVC la semaine dernière. A priori, il a été pris en charge juste à  temps et nous sommes maintenant un peu rassurés sur ses chances de récupération.

Les 3 premiers jours, il avait certes du mal à  s'exprimer en raison de la paralysie faciale mais était parfaitement cohérent dans ses propos.

En revanche depuis 48h, il est de moins en moins cohérent. Par exemple, il me demande pourquoi je me suis engueulée avec les voisins du dessus. Il me dit aussi qu'on fait des travaux, qu'on déménage les meubles autour de lui (visiblement, il ne pense pas être à  l'hopital). Il est persuadée m'entendre le matin alors que les visites ne sont pas autorisées et me demande pourquoi je ne suis pas venue le voir...

J'ai pu parler 2 mn à  la neurologue hier de ce problème et elle pense que c'est une conséquence du sevrage alcoolique qu'il subit (mon père boit au minimum une bouteille de vin par jour et des petits à  côtés en plus). Comme elle a été appelée pour une urgence, je n'ai pas pu lui poser de question.

J'aimerais donc savoir comment nous devons réagir à  cela. Depuis que cela se produit, nous lui disons que ce n'est pas vrai, qu'il a du rêver mais j'ai l'impression qu'il ne prend pas bien cela.
Faut-il mieux ne pas le contrarier et le laisser dans ses délires ?
Et aussi une dernière question, cette confusion mentale dure combien de temps.

Ce matin, j'ai eu l'assistante sociale qui va s'occuper de son transfert en rééducation et lui ai demandé s'il ne serait pas souhaitable de le faire accompagner par un addictologue mais elle m'a répondu qu'il fallait attendre la fin du sevrage.

Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'éclairer sur mes interrogations.

Bonne journée

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YourLatestTrick homme
Adhérent PsychoACTIF
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1322 messages
Salut,

Concernant le fait que ton père soit un peu désorienté :

Je ne pense pas qu'il soit souhaitable de faire le forcing pour le ramener à  la réalité ; mais ce qui pourrait être pas mal, c'est de favoriser la présence de repères spatio-temporels : une horloge, un calendrier... La fenêtre ouverte... Après, bien sûr, si tu arrives à  faire le point avec lui calmement, c'est une bonne idée de redonner toi-même le plus d'informations possibles ; mais s'il se met en colère, c'est peut-être mieux de laisser passer un peu de temps.

Bon courage à  toi.

EDIT : je trouve ça un peu saugrenu que l'assistante sociale refuse une consult addicto. Si tu as l'occasion de parler à  nouveau au neurologue ...

Dernière modification par YourLatestTrick (29 juillet 2014 à  14:31)


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brindille femme
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Un grand merci à  toi pour ces précieux conseils que je vais suivre.
Je vous tiendrais au courant de la suite des évènements.

Bonne journée

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mikykeupon homme
Modérateur à la retraite
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9631 messages
En même temps le sevrage alcoolique sera fini à  la fin de la semaine. Le plus dur étant les 4-5 premiers jours (risque de crise d'épilepsie, de mort...).

Sinon je ne suis pas psy, mais laisser la personne dans son délire, quel qu’il soit ne me semble pas une chose judicieuse. Alors pas non-plus la peine de lui faire comprendre qu'il délire totalement, mais quand ça lui arrive juste lui rappeler calmement qu'il est à  l'hôpital, donc que vous ne faites pas de travaux, que le voisin du dessus ne c'est pas plein...

En tout cas bon courage à  vous, et ce sevrage forcé ne risque pas de facilité les choses.

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brindille femme
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Inscrit le 29 Jul 2014
6 messages
Re,

Des nouvelles toutes fraiches. Il a été mis sous perfusion de glucose et la confusion était donc moins prononcée aujourd'hui. Il a juste cru que j'avais emmené ma chienne et qu'elle s'était sauvée dans les couloirs. Je lui ai répondu que je n'avais pas le droit de l'emmener même si j'aimerais bien. J'avoue, je n'ai pas su mentir ou jouer le jeu.
Mais, il n'a pas semblé contrarié comme hier quand on lui disait qu'il se trompait.
Il était ravi aussi d'avoir une petite horloge. Je lui ramènerai un grand calendrier de mon bureau demain.

Je n'ai pas pu revoir la neurologue mais une interne. Elle va se renseigner auprès du CSAPA de l'hôpital pour voir si on peut mettre en place un suivi en rééducation là  où il part vendredi. Elle doute qu'ils interviennent à  l'extérieur mais vu que la clinique est juste à  côté, ca ne coûte rien de demander.

Encore merci à  vous 2 pour vos avis.

A bientôt

Dernière modification par brindille (29 juillet 2014 à  19:04)

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YourLatestTrick homme
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Merci beaucoup pour les nouvelles, qui sont plutôt positives de surcroit !
Bon courage à  toi, j'espère que tout ça va continuer d'évoluer favorablement.

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psychodi homme
Pour ma santé :5 weed et j'les fume par jour
Inscrit le 24 Jul 2013
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salut Brindille et bon courage pour ces évènements

je me permets juste quelques précisions concernant le sevrage

Mikykeupon a écrit :

mikykeupon a écrit

...laisser la personne dans son délire, quel qu’il soit ne me semble pas une chose judicieuse. Alors pas non-plus la peine de lui faire comprendre qu'il délire totalement, mais quand ça lui arrive juste lui rappeler calmement qu'il est à  l'hôpital, donc que vous ne faites pas de travaux, que le voisin du dessus ne c'est pas plein...

je mets juste un bémol sur le fait que ton père, s'il fait un "sevrage" de l'alcool, est probablement passé par la case délirium tremens sans le vouloir (ça arrive parfois quand les gens sont hospitalisés pour un problème différent de celui de l'alcool, en l'occurence un AVC dans le cas de ton père, et que la problématique addictologique n'est pas connue des soignants ou alors que le problème du jour est trop important et éclipse la question...les gens font alors un sevrage brutal, que même les traitements classiques du sevrage à  base de benzo ne peut plus enrayer...ça peut aller jusqu'à  la réanimation !!)

si c'est bien un DT (délirium tremens), on ne peut que "laisser la personne dans son délire" sachant que là , il ne s'agit pas d'un bon délire induit par des prod (comme des hallucinogènes par exemple) où la personne qui a consommé est encore receptive à  la réalité ni d'un délire comme dans la psychose (où là  le délire est une manière d'organiser le réel pour qu'il soit soutenable)...le DT, c'est encore autre chose, un état modifié de conscience qui est souvent peu accessible même si la personne donne parfois bien le change, en donnant l'impression d'être cohérent et orienté (mais il suffit juste parfois de demander quel jour on est et on voit bien que ça déconne..)

J'avais vu un gars une fois, aux urgences, entravé et tout, qui me disait : "je sais bien que la perfusion là  , elle fume pas...bin moi je la vois qui fume !!' (il délirait mais critiquait ses délires, ce quiest un état du DT)
un autre (entravé sur son lit aussi) pensait être en croisière (les pigeons devant sa fenêtre étaient des goélans, ...)  : impossible de lui faire entendre qu'il était aux urgences...il a fallu attendre quasiment 6 jours pour qu'il retouche terre (sans aucun souvenir de son délire)

je rajouterais pour terminer :
- si l'AS a dit qu'il fallait attendre la fin du sevrage pour voir un addictologue...c'est peut-être parce que quelqu'un en plein DT ne peut pas parler de lui en conscience et qu'un entretien à  ce stade serait inopérant...il faut parfois attendre le moment le + opportun sur un sujet aussi délicat (je parle ici à  partir de mon expérience de soignant en équipe de liaison en addictologie hospitalière)
- il ne faut pas oublier qu'un AVC peut laisser des séquelles neurologiques (résorbables ou non) qui peuvent aussi participer du changement d'un personne (quelqu'un peut devenir confus, avoir des problèmes pour retenir les informations, etc...sans pour autant que cela soit les conséquences d'un sevrage)

bon courage pour la suite en tous cas

psychoactivement

Psychodi


il y a des jours étranges
il y a des jours, j'm'étrangle
Surtout...ne pas se biler sur la route...
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YourLatestTrick homme
Adhérent PsychoACTIF
Inscrit le 21 Oct 2013
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Pour ma remarque sur le refus d'une prise en charge addicto, mon interrogation venait surtout de l'intervenant concerné ; sans remettre en cause les compétences d'un AS (qui sont indispensables, très souvent, dans le cadre d'une prise en charge globale, par ailleurs) , brindille aurait probablement pu obtenir des explications plus fournies, plus spécifiques, de la part d'un intervenant directement impliqué dans la PEC médicale de son père.

Il est par ailleurs possible que l'AS ait reçu des infos/consignes du reste de l'équipe soignante, on ne le sait pas, tout comme on ignore si, effectivement DT il y a eu. Comme tu le dis très justement, psychodi, pour avoir exercé en neurochirurgie, il n'est pas rare de constater un état de conscience modifié dans les jours suivant l'accident, ce pour plusieurs raisons potentielles : l'atteinte neuro, évidemment, qui peut -ou non- évoluer favorablement ; le réveil et l'alitement dans un environnement totalement étranger, avec des gens inconnus ; une éventuelle amnésie ...
Pour tous nos patients (à  part ceux qui étaient pris en charge pour une chir du rachis ...), le relevé des paramètres vitaux incluait systématiquement un score de Glasgow (je me souviens de la flemmardise de certaines IDE pendant les transmissions : "bon bah lui aujourd'hui, il est un peu V4 ..." ) , qui donne une bonne illustration de ce que j’expliquais plus haut.

Si ce n'est pas indiscret, tu exerces quel métier psychodi ?

brindille, as tu des nouvelles à  nous donner ?
Avec toute ma sympathie.
YLT

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brindille femme
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6 messages
Bonjour,

Les nouvelles sont bonnes. Il y a du mieux un peu tous les jours et les états de confusion qu'il a rencontré sont un mauvais souvenir.
Pour sa prise en charge par un addicto, l'interne à  qui j'en avais parlé lui a transmis toutes les infos nécessaires pour qu'il puisse entamer un accompagnement s'il le souhaite. Après la décision lui appartient et je ne sais pas s'il compte rentrer dans cette démarche.
Je n'ai pas échangé avec lui sur le sujet car c'est quelqu'un de très pudique et il n'est pas en chambre seul.

Un grand merci à  vous pour vos avis car mine de rien, nous n'avons quand même pas beaucoup d'info. La plupart des médecins ou infirmières ne font que des remplacements et ne sont là  que pour un jour ou deux. J'ai hâte que son médecin traitant rentre de vacances pour nous apporter plus d'information.

Et aussi merci pour votre soutien. Pai, ton père va mieux ?

Bonne journée

Dernière modification par brindille (07 août 2014 à  12:20)

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YourLatestTrick homme
Adhérent PsychoACTIF
Inscrit le 21 Oct 2013
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Merci pour ces super nouvelles, brindille. Prenez bien soin de vous :)
YLT

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mikykeupon homme
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Super ces news et merci de nous en faire part. Bon courage à  vous.

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nad1603 femme
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Salut,
Brindille pourrais tu donner des nouvelles sur l'évolution psychique et physique de ton père?
La neurologie à  pris une grande place dans ma famille et même si je n'y connais rien sur un plan médical je m'y intéresse surtout au niveau de l'évolution hypothétique de chaques personnes. Aucuns cas n'est comparable.
Il me semble que l'évolution d'un problème neurologique n'est pas scientifiquement matérialisable et que des études sur l'environnement du patient seraient nécessaire. ?

Bon courage à  tous ceux touchés de prés ou de loin par ces problèmes "insaisissables"
plush

Krishnamurti  "Une relation est un miroir dans lequel vous pouvez vous découvrir"
Olmi "En général les gens m'écoeurent. Ce que je voudrais c'est qu'ils soient comme les mômes: qu'ils aient plus de questions que de réponses, mais c'est souvent l'inverse, où est-ce qu'ils ont appris toutes ces certitudes?"
Grangé "La névrose est la drogue de l'homme qui ne se drogue pas."

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mikykeupon homme
Modérateur à la retraite
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9631 messages

nad1603 a écrit

Il me semble que l'évolution d'un problème neurologique n'est pas scientifiquement matérialisable

Si, grâce à  des scanner, IRM et autre système d'imagerie. En gros ca se "voie" quand une neurone reçois des info ou pas.
Sinon nous ne connaitrions pas les neurotransmetteur, le fonctionnement de la sérotonine etc...

Sinon comment tu fais pour définir un trouble neurologique ?

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brindille femme
Nouveau membre
Inscrit le 29 Jul 2014
6 messages
Bonjour,

Les nouvelles sont toujours très bonnes tant d'un point de vue physique que psychique.

L'environnement de la clinique de rééducation, bien plus sympa que celui de l'hôpital, l'a aidé à  rebooster son moral. Les sourires et l'humour reviennent petit à  petit.

Je n'ai toujours pas trouvé le courage d'aborder le sujet alcool avec lui mais je ne pense pas que je sois forcément la meilleure interlocutrice pour parler de ça avec lui. Le principal est qu'il ait reçu toutes les informations pour être aidé s'il en éprouve le besoin. Mais pour le moment, je n'ai pas l'impression qu'il souffre psychologiquement de son sevrage.

Je pense que le retour à  la maison sera peut-être une période plus délicate à  vivre pour lui (d'ici un mois à  priori) mais je verrai bien déjà  comment ca se passe ce week-end car il a une permission de sortie. Si je vois que c'est difficile, je prendrai mon courage à  deux mains et lui proposerai de l'emmener au CSAPA.

Bonne journée

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prescripteur homme
Modérateur
Inscrit le 22 Feb 2008
11142 messages
Travaille bien le probleme de l'approvisionnement à  domicile (en fait le NON approvisonnement). Il faut impérativement bannir de la maison tout alcool, vin, bière  etc.. et écarter les "copains" qui seraient tenter de contourner l'embargo. Par contre mettre à  disposition toute douceur qui puisse remplacer (sodas, cocas etc..) et appliquer l'embargo avec doigté, respect et compréhension. Mais, dans son interet bien compris !!!
Amicalement

S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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brindille femme
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6 messages
Merci pour ce conseil, je vais faire une opération nettoyage avant samedi.

Bonne journée

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nad1603 femme
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Inscrit le 16 Jul 2014
100 messages

mikykeupon a écrit

nad1603 a écrit

Il me semble que l'évolution d'un problème neurologique n'est pas scientifiquement matérialisable

Si, grâce à  des scanner, IRM et autre système d'imagerie. En gros ca se "voie" quand une neurone reçois des info ou pas.
Sinon nous ne connaitrions pas les neurotransmetteur, le fonctionnement de la sérotonine etc...

Sinon comment tu fais pour définir un trouble neurologique ?

Ce que je voulais dire c'est qu'on ne peut pas prévoir comment la personne ayant eu ou ayant un problème neuro va évoluer dans le futur. Après oui on peut voir l'évolution une fois qu'elle est là .

surpris euh!!! je me suis mieux exprimée ?

Mon frère et moi on est passé par là  et les médecins ont été et sont encore surpris, mon kiné également.


Krishnamurti  "Une relation est un miroir dans lequel vous pouvez vous découvrir"
Olmi "En général les gens m'écoeurent. Ce que je voudrais c'est qu'ils soient comme les mômes: qu'ils aient plus de questions que de réponses, mais c'est souvent l'inverse, où est-ce qu'ils ont appris toutes ces certitudes?"
Grangé "La névrose est la drogue de l'homme qui ne se drogue pas."

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mikykeupon homme
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Inscrit le 10 Mar 2009
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Autant pour moi. J'ai une personne dans ma famille suivie pour trouble neurologique, ca doit être pour ça que je me suis un peu emporté car tu avais pourtant bien précisé "évolution".

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nad1603 femme
Nouveau Psycho
Inscrit le 16 Jul 2014
100 messages
salut mikykeupon, dans ce cas je comprend carrément que tu t'emportes et je te souhaite du courage, c'est dur.
bis, plush

Krishnamurti  "Une relation est un miroir dans lequel vous pouvez vous découvrir"
Olmi "En général les gens m'écoeurent. Ce que je voudrais c'est qu'ils soient comme les mômes: qu'ils aient plus de questions que de réponses, mais c'est souvent l'inverse, où est-ce qu'ils ont appris toutes ces certitudes?"
Grangé "La névrose est la drogue de l'homme qui ne se drogue pas."

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coy
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Inscrit le 26 Apr 2009
26 messages
Bonjour à  toutes et à  tous,

Je suis éducatrice en addictologie et ça fait quelques années que je m'interroge sur les maladies causées par le sevrage brutal:
je m'explique on a tous entendu un proche qui arrêtait de fumer dire qu'il a souffert de bronchites durant un an..
Celà  fait 13 ans que je travaille en addictologie et des exemples d'AVC, et autres problèmes qui sont survenus après un arrêt brutal j'en ai pas mal.... un ancien cracker qui arrête d'un seul coup, tout seul et qui termine à  l'hopital avec AVC, une femme qui arrête à  60 ans l'alcool et les médicaments et qui se retrouve 2 ans à  l'hopital,...etc..etc...
on peut même citer Jean luc delarue (que je ne connais pas)..
Dans mes exemples ce sont tous des personnes qui ont passé 40 ans par contre....(faudrait que je vérifie à  nouveau)

Alors je m'interroge sur l'effet des sevrages trop brutaux...on sait tous que les nerfs sont à  vifs, les angoisses à  leur combles, est ce la raison? je ne sais pas ...mais ce post aura eu un grand intérêt pour moi, et j'espère Brindille que tout se passera bien pour ton papa.
Revenir dans un environnement de consommation va être difficile pour lui..car les habitudes sont de terribles facteurs de rechutes...en même temps je ne sais pas quel âge à  ton papa, mais si il ne doit plus voir ses copains et terminer sa vie tout seul chez lui, c'est pas le pied non plus...
Moi honnetement je penserai au Baclofène (je ne sais pas si je j'écris bien) qui lui permettrait de conserver sa vie sociale, de boire un peu mais de contenir sa consommation.....mais je ne suis pas médecin évidemment ! tu peux peut etre toujours en discuter avec un médecin
Bon courage à  toi

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